dimanche 9 avril 2017

La crème n’est pas anglaise.

Plus j’en regarde, plus j’ai l’impression qu’il existe 2 sortes de boxe anglaise : la boxe anglaise… anglaise, et la boxe anglaise… pas anglaise. La première est souvent une vaste arnaque ou un grand numéro de cinéma avec des stars en carton-pâte. La seconde ressemble bien plus souvent à un sport de combat même si, évidemment, elle n’échappe pas toujours aux écueils quasi permanents de sa variante britannique.

Nous l’allons constater en opposant 2 combats majeurs d’une grande soirée organisée à la Manchester Arena impliquant des boxeurs anglais (diffusion du BT Sport, en France sur La chaîne l’Equipe) et les 3 d’une autre grosse réunion qui se tenait au MGM National Harbor, dans le Maryland aux Etats-Unis (organisée par Top Rank et diffusée sur HBO), où 3 champions ukrainiens étaient à l’affiche. Les 5 combats évoqués ici – avec les vidéos complètes – étaient tous sanctionnés par la WBO, même si la ceinture prévue pour l’un n’a finalement pas été attribuée…

La crème de la boxe n’est vraiment pas anglaise, actuellement, elle vient de l’Est.

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dimanche 2 avril 2017

La vertu contre la Virtue.

C’était écrit : Scott Moir et Tessa Virtue étaient médaillés d’or avant même de patiner sur la glace d’Helsinki. Et c’est un put*in de scandale.

On croyait le patinage artistique moins sujet aux escroqueries arbitrales que par le passé. Le nouveau système de notation instauré il y a quelques années devait éviter les arrangements, les injustices flagrantes et autres résultats de nature à faire beaucoup de tort à la crédibilité de la discipline. Malheureusement, en danse sur glace, la porte reste grande ouverte pour les voleurs.

Les Championnats du monde de patinage artistique ont ainsi été le théâtre d’un vol manifeste aussi pitoyable, détestable, honteux et révoltant… qu’encourageant.

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samedi 1 avril 2017

Lair pour une nouvelle ère ?

Nasser Al-Khelaifi aurait-il enfin trouvé l’homme providentiel ? Si rien n’est encore acté, son choix s’oriente de plus en plus vers un nom, celui d’un candidat inattendu qu’il n’a pas eu besoin d’aller chercher bien loin. Vainqueur de la Ligue des Champions et de nombreux titres nationaux, son profil fait de lui l’option n°1.

Depuis plusieurs années, une phrase revient de façon récurrente à propos du Paris Saint-Germain : Leonardo n’a pas été remplacé. Cette affirmation – dont on peut débattre – constitue en réalité une triple critique. Le Brésilien portait une triple casquette lors de son séjour à Paris en tant que dirigeant, celles de figure médiatique du club, de recruteur et de véritable référence au sein de l’organigramme. En réalité, nombre de supporters souhaitent le retour de l’ex des Milan dans ces anciennes fonctions non en raison d’un bilan au final assez mitigé (un recrutement très cher et pas toujours pertinent, image négative donnée du club à l’occasion de plusieurs incidents, très mauvaises relations avec les arbitres, trop de pouvoir donné à certains joueurs, gestions très critiquable des entraîneurs, etc.) mais en raison du contraste entre la situation d’alors et impression actuelle de flou, de manque de direction claire.

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dimanche 26 mars 2017

Pas revanchard.

En toute logique, si vous demandez une revanche dans un sport de combat, vous devez entrer sur le ring en étant… revanchard. L’intensité devrait donc être encore plus impressionnante que lors de l’affrontement précédent.

Compte tenu de la qualité du premier championnat du monde entre les 2 hommes il y a quelques mois, Jorge Linares vs Anthony Crolla II devait être une sacrée baston. On savait le Vénézuélien – titulaire des ceintures WBA et The Ring (ainsi que la ceinture WBC diamond, dont on ne sait pas trop à quoi elle correspond) des poids légers – beaucoup plus technique. Son challenger allait devoir se montrer très agressif pour espérer faire la différence.

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dimanche 19 mars 2017

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années.

