Auxerre-ASSE 2-2
Logiquement l’ASSE sans Pedretti (mais avec Jelen) devrait être en galère. Manifestement, ça a été le cas… Et pourtant l’AJA a arraché un match nul en toute fin de rencontre (par un penalty polonais obtenu par Jelen et transformé par Dariusz Dudka) après avoir égalisé une première fois juste avant la mi-temps par Oliech (une frappe puissante au premier poteau). On pouvait s’attendre à une rencontre très fermée, les spectateurs ont dû être agréablement surpris par le nombre d’occasions, les gardiens ont été très sollicités (30 tirs sont 16 cadrés selon les stats officielles). Si Dimitri Payet a confirmé son retour en forme, adressant notamment l’ouverture plein axe pour Emmanuel Rivière sur le 1er but (marqué grâce à un contre favorable sur Sorin après être parti en profondeur dans le dos des défenseurs… c’est Rivière, s’il n’a pas simplement à pousser le ballon au fond a tout de suite beaucoup plus de mal, le contre lui a mâché le travail), il n’a pas scoré, contrairement à Pierre-Emerick Aubameyang enfin utile aux Verts. Arrivé cet hiver, le Gabonais a permis aux siens de mener 1-2. Servi par Rivière à 20 mètres du but, il a pu profiter de la sortie incompréhensible d’un défenseur – mais où allait cet Auxerrois ? 8-O – pour aller tromper Sorin.

Chacune des 2 équipes peut avoir des regrets, les locaux en raison des leurs occasions gâchées – Jelen a croqué – et d’un péno qui aurait pu leur être octroyé en seconde période (à 1-1), les visiteurs aussi car ils ont mené 2 fois, eu beaucoup d’opportunités d’enfoncer le clou et une dans le temps additionnel de prendre les 3 points.

Résultat, Sainté végète, Auxerre descend à la 18e place, s’installant à la place que toutes les équipes encore en lutte pour le maintien[1] fuient.

Bordeaux-ArlesAvignon 0-0

Bordeaux a beaucoup tiré au but, 20 fois, mais tirer au but ne signifie rien en soi. Les Bordelais ont été très mauvais, ils n’étaient jamais dangereux, cette rencontre a donc été une purge (Dja Djédjé a failli marquer à quelques minutes de la fin). Le public a même chambré, chantant pendant un long moment un mythique «On se fait chier ! On se fait chier !» pour faire entendre auprès des joueurs et de la direction. Il s’agit bien évidemment d’un des chants de supporters de l’année.

Hormis ce chant, les highlights de ce match en bois sont :
-la faute hors de sa surface qui devait valoir un rouge direct à Cédric Carrasso dès la 3e minute (l’arbitre était M. Varela… tu m’étonnes !),
-le csc grotesque qu’on failli se mettre les derniers du championnat à cause d’une passe en retrait volontaire stupide et cadrée. Pris à contrepied, le gardien a dû cavaler pour sauver sur sa ligne.

Pour la première – seule ? – fois de sa carrière bordelais André était titulaire… Il n’a pas su se mettre en valeur pendant l’heure de jeu disputée, mais rien n’a été fait pour l’intégrer. C’est un finisseur, il n’y a rien à finir… Je l’ai vu pas mal de fois avec Santos il y a moins d’un an, il était exceptionnel[2], entre temps il a fait un séjour en Ukraine où il n’a pu s’acclimater, ensuite il arrive en France dans un club en crise, où ça joue super mal et où on ne lui accorde aucun confiance. Rendez-vous compte que le jour où on lui donne enfin sa chance, on le fait à contrecœur en expliquant en conférence de presse que si on ne le met pas cette fois, on ne l’alignera jamais.

