samedi 10 novembre 2018

Procès pub Leaks.

Les U17 du PSG en 2017-2018 J'en ai tellement entendu parler, vu tellement de réactions effarouchées, souvent ridicules, que j'étais obligé de regarder le sujet d'Envoyé Spécial intitulé "les secrets du PSG". Alors, ça donne quoi ?

Diffusé jeudi soir dernier après une première salve de pseudo-révélations de Médiapart – qui cherche à refourguer des abonnements et en a donc fait une série aussi romancée que survendue, n’hésitant d’ailleurs pas à s’associer à d’autres sites comme celui de l’Equipe pour faire sa pub – qui n’apprend quasiment rien de fondamental à personne d’un tant soit peu informée de ce qui se passe dans le monde du foot, ce sujet s’est avéré être un exemple dramatique de la réalité du "journalisme d’investigation" actuel. Ce "reportage" est avant tout de la télé, la même que sur des chaînes commerciale. On cherche plus le buzz que l’information. Pauvre service public audiovisuel, dire qu’on paie la redevance pour financer ça !

Lire la suite...

jeudi 27 septembre 2018

Champions du reste du monde ! (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Alors oui, l’équipe de France de judo a terminé son séjour à Bakou en prenant une fessée, mais elle a surtout conclu ses championnats sur une note très encourageante matérialisée par une médaille d’argent collective. A moins de 2 ans des JO où cette épreuve apparaîtra au programme, elle a su s’affirmer comme étant la 2e force du judo mondial derrière les intouchables Japonais. Enfin… Intouchable… Je n’en suis pas totalement certain.

L’an dernier, j’ai trouvé géniale l’idée de l’épreuve par équipes aux Championnats du monde de judo. Si je n’ai pas changé d’avis, en revanche, la formule a encore un peu changé. On a toujours 3 catégories par sexe (-57kg, -70 et +70kg pour les femmes, -73kg, -90kg et +90kg pour les hommes), mais désormais en cas d’égalité après les 6 combats, la différence ne se fait plus en fonction d’un système de points apportés par chaque Ippon et waza-ari, elle se fait en tirant au sort une catégorie qui doit de nouveau combattre (en débutant directement au golden score).

Lire la suite...

mercredi 26 septembre 2018

Quand le roi n’est pas là… (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Deux nouveaux champions du monde poids lourds de judo ont été sacrés. Sans surprise. L'une semble indiscutable, l'autre fait figure de champion par intérim, comme dans certaines fédérations de boxe anglaise.

Normalement, Teddy Riner aurait dû remporter aujourd’hui son 11e titre mondial. Il a décidé de faire l’impasse sur les Championnats du monde de Bakou puis de Tokyo pour s’épargner physiquement et éviter de trop s’exposer avant les JO dans 2 ans. On ne le verra donc que dans des tournois (il lui faudra remonter à la ranking list pour être tête de série lors du tournoi olympique). En prenant cette décision, il a ouvert l’appétit de nombreux concurrents habituellement condamnés à la 2e place. Tous espéraient devenir le premier champion du monde des +100kg autre que Teddy depuis 2006. Les Japonais ont même choisi d’engager 2 lourds dans l’espoir de décrocher ce titre extrêmement prestigieux et convoité devenu chasse gardée du meilleur judoka de tous les temps depuis une décennie. Quand le roi n'est pas là, les soumis dansent.

Je m’attendais à la victoire d’un ancien -100kg.

Lire la suite...

mardi 25 septembre 2018

Fiasco. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Après un super lundi à 2 médailles et beaucoup d’exploits (malgré un petit goût d’inachevé et de frustration), le fiasco total en -78kg et en -100kg. 4 Français étaient engagés lors de la 6e journée des Championnats du monde de judo. Echec, échec, cata, double cata. Le bilan est terrible.

L’équipe de France jouait ses 2 dernières cartes masculines (Cyrille Maret et Alexandre Iddir) et 2 de ses plus belles chances féminines avec la n°3 (Audrey Tcheuméo) et la n°4 (Madeleine Malonga) au classement mondial.

Dans ces catégories, s’il y a un peu moins de monde que dans d’autres, la densité est monstrueuse, ce qui génère de grosses affiches très tôt. Les 2 Français en ont fait les frais en tombant face à des cadors qui restaient malgré tout battables. Moins d’une heure après le début de la compétition, ils étaient déjà dehors.

Chez les femmes, la donne est bien différente, car les 2 Françaises étaient les cadors et ont perdu contre des jeunes presque inconnues et totalement à leur portée. Comment ont-elles pu en arriver là ?