Organiser les Championnats du monde de snowboard et de ski freestyle à Sierra Nevada (station de sports d’hiver espagnole dans le parc national de la Sierra Nevada), pourquoi pas ? Mais du 7 au 19 mars, c’est… chaud ! Au sens propre.

Il a fait chaud. Il y a eu du vent. Il y avait en revanche peu de neige. Les modules, les pistes, les parcours de ski de bosses et de cross couleur terre, le half-pipe mou (qui se durcissait plus ou moins en soirée), les reports dus à la météo changeante… L’organisation ne laissera pas des souvenirs impérissables. Tout n’est pas à jeter, tant s’en faut. Si le ciel bleu faisait bel effet à l’image, c’est grâce à la réussite des Bleus que cette quinzaine s’est avérée très agréable à suivre.

Le bilan des équipes de France est exceptionnel : 13 médailles – pour 4 titres – remportées par des champions et championnes de 15 à 40 ans. Les anciens, les nouveaux et les futurs ont répondu présents. Rares ont été les déceptions, nombreuses ont été les révélations. Certains ont su se révéler à eux-mêmes à un an des JO ou confirmer les espoirs fous placés en eux.

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Un grand PPPV (Pas-Payant-Pour-Voir).

En pleine nuit, presque au petit matin, vous allumez la télé et vous avez droit à un énorme PPV de boxe anglaise au Madison Square Garden… sur une chaîne gratuite. Un PPV pas payant. Alléluia !

Au programme, rien de moins que les 2 meilleurs boxeurs du monde toutes catégories confondues selon la plupart des classements sérieux. Deux invaincus spécialistes des KO, de véritables exécuteurs chacun dans son style, un petit (actuellement chez les poids super-mouches) qui vous saoule de coups et le monstre des poids moyens qui attend le bon moment pour assommer sa victime.

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dimanche 5 mars 2017

Déchaînés sur la piste. (ChE athlé en salle)

Belgrade était en fête. Les invités ne sont pas tous venus. Ceux qui ont fait le déplacement ont vraiment profité du séjour. Kevin Mayer, Floria Gueï et Pascal Martinot-Lagarde ne sont pas les derniers quand il s’agit de se déchaîner sur la piste.

Les Championnats d’Europe d’athlétisme en salle – comme tous les championnats d’athlétisme en salle à vrai dire – ne bénéficient que rarement d’un très beau plateau. Si certaines stars du circuit en font un réel objectif, beaucoup préfèrent faire l’impasse pour se concentrer sur la préparation de la saison estivale. C’est particulièrement vrai dans les disciplines adaptées aux contraintes d’une salle. Il ne faudrait toutefois pas dévaloriser ces médailles, a fortiori quand elles sont obtenues en réalisant des performances extraordinaires. Ça, c’est dans l’idéal. En pratique, la façon dont tout a été organisé lors de ces 3 jours d’épreuves dévalue de fait la compétition. La fédération européenne (généralement dénommée European Athletics) fait n’importe quoi. La programmation et la réalisation télé peuvent être qualifiées de désastre. La construction de la piste et la mise en place du système de départ/chronométrage a aussi posé d’énormes problèmes au point de mettre un bordel sans nom dans ce programme déjà terriblement mal conçu. Le public serbe n’est pas en cause, il a répondu présent, a soutenu sa star, malheureusement on ne retiendra pas grand-chose d’autre de positif.

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Avec ou sans ceinture, pourvu que ça cogne dur.

Ils étaient très attendus. Chacun a fait ce qu’il a pu. Au final, je ne saurais dire si la boxe en sort grandie ou si elle a juste fait parler d’elle.

D’un côté de l’Atlantique, David Haye (28-2-0, 26KO pour, 1 subi) contre Tony Bellew (28-2-1, 18KO infligés, 1 subi), choc anglais à Londres dans un combat poids lourds avec pour seul enjeu la préservation de son amour propre – plus un beau chèque – mais pas de ceinture.
De l’autre côté de l’océan, Keith Thurman (27-0-0, 22KO) contre Danny Garcia (33-0-0, 19KO), choc à New York pour les ceintures WBA et WBC des poids welters, un duel d’invaincus pour unifier les titres.

