• Les résultats.

Ajaccio-Brest, 0-0.
Caen-ETG, 2-2.
Dijon-Nice, 3-0.
Lorient-LOSC, 0-1.
Nancy-Toulouse, 0-3.
Sochaux-Auxerre, 0-0.
OM-Valenciennes, 1-1.
Bordeaux-OL, 1-0.
ASSE-Rennes, 4-0.
PSG-Montpellier, 2-2.

  • Le classement.

Bon, cette fois c’est clair, la Ligue 1 comprend désormais 3 championnats :
-la lutte pour le titre (PSG vs Montpellier), le suspense est resté entier grâce au résultat de la confrontation directe dimanche ;
-la lutte pour les 2 à 4 places européennes qui seront distribuées via la L1 (le nombre dépend du résultat des coupes), elle concerne 7 équipes (LOSC, OM, OL, ASSE, Rennes, TéFéCé, Bordeaux), elle a été relancée ce week-end par les résultats de l’OM et des 2 matchs de dimanche à 17h ;
-la lutte pour le maintien qui concerne… les 11 autres à partir de Valenciennes, décroché à 9 points de l’équipe qui précède ce club au classement (!!!) et ne devançant le premier reléguable que de 6 unités, sachant que 2 des 3 derniers ont disputé une rencontre de moins (la marge de VA peut être réduite à 4 points).

Cette division du classement en 3 parties est vraiment très claire… au moins jusqu’à mercredi, car on va mettre à jour le calendrier en jouant 3 des 4 matchs reportés ces 2 dernières semaines (ceux de la 22e journée, à savoir Sochaux-Lille, ASSE-Lorient et Caen-Auxerre). Cette analyse peut devenir rétroactivement caduque dans 2 jours.

Le LOSC a pu profiter des résultats de ses concurrents et du nul au Parc pour s’extraire du premier peloton et se lancer en chasse-patate derrière les échappés, une victoire à Sochaux rapprocherait les Lillois à 5 points de Montpellier[1] et 6 de Paris[2].

A mon sens, une seule autre équipe a réellement réussi une super opération, c’est Saint-Etienne. Battre 4-0 un concurrent direct n’est pas seulement énorme sur le plan comptable[3], c’est aussi fantastique pour la confiance. En gagnant leur match en retard les Verts auraient 42pts, ils largueraient Bordeaux et Toulouse (qui restent à bonne distance du podium), auraient l’équivalent d’une victoire d’avance sur l’OL et Rennes, ils joueraient alors le podium avec l’OM et Lille.

Un seul protagoniste du championnat du bas a gagné, néanmoins Dijon reste en danger malgré son succès.

  • Les matchs.

Tous les résumés (avec les vidéos) sont à retrouver sur l’autre page consacrée à la 24e journée.

  • Les tops.

Bidon la semaine dernière contre Bordeaux, Mickaël Landreau a été extrêmement décisif à Lorient, réalisant plusieurs parades salvatrices en première période quand son équipe était malmenée (je pense notamment au CF d’Mvuemba qu’il va chercher en lucarne). Il a été moins sollicité après le repos, sa sortie sur la tête de Romao en fin de rencontre est un peu étrange mais il n’a pas encaissé de but et le LOSC a gagné 1-0 à l’extérieur, donc OSEF. Bref, heureusement qu’il s’est rattrapé sinon au lieu de se relancer Lille aurait probablement plongé.