Lire la suite...

lundi 24 septembre 2018

Cocktail de sentiments. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Dans un shaker, mettez une bonne dose de fierté, de sentiment du devoir accompli et d’avoir obtenu la récompense de ses efforts, ajoutez-y une quantité équivalente de joie pure, de déception, de regrets et d’impression d’être passé à côté de quelque chose de très grand. Secouez. Versez dans un verre où vous aurez pris soin de placer une tranche d’arbitrage douteux (pour l’amertume). Ce cocktail de sentiments pourrait s’appeler le "lundi des Français aux Championnats du monde de judo 2018".

De prime abord plutôt agréable, ce cocktail laisse toute de même un arrière-goût un peu étrange. On ne crachera surtout pas sur les 2 belles médailles du jour qui permettent à la France de se détacher à la 2e place au classement des nations (où le Japon domine de façon implacable). Malgré tout, il est difficile de ne pas penser que les 2 médaillés auraient dû décrocher l’or. Quand l’erreur vient de l’athlète, il a des regrets, quand il se fait battre sur une décision arbitrage plus que contestable, il y a… ce qu’a ressenti Axel Clerget comme d’autres Français et Françaises (dont Hélène Receveaux) avant lui.

Lire la suite...

dimanche 23 septembre 2018

L’art – martial – d’écrire sa légende. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo A force, ça va faire pas mal de candidates pour le titre de championne française de l’année 2018 ! Clarisse Agbegnenou vient de poser sa candidature.

3e titre mondial pour Clarisse Agbegnenou Pour 2018, ses "adversaires" se nomment  Perrine Laffont (ski de bosses), Charlotte Bonnet (natation), Laura Tarantola (aviron), voire Mathilde Gros (cyclisme sur piste), Mélanie de Jésus (gymnastique), et j’en oublie sans doute. Sincèrement, il me semble difficile de ne pas élire une fille sacrée championne olympique et lauréate de la Coupe du monde (en plus d’être championne du monde en titre depuis 2017), même si sa discipline est un peu marginale.

En revanche, s’il s’agit de désigner la plus grande championne française actuelle toutes disciplines confondues, Clarisse Agbegnenou est incontournable de par sa constance au plus haut niveau et sa longévité. Depuis 2013, elle a atteint la finale de chacun des 6 grands championnats estivaux, Championnats du monde de judo comme Jeux Olympiques. Il n’y avait pas de raison de douter qu’elle réédite cette performance à Bakou.

Lire la suite...

samedi 22 septembre 2018

Fatalité. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Parfois, même en étant bon, voire très bon, on tombe face à plus fort que soi… ou mieux arbitré que soi (éventuellement les 2 à la fois). Ça laisse un sentiment étrange, presque un sentiment d’impuissance, comme si s’incliner était une fatalité. Chacun des 4 Français engagés aujourd’hui aux Championnats du monde de judo a vécu ce phénomène.

Dans cette compétition, une nation peut inscrire jusqu’à 9 concurrents par sexe avec une limite de 2 représentants par catégorie. N’ayant aucun poids lourd chez les hommes, l’équipe de France a choisi de doubler ses chances dans 3 catégories masculines et 2 catégories féminines, dont les -73kg (H) et les -57kg (F), en lice lors de cette 3e journée. Comme d’habitude, les espoirs de podium reposaient exclusivement sur les femmes, en l’occurrence Hélène Receveaux et Priscilla Gneto, respectivement 8e et 37e au classement mondial mais expérimentées et déjà médaillées en grands tournois. Le classement de Gneto s’explique par son absence de sortie – et donc de points – depuis sa blessure aux ChM l’an dernier. Ces références, Benjamin Axus (36e) et Guillaume Chaîne (68e) ne peuvent s’en targuer.

Lire la suite...

vendredi 21 septembre 2018

Abe productions. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judoUta, arrête de faire des clés de bras à ton frère !
-Mais maman, c’est Hifumi qui a commencé, il m’a fait un osoto-gari !
-C’est même pas vrai, c’était un ouchi-gari maman !
-Arrêtez de vous battre et venez manger maintenant, ce n’est plus l’heure de faire des randoris, c’est l’heure du riz. »

Ce dialogue pourrait être celui d’une sitcom japonaise d’Abe productions racontant la vie d’une famille de judokas.

Lire la suite...

jeudi 20 septembre 2018

Matés au 2e tour. (ChM 2018 judo)

ChM 2018 de judo Un jour, un destin… et à l’arrivée, rien. Le chemin n’a pas été bien long.