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lundi 6 février 2017

Super… latifs. (SuperBowl 51)

Forts ces Ricains ! Ils ne font jamais les choses à moitié. Exemple récent et frappant : quand ils décident d’élire un président flippant, ils vont carrément chercher Donald Trump. Alors imaginez ce que ça donne quand ils organisent une finale de leur sport national, le football américain… Au Texas – où tout est plus grand – en prime !

Non seulement ils ont massacré des millions de poulets pour s’en goinfrer devant la télé avec quelques dizaines de tonnes d’autres trucs bien gras, ce qu’ils font tous les ans, mais en plus, ils ont encore trouvé le moyen de dérouler un scénario hautement improbable pour s’assurer que tout le monde se souvienne de ce Super Bowl, le 51e (Super Bowl LI).

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samedi 28 janvier 2017

L’art de suspendre le temps.

Leurs détracteurs disent d’eux qu’ils ne se renouvellent pas. Peut-être. Très sincèrement, je n’en sais rien, je ne suis pas un spécialiste de patinage artistique. En outre, juger de la danse sur glace est chose très difficile, ça demande des connaissances techniques que je ne possède pas. Mais sincèrement, ne s’agirait-il pas de détails insignifiants quand l’issue est si évidente ?

Seulement au 3e rang à l’issue du programme court des Championnats d’Europe , Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont survolé le libre. Survolé la concurrence, survolé la glace… Ils ont inventé la machine à suspendre le temps. Battus 2 fois ces dernière semaines par les revenants canadiens – qui s’entraînent avec eux – que sont Scott Moir et Tessa Virtue, ils semblaient menacé par un couple russe et par leurs habituels adversaires italiens, Anna Cappellini et Luca Lanotte.

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mardi 24 janvier 2017

A la fin, ça fait 4… (CdL ½)

Une victoire de plus, un tour passé supplémentaire dans les coupes nationales, une nouvelle finale, la 4e consécutive en Coupe de la Ligue. Le PSG a obtenu à Bordeaux ce qu’il était allé y chercher. Sauf peut-être une chose : des certitudes.

Unai Emery a choisi d’un aligner une équipe type à 2 joueurs près (des absences forcées, Draxler en raison d’un petit souci au mollet, Motta à cause d’une suspension). Le retour de ces 2 éléments devrait être la seule modification de l’équipe de départ pour la réception de Monaco dimanche dans ce qui sera assurément le match charnière de la saison… en cas de défaite. Peut-être y aura-t-il aussi du changement sur les côtés où les latéraux sont susceptibles d’être remplacés par Aurier (qui va rentrer de la CAN plus vite que prévu) et Kurzawa (même s’il est nul). Compte tenu de l’absence de Motta, il a par la même occasion testé le milieu à 3 formé de Verratti, Rabiot (en 6) et Matuidi.

Seulement voilà, malgré le score de 4-1, il n’y a pas lieu d’être vraiment rassuré. Le PSG s’est montré poussif, carrément dominé pendant certaines parties de la rencontre, et son milieu n’a pas convaincu. Avant PSG-Monaco et le 8e de finale aller de LdC contre le Barça, on aurait apprécié une prestation plus aboutie.

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dimanche 11 décembre 2016

1 vaut mieux que 2 mais Laura.

La 2e étape de la Coupe du monde de biathlon s’est conclue par les relais. L’équipe de France est passée à une Laura Dahlmeier près de réussir un exceptionnel doublé.

Avec 3 victoires, 2 podiums et une 4e place, Pokljuka 2016 restera un excellent cru pour les Bleus et les Bleues. Hormis Anaïs Chevalier, handicapée par une malheureuse chute dès la première tour causée par une Allemande, ce qui a posteriori est assez énervant sachant que l’Allemagne a remporté le relais féminin, tous ont bien ou parfaitement réussi leur job. La mauvaise série en relais masculin a pris fin avec un premier succès depuis près de 3 ans (19 janvier 2014) et 12 épreuves (6 podiums, mais seulement 3 avec Martin Fourcade membre du quatuor), JO compris.

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samedi 10 décembre 2016

En patrons.

Déjà victorieux des sprints vendredi à Pokljuka, Martin Fourcade et Laura Dahlmeier ont récidivé samedi en poursuite. Ils ont encore augmenté leur avance en tête du classement général de la Coupe du monde de biathlon. Leur régularité force l’admiration. Tout le monde veut les battre, tout le monde s’y casse les dents.

