mercredi 12 juillet 2017

Variation sur le même thème. (TdF 2017, E11)

Navrantes. Les étapes de plat du Tour de France 2017 sont plus navrantes les unes que les autres. Mais qu’attendent les adversaires de la Quick Step pour enfin réagir ? Un coup de pot… ou de Pau ? Même pas, puisqu’elles ne tentent rien pour le provoquer.

Allez, je suis sévère, en réalité un homme a bien manœuvré lors de cette journée de transition. Il a été victime d’une grande bande de demeurés tous à la solde du maître du sprint, l’homme qui étape après étape claque les fesses de chacun de ses adversaires pour les remercier d’avoir fait de leur mieux pour lui permettre de les éclater. Le cyclisme sur route est un sport de masochistes.

En fait, contrairement à ce qu’on entend souvent, les cons, ça n’ose rien, et c’est à ça qu’on les reconnaît.

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mardi 11 juillet 2017

Périgord… vert. (TdF 2017, E10)

Le Tour de France a visité les Périgord. Une belle journée de Tour… isme. On a commencé par le Périgord blanc, puis le noir, puis le pourpre. Il manquait le Périgord vert, alors Marcel Kittel (QST) a fait le nécessaire pour qu’on parle du vert.

J’avoue ne rien comprendre à l’attitude de la grande majorité des équipes présentes sur ce Tour. Globalement, on peut les classer en 4 catégories :
-celles dévouées à un leader qui vise le classement général,
-celles qui ont été décimées lors de la première semaine et ne savent plus trop pourquoi elles sont là,
-celle de Kittel qui enchaîne les victoires,
-celles qui travaillent pour Kittel. Dieu sait qu’elles sont nombreuses.

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samedi 8 juillet 2017

On s’est battu pour les Rousses ! (TdF 2017, E8)

J’ai comme l’impression que le Tour de France 2017 a enfin débuté. Sans retirer de valeur aux 7 premières étapes, la course a vraiment changé de dimension.

Le spectacle auquel on a assisté en ce samedi de juillet restera dans les mémoires, et pas seulement en raison de la victoire d’un jeune Français dont on pourrait entendre parler pendant une grosse dizaine d’années. En effet, malgré une chaleur assez accablante, les coureurs n’ont pas arrêté d’attaquer ! Je n’ai pas souvenir d’avoir suivi une étape aussi intense du premier aux derniers kilomètres. C’était épique. Le scénario du jour était impensable, je vais vous le conter.

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vendredi 7 juillet 2017

J’en passe 213499994 et j’en retiens 6. (TdF 2017, E7)

Entre Aube et Nuits, l’heure était de la sieste. Donc_la__Kittel_a_gagne._Euh.jpg La 7e étape du Tour de France 2017 aura été encore plus ennuyeuse que les précédentes. Un exploit en soi. En plus d’être absolument nulle, elle était fourbe : son tracé a permis aux commentateurs de faire croire qu’il allait se passer quelque chose, et au final… Rien. Absolument rien. Pire, de ces 213,5km, on ne retiendra qu’une image arrêtée, celle de la photo-finish, certainement la plus folle de l’Histoire du cyclisme sur route.

Marcel Kittel (QST) n’a pas gagné d’un rien, il a gagné de rien. Où est l’écart ? Edvald Boasson Hagen (DDD) méritait d’être désigné vainqueur ex-aequo ! On nous annonce 6 millimètres d’écart. Prenez une règle, regardez ce que ça représente, vous comprendrez qu’on nous enfume. Rappelons qu’il ne s’agit que de l’interprétation de la photo-finish par des êtres humains, le résultat annoncé n’est pas une vérité absolue. J’avoue avoir de gros doutes quant à la lucidité de ces gens, car comme vous le savez, quand il fait si chaud, il faut boire sans modération. Mais de l’eau claire, sinon, sur le vélo vous aller faire plus de chemin en zigzagant sur la route, et devant les écrans, vous allez voir flou. En partant de Champagne pour finir en Bourgogne, les suiveurs et membres de la caravane ont dû se pochetronner… du moins ceux qui ne conduisaient pas. Il paraît qu’on a retrouvé des bouteilles vides dans la cabine des chronométreurs…

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jeudi 6 juillet 2017

Guerre de sprinteurs, épisode Troyes. (TdF 2017, E6)

En ce jeudi très chaud, sur le Tour de France, on s’est particulièrement ennuyé. 5h05 sur le vélo, 5h05 diffusées à la télé. 5 minutes intéressantes, les 5 dernières. Est-ce réellement une bonne chose pour le cyclisme ?