Se rendre à Bakou pour une compétition internationale de judo n’a rien de surprenant, cette ville chaque année le théâtre d’un Grand Chelem, sans parler des divers championnats qui y ont eu lieu ces dernières années. En revanche, organiser les Championnats du monde dans la 2nde quinzaine de septembre en commençant un jeudi pour finir le jeudi suivant est assez étonnant. Depuis de très nombreuses années ils étaient déjà terminés à cette date.

Lire la suite...

samedi 14 juillet 2018

Oranje et amertume. (TdF 2018, E7-8)

Tour de France 2018 Le Tour de France 2018 va-t-il me dégoûter du cyclisme sur route ?

J’accepte l’argument selon lequel il faut satisfaire tous les profils de coureurs en prévoyant des étapes pour sprinteurs, pour puncheurs, pour grimpeurs, pour rouleurs, et même pour descendeurs (notez que les baroudeurs, les organisateurs s’en cognent, ils ne servent généralement qu’à meubler, ils ne gagnent que si les autres ont décidé de les laisser gagner).

Dans ce cas… faites-le ! Cette diversité, on veut la voir en œuvre ! Se taper 5 fois la même étape ennuyeuse à s’ouvrir les veines lors des 8 premiers jours (plus 2 autres qui en pratique ont eu exactement la même structure, le sprint finale étant juste remplacé par une explication entre puncheurs).

Lors des 2 étapes servant à faire la transition entre la Bretagne et l’étape des pavés, on a surtout eu le temps de s’ennuyer. Un sprinteur néerlandais pas extrêmement connu s’est régalé, il est bien le seul. Si l’Oranje a été à l’honneur, j’en ressors très amer. On m’a gâché ma fête nationale !

Lire la suite...

jeudi 12 juillet 2018

Une Bretagne aux airs de montagne. (TdF 2018, E5-6)

Tour de France 2018 Décevant. La qualité du tracé du Tour de France 2018 ne détermine pas la qualité du spectacle. Celle-ci résulte seulement de la façon dont les coureurs l’exploitent. Lors des 2 dernières étapes disputées en Bretagne, le tracé permettait beaucoup mieux.

  • Etape 5 : un sprinteur malgré tout.

De Lorient à Quimper (205km).
Non-partants : Tiesj Benoot (LTS), Michael Matthews (SUN).
Abandon : Robert Kieserlovski (KAT).

Lire la suite...

mardi 10 juillet 2018

Le Tour débute – vraiment – demain. (TdF 2018, E3-4)

Tour de France 2018 C’est bon, on a passé la 4e étape du Tour de France 2018, les choses sérieuses vont pouvoir réellement débuter.

Il est vrai que les 3 étapes en bois pour sprinteurs ont déjà fait beaucoup de dégâts. Pas mal de coureurs dont des équipiers importants et potentiels vainqueurs d’étapes voire candidats à des maillots distinctifs ont été fortement touchés par des chutes, certains ayant même dû abandonner. Pas mal de leaders ont pris des éclats sur des bêtises (chutes ou soucis mécaniques). Ces péripéties relevant autant de la cascade que du vélo ont eu un impact positif en contrebalançant par avance l’effet attendu du contre-la-montre par équipes, un exercice considéré par les "puristes" comme magnifique car technique, stratégique, impitoyable et tout ce que vous voulez… mais qui n’a rien à faire sur un grand Tour. Expliquez-moi la logique : on réduit le nombre de coureurs par formation pour limiter la domination des équipes les plus puissantes… et on offre à ces formations une épreuve qui les favorise de façon démesurée tout en handicapant terriblement un rouleur/grimpeur ne bénéficiant pas d’un aréopage de machines à rouler.

Lire la suite...

dimanche 8 juillet 2018

Au tas camarade. (TdF 2018, E1-2)

Tour de France 2018 Au tas camarade, Au tas camarade, Au tas, au tas au tas.

J’ai légèrement modifié le refrain d’un chant révolutionnaire – même si en Vendée, on n’était pas très branché Révolution – surtout populaire lors du premier Empire mais essentiellement connu de nos jours sous forme de chanson pour enfants, ceci afin d’être raccord avec ce qu’on a vu lors des 2 premières étapes du Tour de France 2018 : des chutes en séries.

Je l’avoue, cette année, le Tour de France ne m’intéressait pas. Je ne regardais pas la première étape, absolument sans intérêt sur le papier avec son profil totalement plat, d’autant qu’il y avait en même temps une demi-finale de l’équipe de France dans la Volley-ball Nations League (à Lille). Le scandale de la relaxe de Chris Froome (SKY) m’a presque totalement dégoûté du cyclisme.

