• Les matchs.

Dijon-Valenciennes, 1-2.
M. Desiage s’est piégé en donnant le coup d’envoi. Objectivement, ce match n’aurait pas dû avoir lieu, même à 15h, l’état du terrain ne permettant pas le déroulement normal de la partie. On ne peut qu’être dérangé de voir un match à 6 points soit faussé faute car la LFP et l’arbitre n’ont pas su prendre la décision de respecter le football, les joueurs et les spectateurs.

S’il ne s’était rien passé en début de rencontre, peut-être aurait-on pu arrêter les frais au bout de 5 minutes, les parties de la pelouse couverte par l’ombre des tribunes étaient une patinoire, ça a eu des conséquences claires sur le résultat. En marquant dès la 2e minute les visiteurs n’ont pas aidé l’arbitre à prendre ses responsabilités, il lui aurait fallu un courage énorme pour dire stop, il ne l’avait pas eu pour dire non avant, des couill*s n’allaient pas lui pousser en quelques poignées de secondes en se retrouvant dans une situation sujette à polémique… VA doit son premier but à 2 glissades, celles d’un défenseur et celle du gardien. Lancé en contre-attaque après un corner, Renaud Cohade s’est retrouvé sur un boulevard dégagé jusqu’au portier bourguignon, son tir a été détourné par Reynet, il aurait probablement été arrêté si ce dernier avait eu des appuis normaux, le pauvre s’est retrouvé sur les fesses sans avoir la possibilité de réagir.

Je me demande qui a gagné le tirage au sort… Si Valenciennes a choisi d’attaquer en première période sur la moitié de terrain la plus gelée, c’est bien joué. En effet, dans ces conditions il est toujours plus facile d’attaquer que de défendre, avancer sur un sol geler n’est pas facile, reculer l’est encore moins. Comme la Terre tourne, l’ombre s’est déplacée et le handicap était moindre quand les Nordistes ont occupé la zone la plus glissante. Dijon a bien eu la possibilité d’égaliser, mais les Nordistes ont pu s’en sortir en s’arrachant quand les locaux ont mis le feu dans leur surface. Les visiteurs ont même réussi à se créer d’autres occasions jusqu’à marquer un second but à quelques minutes de la mi-temps. Gaël Danic, astucieusement caché au second poteau dans le dos du défenseur, a fait preuve d’opportunisme en reprenant de la tête une frappe contrée par un adversaire.

Dijon a réduit l’écart sur CF pendant le temps additionnel de la seconde période, un but de Grégory Thil. Cette fois c’était au tour de Penneteau de glisser, sans dommage pour VA, déjà vainqueur 4-0 à l’aller et qui se devait de réagir à l’extérieur après sa défaite à domicile de dimanche dernier. Les Valenciennois n’avaient pas encore gagné à l’extérieur cette saison.

Nancy-Rennes, 0-0.
La Lorraine l’hiver, même quand il fait beau, c’est froid. Là, il faisait extrêmement froid, entre -10 et -15°C, le terrain synthétique était aussi dur et glissant qu’un terrain naturel, on s’est entêté à faire jouer la rencontre dont le coup d’envoi a été avancée de 4 heures. Résultat, presque R.A.S. en première période hormis une tête cadrée d’Erding sur corner.

En seconde période, le spectacle a été moins indigent, ça s’est animé, Yohan Mollo a eu une énorme occasion, un face à face avec le gardien sur un ballon en profondeur de Niculae, mais le Benoît Costil a gagné ce duel en obligeant le milieu offensif à viser trop près du poteau (le ballon a rasé le montant). Plus tard, le Roumain a buté sur le portier rennais en reprenant un centre en retrait de celui qui aurait pu être formidable associé côté gauche à Grosso, l’ancien latéral de l’OL. Pour Nancy tout point est bon à prendre, celui-ci est teinté de regrets, il y avait moyen de faire mieux.