Il y a 2 semaines, je me demandais si la victoire de Bordeaux contre Toulouse traduisait une réelle guérison ou un simple redressement au niveau des résultats. Le calendrier devait permettre de se faire une idée : déplacements à Lyon en CdF (1-1 puis défaite après prolongation), à Lille (victoire improbable 5-4), réception de Lyon (1-0) et déplacement à Montpellier. Les Girondins sont encore irrégulier en ce qui concerne la production offensive, affichent toujours beaucoup de fébrilité derrière mais ils s’en sortent très bien (13pts sur 15 possibles depuis le début 2012), notamment grâce à leurs recrues. Ces dernières semaines Francis Gillot a opté pour une formule adaptée au profil de ses joueurs : il a mis en place une défense à 5. Avec Trémoulinas et Mariano, il dispose de 2 latéraux très offensifs beaucoup plus adaptés à évoluer dans ce système qu’à jouer à 4. Et oui, Gillot n’a pas tant choisi une défense à 5 pour mieux défendre que pour mieux attaquer (l’équilibre global entre en compte). Pour relancer son équipe, il n’a pas cherché à bétonner – il aime trop le jeu pour s’abaisser à ça et ne s’appelle pas Jean Fernandez – mais à utiliser au maximum le potentiel de ses joueurs. Après quelques mois passés à analyser la situation tout en cherchant des solutions il semble avoir trouvé la bonne formule. Pour y parvenir il n’a pas hésité à abandonner son 4-4-2. Un entraîneur pragmatique capable de s’adapter à son effectif au lieu de vouloir faire rentrer les étoiles dans les carrés et les carrés dans les ronds, c’est parfois bien utile pour gagner des matchs…

Gaël Kakuta était une énigme. On le disait hyper talentueux, on le décrivait comme un génie du ballon mais en Angleterre il ne réussissait pas à percer, noyé dans l’effectif pléthorique de Chelsea puis perdu dans un club en bois de Premier League (Bolton). Il a choisi d’être prêté à Dijon pour une demi-saison, privilégiant le temps de jeu et la "Malouda connexion" à la médiatisation de clubs plus huppés (il n’était pas encore trop tard pour faire un bon choix de carrière^^). Après avoir inscrit un premier but pour le club bourguignon lors d’une rencontre de Coupe de France, il vient de marquer 2 buts en 2 matchs, 2 frappes de loin, cette fois il a en plus ajouté une très belle passe décisive pour Brice Jovial, lui aussi passeur et buteur lors de la rencontre face à Nice (d’abord une passe de Jovial pour son jeune coéquipier puis l’inverse). En quelques matchs il a montré une très belle qualité technique (le contrôle avant la passe décisive, c’est la classe), une très belle qualité de frappe, de belles aptitudes à tirer les CF… Il a éclipsé le «meilleur joueur de L1[4]…» en 3 titularisations…

L’ASSE a atomisé Rennes… Le Rennes d’Antonetti… Et a doublé le Galette-Saucisse FC. On a déjà abordé plus haut les conséquences de ce résultats, alors abordons ce match sous un autre angle. J’ai envie de saluer les choix de Christophe Galtier. Très critiqué par le passé – à juste titre – pour son manque d’ambition, il joue cette saison avec en permanence 4 joueurs offensifs qui n’hésitent jamais à se lancer à l’abordage du but adverse… plus des latéraux offensifs. Le quatuor formé de Nicolita, Gradel, Aubameyang et Sinama-Pongolle ne pouvait être aligné au complet, cette fois Sako et Batlles remplaçaient Gradel et Sinama (l’Ivoirien a ensuite suppléé Batlles), ça a fonctionné on ne peut mieux. Attention, la médaille a aussi son revers, il y a parfois des espaces derrière malgré la défense centrale composée de Sylvain Marchal (souvent très bon) et de Jean-Pascal Mignot (c’est beaucoup beaucoup beaucoup mieux que Lucio, que Lucio !). Dans ce cas Ruffier est sollicité, face à Rennes il a été mis à contribution en début de seconde période, a empêché l’égalisation, et a ainsi permis aux Verts de dérouler. Je ne sais pas si un Stéphanois a déclaré «c’est la victoire d’un collectif», il n’aurait pas été ridicule.

