GRECE-REPUBLIQUE TCHEQUE, .
Des 2 côtés, on a effectué des changements, certains volontaires, certains imposés par les circonstances. Ainsi les Tchèques ont modifié leur défense, laquelle avait pris l’eau contre les Russes. Le latéral droit du premier match a été replacé dans l’axe, un milieu défensif a été ajouté. Les Grecs ont été contraints de changer leur charnière centrale (un blessé et un suspendu), ils ont fortement modifié leur attaque, faisant débuter Kostas Fortounis et Dimitris Salpingidis, le héros du premier match.

Les Tchèques étant près de chez eux, ils ont bénéficié d’un public tout acquis à leur cause. Ils en avaient besoin pour se relancer après la catastrophe du premier match. Mettre le feu d’entrée s’imposait. Ils l’ont fait ! Dès la 3e minute, Petr Jiracek s’est infiltré dans l’axe pour tromper Kostas Chalkias, très bien servi par Tomas Hübschman d’une magnifique passe en profondeur dans l’espace. Le gardien a pu toucher le ballon, il n’a pu sauver son équipe, il aurait pu faire mieux.

La République Tchèque a continué sur sa lancée. Theodor Gebre Selassie, formidablement lancé côté gauche par Tomas Rosicky, a centré en retrait en bout de course, le gardien a légèrement ralenti la course du ballon, Vaclav Pilar et un défenseur se sont jetés devant le but, le ballon a fini au fond (6e). Qui l’a poussé ? Pilar, du genou. Vraiment pas grandiose ce gardien…

2-0 en 6 minutes, match a priori plié.

La Grèce n’existait pas, tout au plus a-t-on vu un centre de Salpingidis dirigé vers le pied du premier poteau et un CF lointain facilement capté dans les airs par Petr Cech. Ça aurait dû être facile, pourtant les Tchèques – en rouge cette fois – ont eu du mal à maintenir leur pression, leurs adversaires ont donc pu se réveiller progressivement. La rencontre s’est plus ou moins rééquilibrée, on a vu quelques tentatives de tirs, assez peu. Dans l’ensemble la République Tchèque a été un peu plus dangereuses quand elle attaquait.

Semble-t-il blessé, Chalkias a dû céder sa place au 2e gardien dès le milieu de la première période. Ils n’ont pas de chance ces Grecs ! Enfin… Compte tenu de la prestation ce portier depuis le début du match, on peut penser que la nouvelle n’était pas si désastreuse.

Fait marquant car amusant à la 24e minute, M. Lannoy s’est fait mettre à terre par un Tchèque quand le ballon, dégagé suite à un long CF grec, est arrivé à ses pieds. Il a essayé d’éviter de le toucher, il n’a pas pu, et s’est fait percuter par derrière. Pas de mal.

A la 26e, Rosicky a pris le premier carton du match pour un pied haut sur la tête basse de Giorgios Karagounis. Le capitaine tchèque a fait quelque chose de mieux un peu après, une bonne frappe détournée par le nouveau gardien grec. La suite de la première période, chi*nte à mourir, a été rythmée par quelques cartons (Vasilis Torosidis à la 34e pour une semelle par derrière sur le pied, Jiracek à la 36e pour une raison que je ne connais pas car je commençais à m’endormir).

A la 41e, alors qu’il ne se passait quasiment rien, un Grec a marqué un but de la tête sur un centre venu de la gauche… Il a été refusé pour HJ, me semble-t-il à raison, la position illicite n’était pas flagrante, l’action assez statique et l’assistant très bien placé, mieux que la caméra utilisée pour le ralenti. L’assistant de ce côté du terrain a été bon, il a plusieurs fois signalé des HJ grecs qui ne sautaient pas aux yeux mais ont été corroborés par les images.

Pas très emballante cette première période… Après le passage de la tornade tchèque en début de match, on s’est bien ennuyé, trop d’approximations, aucune efficacité. La Grèce a réussi à créer quelques bons décalages, les centres ont été soit loupés, soit trop tardifs, les attaquants n’ont pas fait attention à leur positionnement, ils ont souvent été signalés HJ.