Rennes pourra se mordre les doigts de n’avoir pris qu’un point contre une équipe de bas de tableau, l’occasion était belle de profiter d’OM-OL pour reprendre des points à au moins un de ces 2 clubs… Les Bretons n’ont gagné que 5 de leurs 17 derniers matchs TCC (plus un nul transformé en qualification), en championnat ils n’ont pris que 8 points sur 21 depuis 2 mois… Encore une fois, Rennes est parti pour décevoir.

(Il y a un petit désagrément dans la vidéo mais je n’ai pas trouvé mieux.)

ASSE-Lorient, interrompu.
Les supporters n’ont pas fait le déplacement pour rien au Stade Geoffroy-Guichard, ils ont vu 9 minutes de patinage artistique bien grotesque avant l’arrêt de la rencontre quand l’arbitre, M. Bastien, a enfin compris le ridicule de la situation. Une moitié de terrain étant à l’ombre et totalement gelée, il a fallu écourter la blague. Avoir avancé la rencontre à 15h n’a rien changé. Les spectateurs remercient la LFP de ne pas avoir annulé la rencontre plus tôt, ce qui aurait pu éviter à tout le monde de s’aventurer sur des routes potentiellement dangereuses.

Ajaccio-Nice, 1-1.
Etrange soirée pour Ospina : un pétard a explosé à côté de lui pendant l’échauffement, plus tard il s’est fait percuter par un défenseur, il a ensuite concédé un but sur penalty (Sammaritano en a rajouté mais la faute était réelle) et n’aura en réalité presque rien eu à faire malgré la nette domination d’Ajaccio contre des Niçois encore privés de pas mal de joueurs, en particulier en attaque. Après l’élimination à Marseille en Coupe de la Ligue cette semaine, les Aiglons devaient se reprendre. Ils n’ont pas existé mais ont pris un point miraculeux grâce à un but du jeune Esmael Gonçalves, entré en cours de jeu. Le Portugais a profité d’une splendide boulette de la paire Arnaud Maire-Carl Medjani. Il restait moins de 10 minutes temps additionnel compris. Mine de rien il s’agit d’une cagade lourde de conséquences, les 2 points perdus par Ajaccio et le point donné à Nice, concurrent direct, ça fait une boulette à 3 points, il faut y ajouter le coup au moral…

Montpellier-Brest, 1-0.
A Montpellier il ne faisait que -1° mais vent refroidissait encore nettement l’atmosphère. René Girard avait choisi de ne pas réintégrer de suite ses 3 joueurs rentrés de la CAN acclimatés aux 30° du Gabon, ils débutaient sur le banc. La décision semblait sage, d’autant que la situation lui permettait ce luxe : d’une part les résultats ont été bons sans eux, d’autre part l’adversité le permettait, Brest étant privé d’une douzaine de joueurs dont Zébina et la plupart de ses attaquants. Montpellier a pour spécialité cette saison d’affronter des équipes décimées, il y a eu Sochaux, Lorient, Lyon, Nice, Brest… Tout sourit à cette équipe.

Bien que très nettement supérieurs à leurs visiteurs, les Héraultais ont eu beaucoup de mal à s’en sortir avec 3 points. Pour battre un Steeve Elana chaud-bouillant malgré les conditions il a fallu un gros coup de chance à Geoffrey Dernis en fin de première période. Il n’a pas fait exprès, en réalité il a essayé de s’écarter du trajet du ballon sur une frappe de Cabella, le tir a été dévié par son dos, ne laissant aucune chance au gardien. Notons que Henri Bedimo est à l’origine du but, ce n’est pas la première fois, cette saison il est impressionnant après avoir été bidon à Lens… Eduardo aussi était bidon à Lens et il pète la forme depuis son transfert… Si ça se trouve, quand Jean-Eudes Maurice rentrera de son prêt chez les Sang et or il se sera transformé en Cristiano Ronaldo haïtien… (^^)

Dernis a ensuite été victime d’une entorse du genou, il a utilisé plus que ce qu’il y avait à son crédit sur son compte chance, il était à découvert, on lui a fait tout de suite payer les agios. C’est un joueur important en moins pour le MHSC.