Au sein du peloton, on trouve des fous, ils sont partis à trois vers Troyes, ont passé la journée devant, n’avaient trois fois rien à gagner (seulement un dossard, un petit trophée symboliques, des points inutiles et quelques primes qui seront partagées avec leurs collègues et le staff)… En réalité, seuls les sponsors des équipes concernées ont apprécié le "spectacle". 5 heures d’exposition à la télé dans un programme qui cartonne, ça rentabilise vite l’investissement ! Certaines formations semblent même n’être sur le Tour que pour multiplier ces échappées publicitaires.

Heureusement, toute cette attente n’est pas totalement vaine. Au bout de l’ennui, c’est la guerre ! Les sprinteurs ne se font aucun cadeau, ils envoient du très lourd. Ça va à une vitesse folle, il y a de l’électricité dans l’air, les gars prennent des risques, ils frottent, on n’évite pas toujours la catastrophe, mais au moins il y a du spectacle, du vrai ! Qui plus est, des rivalités naissent ou réapparaissent. En sport, pour déterminer qui est le meilleur, on n’a encore rien inventé de mieux que la confrontation directe.

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mercredi 5 juillet 2017

Faire l’Aru devant les belles filles. (TdF 2017, E5)

Une légende dit que quand un Italien voit des belles filles, il fait la roue… Cette légende c’est presque vérifiée à La Planche des Belles Filles, lieu d’arrivée de la 5e étape du Tour de France 2017. Un Italien y a fait l’Aru.

On peut accorder au champion d’Italie le droit de se pavaner. Fabio Aru (AST) n’a certes attaqué qu’à 2,4km du sommet, mais il a tout de même réussi à faire grosse impression et à gratter pas mal de secondes qui pourraient s’avérer décisives au final. Privé de Giro à cause d’une blessure en préparation de son tour national et objectif majeur de la saison, il a dû changer ses plans. Avec bonheur ! Peut-il imiter Vincenzo Nibali, vainqueur ici-même il y a 3 ans avant de remporter le Tour dans la foulée ? L’avenir le dira, mais une chose est sûre, Aru fait désormais partie des concurrents les plus sérieux pour le nouveau maillot jaune, Chris Froome (SKY).

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mardi 4 juillet 2017

Grand Démare, grand(s) départ(s). (TdF 2017, E4)

Depuis le temps qu’on en rêvait, elle est arrivée… C’est la fête ! La fête !

Mais quelle fête !... Lever le coude à Vittel, ça peut coûter cher ! Vittel, c’est de l’eau. Forcément, ce n’est pas le lieu idéal pour s’enflammer, on a plutôt tendance à y rester sobre. Pendant plus de 4h40, sans perfusion de café, il semblait impossible de regarder la 4e étape du Tour de France. Je vais être très honnête, je n’ai regardé que le départ puis la dernière heure, tant le scénario est devenu limpide rapidement. Après quelques 1’ de course, on avait tout compris, on savait que ça se terminerait par un sprint entre cadors. Evidemment, on ne pouvait anticiper comment allait se dérouler ce sprint. Houleux est un mot un peu faible pour le qualifier. On a assisté à un dernier kilomètre totalement hallucinant. La joie de la première victoire française de cette 104e édition a vite été noyée par la controverse concernant Peter Sagan (BOH), l’actuelle plus grande star du cyclisme mondial.

