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vendredi 15 avril 2016

Andfied et frissons.

En réalité, l’Europa League est devenue la vraie coupe d’Europe. Celle du football qu’on aime. Est-ce parce que l’enjeu est moindre ? Est-ce parce que les équipes qui y participent ont très faim ? Est-ce structurel (plus de matchs aller-retour) ? Je ne saurais le dire. Une chose est sûre : le plaisir est au rendez-vous.

A vrai dire, j’ai une théorie. Les équipes qui la disputent ne disposent pas des grandes stars du Real, du Barça et du Bayern, elles sont obligées de jouer sur d’autres qualités, de s’appuyer sur d’autres valeurs : le collectif, l’envie…

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mercredi 18 novembre 2015

Meilleurs ennemis.

Si seulement tout ceci avait pu ne jamais se produire… J’ai l’impression d’être entré dans une faille spatio-temporelle. D’être dans une série ou un film avec des super-héros. Vous savez, le moment où les méchants montrent tout le mal qu’il y a en eux en voulant détruire la ville, ce qui a pour effet de réveiller la vocation du héros qui se sentait inutile, résigné, ou avait décidé de ranger son masque pour changer de vie.

Malheureusement, tout ce que nous vivons actuellement n’est pas de la fiction. Aucun super-héros ne viendra fumer ces saloperies de terroristes grâce à ses super pouvoirs, à ses techniques de combat ou à la technologie futuriste qu’il possède. Nous sommes condamnés à vivre avec cette menace, et ceci probablement pendant un bout de temps. Sommes-nous pour autant condamnés à avoir peur ? Les accidents domestiques, les accidents de la circulation, un crash d’avion, la grippe, une canicule… Tout ceci fait beaucoup plus de morts en France que le terrorisme. Si on doit s’arrêter de vivre notre vie et se priver de tous les plaisir de cette vie parce qu’on craint d’avoir la malchance d’être au mauvais endroit au mauvais moment, autant se jeter dans un ravin ou entrer dans les ordres !

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lundi 6 juillet 2015

La belle de Vancouver. (CdM F, finale)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg Après la victoire du Japon face aux Etats-Unis en finale de la Coupe du monde de football féminin 2011 en Allemagne.
Après la victoire des Etats-Unis face au Japon en finale du tournoi olympique de football féminin de Londres 2012.
…La belle !

La belle aura été violente. Comme Hope Solo (perso, ce n’est pas trop mon style, mais pour la vanne, disons que c’est une bombe atomique…). Les_Etats-Unis_remportent_la_Coupe_du_monde.jpg Ces 2 nations ont encore réussi tant bien que mal à se qualifier pour une finale, de nouveau en Coupe du monde. Mais cette fois, elles ne jouaient plus en terrain neutre puisque la rencontre a eu lieu un dimanche après-midi à Vancouver dans un stade plein… de supporters US. Il était impératif pour la FIFA qu’une des 2 équipes nord-américaines – voire les 2 – soit présente au rendez-vous. Vancouver est tout près de Seattle (d’où vient Megan Rapinoe, qui fêtait son anniversaire ce 5 juillet, et où jouent d’autres filles de l’USWNT), alors à 16h, début juillet, le lendemain de leur fête nationale, faire le court déplacement ne posait aucun problème à ces supporters.

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lundi 22 juin 2015

Canada Dry. (CdM F, 8e)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg Disputer la même compétition sans jouer au même sport, c’est possible. Aux JO par exemple. On découvre jour après jour que c’est aussi possible dans une Coupe du monde de football féminin. L’équipe de France joue au football, et du bon, ça ne fait aucun doute. Dans les 2 autres huitièmes de finale on a vu du Canada Dry de football.

Le Canada Dry, ça ressemble à l’alcool, c’est doré comme l’alcool, son nom sonne comme un nom d’alcool… mais ce n’est pas de l’alcool. Le jeu du Canada, ça se joue avec un ballon de football, dans un stade de football, sur un terrain de football, avec des tenues de football et un arbitre de football, mais ce n’est pas du football. Contre la Suisse, le pays hôte s’en est sorti en jouant une fois de plus horriblement mal, la première période était une souffrance pour ceux qui, comme moi, aiment le jeu. Brésil-Australie n’était pas réellement une rencontre d’une qualité supérieure.

Le point commun de ces 2 matchs est que l’équipe qui n’a su convertir aucune de ses occasions de faire la différence a payé cher son manque d’efficacité face à une formation encore moins créative mais plus réaliste. Heureusement, entre-temps, les Bleues ont donné une leçon de football féminin à la Corée du Sud.