A la mi-temps, les sélectionneurs ont chacun procédé à un changement, Theofanis Gekas a pris la place de Georgios Fotakis pour la Grèce, Rosicky est sorti, suppléé par Jaroslav Kolar.

Milan Baros a mangé la feuille à la 46e en s’emmêlant les pinceaux à quelques mètres du but, le ballon lui était arrivé grâce à un centre de Gebre Selassie contré. Et du coup, on est retombé dans le même

Ennuie total à Wroclaw… à tel point que tout le monde s’est endormi, Cech aussi, il est allé nous faire une sortie… Grotesque. On risque de ne pas voir une aussi belle boulette de gardien au cours de cet Euro, c’était un ballon totalement anodin, il a vu un défenseur arriver, au lieu de capter tranquillement le ballon il la juste détourné vers Gekas tout seul devant le but (le ballon lui est passé entre les pouces), ce dernier n’a eu qu’à pousser le ballon au fond pour relancer le suspense (53e).

M. Lannoy s’est alors mis à distribuer des avertissements, Kyriakos Papadopoulos en a reçu un relativement sévère mais pas injustifié (56e), Salpingidis aussi y a eu droit, il a taclé par derrière, Limbersky en a un peu rajouté (57e), Pilar aurait mérité le rien (60e), il a failli être puni autrement car le CF a engendré 2 situations dangereuses dans la surface tchèque. Kolar a été sanctionné à son tour, je ne suis pas sûr de la justesse du jugement de M. Lannoy sur ce coup, mais ça semblait assez cohérent par rapport aux autres cartons (65e). Le match était aussi physique qu’ennuyeux.

Il y a eu des changements de joueurs (Pekhart pour Baros, nul, à la 64e, Mitroglou pour Fortounis à la 71e), ils n’ont pas eu pour conséquence un changement d’intensité, l’ennui était toujours aussi prégnant. La Grèce a envoyé pas mal de fois le ballon dans la boîte sans être réellement dangereuse. A la 72e après un tir contré de Gekas un Grec a été signalé HJ à tort, une première au cours de ce match, mais je ne pense pas que ça aurait donné grand-chose. Kolar, entré à la mi-temps, est sorti à la 90e… Vraiment bizarre ce match ! Il y a eu de l’envie, mais quelle médiocrité ! Techniquement, tactiquement, ça ne vaut strictement rien !

Pour faire passer les temps et éviter de faire fuir les téléspectateurs, le réalisateur a multiplié les plans de bonasses jeunes femmes à la plastique attrayante dans les tribunes…

A la 93e, sur un nouveau ballon envoyé dans la surface, M. Lannoy a sifflé contre les Grecs, s’il y avait un truc à sanctionner, c’était plus dans l’autre sens… Ceci dit le quintette arbitral français a été bon dans l’ensemble.

Grèce-République Tchèque, résumé assez court car plus long ce serait franchement indigeste. Mot de passe = Euro2012

Un vrai match de m*rde, une victoire de la République Tchèque, groupe relancé. Malgré les 3 buts, j’ai trouvé cette rencontre particulièrement inintéressante, on n’a pas faire pire hormis peut-être France-Angleterre. Ça se vaut.

POLOGNE-RUSSIE, petit match entre ennemis.
Un public bouillant, des heurts hors du stade (avec provocations de supporters russes, de nombreuses interpellations)… Entre ces 2 pays il y a un lourd contentieux, une histoire très lourde, une haine séculaire. Nul besoin de vous dire que l’hymne russe a été beaucoup sifflé – sono à fond pour que ça ne s’entende pas trop – et que pendant le match les visiteurs se sont fait pourrir par le public.

Les hymnes… pour un match entre ennemis.

La Pologne a également l’Allemagne comme grande amie historique (entre Allemands et Russes aussi ça a toujours été l’amour fou^^)… et avec un certain sens de l’à-propos, l’UEFA a envoyé un arbitre allemand, M. Stark, pour officier lors de cet affrontement.

