Ancelotti a semble-t-il compris l’esprit, c’est pourquoi il a confié la tâche de cuisiner les Sardines à un groupe de 11 bonshommes composé de 7 Français, d’un touriste néerlandais (façon camping), d’un Suédois à l’appétit d’ogre – plutôt spécialisé dans le hareng je présume – et de 2 types qui ont tellement voyagé qu’on se demanderait presque s’ils ne bossent pas sous pseudo pour un éditeur de guides touristiques. Par rapport à la compo de dimanche, il a remplacé 8 joueurs pour construire cette équipe : Douchez - Van der Wiel, Camara, Sakho, Maxwell - Chantôme, Beckham, Matuidi, Ménez - Ibrahimovic, Gameiro. Maxwell, Matuidi et Zlatan sont les seuls à avoir été titulaires lors des 2 rencontres. Si Ibra a joué, c’est qu’il sera suspendu la semaine prochaine contre Valence (comme Verratti, aussi suspendu pour cette rencontre de CdF). Précisons-le, Ménez a porté le brassard, sans doute une façon pour Ancelotti à la fois de le responsabiliser et de lui transmettre un message du style «je compte vraiment sur toi», une bonne initiative… dont il aurait pu se passer en lui montrant autrement, tout simplement en le faisant plus jouer au lieu de systématiquement lui préférer Lucas.
Conséquence de ce turnover, sur le banc, on retrouvait du beau monde : Sirigu, Armand, Jallet, Tiéné, Coman, Pastore et Lavezzi. (Thiago Silva, Alex, Thiago Motta et Lucas étaient absents).

Elie Baup a décidé de reconduire exactement la même équipe que 4 jours plus tôt, il aurait pu effectuer 2 ou 3 retouches, notamment titulariser Jordan Ayew, mais sans doute a-t-il voulu éviter de faire plonger le QI moyen de son onze de départ. L’OM a très mal dépensé son argent depuis de nombreuses années, sa milliardaire de propriétaire n’a pas envie de mettre des ronds pour permettre à son club d’avoir un banc suffisant, toute la différence avec le PSG est là. Au PSG, on est en période d’investissement pour avoir une équipe capable de faire face à l’accumulation des rencontres. Dans mon analyse de la Grande Sardinade comptant pour le championnat, j’écrivais que les visiteurs avaient disputé un match de Ligue des Champions quand leurs hôtes s’étaient contentés d’une simple performance de niveau Ligue 1 sans pousser les machines à fond. J’en ai eu confirmation. Baup espérait voir ses hommes rester sur leur lancée, conserver le même niveau d’engagement, déployer la même énergie, mettre en œuvre les mêmes intentions. C’était du domaine de fantasme. Les joueurs de l’OM sont incapables d’enchaîner 2 matchs de LdC en 4 jours, on pouvait s’y attendre. Au PSG, hormis dans le secteur offensif, tous les postes sont doublés, chose nécessaire pour ce genre de rencontres.

Le commando spécial Coupe de France avec quelques guerriers morts de faim (Sakho, Chantôme, Matuidi, Gameiro) est facilement venu à bout de Marseillais sans répondant.

C’est simple, le PSG a contrôlé les débats environ 95% du temps. En tout, l’OM n’a pu se procurer que 2 véritables occasions, la seconde (une tête puissante non cadrée sur corner) étant la conséquence de la première, une frappe de loin de Gignac en se retournant pour surprendre Camara (51e). Douchez est très bien intervenu en plongeant au pied de son poteau pour détourner la course du ballon, il n’a eu à effectuer aucune autre véritable parade mais a été bon à la réception des centres, très rassurant pour ses défenseurs, ne pas avoir encaissé de but et avoir décroché la qualification est bon pour son moral, en cas d’élimination sa saison aurait pris fin. Il a joué 7 matchs cette saison, il a dû aller chercher 8 fois le ballon dans sa cage sans compter les tirs au but en CdL à Saint-Etienne – où il n’avait pas été mis en danger – et aura donc eu l’opportunité de jouer 2 Grandes Sardinades pour 2 victoires sur le même score de 2-0.