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lundi 3 juillet 2017

Déchaussez, c’est gagné ! (TdF 2017, E3)

Combler un écart, temporiser en tête d’un peloton affamé, déchausser, prendre le temps de bien réenclencher le pied sur la pédale, remettre une accélération, larguer tout le monde, gagner l’étape, esquisser une petite danse une fois la ligne d’arrivée franchie. Tout Peter Sagan (BOH) est résumé dans cette fin d’étape.

Le Tour de France est rentré à la maison, il a enfin pénétré en France, et comme par hasard, le soleil a décidé de se pointer après 2 jours dégueulasses en Allemagne et en Belgique (d’où s’élançait la 3e étape avant de passer au Luxembourg). Les coureurs ont passé plus de 5 heures sur des routes rarement plates, souvent balayées par du vent défavorable, il y a eu du mouvement, des chutes, et au final… le favori a fait le show. On ne se lasse pas des grands classiques.

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dimanche 2 juillet 2017

Strike ! (TdF 2017, E2)

Il ne se passait à peu près rien lors de la 2e étape du Tour de France, on avait droit à plus de 200 bornes sans grand intérêt entre l’Allemagne et la Belgique, les équipes de sprinteurs avaient cadenassé la course en appliquant des recettes ultra-classiques. Malgré la météo dégueulasse, la journée s’était déroulée sans accroc notable quand soudain…

La_chute_au_rond-point__incroyable_photo_du_Britannique_Chris_Auld_.jpg SPLASH ! BOUM ! BIM ! PAF ! Le strike ! Le Katusha en 3e position du peloton a glissé à la sortie d’un rond-point mal fichu, se transformant ainsi en boule lancée dans un jeu de quilles. Cet empilement de coureurs a eu des conséquences immédiates sur la fin de l’étape mais pourrait surtout en avoir à moyen terme si certains leaders ou équipiers directement concernés devaient en garder des séquelles.

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samedi 1 juillet 2017

Départ(s) en cascades. (TdF 2017, E1)

Je ne serai jamais fan des départs à l’étranger. Que le Tour de France fasse un détour par un pays voisin de la France, pas de souci. Lancer l’épreuve une fois de temps en temps d’une de ces contrées pas très éloignées, d’accord. Là, c’est un peu trop souvent (9 fois sur les 14 dernières éditions sans compter Monaco). Le public a répondu présent malgré la pluie ? Heureusement ! Si en plus ça n’attirait pas le public…

Il est toutefois malheureux de constater que des concurrents censés jouer un rôle majeur lors de ce Tour de France ne verront même pas la France. Victimes d’un des rares pièges d’un court parcours détrempé, ils ont vu leur mois de juillet se terminer le 1er juillet en Allemagne. J'ai presque envie de dire que le ciel – le Sky – leur est tombé sur la tête. D’autres vont pouvoir continuer mais sont bien amochés. La carrière de cycliste se confond trop souvent avec celle de cascadeur...

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lundi 26 juin 2017

Torrens de larmes.

Gaëlle Skrela n’a pu retenir ses larmes. Quoi de plus normal que de pleurer lors d’un enterrement ? D’autant plus quand il s’agit de l’enterrement de sa propre carrière…

Arrivée en équipe de France sur le tard, elle a eu le temps de décrocher 3 médailles européennes… s’inclinant 3 fois en finale de l’EuroBasket féminin et une fois en petite finale des JO. Finir une compétition sur une défaite, malheureusement, elle connaît. Finir sa carrière – la "petite mort" du sportif – sur une défaite est encore plus dur. Remarquez, une défaite nette comme celle subie en finale est plus facile à encaisser que de s’incliner à la dernière minute sur un tir improbable après avoir dominé tout le match. Au moins, contre l’Espagne, il n’y a jamais eu photo, on s’évite donc une bonne dose de frustration.

Si Gaëlle Skrela ne rejouera plus, Céline Dumerc n’en a pas fini avec le basket. En revanche, elle en a fini avec le maillot bleu, porté 262 fois, record d’Hervé Dubuisson battu. Forcément, "Caps" a aussi eu beaucoup de mal à retenir ses larmes tant ce rêve bleu aura marqué sa vie.