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dimanche 21 juin 2015

Epouvantail. (CdM F, 8e)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg L’Allemagne est favorite de la Coupe du monde de football féminin. Ceux qui en doutaient ont forcément changé d’avis. Une démonstration pareille, c’est flippant… Dommage que cet épouvantail ne soit pas fait de tissus et de paille.

La Suède a pris cher. Elle a été transformée en chapelure de Krisprolls. On pouvait s’y attendre me direz-vous. En effet. Seulement, compte tenu du tableau, ce qu’ont montré les Allemandes ne m’a pas vraiment plu. C’est un euphémisme. J’espérais au moins les voir souffrir un peu. Raté.

L’autre rencontre de la première journée des huitièmes de finale était attendue pour d’autres raisons. On attendait une totale opposition de styles entre une équipe organisée, calculatrice, par moments détestables, et une équipe joueuse, qui ne calcule pas, se donne à fond de façon admirable en attaquant dans tous les sens. La belle histoire du Cameroun aurait mérité de s’achever autrement que par un but encaisse sur un corner n’ayant pas lieu d’être au cours d’une rencontre dominée par de véritable Lionnes indomptable… incapables marquer contre une Chine seulement plus efficace.

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mercredi 17 juin 2015

La purge ou la vie ? (CdM F, J3)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg On ne savait pas à quoi s’attendre avec une Coupe du monde organisée sur terrains synthétiques, même si l’an dernier celle des U20 a donné quelques indications. Ce choix du Canada est… bizarre. Et il donne des résultats… encore plus bizarres.

Où est la cohérence ? Hier, le pays hôte a remporté son groupe dans la douleur, on aurait pu penser que le terrain l’avantagerait. Manifestement non.
Des terrains en plastique, il y en a beaucoup dans les pays scandinaves, ceci à cause du climat. Pourtant la Suède, très attendue fait figure de reine des nuls depuis le début de la compétition, ce qu’elle propose est d’une laideur terrible.
A l’inverse, alors que ces surfaces de jeu ne sont a priori pas légion en Afrique, le Cameroun régale en proposant un jeu assez jouissif. Du football qui vie.

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mardi 16 juin 2015

Statu quo. (CdM F, J3)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg La dernière journée de la phase de poules de la Coupe du monde de football féminin a débuté. Dans les 2 groupes concernés, le classement est resté inchangé. Toutefois, on y voit plus clair. 5 nations qualifiées sont connues (la 5e, c’est presque sûr).

Le groupe B n’offrait aucun suspense, on le savait. En revanche, presque tout restait ouvert dans le groupe A, ce qui a donné lieu à plein de rebondissements avec pas mal de buts… même si à la fin, on s’est retrouvé avec un classement figé. groupes_A_et_B.jpg

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dimanche 14 juin 2015

Revue des 6 poules. (CdM F, J2)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg A l’issue des deux premières journées de la phase de groupes de cette Coupe du monde de football féminin à 24 équipes au lieu de 16, deux constats s’imposent.

D’abord, on s’en rend bien compte, 21 équipes sont à leur place dans cette compétition, 3 n’ont absolument pas le niveau, à savoir la Côte d’Ivoire, la Thaïlande et l’Equateur.

Ensuite, aucune des 21 équipes au niveau ne semble réellement survoler la compétition. Elles ne sont que 2 à avoir enchaîné 2 succès. Toutes ces sélections ont montré des failles, y compris les plus attendues. Certaines ont obtenu de bons résultats en jouant mal, d’autres ont énormément souffert quand on ne s’y attendait pas. Les petites font de la résistance, ou mieux, jouent sans faire le moindre complexe. On observe donc une homogénéisation accélérée du football féminin. Sans évolution de la qualité de l’arbitrage.

Le seul souci avec ce format à 24 – qui sera aussi celui de l’Euro 2016 de foot masculin organisé en France – est cette histoire de qualification de 4 des 6 meilleurs troisièmes. Quel b*rdel !

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samedi 13 juin 2015

F.A.R.C. (Fucking Asian Refereeing Crew). (CdM F, J2)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg Ce n’était pas prévu. Et pour cause, c’était imprévisible. La France s’est inclinée contre la Colombie lors de la 2e journée des poules de la Coupe du monde football féminin. Faut-il privilégier la thèse de l’accident ? Non. Il s’agit de tout sauf d’un accident. C’est essentiellement un braquage et accessoirement le résultat de certaines déficiences récurrentes chez les Bleues.