Paris a bien débuté la rencontre, tout en maîtrise, sans imprimer un rythme trop élevé, se contentant de quelques accélérations pour la plupart impulsées par un Gameiro déjà très actif. L’attaquant sous-utilisé a plongé au premier poteau, manquant de peu l’interception d’un bon centre venu du côté droit (9e), il s’agissait de la première occasion du match, il y en a eu bien d’autre.

Le seul élément perturbateur lors des premières minutes a été l’arbitre, M. Lannoy, insupportable pendant toute la soirée. Hacher menu le jeu sans raison en interdisant tout engagement physique par moments, oublier dans le même temps des fautes évidentes, laisser monter la tension en distribuant très mal les avertissements et en frustrant les joueurs par ces coups de sifflet intempestifs mélangé à un laxisme improbable, soit un tout particulièrement incohérent… Est-ce réellement le fleuron de la DNA ? A sa décharge – on peut réduire sa responsabilité de 5 à 10% sur l’ensemble de la rencontre – ses assistants et les arbitres supplémentaires chargés de surveiller les surfaces n’ont vraiment été d’aucun secours, on en a notamment vu un ne pas broncher quand Gameiro s’est fait découper par derrière juste devant lui (30e). Le Parisien est resté au sol un moment, il a fallu que les Marseillais prennent eux-mêmes l’initiative de mettre le ballon en touche, Lannoy et son collègue s’est foutaient totalement. Pas de faute, pas de carton pour Lucas Mendes, rien. Hallucinant. Il a préféré utiliser son sifflet pour tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi. Le pompon a été touché à une petite dizaine de minutes de la fin. Entré en jeu depuis peu, Jordan Ayew a décidé de montrer l’étendue du vide sidéral contenu dans sa boîte crânienne en s’en prenant à Beckham. Le gars s’est cru en MMA, non content d’avoir balancé l’Anglais en touche, il lui a mis un coup de poing. Le coup de poing sur un papy que tu as jeté au sol, heureusement qu’il ne l’a pas tenté dans la rue devant un flic, c’était moins dangereux de l’effectuer entre l’arbitre assistant, le 4e arbitre et M. Lannoy. Bien sûr, ce geste a rallumé les braises, ça s’est de nouveau chauffé entre les 2 camps, rien de bien méchant, André Ayew est venu défendre le petit c*n de la famille car ça reste du frère, Beckham s’est juste relevé en… se passant la main dans les cheveux pour remettre en place sa mèche tout en restant face à une Sardine de façon très calme. Qu’a fait M. Lannoy ? Jaune contre Beckham et André Ayew, rien pour Jordan Ayew Beckham vs Ayew, ou le gentleman à la mèche vs le c_n à la crête Le PSG a été bon, l’OM a été faible, très faible, notamment l’ainé des fils d’Abedi Pelé, largement dominé par un Van der Wiel excepté lors de quelques séquences défensives ou relances pas rassurantes voire carrément flippantes. Offensivement, le Batave s’est permis des choses de joueur en confiance – ou inconscient – à l’image de grands ponts dont un suivi d’un centre repris par Ménez devant la surface (cadré mais pas assez sort ; 12e). En principe, je devrais ajouter une phrase du genre «j’aimerais le voir confirmer cette prestation face à un adversaire d’un autre calibre» seulement ce serait un gros mensonge, je n’ai vraiment pas envie de le revoir, surtout face à un cador, j’aurais trop peur d’assister à une énorme prise de bouillon dans le pure style oranje.