Si Belhanda avait envie de faire grimper sa cote auprès des dirigeants du PSG et de son proprio qui souhaite avoir un joueur originaire du Maghreb dans l’équipe, il a réussi son coup. L’international espoir français devenu international marocain après que Gerets soit venu le "voler" aux Bleus a été monstrueux sous les yeux de Mister Bin[5]. Lors des gros matchs il a parfois éprouvé les pires difficultés à résister à la pression (exclu à Lyon, mauvais contre l’OM, etc.), dimanche il a été éblouissant par sa technique, sa vision du jeu, sa vivacité, il a abusé à lui-seul des nombreux joueurs défensifs placés sur son chemin, a même ouvert le score de la tête (avait-il déjà marqué de la tête ?)… Très impressionnant ! Il était clairement le meilleur joueur sur le terrain avec Henri Bedimo, l’OVNI de la saison au poste de latéral gauche. Le Camerounais vole sur son aile depuis son arrivée à Montpellier, sans doute est-ce une question de contexte. Avouons-le sans dévaluer leur prestation, voir ces 2 joueurs briller n’a rien de franchement étonnant compte tenu de la compo d’équipe du PSG version italo-brésilienne.

La perte de balle de Belhanda à l’origine du but d’Hoarau est purement anecdotique, n’importe qui peut perdre un ballon à 70 mètres de son but, ce n’est pas un crime en soi. En l’occurrence il ne s’agissait pas d’une passe à l’adversaire à l’entrée d’un boulevard menant jusqu’à la cage, le bloc défensif montpelliérain était en place, il s’est fissuré parce que Jérémy Ménez y est allé à l’explosif, Belhanda n’y vraiment est pour rien.

Parlons de ce but à la dernière minute. Très franchement à 1-2, je n’y croyais plus, le PSG n’ayant pas joué de la rencontre, comment imaginer qu’il passe soudain de l’apathie à la révolte ? Seul un miracle pouvait soudain apporter au PSG l’inspiration absente depuis plusieurs rencontres. Comme un symbole, l’égalisation est due à un geste de folie de Ménez, un vrai Parisien (international français), elle est l’œuvre d’Hoarau, un ancien (aussi international français), auteur à cette occasion de son 50e but avec le PSG. Comment a-t-il fêté son but ? En allant vers le banc, là où se trouvaient les joueurs comme Cearà et Armand, autrement dit les cadres injustement mis de côté. Il s’agit d’une juste récompense pour "GuiGui".

Le coup du speaker du stade Marcel-Picot qui à la mi-temps provoque ses supporters en les traitant de «soi-disant supporters» parce que certains ont sifflé quand il a rappelé le résultat après 45 minutes (0-2), c’est juste ENOOOOORME ! Ça m’a presque tué quand je l’ai vu la première fois… Ce speaker est un grand malade.

  • Les flops.

Rennes se déplace chez un concurrent direct… et prend 4-0. Antonetti n’aime pas perdre à Saint-Etienne car il en a toujours contre les dirigeants qui n’ont pas voulu le garder il y a quelques saisons. Enervé, il s’en est pris à l’adjoint de Christophe Galtier. Ridicule jusqu’au bout. Bon, selon moi, ce résultat, c’est le "Erding Effect".

Nancy prend 3-0 à domicile contre des Toulousains pourtant dans le dur ces derniers temps…

Les occasions loupées par Cédric Bakambu et par Abdoul Razzagui Camara lors d’un Sochaux-Auxerre qui valait largement plus de 6 points, ce n’est vraiment pas possible. Ils n’avaient pas le droit ! Les Lionceaux sont des récidivistes des grosses occasions croquées.

J’ai déjà exposé la situation de l’OM et de l’OL dès l’introduction, les joueurs sont frits. Même avec des effectifs très limités en nombre les entraîneurs ont décidé de faire tourner ce week-end. Les Marseillais jouent la LdC mercredi, on peut comprendre, en revanche le choix de Rémi Garde est étrange… Son équipe n’a pas été performante – une fois de plus – et a encore perdu des points pendant que ses concurrents pour le podium en récoltaient, l’OL semble de plus en plus proche de finir au-delà de la 3e place pour la première fois depuis des lustres. L’OM recevait Valenciennes, dont les résultats à l’extérieur sont pourris, rappelons-le, VA n’a gagné qu’un match loin de son stade (grâce à un terrain gelé), et pourtant, malgré un certain nombre d’occasions et en ayant mené au score, le duel s’est achevé par un score de parité. Encore 2 points de perdus à domicile, le bilan cette saison des points pris par l’OM au Vélodrome est de 24/39, c’est limite pour espérer monter le podium.