Brest n’a pas pu produire grand-chose offensivement, ne se procurant qu’une grosse – très grosse – occasion à la 68e par Licka (Jourdren a réussi une super parade), néanmoins les Bretons auraient dû avoir l’opportunité d’égaliser sur penalty à la 53e minute, Alphonse ayant été balancé dans la surface par Hilton. M. Bien n’a rien signalé. Sur l’ensemble de la rencontre il n’y a pas eu photo, la supériorité héraultaise était nette, avec plus de réalisme et un gardien moins en forme le score aurait été plus lourd. Le but est le résultat d’un énorme coup de bol.

Ça ressemble étrangement à Brest-PSG de la semaine passée (avec plus d’absents et une température glaciale) : un péno oublié, un seul but, but très chanceux de surcroît, et des gardiens qui sortent le grand jeu le reste du temps. La cote de défaite à l’extérieur des Bretons était encore nettement plus faible que celle de leur défaite à domicile le samedi précédent, chez eux ils sont mauvais.

PSG-ETG, 3-1.
Comme toujours, l’analyse des matchs du PSG est à part (voyez ici).

Bordeaux-Toulouse, 2-0.
En attendant de récupérer Abdennour et Fofana, Casanova a dû chercher des solutions en défense centrale. Qui associer à Daniel Congré ? Il a tenté Capoue puis Devaux sans grand succès, notamment parce que le capitaine violet est complètement bidon en ce début d’année. Déjà ridicule au Parc lors de la 20e journée, il a complètement sombré à Chaban-Delmas. Les 2 buts sont en grande partie pour lui, le premier au bout de 30 secondes, le second à la 40e, il a commencé par perdre un ballon non loin de sa surface, Jussiê lui a piqué et est allé marquer en force. Il y a mieux pour débuter une rencontre. Rien de tel qu’un match à handicap à l’extérieur. L’erreur sur le second but est plus collective. Première relance pas franchement réussie, Congré manque la sienne et n’a pas la lucidité de dégager pour éviter les problèmes, un Bordelais récupère, obtient un bon CF pour droitier à 20 mètres, Ludovic Obraniak le tire du gauche, une frappe enroulée magnifique, le ballon contourne le mur par l’extérieur et finit en lucarne, laissant Ahamada sans réaction. Ce CF est un chef-d’œuvre. Sans surprise, le recrutement de l’international polonais sous-utilisé au LOSC s’avère être un des excellents coups du mercato. Il a réussi une excellente prestation, on l’a retrouvé impliqué sur toutes les occasions de la seconde période.

Depuis quelques matchs Francis Gillot a opté pour une défense à 5, c’est beaucoup face au demi-attaquant qu’est Umut Bulut. Comme à Dijon, l’équipe menée au score d’entrée a eu l’occasion d’égaliser vers la 20e minute mais s’est heurtée à des adversaires prêts à se sacrifier pour préserver leur cage. Les Girondins en voulaient peut-être plus… Les Toulousains n’ont jamais vraiment été dans le coup, leurs actions restaient inabouties, ils ont craqué à plusieurs reprises, Moussa Sissoko a même dégoupillé, récoltant 2 jaunes en une minute, le premier pour une altercation avec Obraniak, un début de bagarre, c’était un carton orange, il aurait dû le comprendre et se calmé, il a encore échangé des mots avec le néo-Bordelais puis a mis un coup de coude à Ciani dans les airs en se sachant surveillé de près. Méchant ou non, ce geste était stupide dans ces circonstances. Cet énervement est sans doute l’expression d’un sentiment d’impuissance et d’une grande frustration juste après avoir encaissé le 2nd but.