Montoya_joue_au_volley_contre_les_Bleues.jpgJe suis particulièrement remonté.
Contre l’arbitre d’abord, car à ce niveau, on ne devrait jamais assister à telle démonstration d’incompétence. Le trio chinois dirigé par Mme Qin a été désastreux.
Contre les Colombiennes, surtout une, Daniela Montoya, car tricher de façon aussi éhontée est inadmissible. D’autant qu’il s’agit d’une récidiviste.
Contre certaines des Bleues bien sûr, celles qui ont failli.
Et enfin contre tous les gens qui vont mal analyser la situation et raconter n’importe quoi, y compris au sein de l’équipe de France où l’autocritique risque de se transformer en autoflagellation débile, voire populiste. Immanquablement, on va entendre parler de suffisance, pourtant aucun symptôme de melonite n’est décelable. Au contraire, à aucun moment la Colombie n’a été sous-estimée suite à son nul face au Mexique.

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mercredi 10 juin 2015

Sous le vent… (CdM F, J1)

CdM_2015_de_foot_feminin.jpg Et fais comme Eugénie Le Sommer
Elle a sorti la grand-voile et elle a marqué sous le vent…
Les Bleues ont battu l’Angleterre
Elles visent les étoiles, et ont pris leur élan

Sous le vent…

Et oui, au Canada, on chante comme les Canadiens… à notre sauce. Vous aurez reconnu le célèbre duo de Céline Dion et Garou… Ce n’est pas la musique que j’aime, mais la situation se prêtait à un petit "hommage" en changeant les paroles.

Venons-en à notre sujet. Il n’y a pas eu photo. L’équipe de France de football féminin a débuté sa Coupe du monde par une victoire contre l’Angleterre. Le score ne paie pas de mine (1-0), le spectacle n’était pas au rendez-vous, la météo dégueulasse (vent puissant, forte pluie) n’ayant pas aidé. L’essentiel est fait.

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vendredi 22 mai 2015

Graines de Bleuets.

Ils ont gagné, ils ont régalé, ont fait briller le football français. Comment ne pas apprécier ?

Bien sûr, avec les U17, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Même quand ils gagnent en faisant forte impression. On peut tomber sur une génération hors du commun de laquelle seront issus nombre de joueurs de Ligue 1 (ou équivalent) et plusieurs internationaux A. On peut aussi être très déçu en constatant l’échec de la plupart des membres d’une équipe dominante dans sa catégorie à son époque. L’avenir peut également se situer entre ces deux extrêmes. En outre, ne rien faire de marquant en U17 ne signifie pas être incapable d’être performant par la suite.

Néanmoins, ça fait toujours plaisir de voir son équipe gagner. Surtout en jouant bien et en montrant des valeurs aussi positives que l’équipe de France U17 lors de l’Euro U17.

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mardi 19 mai 2015

Super-combiné footballistique.

Etant à la fois supporter des équipes de France de football, du PSG et fan des séances de tirs au but, je ne pouvais manquer celle de l’équipe de France U17 en demi-finale de l’Euro U17 de cette catégorie. J’ai d’ailleurs regardé tout le match. Mais le clou du spectacle était vraiment cette séance hors du commun.

Resituons la scène.

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mercredi 29 avril 2015

La loose "deutsche Qualität".

Réussir une parade – parfaitement valable – au cours d’une séance de tirs au but et n’en encaisser aucun est chose très rare pour un gardien. A fortiori quand 4 adversaires ont tiré. Que ces 4 adversaires soient tous des champions du monde, joueurs du Bayern Munich… dont leur gardien, fait de la chose une sorte d’anomalie inexplicable de l’Histoire du football.

L’événement est sans doute inédit. Le Bayern recevait le Borussia Dortmund en demi-finale de la Coupe d’Allemagne. A la fin de la prolongation, le score était toujours nul (1-1), notamment suite à des erreurs d’arbitrage. Mais très franchement, je la Coupe d’Allemagne, m’en cogne. Après la victoire du PSG contre Metz en match en retard, je n’avais pas prévu de bifurquer vers une autre rencontre. Néanmoins, étant au courant qu’une séance de tirs au but se préparait, je suis allé voir. J’adore cet exercice, sa dramaturgie.

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lundi 9 février 2015

Dernière extrémité.

Cette semaine, on a eu droit à 2 séances de tirs au but assez phénoménales par leur scénario et par la performance ou non-performance des gardiens.

Alors pour les plaisir, je vous propose de les voir ou revoir.

Point commun des 2 matchs : un gros enjeu et un match – parait-il – tout pourri conclu sans but au terme de la prolongation (je me suis endormi devant la premier, j’avais mieux à faire que de regarder l’autre, donc je ne peux jurer de la qualité de la rencontre, juste répéter ce qui se dit). J’ai pu voir la première séance en direct, pas la seconde, que j’ai galéré à trouver en entier et avec une qualité convenable.