Ancelotti a été champion d’Italie et d’Angleterre, il a gagné 2 fois la Ligue des Champions, mais il faut voir avec quels joueurs… Depuis son arrivée au PSG, tactiquement, il a été nul. Peut-être son sens tactique a-t-il été perdu dans l’Eurostar, je n’en sais rien. Son 4-3-2-1 me sort par les yeux depuis le début, je n’en peux plus, il n’est ABSOLUMENT PAS adapté à l’effectif du PSG, n’a que des défauts. Contre Montpellier, ne pas bloquer les montées des latéraux adverses est presque suicidaire. Plus inquiétant, même avec un système fait pour être solide – du bétonnage pur et simple – avec 3 milieux défensifs le PSG s’est fait manger au milieu, concédant un nombre anormalement élevé d’occasions. Quand on met un défenseur central au poste de latéral droit et 3 n°6 presque incapables de faire quelque chose avec le ballon, il ne faut pas s’étonner de cette incapacité à bien jouer. Quand il a mis en place ce système dans ses clubs précédents ça n’a fonctionné que grâce à la présence d’au moins un Ballon d’or ½ (ou plusieurs joueurs de ce potentiel), en outre dans sa ligne de 3 il avait au moins 2 joueurs techniques. Matuidi-Thiago Motta-Momo Sissoko, c’est l’association d’un récupérateur hyperactif encore souvent brouillon dans l’utilisation du ballon, d’un casseur adepte des passes latérales et d’un milieu défensif bourrin. Et si Bodmer avait été là, il n’aurait pas joué à un poste où il est à l’aise. Le PSG de Kombouaré était déséquilibré vers l’avant (parce que Matuidi et Chantôme ont très rarement eu l’occasion de jouer ensemble et qu’Hoarau a été blessé hyper longtemps), celui d’Ancelotti est déséquilibré vers l’arrière. Avec ce remaniement profond l’équipe a beaucoup plus régressé offensivement qu’elle n’a progressé défensivement. Désormais, être très réaliste est une obligation si le PSG peut l’emporter, avant, il s’agissait d’un luxe s’il voulait l’emporter FACILEMENT.

Il faut énormément se méfier de la com’ du duo Leonardo-Ancelotti, si vous voulez une preuve, voici un petit rappel des propos de l’Italien lors de sa conférence de presse d’intronisation. Je cite : «Je ne suis pas venu pour tout bouleverser. L'équipe est leader. Je vais apporter mon expérience et je dois me faire une idée sur le comportement de mes joueurs, ensuite on fera si possible des retouches. Il y a déjà un potentiel individuel énorme avec de grosses qualités, surtout devant. Je veux un jeu efficace, porté vers l'offensive et dynamique

  • Le scandale.

J’ai beaucoup de mal à comprendre comment le match Ajaccio-Brest a pu aller à son terme.

A un mètres de l’arbitre, M. Cailleux, Omar Daf reçoit en pleine tête un gobelet rempli de liquide (fermé par un couvercle, ça revenait quasiment à recevoir une bouteille), le jeu est interrompu 2 ou 3 minutes… et on reprend la rencontre ! C’est hallucinant ! La sécurité n’était manifestement pas assurée, la moindre des choses était de suspendre la rencontre le temps d’évacuer la tribune d’où est parti le projectile. Nul besoin de le préciser, si le gobelet avait percuté l’arbitre ou un de ses assistants, c’était l’arrêt immédiat et définitif de la rencontre, défaite d’Ajaccio sur tapis vert, match à huis-clos et/ou suspension du stade François-Coty. Le lanceur n’a même pas pu être interpelé car le système de vidéo-surveillance ne vaut rien. En Angleterre le gars aurait pris une I.D.S. à vie, ses voisins auraient aussi payé l’addition.