Etre très rapide en ski de fond est une chose. Etre bon tireur en est une autre. Allier les 2 permet de gagner des courses. Pour faire preuve de constance au plus haut niveau, il en faut plus. Il faut posséder un sens tactique très développé, une parfaite connaissance de soi et une grande capacité maîtriser ses nerfs. Martin n’a plus rien à prouver, on sait sa science du biathlon particulièrement poussée, on prend de plus en plus conscience de l’étendue de celle de la jeune Allemande. Accélérer ou temporiser quand il le faut, jauger la bonne dose de risques à prendre au tir, résister à la pression imposée par ses adversaires et les pousser à la faute… Ils font tout bien !

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vendredi 9 décembre 2016

Premières et déjà-vu.

L’équipe de Slovénie n’est pas au top en ce moment, pourtant le public était déjà nombreux à Pokljuka pour l’ouverture de la 2e étape de la Coupe du monde de biathlon. Ce site a souvent réussi aux Français et aux Françaises, mais jusqu’ici, anomalie absolue, Martin Fourcade n’y avait jamais remporté la moindre course. Il s’était déjà imposé lors de chaque autre étape habituelle.

Après 7 ans et un paquet de tentatives en passant souvent très près du but, cette curiosité est entrée dans le domaine des souvenirs. En l’emportant de magnifique manière lors du sprint, devançant tous les cadors, le maître incontesté du biathlon a mis fin à cette étrangeté. Avec 4 victoires et une 3e place en 5 courses cette saison, cette victoire a malgré tout un air de déjà-vu. Tout comme la 2e place de Justine Braisaz obtenue un peu plus tard. La jeune femme est montée pour la première fois sur un podium individuel, mais là encore, comment ne pas avoir une impression de déjà-vu ? L’an dernier, Marie Dorin-Habert avait dominé ce sprint et cette saison il s’agit déjà de la 3e Française différente présente sur la boîte après 4 épreuves individuelles.

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dimanche 27 novembre 2016

Le retour du roi (et de la reine).

Le dernier week-end de novembre est un de mes préférés de l’année. Pourquoi ? Parce que la Coupe du monde de biathlon débute à cette date ! Pour mon plus grand plaisir.

Le premier dimanche sert de mise en jambes pour les concurrents (qui peuvent aussi y évacuer le stress de la reprise) et d’avant-goût pour les fans, il permet aussi aux staffs de faire des réglages en conditions réelles. L’IBU a logiquement choisi depuis déjà quelques saisons de commencer par un relais mixte, l’épreuve ayant le moins d’enjeu aux yeux de tous. Depuis l’an dernier, le relais mixte simple (en duo au lieu d’être à 4) a été ajouté au programme pour offrir un nombre suffisamment important de course à chaque site qui organise des épreuves. Östersund, site traditionnel de l’épreuve d’ouverture, a été le théâtre de 2 courses.

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En queue de poisson.

Que c’est moche d’abandonner lors d’un championnat du monde de boxe… Probablement s’agissait-il de la décision la plus sage, la plus lucide, mais quand elle résulte simplement d’un découragement, il y a malaise. Difficile d’accepter une telle fin. Surtout pour une affiche évoquée comme probable candidate au titre de combat de l’année…

En l’espace de quelques heures, on a eu 2 fois le même cas de figure, ou presque. Dans le premier cas, la différence physique était trop importante, la différence de qualité aussi, le challenger prenait une leçon au moment où il a abandonné après avoir passé son temps à défendre, il a lui-même mis fin à son calvaire après le 2nd knock-down subi en début de 8e reprise. Rapidement blessé à l’œil, nettement dominé, il a bien compris qu’il ne pourrait pas arriver jusqu’à la cloche sans se faire défoncer. Dans l’autre cas, on a assisté à un abandon à l’appel du 8e round après 6 ou 7 reprises perdues dont une 7e aux allures de véritable correction, mais il n’y avait pas de blessure, juste le sentiment de ne pas pouvoir gagner contre un garçon trop fort. Ce choix totalement volontaire serait compréhensible de la part d’un boxeur quelconque, il a du mal à passer quand le challenger fait partie de la catégorie des cadors invaincus distributeurs de KOs…

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jeudi 24 novembre 2016

Arsenal désarmé. (LdC J5)

C’était trop facile. Du coup le PSG a décidé de pimenter sa soirée en offrant 2 buts à Arsenal. Par charité, il s’est même privé d’une victoire qu’il méritait sans discussion possible. OK, par charité, comprenez plutôt maladresse, néanmoins le principal a été obtenu, sauf contreperformance improbable lors de la dernière journée, la première place du groupe A de la Ligue des Champions sera parisienne.