Pour profiter à la fois des qualités de ses propres joueurs et des faiblesses de la défense marseillaise, défense d’autant plus perméable qu’en s’adonnant à un pressing déraisonnable les Olympiens laissaient de larges espaces derrière, le PSG a beaucoup cherché à utiliser la profondeur. Ainsi, Beckham et Chantôme ont adressé plusieurs ouvertures en direction de Gameiro et d’Ibra. On a bien cru assister à l’ouverture du score quand le 3e, lancé par le premier, a offert au 4e sa première occasion en centrant en retrait après avoir mis Mendes dans le vent. Nicolas Nkoulou a retardé l’échéance en déviant légèrement le centre, empêchant à Zlatan de bien le reprendre, il a été surpris (15e). Rod Fanni a à son tour endossé le rôle du sauveur, cette fois en intervenant devant Ménez, parti au but grâce à un long CF au milieu du terrain vite joué par Beckham (17e). On a continué à beaucoup voir l’ancien Strasbourgeois et l’ancien Mancunien. Le premier s’est amusé avec ce pauvre Mendes, complètement dépassé, d’où notamment le tacle par derrière évoqué précédemment, il a même réussit à reprendre de la tête – compte tenu de sa taille, c’est la honte pour les défenseurs ! – un centre de Beckham dont le pied droit a pu s’exprimer là où il brillait par le passé. En effet, et c’est à noter car il y a là une complémentarité intéressante à utiliser, l’Anglais a eu tendance à permuter avec Chantôme pour se trouver sur l’ailer quand ce dernier passait dans l’axe pour apporter le surnombre dans la surface.

Mais il était écrit que l’homme du match serait Zlatan et le bidon du match serait Lucas Mendes. Déjà auteur 2 minutes plus tôt d’une lourde frappe du gauche tentée assez loin du but (plein axe, Mandanda a pu repousser ; 32e), Ibra a fait parler sa puissance en envoyant voler le défenseur brésilien pour se présenter seul face au 13 ou 14e meilleur gardien français – n°1 en EdF – et lui tirer entre les jambes du gardien. 1-0, la balle au centre (34e). Grâce à ce but, il a réussi à faire oublier la prestation très insuffisante lui ayant valu 10 secondes de sifflets d’exaspération ayant retenti à quelques minutes de la fin de la Grande Sardinade précédente. Mendes n’a été victime d’aucune faute, il a juste explosé au contact en défendant particulièrement mal.

Cette action conclue par le Suédois est symptomatique de la façon dont le PSG s’est amusé avec l’OM. Tout est né d’une récupération du ballon par Matuidi juste devant sa surface, Maxwell a transmis le ballon à Chantôme dans l’axe à moins de 30 mètres de la cage, une belle ouverture en profondeur a permis d’éliminer quasiment toute l’équipe visiteuse, vous connaissez la suite.

Enervés par l’ouverture du score et pas leur impuissance, les Marseillais ont cherché à porter les débats dans un domaine qui rappelait les Grandes Sardinades des années 90 : semelles, coudes, provocations verbales et physiques, coups gratuits… Ce n’est pas allé aussi loin qu’à l’époque, avant le coup de poing de Jordan Ayew on n’avait d’ailleurs pas eu à déplorer d’incident majeur, Alaixys Romao avait néanmoins enchaîné faute sur Beckham et tentative de provocation de bagarre dans la foulée du but (Chantôme n’a pas répondu, le Marseillais a donc été le seul sanctionné d’un jaune, il a néanmoins continué à commettre pas mal de fautes, il aurait pu prendre le second carton, le Parisien en a pris un en seconde période pour moins que ça), aucune des échauffourées n’a viré à la baston, on ne va pas s’en plaindre, on peut même s’amuser des frasques de Joey Barton. Brancher Zlatan à propos de la taille de son nez était aussi drôle que contreproductif… Pour l’anecdote, le milieu prêté par QPR a pas mal essayé de mettre de taquets, souvent en loucedé, a un moment il a tenté un strike en chopant à la fois Beckham et Ménez (à qui il a fait mal), mais sa plus grande réussite de la soirée a été… de démonter un coéquipier, vous avez deviné qui, Lucas Mendes .