Dans le résumé on voit qu’à 1-0 Henrique a intercepté un centre avec son bras arrière en taclant sur le côté de sa surface. Dire si c’était volontaire ou non est quasi impossible, dans le doute je n’aurais pas sifflé péno, M. Lannoy n’a rien signalé. Il n’y a pas lieu de polémiquer concernant cette rencontre, il y a seulement lieu de constater la confirmation de la mauvaise passe toulousaine et du regain de forme des Girondins.

Caen-Auxerre, reporté.
Au moins, on a annulé le matin du match qui devait se dérouler dimanche à 17h et non juste avant. Il s’agit d’une aubaine pour ces 2 équipes à la dérive encore privées de joueurs majeurs, elles ont des chances de pouvoir disputer cette rencontre hyper importante pour le maintien en disposant de plus de forces vives.

Sochaux-LOSC, reporté.
Etait-ce le bon moment pour aller à Sochaux ? Cette équipe en pleine déconfiture a retrouvé un peu de confiance la semaine dernière en allant faire match nul à Lorient. Le LOSC, lui, était presque au complet, il espérait confirmer son 3-0 contre Sainté et profiter d’OL-OM pour faire une bonne opération au classement. Se trainer un match en retard est toujours compliqué, on se voit virtuellement avec 3 points de plus, et si jamais on ne les empoche pas, on prend un énorme coup sur la tête. C’est aussi une occasion perdue de faire une bosse sur le carafon des Lyonnais et des Marseillais.

M. Chapron a décidé juste avant la rencontre de la reporter, certains spectateurs sont venus du Nord en voiture en traversant la banquise… Cool pour eux… Et dire que Sochaux a une pelouse chauffée… Le problème est qu’elle n’a pu être chauffée en permanence – une des souffleries d’air chaud a été piquée par Peugeot pour chauffer les ateliers de son usine – et qu’une bande sur le côté était impraticable. C’était moins catastrophique que dans d’autres stades.

OM-OL, 2-2.
Les 2 clubs ont récupéré des joueurs à peine revenus de la CAN où il faisait dans les 25 à 30°. Bonjour le choc thermique ! Difficile d’encaisser une telle amplitude de températures en quelques jours pour disputer un choc par -1°C (sans être gelée, la pelouse était dure, les appuis difficiles). Bakary Koné, mauvais avec sa sélection, était associé à Umtiti en défense centrale, on ne peut pas dire que ça ait été un grand succès. En face, Souleymane Diawara a fait pire dans la foulée de sa piteuse élimination avec le Sénégal, pourtant favori de la compétition (3 défaites en 3 matchs). Après avoir frôlé l’exclusion pour un tacle de barbare sur Lisandro Lopez (vers la 10e minute) il a égalisé contre son camp en se trompant de pied pour dégager un centre de Cissokho détourné par Azpi(rateur), ceci juste avant la mi-temps. L’OL a ainsi pu égaliser à 2-2 par miracle au terme de 45 minutes pour le moins étranges. Parmi les Africains de retour, seul Kaboré s’en est relativement bien sorti – du moins en première période – en étant à l’origine de l’ouverture du score de Benoît Cheyrou, un but entaché d’un HJ de Brandao et offert par une boulette de Cissokho.

Hormis en défense centrale, l’OL était au complet, Garde avait choisi d’aligner un 4-4-2 sans Grenier (entré vers l’heure de jeu à la place de Bafé Gomis, pourtant assez en jambes au moment de sa sortie). Au milieu, son équipe n’a affiché aucune maîtrise pendant le plus clair de la première période. Le mot "équipe" est galvaudé dans la phrase précédente, les 11 joueurs n’évoluaient pas en équipe, il n’y avait aucune organisation, aucune coordination entre eux, ils se faisaient systématiquement manger dans les airs, personne n’allait attaquer le porteur du ballon, ça ne ressemblait à rien si ce n’est à un jubilé avec une majorité de footballeurs retraités et seulement un pro encore en activité décidé à jouer au ballon pour de vrai (Lisandro était le seul dans le champ à ne pas avoir pour registre la mollesse, Gomis dans une moindre mesure).