André est typiquement le style de joueurs ayant besoin de quelques mois pour s’adapter, vous verrez que dans 2 à 4 ans, lorsqu’il aura eu le temps de s’installer dans une équipe où ça joue au foot, il affolera les compteurs, on dira alors «et dire qu’il était nul en Ligue !». Combien de joueurs de ce type dois-je vous citer pour vous convaincre ? Luis Fabiano, Nilmar... Cavenaghi aussi peut être cité, la différence est qu’il a pu être mis dans de bonnes conditions pour briller en France sans avoir besoin de rentrer au pays avant d’avoir à nouveau sa chance en Europe et d’y briller. L’Argentin était arrivé à Bordeaux dans les mêmes conditions qu’André, la seule différence concernait son contrat, il n’était pas seulement prêté avec une option d’achat exorbitante que jamais les Girondins ne lèveront.

Lorient-Sochaux 1-1
7e match nul consécutif TCC pour Lorient… 6 points sur 18 et une élimination en CdF… Au moins cette fois les Merlus ont marqué, c’est mieux (à part le 3-3 à Avignon, que des 0-0)… Les Bretons ont d’abord trouvé le poteau sur un corner avant d’encaisser un but de Boukari Dramé, là aussi sur corner. Et oui, un but de Dramé, le premier d’une carrière débutée au PSG[3].

Morel a égalisé au terme d’une action collective aboutie grâce à la ténacité du Réunionnais, lequel s’est arraché pour tromper le gardien.

Le score n’a pas évolué en seconde période malgré au moins une grosse occasion pour chaque équipe, celle manquée par Sigamary Diarra méritant d’être mentionnée comme un immanquable. Gameiro lui fait un super centre de volée, et lui, au lieu de reprendre le ballon avec le pied à 6m du but sans opposition, il met la tête à quelques centimètres du sol pour reprendre ce centre… Quelle idée baroque !

Monaco-LOSC 1-0
Le leader rend visite à un reléguable qui joue sa survie, ce dernier joue à 10 derrière et gagne grâce à un miracle, un but rapide entaché d’un HJ évident. Le pire dans cette histoire est l’explication de M. Thual après la rencontre pour se justifier de n’avoir rien sifflé, il nous a expliqué que si un défenseur joue le ballon, on efface tout ce qui a eu lieu avant. L’attaquant HJ de 10 mètres qui court en direction du ballon et presse le défenseur qui intercepte la passe n’est plus HJ… Magique ! Bravo M. Thual d’avoir réécrit les lois du jeu… C’est vrai qu’ensuite Adil Rami commet une énorme erreur en faisant une passe en retrait ridicule, oubliant de s’assurer qu’aucun adversaire ne pourrait l’intercepter. Park traînait dans le coin, il a récupérer le ballon, a éliminé Landreau et réussi de justesse à marquer.

Le LOSC ne s’en est jamais remis, d’autant que Gervinho a eu une réaction d’humeur idiote, il a réagi à une des multiples provocations monégasques en se relevant pour aller pousser violemment Adriano après une faute de ce dernier. Les joueurs du Rocher n’ont pas hésité à se féliciter après la rencontre d’avoir tout fait pour pourrir le match et d’avoir mis des coups. C’est le triomphe de l’anti-football (défensif à mort comme le montre la stat de la possession, 2/3 pour l’équipe réduite à 10 dès la première période, on y ajoute une énorme dose d’antijeu). J’espère que les 6 jaunes récoltés conduiront à des suspensions pour Monaco-PSG…

Le LOSC a eu plusieurs occasions d’égaliser, il n’y est pas parvenu. A la fin de la rencontre, à l’image de Rami, qui lui-même aurait pu marquer plus d’une fois sur corner, les Lillois étaient très tendus, très remontés. Rudi Garcia a tout de suite essayé de les calmer, il n’a pu empêcher des déclarations excessives de son défenseur central expliquant que le comportement de certains coéquipiers avait eu le don de l’énerver… C’est du Rami ! Si un mec d’habitude mesuré – genre Lloris – réagit ainsi, ça peut m’intriguer, là, je vois ça comme du folklore.