Les Brestois ont été très… "gentils", ils auraient très bien pu refuser de continuer dans ces conditions et il aurait été très difficile de leur donner tort. A la place de Daf, beaucoup auraient fait le mort.

C’est assez terrible cette semaine, on a eu 2 excellentes décisions concernant des arrêts sur la ligne qui pouvaient sembler être des arrêts de mains ou du bras mais étaient des interventions de la poitrine (Kaboré) et de la hanche (Aubameyang). Seulement, à côté de ça, que d’erreurs et oublis coûteux !

La rencontre entre Caen et Evian-Thonon-Gaillard a été faussée par l’oubli d’un penalty assez évident en faveur des visiteurs au cours de la première période alors que le score était encore vierge, puis à la 90e minute un but tout à fait valable a été refusé à Kandia Traoré pour un HJ. L’assistant de M. Moreira – un récurrent de la rubrique ce M. Moreira ! – semble ne pas voir clair à plus de 20 mètres, il n’y avait pourtant pas de brouillard. Il aurait dû voir la faute dans la surface et a fait très fort en ne se rendant pas compte qu’un défenseur situé le long de la ligne de touche côté opposé. Traoré était couvert de plusieurs mètres ! Comme dans la foulée ETG a égalisé, les conséquences de cette erreur sont particulièrement importantes. On parle tout de même de concurrents directs dans la course au maintien, chaque point vaut très cher.

M. Desiage aurait pu siffler un coup de pied de réparation pour Sochaux si Cédric Bakambu avait bien joué le coup en se faisant tacler par derrière dans la surface. Il aurait dû tomber.

A Lorient, M. Bien a oublié 2 pénos en première période, d’abord un pour une faute de Béria sur Emeghara puis un second pour un tacle de Gassama sur Hazard. Qu’est-ce que ça aurait changé si l’arbitre avait sifflé à juste titre ? On ne le saura jamais, mais ça aurait forcément modifié la donne, d’où la notion de match faussé.

A Bordeaux, M. Piccirillo est passé à côté d’une faute sur Jimmy Briand, faute qui aurait dû offrir aux Lyonnais le penalty de l’égalisation. La faute était de Ciani. Quand un mec tombe au contact avec Ciani, en général, il y a bien faute.

Dans la liste des erreurs indéniables on peut ajouter celle de M. Malige, un autre péno oublié (faute évidente sur Nicolita), mais comme Sainté a gagné 4-0, ça restera complètement anecdotique.

La désignation de M. Chapron pour arbitrer le choc du championnat avait surpris et inquiété à peu près tout le monde. On le sait, il aime être la star des rencontres auxquelles il participe. Se sachant très surveillé, il a évité de voler la vedette aux joueur. Il a été bon, presque très bon. En effet, il a oublié de cartonner Thiago Motta, auteur de plusieurs gestes méchants (alors que Matuidi a pris un jaune pour sa première faute, et contrairement à celles du Brésilien déguisé en Italien il ne s’agissait pas d’une sale faute), a fait preuve de mansuétude à l’égard de Momo Sissoko, passé près du rouge pour un tacle par derrière, il aurait enfin du exclure Olivier Giroud à la fin de la rencontre pour un geste étrangement similaire au célèbre attentat de Taïwo sur Malouda il y a quelques saisons. Bisevac est sorti sur civière.

  • Les highlights.

Notes

[1] MHSC-LOSC le 12 mai lors de la 37e journée.

[2] LOSC-PSG le 24 avril lors de la 34e journée.

[3] Il y a eu par la même occasion une remise à niveau de la différence de but, ça fait un delta de 8 buts d’un coup par rapport à celle de Rennes (+9 pour les Bretons par rapport à l’ASSE avant le match, une quasi-égalité maintenant).

[4] Rappelons-le, selon Patrice Carteron, il s’agit de Benjamin Corgnet.

[5] C’est le surnom que je donne au prince/cheik, je raccourcis son nom à rallonge.