Malgré tout, me disant qu’Arnaud Demarre (GFC) avait peut-être un coup à jouer au sprint, j’ai zappé sur France 2 pour regarder les derniers kilomètres. Quelle inspiration géniale ! Ces 12 bornes ont eu le don de me redonner goût au cyclisme. Au moins provisoirement.

Lire la suite...

dimanche 1 avril 2018

Olivier Atton, prochaine recrue du PSG... au cinéma ?

Parmi tous les dessins animés qui ont marqué l’enfance de plusieurs générations de Français, Olive et Tom – connu dans la plupart des pays en tant que Captain Tsubasa, son véritable nom – est sans aucun doute l’un des plus mythiques.

Assez mal renommée en français (après la première saison, Thomas Price n’est plus un des personnages principaux), la série fait même son retour en France le 2 avril dans une nouvelle version. Mais ce n’est pas tout. Selon les indiscrétions parues la semaine passées dans le Tokyo Tribune et confirmées depuis par le très sérieux Hollywood Reporter, Olivier Atton, Mark Landers, Bruce Haper et les frères Derrick débarqueront au cinéma à l’horizon 2021… incarnés par des acteurs en chair et en os.

Lire la suite...

lundi 12 février 2018

La journée des patrons. (PyeongChang 2018, J3)

PyeongChang 2018 Aujourd’hui à PyeongChang, Martin Fourcade est devenu champion olympique pour la 3e fois au terme d’une course teintée d’une maîtrise folle malgré des conditions difficile. Auparavant, Laura Dahlmeier avait déjà réussi une démonstration lors de la poursuite féminine, les snowboardeuse Jamie Anderson et Chloé Kim avait fait de même en finale du slopestyle et en qualification du half-pipe, et quelques minutes plus tard, Mikaël Kingsbury a suivi le mouvement en ski de bosses. On peut aussi citer le succès d’Ireen Wust en patinage de vitesse et de Maren Lundby en saut à ski. C’était vraiment la journée des patrons !

Plus les conditions sont difficiles, et Dieu sait qu’en ce moment à PyeongChang elle le sont, et sous réserve qu’elles soient équitables, donc aussi mauvaises pour tout le monde, plus la supériorité des meilleurs est éclatante. Je me suis fait cette réflexion en regardant les épreuves du jour. Car oui, il y a eu des épreuves, malgré les nouvelles annulations.

Lire la suite...

dimanche 11 février 2018

Vent de fraîcheur, vent de malheur. (PyeongChang 2018, J2)

PyeongChang 2018 Le premier week-end des JO d’hiver de PyeongChang aura été fortement marqué par le vent. Un sale vent très problématique qui ne cesse de perturber les épreuves au point de provoquer des reports/annulations, des contre-performances, voire pire, des chutes. De quoi perdre le sourire et l’envie de se lever la nuit pour suivre les épreuves.

Heureusement, un vent de fraîcheur vient en partie effacer le négatif. Une nouvelle génération a brillé – à différents niveaux – lors des épreuves du jour. On a ainsi pu assister au sacre du premier champion olympique né dans les années 2000, à de super performances de la relève en ski de fond, à la confirmation de la prise de pouvoir de la jeune star du patinage russe, mais aussi – et surtout, en ce qui nous concerne – au triomphe modeste et retenu d’une Ariégeoise de 19 ans que tout le monde au sein de l’équipe de France attendait depuis Sotchi.

Perrine Laffont, qui a découvert les JO à 15 ans, a fait son chemin depuis. Etape par étape, elle a su se mettre en position de l’emporter en Corée du Sud. Le plus difficile restait à faire. Extrêmement éprouvante physiquement et psychologiquement, cette compétition a fait des dégâts. D’autres favorites ont craqué, incapables de résister à la pression. Il fallait puiser au fond de soi pour parvenir à exprimer ses qualités et tenir ses nerfs lors de chaque run. S’imposer à 19 ans aux Jeux Olympiques est déjà fabuleux, le faire à l’expérience est unique.

Lire la suite...

samedi 10 février 2018

Lame en peine. (PyeongChang 2018, J1)

PyeongChang 2018 PyeongChang 2018, première médailles distribuées, et pour l’équipe de France, premières frustrations et premier sentiment d’injustice. De mon côté, l’exaspération est déjà présente. Pour une raison totalement extra-sportive.