On avait un gros match en perspective entre des Russes en position de se qualifier dès le 2e match tout en s’assurant la première place du groupe, et des Polonais obligés de se rattraper après leur match nul fort dommageable contre la Grèce. Ceci dit, en cas de défaite des locaux, tout se serait de toute façon joué lors de l’ultime journée de la phase de groupe.

Côté polonais, outre le gardien (titulaire suspendu), on a changé un élément, un 3e joueur de Ligue 1 a été titularisé en plus de Damien Perquis et Ludovic Obraniak, à savoir Dariusz Dudka. Chez les Russes, aucun changement, pas même en pointe où Aleksandr Kerzhakov a conservé son poste malgré sa nullité lors de la première rencontre. Fort logiquement, dans une atmosphère très favorable aux Polonais et très hostiles aux Russes, l’engagement et l’envie ont tout de suite atteint un niveau élevé. Les locaux ont été très dangereux sur 2 CF consécutifs, un CF côté droit très bien tiré rentrant par Obraniak et repris par le genou (?) de Sebastian Boenisch (6e), puis un corner encore une fois repris par Boenisch, de la tête cette fois (7e). Vyacheslav Malafeev a eu de la chance la première fois de pouvoir repousser in extremis le ballon du tibia gauche, la seconde il a pu capter la gonfle à 2 mains. La réussite était russe.

A la 11e, Robert Lewandowski aurait mérité d’ouvrir le score tant son enchaînement contrôle de la cuisse-volée du gauche était beau. Le ballon est passé juste au-dessus de la lucarne. Dans la foulée, Perquis a réussi un tacle salvateur – par derrière mais très propre – pour prendre le ballon à Kerzhakov qui avait été lancé dans la profondeur (12e). Le défenseur de Sochaux a subi une coupure en haut du tibia en effectuant cette intervention décisive et a dû sortir quelques temps pour être soigné, laissant son équipe à 10, sans conséquence immédiate (mais il a dû morfler).

Les Russes ont beaucoup cherché Kerzhakov dans la profondeur, le bloc défensif polonais a semblé bien organisé, il a plutôt bien coupé la relation entre les milieux offensifs et l’attaquant gâcheur.

Les Polonais ont cru avoir ouvert le score, le contre était très bien joué en une ou 2 touches, Eugen Polanski s’est retrouvé face au gardien, il a marqué, mais il était bien HJ, l’assistant a donc refroidi le public en levant son drapeau (18e). M. Stark aurait pu glacer l’atmosphère en sanctionnant Perquis, auteur d’un coup de pied dans la tête d’un Russe en voulant dégager un centre. Ça a été sifflé pour lui et non contre lui… mouais…

Les Polonais dominaient, ils ne parvenaient toutefois plus à être réellement dangereux mais seulement presque dangereux comme sur un centre que Lewandowski n’a pu que légèrement dévier au premier poteau, le ballon passant ensuite derrière l’autre Polonais au second poteau (23e). Il y a aussi eu des têtes cadrées sur CPA ne présentant pas de difficulté pour Malafeev.

La menace russe restait réelle, notamment en contre. Un centre d’Andreï Arshavin a ainsi été repris par Kerzhakov au second poteau, mais fidèle à lui-même ce dernier n’a pas cadré (25e). Il a failli se rattraper en centrant devant le but où Arshavin et 2 défenseurs ont été très proches d’envoyer le ballon dans les filets (27e). Kerzhakov tire beaucoup au but depuis le début de cet Euro, il cadre très peu.

