Si j’étais psy – un psy de comptoir – je n’hésiterais pas à parler d’acte manqué. Je me demande si inconsciemment les Bleues mais aussi Pierre Vincent, leur coach, n’auraient pas un peu laissé faire histoire de prendre conscience de la nécessité de ne pas s’endormir sur leurs lauriers, de s’obliger à rester au taquet par la suite. Autrement dit, elles ont fait le travail de leurs adversaires en se mettant dans la difficulté par elles-mêmes. On voyait les filles démonter tout le monde, gagner avec trop de facilité, elles espéraient à chaque fois rencontrer une équipe assez forte pour les pousser à se dépasser. Elles n’y ont toujours pas eu droit. S’imposer facilement est positif dans certaines limites, la principale étant que ça ne prépare pas aux gros matchs à enjeu. Le risque est de s’installer dans un certain confort et de prendre une claque le jour où la situation sera nettement plus ardue, faute d’avoir après à la gérer.

Imaginez un athlète valant moins de 45 secondes sur 400m qui ne participerait qu’à des meetings régionaux. Courir seul devant en laissant tout le monde à 20 ou 30 mètres, c’est bien gentil, il peut le faire en restant très relâché, n’a pas besoin de s’employer. Seulement, quand il se présente aux Championnats du monde entourés de mecs de son niveau habitués à la Ligue de Diamant, ça risque de lui faire tout drôle ! Ce qu’ont vécu les Bleues mercredi soir ressemble à un quart de final aux Mondiaux ou aux JO pour ce spécialiste du 400m. Super départ, ça envoie du pâté, il n’a aucun souci à se faire, on est sur les bases d’une super perf grâce à laquelle il va s’assurer des conditions idéales au prochain tour… C’est tellement facile qu’au lieu de poursuivre son effort avec la même intensité jusqu’à la sortie du dernier virage pour contrôler sur la fin, le rythme et l’envergue de ses foulées diminuent, il décélère tranquillement. Dans son esprit la marge est trop importante pour ne serait-ce que surveiller les autres… Et soudain, à 50m de l’arrivée on voit ce put*in de Colombien à peine finaliste des Jeux Panaméricains il y a 3 ou 4 ans avec un PB à 46"12 en train de débouler à la corde en ayant tout donné jusqu’au bout sans réfléchir car de toute façon, condamné à l’avance, il n’avait rien d’autre à faire. Le Colombien est lancé comme un frelon, il faut lui résister mais impossible de réaccélérer. Sur la ligne d’arrivée, moins de 2 dixièmes d’écart subsistent, la catastrophe[1] est évitée de peu, la mésaventure restera anecdotique car sans conséquence, il ne faudra pas l’oublier pour autant, elle doit lui servir de leçon.

Hormis pour ses statistiques défensives, ces 51 points concédés par l’équipe de France sont d’une totale innocuité, ils n’auront aucune incidence sur son parcours. Cette seconde période aura néanmoins servi à mettre en évidence la nécessité elles de garder en permanence un niveau élevé d’intensité – possible grâce à beaucoup de rotation et à la répartition du temps de jeu – pour éviter de voir les adversaires des Bleues prendre confiance en installant leur basket. Ces dernières années les succès français dans ce sport ont presque systématiquement été obtenus par étouffement, en imposant un rythme et une dureté défensive susceptibles de faire exploser n’importe quelle équipe hormis celle des Etats-Unis.

La Croatie est une équipe assez particulière, elle possède un pivot de 2 mètres, Luca Ivankovic, un autre d’1m94, Marija Rezan, mais joue avec 4 arrières. Leur coach a pris le risque de laisser la géante – pourtant assez peu utilisée lors du premier tour – sur le parquet malgré 3 fautes assez rapides plutôt que de lancer la seconde, utilisée seulement 3’ dans le 2e QT. Il a changé d’idée après la mi-temps, cette décision a eu un impact très important.