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vendredi 9 juin 2017

Money time.

Talleyrand le disait, tout ce qui est excessif est insignifiant. En manière de football, les sommes évoquées aujourd’hui sont plus qu’excessives, elles sont totalement indécentes. Pour cette raison, même s’il est impossible de ne pas en tenir compte pour le recrutement, mieux vaut essayer de les oublier pour se centrer sur l’aspect sportif des choses.

La période des mutations ouvre officiellement aujourd’hui. Pour le PSG, cette intersaison s’annonce décisive. Le club a enfin recruté un directeur sportif pour s’en occuper sérieusement. La mission d’Antero Henrique s’annonce très difficile en raison des erreurs grossières commises par la direction lors des précédents exercices. Il hérite d’un effectif à nettoyer et restructurer en profondeur en gardant une certaine mesure. Pour se rendre compte de la réalité de la situation, il faut faire la liste des joueurs sous contrat, se pencher sur le sort à réserver à chacun et détecter les manques pour déterminer le profil des recrues et, le cas échéant, qui seraient les renforts idéaux.

L’exercice du jour est donc se mettre dans la peau d’un Antero, de faire les bons choix pour devenir un héros, d’éviter les mauvais pour qu’Antero n’enterre pas le PSG avec un recrutement atterrant.

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dimanche 4 juin 2017

L’avenir leur appartient.

Presque laissée pour morte il y a quelques années, la boxe professionnelle française est en plein renouveau. Elle le droit en grande partie à la boxe olympique, formidable fournisseur de talents. Il est temps pour ses jeunes champions de s’affirmer dans un nouveau monde et de montrer que l’avenir leur appartient.

Depuis quelques jours, la France compte de nouveau un champion du monde de boxe anglaise, même si on sait à quel point la victoire d’Hassan N’Dam au Japon a créé la controverse. Il aura fallu attendre un temps fou, plus de 9 ans (Brahim Asloum en décembre 2007) pour qu’une véritable ceinture mondiale ne revienne à un Français (en 2012 N’Dam a remporté un titre par intérim avant d’être déclaré champion régulier WBO), seules des boxeuses ayant réussi à en obtenir au cours de cette période. Asloum – comme N’Dam mais sous les couleurs du Cameroun – ont fait leurs armes chez les amateurs.

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samedi 27 mai 2017

Les bagarreurs de Sheffield.

De prime abord, la grande réunion de boxe organisée dans le stade de Sheffield United était surtout attirante en raison de l’ambiance assez impressionnante qui y régnait. A posteriori, les puristes du noble art vous confirmeront la première impression, au moins concernant les 2 combats principaux.

Il faut l’avouer, si le premier championnat du monde a été assez laid, le second... aussi. Sauf si on aime les bastons dignes d’une fin de soirée au pub. Techniquement, quelles horreurs ! Ces combats peuvent se résumer en un mot : brutalité.

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dimanche 21 mai 2017

Noblesse et décadence.

Actuellement, dans le monde, la boxe anglaise se porte plutôt bien, voire très bien. Du moins, ça dépend des pays. En France, elle a trouvé un nouveau souffle. Elle est très populaire en Grande-Bretagne, au Japon ou encore aux Etats-Unis. Seulement, certains semblent vraiment essayer de la tuer. Ces cons vont finir par y parvenir ! Ces derniers jours, j’ai regardé énormément de matchs. Il y a eu du très bon… et du scandaleux. Le "noble art" peut en effet facilement tomber dans certains travers. La noblesse a de tous temps eu des prédispositions à emprunter la voie de la décadence.  

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samedi 13 mai 2017

Diamant d’un nouveau genre. (DL Shanghai)

Le meeting de Doha, cette année, je n’en avais RIEN à battre. Pas le moindre Français hormis Mickaël Hanany au saut en hauteur, une nouvelle démonstration insupportable de la différence entre Caster Semenya et les femmes qui courent le 800m… En bref, un programme peu attrayant, voire repoussant. La Diamond League débutait donc pour moi avec le Meeting de Shanghai, où on retrouvait notamment 2 de nos médaillés de Rio.