Progressivement les Russes ont pris le contrôle des opérations, un faux-rythme s’est installé, les hommes de Dirk Advocaat privaient les Polonais du ballon, installaient leur jeu, sans toutefois parvenir à déstabiliser le bloc adverse. Un CF côté gauche encore remarquablement tiré par Arshavin a permis de débloquer la situation. Alan Dzagoev, parti de très loin (ce qui a permis de faire lâcher le marquage à Lukasz Piszczek), a dévié le ballon de la tête, du sommet du crâne me semble-t-il, peut-être un peu de l’épaule, l’envoyant derrière lui dans le petit filet (37e)… Son 3e but en 2 matchs. Hormis sur CPA, on pouvait se demander comment le score pouvait être défloré.

La réaction a été immédiate, Jakub Blaszczykowski a mis toutes ses forces dans sa frappe des 18 mètres, Malafeev a repoussé le ballon (39e).

Il y a encore eu le feu dans la défense polonaise sur un centre de Kerzhakov mis en corner devant Dzagoev. Yuri Zhirkov s’est permis de tenter une volée improbable sur ce coup de pied de coin (43e). Sûrs d’eux ces Russes… Un nouveau contre a encore fait trembler tout le pays à la fin du temps réglementaire.

La Pologne aura fait illusion un moment et a laissé passer sa chance de mener au score avant de se faire balader. La Russie est clairement supérieure, on le savait. Néanmoins après ces 45 minutes mon opinion n’avait pas changé, le pays hôte me semble supérieur à la République Tchèque, les 45 dernières minutes ont renforcé cette conviction.

40 secondes après la reprise du jeu, Lewandowski a eu une nouvelle opportunité de remettre son équipe en selle, mais lancé dans l’axe entre les défenseurs, il n’a jamais pu frapper au but, n’obtenant qu’un corner. Le ballon a été définitivement perdu après un second corner repris de la tête par Perquis… au-dessus (47e).

A leur tour, les Russes ont gâché quelques opportunités de marquer, ils auraient pu le payer à la 50e quand, parti dans le dos des défenseurs, Lewandowski a été trouvé aux 6 mètres par Obraniak. Il a fallu un plongeon de Malafeev à la Superman pour empêcher l’égalisation. Courageux ce gardien ! Il y a eu collision mais le ballon a quitté la zone.

Après le match chi*nt de l’après-midi, cette rencontre intense entre ennemis m’a fait beaucoup de bien, ça allait d’un camp à l’autre, on a enchaîné situation chaude sur situation chaude, la plupart du temps les actions étaient mal finies mais le frisson était là… A la 58e, ce n’était plus un simple frisson mais beaucoup mieux. Repiquant dans l’axe après un super appel côté droit, Blaszczykowski a égalisé d’une magnifique frappe du coup du pied gauche. Un but magique, une frappe d’une pureté et d’une puissance rares. Tout est beau, la remontée du ballon et la passe d’Obraniak, l’appel de Blaszczykowski, son contrôle orienté et sa mine aux 16m50 téléguidée jusqu’au petit filet opposé. Au départ de l’action Arshavin a bousillé un 4 contre 3 en effectuant une mauvaise passe, il ne s’est pas replacé, sans doute déjà entamé physiquement pas les efforts consentis face aux Tchèques puis lors de cette heure de jeu très rythmée.

Les Russes ont eu beaucoup de mal à trouver des espaces, mais quand ils l’ont fait, ils l’ont fait de façon magnifique, le une-deux entre Dzagoev et Kerzhakov conclu par une frappe placée du premier sur une talonnade du second était splendide (68e). Ça s’est soudain emballé, Polanski a eu une belle occasion sur un petit centre en retrait d’Obraniak décalé côté droit de la surface, il a dû se rapprocher de la ligne de but pour s’écarter des défenseurs, l’angle était assez fermé, pourtant Malafeev a encore dû s’employer. Se l’autre côté un Russe parti dans la profondeur semble avoir été plaqué au sol par un défenseur… Comme on n’a pas vu de ralenti, on peut penser qu’il y avait bien faute.