Les 2 clubs étaient handicapés par pas mal d’absences. D’où la présence chez les Gunners d’un garçon comme Carl Jenkinson, latéral droit absolument dramatique. A vrai dire, les seules absences décisives pour l’équipe d’Arsène Wenger étaient celles de Santi Cazorla et de Hector Bellerin, car pour le reste il a pu aligner ses titulaires habituel ou a simplement fait des choix, comme débuter avec Kieran Gibbs à gauche, Aaron Ramsey au milieu, Olivier Giroud en pointe ou encore Alex Iwobi sur le côté droit, alors que Nacho Monreal, Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain et Theo Walcott prenaient place sur le banc.

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dimanche 20 novembre 2016

Un Pay-Per-View sous-vendu.

Deux des plus gros cadors actuels de la boxe acceptent de s’affronter… et on a l’impression que tout le monde s’en fout ! Comment a-t-on pu en arriver là ?

Sergey Kovalev (30-0-1, 26 KO) et Andre Ward (30-0-0, 15KO) s’affrontaient cette nuit à Las Vegas pour les titres WBA, WBO et IBF et des poids mi-lourds. Il s’agissait du main event d’un PPV d’HBO. Pourtant, on annonçait des ventes assez basses pour ce PPV, les produits dérivés n’ont pas marché, la soirée est presque passée inaperçue par rapport à ce qu’on connait avec "Canelo" Alvarez ou ce dont on avait l’habitude avec l’escroc Mayweather. Un combat entre des boxeurs classés par tous les spécialistes dans le top 5 pound for pound (toutes catégories confondues) du moment mérite autre chose que de l’indifférence, non ? C’est rarissime en cette ère de l'évitement.

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dimanche 13 novembre 2016

Direct sur le Rocher.

Contrairement à une idée répandue, la boxe se porte bien de par chez nous, ceci indépendamment du récent – et réel - effet JO. S’il manque à la France qu’un champion du monde pro chez les hommes, les boxeurs tricolores sont bien présents à tous les autres niveaux.

Ainsi, cette semaine, 2 championnats d’Europe concernant des Français étaient au programme ainsi qu’un championnat du monde féminin. En bonus, une grosse soirée avait lieu au Casino de Monte-Carlo, une soirée très internationale organisée par les Britanniques sans tête d’affiche venue de l’Hexagone, certes, très élitiste également (pas accessible au grand public), mais l’organisation de telles réunions sur le Rocher ne peut être que positif, ça pourrait ouvrir des perspectives pour nos chasseurs de ceintures.

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dimanche 6 novembre 2016

Pêches jaunes.

Cette nuit avait lieu une très grosse réunion de boxe anglaise au Thomas & Mack Center de Las Vegas. Si le main event concernait Manny Pacquiao, qui avait pourtant annoncé sa décision de prendre sa retraite à l’issue de sa dernière sortie, les 4 combats de la soirée étaient tous sanctionnés par des championnats du monde WBO. Ils avaient en commun d’avoir tous à l’affiche au moins un combattant asiatique.

Un Chinois contre un Thaïlandais pour commencer, puis un Philippin contre un Américain, un Japonais contre un Mexicain, et enfin "Pacman" – le Philippin le plus connu au monde – contre un  Américano-mexicain. J’ai galéré pour trouver un titre mettant en exergue la forte représentation asiatique… Ça donne pêches (=coups de poing) jaunes (désolé^^).

Pas de surprise, on a eu de la belle boxe, ça valait le coup d’être regardé. Comme il n’y avait que des championnats du monde, Michael Buffer a eu beaucoup de travail.

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