Fort heureusement, l’OM n’a fait que match nul dimanche, les conséquences de cette défaite sont fortement atténués, cet épisode pourrait ne rester qu’anecdotique si Lille parvient à se passer de Gervinho contre Bordeaux. Pour Monaco ce n’est pas anecdotique, ça signifie sortie de la zone des reléguables pour la première fois depuis bien longtemps. Monaco est devenu une équipe de spécialistes du hold-up, c’est épouvantable pour un club ayant cette histoire.

Valenciennes-Nancy 1-1
Des matchs comme ça entre équipes luttant pour le maintien valent très cher, les perdre est interdit, au niveau comptable c’est désastreux, au niveau psychologique également. Nancy est allé arracher un nul à la dernière minute chez un concurrent, pour les Lorrains ça vaut presque une victoire, ce CF direct de VahiruaNicolas Penneteau n’est pas clair, il anticipe un tir au-dessus du mur et se fait surprendre alors que le CF est tiré plein axe, je me demande à quoi sert le mur pour Penneteau – vaut 3 points, celui que prend Nancy et les 2 perdus par les Nordistes… Match nul, 3 points, CQFD. Grâce au but (marqué en première périodes quelques minutes après l’exclusion de Bisevac – Nancy n’en avait pas encaissé un depuis plus de 400 minutes), Valenciennes avait l’occasion de doubler ses adversaires du jour, de s’éloigner de la 18e place, au lieu de ça ils n’ont qu’une unité d’avance sur l’AJA.

M. Piccirillo a sorti 2 cartons rouges, un pour Bisevac en première période (2 jaunes dont le premier assez injuste, une simulation qui n’en était pas réellement une, puis un tacle idiot au milieu du terrain qui selon moi n’a rien touché), un pour Chrétien en seconde (2nd jaune pour contestation semble-t-il). La pire nouvelle pour chacun de ces deux clubs n’est peut-être pas d’avoir laissé échapper 2 points à leur portée (il y a eu de grosses occasions de part et d’autre), mais d’avoir perdu un défenseur important en vue de la ou des prochaines rencontres.

Brest-Rennes 2-0
Par rapport à la rencontre précédente contre Auxerre (0-0) Antonetti avait changé 6 joueurs (volontairement ou par obligation), ce qui n’a rien changé quant au niveau du Stade Rennais. Une grosse différence, le niveau de l’adversité. Comme face à Lille 3 semaines plus tôt les Brestois ont été bons. Cette fois, ils ont gagné. Bien sûr, jouer contre des quiches, ça aide.

Après pas mal d’occasions finistériennes Nolan Roux a planté un but somptueux, une frappe improbable de 35 mètres en lucarne… Pas de réaction rennaise, au contraire, Brest aurait pu encore en mettre avant la mi-temps. Antonetti a décidé de modifier son équipe, totalement ridicule, inoffensive, mangée dans tous les domaines. Le double remplacement de Mandjeck et Lemoine par Dalmat et Leroy n’a eu aucun effet, Brest s’est mis à l’abri grâce à un but de Grougi à la 55e suite à un super mouvement collectif. Rennes a fini par se procurer une occasion (centre de Souprayen et reprise de Dalmat droit sur Elana), puis les visiteurs ont continué à subir, évitant la grosse bran-bran par miracle.

Rennes semble craquer, la chance n’est plus au rendez-vous, c’est logique, marquer sur son seul tir cadré du match, on ne peut le faire chaque semaine. Ces 3 points permettent aux hommes de Sir Alex Dupont de respirer. En somme, ces 3 points sont des tonnes d’air de Brest… Travaillé ce jeu de mot pourrait être bon…

OM-Toulouse 2-2
C’est simple, une fois de plus l’OM a été très mauvais, cette fois les Marseillais n’ont pas gagné. Paradoxal ? Pas quand on suit de près la Ligue 1. Difficile de citer un match lors duquel les Olympiens ont convaincu, pourtant ils ont pris beaucoup de points. Lors d’une saison normale 55 points après 30 journées signifierait soit une 4 ou 5e place, soit une 2e place avec un leader nettement détaché. Au lieu de ça l’OM est 2e à 3 points du LOSC.