Malgré pas mal d’absences et un banc en Ligue 2, l’OM semblait parti pour l’emporter : ouverture du score à la 16e, 2-0 à la 34e, but de Brandao (Morgan Amalfitano a fait un super centre en profondeur pour l’homme qui ne l’a «pas touché» – mais qui l’a touchéE – au 2nd poteau, sa reprise de volée croisée du droit sans forcer n’a rien de sensationnel mais elle a fini au fond. Il était absolument seul. Il était car Deschamps a dû faire sans les frères Ayew (à la CAN), Mbia (blessé), Loutcho (c’est permanent, l’OM a fait le choix de le brader à Porto pour économiser son salaire) ni Valbuena, exclu en CdL mercredi[1]. Rémy a dû jouer sur le côté, on ne l’a presque pas vu.

Avant de revenir à 2-1 sur corner dans la foulée du but de Brandao (corner mal tiré, aile de pigeon de Jimmy Briand au premier poteau, Bafé Gomis est seul dans les 6 mètres, il loupe à moitié sa reprise, ce qui lui permet de marquer), l’OL n’avait eu qu’une occasion ½ entre la 8e et la 10e. Mandanda a repoussé la frappe de Gomis auteur d’un super contrôle orienté (la défense était déjà à la rue) puis intercepté le centre manqué de Bastos pour Lisandro totalement démarqué sur une contre-attaque. Ça faisait bien maigre en 45 minutes. Le score de 2-2 à la mi-temps était particulièrement hallucinant.

Au cours de la rencontre l’OM a tiré une vingtaine de fois (la plupart de loin), a cadré 7 fois, mais hormis les 2 buts, un seul tir a obligé Lloris à réaliser une parade un peu compliquée, une frappe enroulée de Rémy (68e). L’OL, plus en place en seconde période, aurait même pu réaliser un hold-up en marquant à la 80e après un débordement de Réveillère (Morel a pris un beau bouillon), le latéral a fait un mauvais choix de centre, Mandanda a repoussé sur un Lyonnais dont le tir sans angle a envoyé le ballon dans le petit filet. Enfin, à la 92e, Lisandro a repris au premier poteau un centre de Källström, il a à son tour butté sur le gardien. Il s’agissait d’une occasion en or. En ne la convertissant pas l’Argentin a préservé ce résultat en or – pour Paris, Montpellier et Lille – assez logique compte tenu de la médiocrité de la rencontre (manque de rythme, niveau technique assez faible, beaucoup d’erreurs commises par des défenseurs et des milieux passifs, pas beaucoup d’engagement excepté sur quelques taquets).

Ces équipes se retrouveront en finale de la Coupe de la Ligue. Espérons un match de meilleure qualité, un spectacle moins bizarre.

La provenance de cette vidéo me… enfin… beurk quoi… mais là non plus n’ai pas trouvé autre chose.

Note

[1] Auteur d’un attentat par vengeance contre Nice en CdL mais sanctionné d’un simple jaune par M. Turpin (comme l’attentat de Brandao), Valbuena a par la suite été exclu pour un second jaune débile. Tout le monde avait vu l’arbitre indiquer qu’il fallait attendre son coup de sifflet pour tirer le CF, il a voulu lui faire à l’envers en le tirant dans son dos pendant qu’il allait placer le mur… 2nd jaune logique, c’est le règlement. Bon, il faut le reconnaître, M. Turpin est passé à côté de cette demi-finale, il aurait dû être plus sévère en première période puis a fait de la compensation après le rouge, il s’est fait ensuite berner par Azpi(rateur), auteur d’une simulation absolument grotesque ayant valu à Franck Dja Djédjé une exclusion injuste.