Hormis Ménez, peu en vue, tous les Parisiens ont fait leur travail, et bien, voire très bien. Matuidi une nouvelle fois impressionnant, bien aidé par un duo Chantôme-Beckham se partageant les responsabilités de récupération du ballon, de relance (souvent façon quarter-back), de couvrir le côté droit comme l’axe, aidant Van der Wiel à apporter offensivement, un Maxwell solide, un triangle défensif irréprochable, des attaquants tranchants et inspirés dans leurs appels, qui font subir le martyr à la défense… Une super mi-temps. Individuellement et collectivement, c’était vraiment bon. Il faut chercher pour trouver des choses à redire. Les prises de risques de Ménez à la Verratti et les 2 ou 3 bêtises du Néerlandais, rien ne me vient à l’esprit.

Le changement fondamental par rapport au duel ayant opposé les 2 équipes 3 jours plus tôt est l’attitude des Parisiens après l’ouverture du score. Cette fois, au lieu de reculer et de laisser le ballon, ils ont continué à mettre la pression. Il y a bien eu cet enchaînement de 2 occasions marseillaise, ensuite rien ou presque car tout le monde a fait son travail derrière et au milieu, lr ballon a bien tourné, le rythme était assez tranquille, ponctué d’une accélération de temps en temps. Faire courir des adversaires déjà bien fatigués et leur mettre le feu de temps en temps était la tactique la plus adaptée, dommage que le PSG ne l’utilise quasiment jamais dans ce genre de situations. Laisser le ballon aux adversaires, les laisser développer leur jeu et se contenter de mettre un double rideau de barbelés devant et dans sa surface, c’est se mettre en danger, on veut se convaincre qu’on gère son avantage, en réalité sans contrôle cette gestion est illusoire. Quand on est supérieur techniquement et physiquement, il faut en profiter, ça a été fait. Le seul à s’être un peu mis en marge est Ménez, on l’a vu tenter et rater beaucoup de dribbles, il portait trop le ballon, sans doute avait-il trop envie de bien faire, d’être décisif, à l’arrivée sa copie est raturée de partout.

Ceci dit, le second but n’a pas été le résultat d’une attaque placée, il est intervenu suite à une nouvelle ouverture en profondeur en adressée à Ibra, cette fois par Beckham. La stupidité – car c’est le mot le mot le plus juste, si j’étais supporter de l’OM je donnerais dans l’insulte – de la faute de Jérémy Morel est fascinante. Le gars se retrouve seul face à Zlatan sur le côté de la surface, il commence par bien défendre, ralentit l’action, bloque l’angle, le gars qui mesure 2 têtes de plus que lui et pèse 2 fois son poids est obligé d’attendre de l’aide… et là, le Merlu devenu Sardine pète un câble. Au passage vous l’aurez remarqué, Morel, Amalfitano et Romao ont tous troqué leur maillot orange pour les tuniques affreuses de l’OM, ce qui me conduit à lancer 3 hypothèses.
1. Soit la réputation faire aux joueurs de Lorient (intelligents, aimant jouer au ballon) est totalement surfaite…
2. Soit l’OM choisit les seuls mecs qui ne correspondent pas à la norme lorientaise…
3. Soit le maillot de l’OM a un pouvoir magique et rend c*n !
J’en reviens à notre "ami" Morel. A l’époque des vaches maigres, je l’aurais bien pris au PSG pour doubler les postes côté gauche. J’en suis toujours convaincu, c’est un bon joueur, mais un titulaire dans un club comme l’OM dans la période actuelle, non, c’est trop compliqué pour lui, la tête ne suite pas. En l’occurrence, après avoir obligé Zlatan à temporiser, il a explosé au contact quand le meilleur buteur de L1 a voulu passer en 1 contre 1. A terre, juste devant l’arbitre supplémentaire de surface, pas loin de l’arbitre assistant ni même du central, on voit Morel sur le ventre balancer ses jambes en arrière l’une après l’autre en essayant d’attraper celle de l’attaquant pour lui faire un croc-en-jambe. J’ai beaucoup de mal à décrire la scène tant elle dépasse l’entendement. Même en ayant lui-même corrompu les arbitres pour aider son équipe à gagner, il ne pouvait pas échapper à la sanction, c’est un des pénos les plus incontestables de l’histoire de la loi XII ! Une seule question se pose : MAIS POURQUOI ? Zlatan avait 2 autres joueurs à passer pour avoir l’opportunité de transmettre le ballon à un partenaire, il n’y avait plus de danger imminent. Chute, péno, carton jaune, transformation facile à contrepied, doublé d’Ibra, 2-0 pour le PSG, match définitivement plié (64e).