Les premières chances de médaille venaient du biathlon où la France alignait des outsiders, tout comme en short-track où il y avait un petit coup à jouer pour 2 Français. Le_patin_dans_la_tonche

Termine 4e ou 10e à cause d’une petite erreur est frustrant.
Voir des tribunes fortement dégarnies sur beaucoup de sites est désolant.
Etre privé d’une médaille olympique convoitée pendant toute une carrière, ceci en raison de la faute d’un adversaire et d’un règlement à la c*n, c’est rageant, presque désespérant.
Mais alors constater que le réalisateur des épreuves de biathlon est le pire des incompétents – à ce niveau d’incompétence, on peut la requalifier en malveillance – et que France Télévisions n’a rien appris de ses erreurs passée en nous mettant un très mauvais consultant (Vincent Jay est nul dans ce rôle, à des années-lumière d’un Alexis Bœuf ou d’une Sandrine Bailly) et en quittant l’épreuve au moment où passent tous les cadors… pour aller sur une demi-finale d’un autre sport ou pire, pour partir en pub, c’est à la fois frustrant, désolant, rageant, désespérant, insupportable, déprimant, et je pourrais continuer longtemps. J’étais comme un dingue devant mon écran. Le pire est encore de se dire qu’ils vont nous pourrir tous les JO avec leur réalisateur dramatique, leurs choix éditoriaux plus que douteux et leurs commentaires moisis !

Lire la suite...

vendredi 9 février 2018

PyeongChang 2018, ouverture.

PyeongChang 2018 Les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang 2018 sont ouverts. Pendant 2 grosses semaines, je ne sais pas quand je vais pouvoir dormir, il faudra que j’avise au jour le jour. Mais bon, la passion passe parfois avant la raison…

Les épreuves avaient déjà débuté depuis plus d’une journée avec des qualifications de saut à ski masculin et du curling mixte (les amateurs vont se régaler, il y en a beaucoup, peut-être même tous les jours), le tournoi s’est logiquement poursuivi, mais on a aussi débuté de façon anticipée le ski de bosses avec la première manche de qualification ainsi que l’épreuve par équipes de patinage artistique avec le programme libre des hommes et des couples.

Lire la suite...

PyeongChang 2018 : les (futures) médailles françaises.

PyeongChang 2018 Il faut s’habituer à suivre des JO en Asie… 2018 en Corée du Sud, 2020 au Japon, 2022 en Chine… C’est dur. Surtout en ce qui concerne les JO d’hiver où beaucoup d’épreuves se déroulent le matin, ce qui, pour l’Europe de l’ouest, correspond à la nuit. Et pas le début de la nuit, la vraie, entre 1 et 4 ou 5h du matin (il y a 8 heures de décalage). Et si on veut dormir, on fait comment ? On dort à l’heure des matchs de foot ?

Fort heureusement, aux JO d’hiver, certaines compétitions n’ont, très subjectivement, aucun intérêt. J’évoque ici le curling et le hockey sur glace. Attention, je ne dénigre pas le curling, souvent moqué. De mon point de vue, il ne s’agit pas d’un sport sans intérêt, il peut même être intéressant, voire passionnant grâce à son aspect stratégique, demandant en outre de grandes qualités technique. Je compte zapper le tournoi pour 2 raisons simples : il dure très longtemps à cause de l’interminable phase de championnat (les équipes doivent toutes s’affronter pour ne conserver que les meilleures dans le tableau final pour disputer les médailles) et… il n’y a pas d’équipe de France (pas qualifiée pour être précis).

Lire la suite...

dimanche 12 novembre 2017

Champion hors catégories.

Quoi de mieux qu’un Championnats du monde toutes catégories pour magnifier la nature de Teddy Riner ? Le judo n’avait jamais connu un tel phénomène. Le sport en général en a connu très peu. Teddy est français et nous avons la chance d’être ses contemporains. En tant que passionné de sports et supporter français, c’est un bonheur !

Il a désormais atteint le total incroyable de 10 titres mondiaux – personne d’autre dans l’Histoire du judo n’en a plus de 7, et même plus de 4 si on se limite aux hommes – dont seulement 2 en « toutes catégories », ou "open " en anglais. Pourquoi ? Auparavant, les championnats du monde se terminaient par cette compétition. Ce n’est plus le cas depuis 2008, à l’exception de 2010 où les Mondiaux se déroulaient au Japon et où Teddy a connu sa dernière défaite sur une décision injuste des juges aux drapeaux face à… un Nippon. Teddy a remporté l’édition 2008 chez lui à Levallois, il ne s’est pas rendu en Russie en 2011, en revanche il tenait à l’emporter à Marrakech cette année pour la 3e édition, raison pour laquelle il n’a pas du tout coupé après avoir décroché son 9e titre mondial à Budapest il y a quelques semaines. Sa préparation devait en faire une machine de guerre capable de répondre aux spécificités d’un championnat toutes catégories.

Lire la suite...

- page 1 de 58