J’ai de très gros doutes quant à la pertinence du nouveau format de la DL, dont les 12 premières étapes ne servent qu’à se qualifier pour les finales de Lausanne et Bruxelles où seront désignés les vainqueurs sur une course ou un concours. En résumé, si un athlète domine toute la saison mais connaît un souci (blessure, maladie, problème avec le matériel, météo très défavorable, retard d’avion, etc.) le jour de la finale qui le concerne, il se fait avoir. En outre, je doute que ça incite les meilleurs à disputer tous les meetings de la DL, il leur suffira désormais d’en cibler 2 ou 3 sur 6 pour s’assurer leur place en finale. Je ne serais pas étonné si l’IAAF revenait en arrière la saison prochaine en créant un système intermédiaire entre l’ancien et le nouveau.

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dimanche 7 mai 2017

Mauvaise tambouille mexicaine.

Oscar De La Hoya nous prend vraiment pour des c*ns. Une simple conférence de presse aurait suffi. Voire une annonce sur les réseaux sociaux…

Organiser tout un gros PPV à la T-Mobile Arena de Las Vegas en vendant le main event comme un duel historique permettant d’établir de façon indiscutable qui est le plus grand champion mexicain de la boxe actuelle, pourquoi pas ? Niveau marketing, probablement était-ce bien joué. En y mettant un grand nom – prénom et nom… je vais y revenir – face au champion qu’il tente de monter au sommet depuis des années, il a probablement attiré pas mal de clients. Seulement, derrière, il faut que ça suive, que le combat soit, une baston spectaculaire, une guérilla mémorable. Le grand PPV du week-end de cinco de mayo sera vite oublié. On se souviendra essentiellement de l’annonce faire lors de l’interview sur le ring à l’issue du combat principal.

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samedi 29 avril 2017

Retour à la maison. (LdC féminine)

Pour tout supporter du PSG, le Parc des Princes, c’est la maison. Quelle plus belle occasion qu’une demi-finale retour de Ligue des champions féminine pour faire mon propre retour au Parc après de longues années d’absence ?

A vrai dire, s’il n’y avait aucun suspense et le match en lui-même, mon premier de football féminin au stade (après en avoir regardé un paquet à la télé), n’a pas été fou, j’en garderai un super souvenir.

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dimanche 23 avril 2017

Quand les femmes se serrent la ceinture.

Les Championnats d’Europe de judo d’une saison post-olympique sont l’occasion d’entrevoir pas mal de nouveautés. Malgré tout, à la fin, l’intérêt porté au bilan de l’équipe reste le même. La France se doit de briller, ce qu’elle a fait essentiellement grâce à ses femmes.

Beaucoup de facteurs génèrent ces nouveautés : les retraites, les pauses médicales, pour raisons personnelles ou dues à la nécessité de couper pour se refaire une santé physique et mentale, l’arrivée de jeunes, les changements de catégorie, ou encore les nouveaux statuts à assumer. Outre Teddy Riner, pas mal de têtes d’affiche et de sélectionnés olympiques manquaient à l’appel (Khyar, Emane, Pavia…). Il ne restait que 2 des 7 médaillés des ChE 2016 dont une a changé de catégorie.

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J’ai fait le tri pour vous.

Cette semaine, j’aurais pu vous proposer pas mal de boxe. J’ai fait le tri et au final, je n’ai mis en ligne que 3 combats. J’ai choisi le dernier pour une raison particulière et assez… inhabituelle.

J’avais au moins une grosse dizaine de possibilités grâce à la très bonne santé qu’entretient la boxe anglaise dans le monde en ce moment. Je vais vous en énumérer quelques-unes tout en vous expliquant mon choix de ne pas m’attarder sur telle ou telle affiche avant d’arriver à l’élu…

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