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vendredi 13 juin 2014

Joga mochito. (Brésil 2014, J1 poule A)

Bresil_2014.jpg C’est quand même couillon, l’année où le Brésil organise la Coupe du monde tombe une année où sa sélection joue mal. Au lieu du joga bonito, on a du joga mochito. Et pourtant elle passe pour favorite de la compétition. A vrai dire, on a mieux compris pourquoi en regardant le match d’ouverture.

Une équipe participant au premier et au dernier match d’une Coupe du monde, ça s’est déjà vu. Mais jouer le match d’ouverture et soulever le trophée, depuis l’Angleterre en 1966, personne ne l’a fait. En revanche, on a vu plusieurs nations hôtes réussir un beau parcours et parfois aller au bout, certaines étant bien aidées par un arbitrage maison plus ou moins gratiné, le dernier exemple particulièrement retentissant étant celui de la Corée du Sud en 2002 (bien aidée aussi par l’armoire à pharmacie). La France n’avait pas eu droit à cette aide, elle avait même terminé 3 fois à 10.

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lundi 7 avril 2014

Plus d’euros, plus d’Euro.

UEFA, tout pour le fric. C’est officiel, l’UEFA a décidé de créer la Ligue des Nations. De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle compétition conçue officiellement pour remplacer les matchs amicaux internationaux présentés comme sans intérêt. En réalité, il s’agit à terme de remplacer l’Euro.

Bien sûr, on ne vous le présente pas ainsi, pourtant tout porte à le croire, ce sera bien le cas à moyen terme. Les indices concordent. L’opération se fait en 4 étapes.

1. Dévaloriser l’Euro en le faisant passer à 24 participants au lieu de 16, ce qui va tuer l’intérêt des qualifications (qualifier près de la moitié des équipes va générer mécaniquement une multiplication des matchs en bois), et donner lieu à une affligeante modification du format (on aura donc des poules de 4 avec qualification des meilleurs troisièmes – un b*rdel pas possible, une équipe peut remporter la compétition avec 2 nuls et une défaite en poule – et plus de matchs à la c*n).
2. Créer la Ligue des Nations à partir de 2018 en s’inspirant de la Ligue des Champions, comme son nom l’indique.
3. Organiser l’Euro 2020 dans un tas de pays différents au lieu d’avoir une réelle phase finale, une manœuvre ayant pour but de nous habituer à la disparition de l’Euro comme on le connaît depuis déjà pas mal d’années (une grande fête populaire dans 1 voire 2 pays). En somme, le mode d’organisation sera assez proche de celui de la Ligue des Nations.
4. Remplacer l’Euro qui n’aura plus grand intérêt par la Ligue des Nations où le système de divisions séparera les gros des petits et garantira d’avoir presque uniquement des matchs à enjeu (la qualification pour la phase finale ou éviter la relégation).

La motivation profonde des dirigeants de l’UEFA ne fait aucun doute : générer toujours plus d’argent. Ils nient fermement, on ne peut pas les croire. Cette motivation est permanente dans absolument toutes les décisions de cette fédération internationale. En l’occurrence, en remplaçant les rencontres amicales par des compétitions officielles et en multipliant les grosses affiches (en première division devrait y avoir un maximum de grosses affiches), elle crée un produit supplémentaire à vendre aux chaînes de télé.

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jeudi 6 mars 2014

Des raisons de croire en eux.

EdF_football_2014.jpg Les Bleus vont réussir à nous faire croire en eux ! En allant à la Coupe du monde avec cet état d’esprit, celui qui leur a permis de renverser une situation très compromise lors des barrages contre l’Ukraine en novembre dernier, il y a vraiment moyen de ne pas aller au Brésil pour faire de la figuration !

Depuis quelques années l’équipe de France de football était devenue un cauchemar pour tout amateur de football et supporter français (il s’agit souvent des mêmes personnes, pas toujours). Regarder un de ses match revenait souvent à se coltiner une purge ou un spectacle d’horreur assez honteux. Presque systématiquement en fait. Néanmoins, de temps en temps, un match venait raviver la flamme quasiment éteinte en redonnant un peu d’espoir à ceux qui rêvent de la voir briller. Je pense notamment au 1-1 arraché à Madrid. Des espoirs généralement vite déçu à cause d’un entraîneur navigant à vue – une vue trouble malheureusement – et de joueurs soit pas au niveau, soit pas impliqués, soit ni au niveau, ni impliqués, soit perdus dans une équipe incohérente et désorganisée.

Tout a changé en novembre au prix d’une déroute à Kiev.