Pour l’OM, être mené d’un seul but à ce moment de la rencontre relevait presque du miracle, Papus Camara aurait en effet réalisé un coup de l’ancien en marquant de la tête sur corner si Gignac n’avait pas effectué un sauvetage sur sa ligne d’une tête plongeante (62e). Un joueur posté au poteau sur corner défensif, ça sert…

Bien entendu la prestation d’Ibra a été entrecoupée de quelques instants "rien à br*nler" au cours desquels on l’a vu jouer en dilettante, ne pas s’intéresser à la situation, néanmoins ces moments ont été assez rares, il avait manifestement à cœur de répondre aux critiques en s’investissant plus pour marquer la rencontre de son emprunte. Appels en profondeur, sur les côtés, déviation de la tête… Il n’a pas rechigné à aller au charbon, a rempli son rôle sans déborder sur celui des autres, évitant de leur marcher sur les pieds. Le PSG a besoin de cette présence devant, ses habituels décrochages intempestifs sont un réel problème, cette fois il ne s’est pas posé. C’était du Zlatan comme on l’aime, du Zlatan comme on l’a trop rarement vu en 2013. Un triplé lui aurait beaucoup plus, il avait très envie d’en planter un 3e, il en reste à 5 buts en 3 matchs contre l’OM, une stat stratosphérique. Pauleta détient le record, il me semble en avoir planté 6 ou 7 avec le PSG lors de Grandes Sardinades (en nettement plus de matchs).

Ancelotti a fait finit le match à… Tiéné (remplaçant de Ménez à la 89e). Comme contre l’OM en Coupe de la Ligue. Il s’agit de ses 2 seules entrées en jeu cette saison. Quelle humiliation ! Ceci dit, c’est de l’humiliation par défaut, alourdir le score eût été plus savoureux, malheureusement les coups n’ont pas été assez bien joués, certains l’étant même effroyablement. Le dernier contre juste avant la sortie d’Ibra – pas habitué à laisser sa place en cours de rencontre – a été complètement raté, Sakho a remonté tout le terrain en sprint, malheureusement Gameiro ne l’a pas vu et quand Zlatan a voulu le servir, sa passe trop molle a été interceptée (75e).

Lavezzi a joué le dernier quart d’heure, Jallet les 5 dernières minutes, suppléant ainsi un Beckham bluffant. Je ne m’attendais vraiment pas à une telle performance – saluée par une ovation – mais ça ne change pas mon opinion le concernant. Sera-t-il capable d’enchaîner ? Ancelotti va-t-il le faire jouer pour le montrer certaines fois où un autre changement serait plus pertinent ? L’avenir proche le dira.

Le coaching de Baup – Jordan Ayew à la place de Kadir à la 69e, Sogou pour Gignac à la 79e – n’a rien apporté, hormis un déficit neuronal évident, le rappel sur le banc de sa "vedette" revenait à hisser le drapeau blanc.

Le plaisir qu’on y prend définit la qualité d’un match de foot. Beaucoup d’enchaînements tentés, de beaux gestes et des joueurs qui s’amusent sur le terrain, ça change de la soupe de l’autre jour ! Au lieu d’une Sardinade on s’était fait servir une bouillabaisse industrielle ! Là, c’était une Grande Sardinade traditionnelle digne de la Coupe de France de nos ancêtres avec un public qui peut chambrer les adversaires – celui du Parc ne s’en est pas privé – et des Marseillais humiliés qui rentrent chez eux avec le moral à zéro.

Je tiens à terminer par une mention spéciale pour les 4 guerriers que sont Sakho, Chantôme, Gameiro et Matuidi, car si les 3 premiers sont sous-considérés et le dernier sur-utilisé, tous ont répondu présent, ils ont été impressionnant.