Après la défaite des Lillois, tout le monde était persuadé que l’OM allait recoller à une unité en battant une équipe toulousaine capable de montrer de bonnes choses pratiquement sans jamais marquer. Venus a priori pour défendre, les hommes d’Alain Casanova ont eu les meilleures occasions au cours d’une première période bidon. Une frappe croisée de Moussa Sissoko a rasé le poteau à la 12e, une tête de Didot sur centre de Sissoko a terminé sur le poteau à la 38e (dans la foulée Diawara a cassé en 2 Franck Tabanou juste devant la surface, je ne crois pas que le CF ait été sifflé), puis dans le temps additionnel Daniel Braaten, servi par une bonne passe à l’arrache de Tabanou, a égalisé en tirant entre les jambes de Mandanda depuis l’angle de la surface de but. Entretemps Loïc Rémy avait marqué sur la seule occasion de l’OM à la demi-heure de jeu, un but chanceux puisque reprenant de la tête une magnifique ouverture de Benoît Cheyrou l’attaquant avait visé droit sur Valverde. Valverde n’a pu que repousser devant lui sur Rémy, but.

Les entraîneurs ont effectué des changements à la mi-temps (Tabanou blessé et Congré ont été remplacés par Machado et Gunino), Cissé a emplacé un très mauvais Diawara. La suite, R.A.S. pendant un bon moment, puis un péno oublié en faveur de l’OM, le tirage de maillot était évident (en direct à la télé), M. Jaffredo ne l’a pas vu et a été trompé par Rémy, lequel est tombé à retardement en se jetant sur les fesses… A peine 3 minutes plus tard une main de Ketchupman – déjà fautif sur le 1er but – offrait un CF excentré à Toulouse, sortie en chaussettes de Mandanda, Mauro Cetto tout seul met la tête, le ballon passe entre les bras du gardien (qui en fait beaucoup plus qu’on veut nous le faire croire), 2-1 pour Toulouse.

Etrangement Deschamps a sorti Cheyrou pour faire entrer Gignac, il a eu du bol que ça finisse par fonctionner. Après plusieurs occasions non-converties (2 ou 3 repoussées par Valverde) les Sardines ont égalisé par Gignac, superbement servi en retrait par Rémy. Ce dernier était parti HJ côté gauche sur un service de… Capoue (donc pas HJ en fait). Gignac n’a pas fêté son but, non pas car il jouait face à Toulouse, son ancien club, mais parce qu’il a préféré répondre au virage derrière le but… Le pauvre petit a été chahuté par le public, il n’a pas aimé.

Si le LOSC est passé à côté – trop tôt pour en tirer des conclusions, craquage ou simple accident, on le saura bientôt – l’OM n’a pas su en profiter. Faut-il y voir un signe ? Si oui, lequel ?

Montpellier-Nice 1-1
Un joli but de Dernis qui ne joue jamais, il met dans le vent Civelli avec 2 crochets larges et met une mine sans angle. Un péno loupé par Utaka, un tir poteau-poteau très rare dans le jeu, rarissime dans cet exercice. Une égalisation niçoise à un gros quart d’heure de la fin sur une énorme erreur de Jourdren, il marque contre son camp de façon grotesque… Nice avance doucement, mais avance. C’est petit à petit que l’Aiglon fait son nid…

OL-Lens 3-0
Claude Puel avait décidé de trancher dans le vif en écartant Cris, préférant une défense centrale Toulalan-Lovren. Ça n’a eu strictement aucun effet. En réalité, pendant la 1_re période, il ne s’est rien passé (si on cherche bien on trouve un corner lensois tiré avec tellement d’effet que Källström a dû intervenir sur sa ligne, l’OL a été dangereux une fois, également sur corner), une méchante purge.