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mercredi 11 septembre 2013

Là-bas, la Bérézina.

équipe de France de football Je doute des connaissances historique de la plupart des Bleus et de leur encadrement… Et pourtant…

Il y a 201 ans, les troupes de Napoléon ont envahi la Biélorussie. Puis elles ont dû repartir dans le sens inverse en se retirant de Russie… Et fin novembre 1812, ce fut la fameuse Bérézina, ou plutôt la Bataille de la Bérézina, du nom d’un fleuve de ce pays (qui ne passe pas à Gomel, où ont joué les Bleus, mais dans la région de Borisov). Cette bataille a été un carnage, elle a laissé sur le carreau des milliers d’individus (on l’évalue à 45000 morts et prisonniers, pas seulement des soldats), d’où l’image de déroute qui en est restée dans l’imaginaire collectif. Pourtant, les hommes du général Eblé, décédé quelques semaines plus tard, ont remporté cette bataille en déjouant la tactique mise en place par les Russes, ils ont réussi à permettre la traverser la Bérézina par une partie significative des troupes grâce à 2 ponts construits en quelques heures dans l’eau glacée. En septembre 2013, les hommes du général colonel capitaine Didier Deschamps ont reconstitué cette bataille à leur façon. Que ce fût douloureux, laid, difficile ! Finalement ils ont réussi on ne sait trop comment à gagner la bataille et à poursuivre leur route. Arriveront-ils à destination ? L’avenir le dira. L’optimisme n’est pas de rigueur, on imagine mal l’équipe de France de football se qualifier pour la Coupe du monde 2014 sans changements radicaux à tous les niveaux.

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mardi 16 juillet 2013

Rêvons avec la Ligue 1.

Ligue 1, saison 2013-2014


Je vous propose de faire un petit tour rapide de l’état et des ambitions des clubs français.

On va prendre comme ordre le classement de la saison passée.


Cavani a signé au PSG… Normal ! C'est très cher, mais Monaco avait qu'à ne pas dépenser 60 millions pour Falcao, ils ont vexé les Qataris. Au jeu de qui a le plus gros carnet de chèques, j'ai une petite idée de qui va gagner.

  • PSG : rêvons plus grand.



José Anigo se fait des 5 contre 1 tous les jours en fantasmant sur les venues de Chantôme et Rabiot à l’OM. Il y a quelques années, les arrivées de Cana, Mbani, Dehu ou encore Fiorèse, c’était lui… Il a aussi voulu Sorin, Luyindula… il a fini par avoir Ketchupman mais bien après son passage à Paris. Le gars est obnubilé. Pas de chance pour lui, Rabiot n’est absolument pas à vendre et Chantôme, s’il devait partir, ne serait pas abordable pour les finances marseillaises. Et même s’il l’était, il irait très probablement ailleurs (pas mal de très bons clubs le veulent, notamment en Angleterre).
Euh… L’OM rêve aussi d’Alessandrini (de Rennes) et de Thauvin (du LOSC), la façon d'agir pour tenter de les attirer est très peu respectueuse des autres clubs. Attention au retour de bâton.

  • OM : rêvons des joueurs du PSG/rêvons des joueurs des autres.


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jeudi 6 juin 2013

La découverte de l’Amérique.

équipe de France de football Pour une fois les Bleus ont perdu, n’ont pas été bons, et on s’est pas mal emm*rdé en les regardant jouer. Comment ? Nous ne sommes plus pas en mai 2004 ? Ah pardon… Je me disais bien qu’un truc clochait. Bon, bah dans ce cas tout est normal… «La routine habituelle quoi !»

Comment débuter cette tentative d’analyse de match en bois ? Je vais procéder comme le font beaucoup d’entraîneurs pour faire leurs choix… Au hasard ! Je prends un dé… Je le lance… Un 4…

Un 4… OK, j’ai trouvé.

4… Ce chiffre représente beaucoup de choses, par exemple la série désormais achevée de matchs nuls sans but entre l’Uruguay et l’équipe de France. 2 ont eu lieu en France, un en Asie (un but valable de Trezegol avait été refusé) et un en Afrique, il fallait bien finir un jour par en organiser un sur le continent américain et plus particulièrement dans ce petit pays à la grande histoire footballistique. Certains Français partis suivre les Bleus en ont profité pour se rendre en pèlerinage là où Lucien Laurent a marqué le 1er but de l’histoire de la Coupe du monde. C’était il y a 83 ans, il n’en reste que des archives – les joueurs ont surement pu les "admirer" lors de la visite au musée du stade qui d’ailleurs est d’époque – et une plaque dans un quartier de Montevideo.

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