Un véritable régal, ce match ! Les tirs (cadrés, non-cadrés, ou contrés), les accélérations, les décalages, les centres, c’était la fête du football ! La Pologne a un peu plus joué et la Russie plus voulu contrer. En raison de la fatigue forcément importante causée par cette débauche d’énergie, les erreurs sont devenues plus nombreuses. Avec l’entrée de Roman Pavlyuchenko à la place de Kerzhakov (70e), encore assez inefficace dans la surface malgré une présence intéressante dans le jeu, on pouvait même s’attendre à de nouveaux buts. Un peu plus tard Dudka a quitté le terrain, suppléé par Mierzejewski, puis Marat Izmailov a remplacé Dzagoev pendant que Polanski se faisait soigner pour une double torsion cheville/genou subie… en commettant une faute qui lui a valu un carton (80e). Il a fini par demander le changement (entrée de Matuszczyk à la 85e). Un peu plus tôt Dzagoev avait pris un jaune pour avoir gueulé sur l’arbitre en réclamant une faute. Cette réaction est d’autant plus idiote qu’elle peut avoir des conséquences pour la suite de la compétition. Puisqu’il est question de cartons, signalons aussi ceux reçus par Igor Denisov et Robert Lewandowski à l’heure de jeu, ça s’est un peu chauffé entre eux. 4 jaunes pour un match entre ennemis, le bilan reste très raisonnables, il n’y a pas eu de débordements sur le terrain, les joueurs n’ont pas donné le mauvais exemple.

La dernière véritable occasion aura été l’œuvre d’Obraniak, une frappe cadrée au terme d’une contre-attaque collective (81e). C’est devenu très dur pour tout le monde, les joueurs étaient rincés, ils ont encore beaucoup essayé, seulement les jambes avaient du mal à répondre. Personne n’a compté ses efforts. A partir de la 88e les Russes ont même choisi de faire tourner derrière pour récupérer un peu et limiter les risques de défaite. Etrangement, Obraniak a été remplacé à la 93e minute juste avant le dernier CF polonais… Il a été correctement tiré, un blanc a failli le reprendre.

Résumé de Pologne-Russie. Mot de passe = Euro2012

Le match nul est assez logique, les locaux ont été très généreux dans l’effort, ils ont plié en ne rompant qu’une fois, ont fait preuve de beaucoup d’enthousiasme (parfois trop, il y a eu de la précipitation), n’ont jamais renoncé. Les Russes ont finalement eu assez peu d’occasions, Przemyslaw Tyton n’a pas eu énormément de travail, il a dû faire quelques arrêts mais aucune parade qualifiable d’exploit ou de miracle, ceci parce que son équipe a très bien défendu, ses partenaires ont été solides et solidaires. Malafeev a été nettement plus sollicité, on peut l’élire homme du match tant il a été décisif.

Archavin a bien débuté puis a eu du mal à tenir la cadence, Dzagoev a confirmé, Perquis a été un vrai guerrier, il s’est blessé au moins 3 fois mais n’a rien lâché, il m’a impressionné. Boenisch me semble encore être le maillon faible polonais. On retiendra évidemment le but de Blaszczykowski, déjà presque assurer au pire de figurer dans le top 5 à la fin de la compétition.

PERSPECTIVES.
La Pologne doit battre la République Tchèque au dernier match, chose tout à fait possible (je miserais bien une petite pièce), surtout avec une Pologne regonflée par sa prestation de ce mardi, seulement il est probable qu’un nul suffise aux Tchèques, rendant la tâche du pays hôte plus complexe. Dans tous les cas un nul qualifiera la Russie, on imagine mal cette équipe ne pas venir à bout de Grecs en grandes difficultés.

Si la première place du groupe lui reste promise, la Russie a loupé l’occasion d’être la première équipe qualifiée et de pouvoir faire tourner lors du 3e match. Dans la mesure où certains de ses éléments majeurs dont Arshavin montrent déjà des signes de fatigues, on peut faire passer cette sélection du statut de gros outsider ou favori pour être la surprise à bon outsider pouvant surprendre.

Je sens bien un petit Allemagne-Pologne en quart… L’UEFA a-t-elle un arbitre russe sous la main ?

Plus que 21 matchs.