En début de seconde période, à part un gros tirage de maillot de Lovren sur Alaeddine Yahia dans la surface, toujours rien à voir, mais quelque chose à entendre, des «Puel démission !». Soudain, à la surprise générale, sur un centre en profondeur anodin que Lisando Lopez n’a pu couper en tentant une tête plongeante, Yahia et Bédimo sont surpris, l’un dégage sur l’autre, ils se mettent à 2 pour se la mettre contre leur camp, ça me rappelle le csc de Lens-PSG il y a quelques mois. Bien sûr, Vedran Runje est resté spectateur de tout ça sans jamais rien tenter.

Etrangement, ce coup du sort en leur faveur a totalement transfiguré les Lyonnais, soudain libérés – je n’irais pas jusqu’à dire inspiré – ils ont enflammé la rencontre, on rapidement doublé leur avantage sur un corner bien tiré par Yoann Gourcuff – et si ! ça existe ! – et repris de la tête par Jimmy Briand. Bien sûr, Runje n’a pas bougé et il n’avait pas jugé utile de mettre un joueur au second poteau, ce qui lui aurait évité d’encaisser ce but…

Ederson est entré en jeu dans la foulée, la dynamique lyonnaise est restée la même puisque l’OL a obtenu 6 ou 7 occasions franches suite à un nouveau corner (des sauvetages sur la ligne, un tir contré, une barre, un retourné à côté de Gourcuff pour finir). Après avoir eu d’autres opportunités de marquer un 3e but l’OL a failli en prendre un, mais sur la contre-attaque suivant cette poussée lensoise Lisandro Lopez est parti tenter de tromper Runje après avoir driblé et mis sur les fesses le dernier défenseur, l’Argentin avait Briand seul à sa gauche absolument certain de marquer, seulement la star a voulu la jouer perso (tir sur le gardien). Heureusement, dans le temps additionnel, Lisandro a pu mettre le ballon au fond en reprenant de la tête un centre parfait de Cissokho. Pour une fois Puel n’avait pas sorti son meilleur joueur avant la fin… A la 93e, bénéficiant d’un penalty cadeau, l’Argentin l’a laissé à Ederson, tout juste de retour de sa longue blessure. Le Brésilien, après l’avoir provoqué en plongeant, n’a pas réussi à le transformer.

Score final 3-0 avec énormément de chance (les ultras ont ressorti leur célèbre banderole PUEL DEMISSION, les 55 premières minutes le méritaient bien)… et très bonne opération au classement puisque, avec le PSG, l’OL est la seule équipe de la colonne de gauche à avoir gagné ce week-end.

Avec ces résultats le PSG-OL de dimanche prochain devient extrêmement important, l’OL se devra de le gagner pour conserver une petite chance de titre et surtout éviter de se retrouver avec le PSG aux fesses (qui pourrait même passer devant dans 15 jours en gagnant à Brest alors que le match de l’OL sera décalé au milieu de semaine à cause de la finale de la CdL). Ludo Giuly était à Gerland, peut-être venu observer ses futurs adversaires… S’il joue, il va être décisif, je le sens…

La lutte pour le maintien – autrement appelée lutte pour éviter la 18e place – est extrêmement serrée, on ne peut déceler de réelle tendance, d’une semaine à l’autre on change d’opinion sur qui va plonger avec Arles-Avignon et Lens, un bon résultat est en général suivi d’une contreperformance ou carrément d’une désillusion.

En résumé, bonne journée !

Notes

[1] Arles-Avignon et Lens sont déjà en L2.

[2] Le Santos de Robinho, Neymar, Ganso et les autres. André était bien souvent le meilleur de tous, il marquait entre 1 et 3 buts par match pratiquement à chaque fois que je regardais... C’est différent quand on joue avec Modeste, Jussiê l’intermittent du spectacle ou encore Ben Khalfallah.

[3] Ces derniers temps on a vu des buts de Chantôme, Ruddy Haddad, Mulumbu ou encore Younousse Sankharé, sans compter les excellentes prestations de Mamadou Sakho et des autres jeunes du PSG, mais aussi de beaucoup d’autres footballeurs sortis du centre de formation parisien. Toutes les occasions sont bonnes pour rappeler que le PSG sort beaucoup de joueurs, contrairement à des clubs comme Marseille…