La première période a été étrange, Emmeline Ndongue a pu inscrire les 6 premiers points français (elle a fini le match avec 10pts à 5/5), Ivankovic ne sortait même pas sur elle pour défendre. D’ailleurs beaucoup de tirs n’ont pas été contestés, la Croatie n’offrait que très peu de résistance. De l’autre côté du terrain, c’était une boucherie, hormis un long 2 points, les Bleues n’ont pas concédé le moindre panier en près de 7’30 (le score était alors de 16-2), leur domination était irréelle, notamment au rebond (16-6 dans le 1er QT, 32 à 12 à la mi-temps, à un moment les Croates en avaient capté 7 défensifs pour aucun offensif… nous respectivement 14 et 7). Les victimes du jour se faisaient gentiment – violemment – humilier par des Françaises très agressives qui provoquaient beaucoup de fautes (dans la pénalité au bout de 5’45). Les coéquipières d’Emanuela Salopek – dont le nom déchire, y’a pas à dire ! – faisaient n’importe quoi. Laisser tirer à 3 points leur géante, c’est étrange, non ? Stepanova le faisait avec la Russie, seulement si la taille est comparable, le talent ne l’est pas.

La magnifique Antonija Misura a fini par réveiller son équipe à l’agonie. Elle fait le buzz depuis déjà quelques mois grâce à sa plastique, sa signature avec le club de Toulouse en vue de la saison prochaine a contribué à faire parler d’elle dans l’Hexagone, mais que vaut-elle vraiment ? On la savait belle, on en est désormais convaincu, cette meneuse est vraiment bonne… balle en main.

Lors de la dernière minute du QT, les Croates ont marqué 6 points (2 paniers et 2 LF), le score est alors passé de 21-4 à 23-10. C’est plus présentable. Jusqu’ici pour les Bleues on frôlait la perfection avec 10 joueuses utilisées au moins 4 minutes chacune, 7 marqueuses différentes, l’agressivité défensive permettant souvent d’assassiner le futur Etat-membre de l’Union Européenne[2] en contre-attaque, on assistait à la démonstration permanente d’une très nette supériorité dans tous les domaines. La dernière minute a permis d’entrevoir les signes avant-coureurs de la seconde période ratée.

Dans le 2e QT, rebelote. Malgré une adresse assez aléatoire (7/18 dans ce QT, 4/8 aux LF), les Françaises ont mis un nouvel éclat à leurs adversaires. Cette fois les Croates ont mangé un 14-2 en à peu près 8 minutes pour atteindre le score de 37-14… avant un nouveau début de relâchement défensif. Presque la copie parfait du 1er QT. Les Bleues ont concédé 7 points lors des 2 dernières minutes, en bonne partie en raison de fautes (l’EdF n’avait été qu’une fois dans la pénalité depuis le début du tournoi, elle l’a été 2 fois de suite dans ce match). S’il y a bien eu une constante lors de ce match, c’est l’arbitrage, il a été bidon, les décisions foireuses ont été légion, on n’a pas tout compris, on a arrêté de s’interroger à ce sujet, ça ne servait à rien.

Pendant ces 8 nouvelles minutes d’ultra-domination, la différence s’est encore faite au niveau de la défense et des rebonds offensifs (9), exactement comme contre la Grande-Bretagne. Si tout n’était pas parfait, l’ensemble restait vraiment bon, tout le monde était impliqué, Céline Dumerc a rentré un tir à 3 points (10e Française à marquer), le ballon circulait bien, on voyait de beaux moves, toujours cette agressivité en attaque, ce qui permettait d’obtenir des LF (la Croatie est entrée dans la pénalité à plus de 3’ de la mi-temps)…

Puis, alors que les Croates faisaient de la peine à force de louper presque tous leurs tirs – quand elles parvenaient à en prendre avant de perdre le ballon – très près (1 layup sur 3 réussi depuis le début du QT et un seul autre tir à 2 points tenté) comme loin du cercle (0/10 à 3pts en première période), Ana Lelas a commencé à trouver des solutions. Après quelques fautes provoquées et bonnes positions de tir trouvées, l’écart a commencé à se réduire. Si Caps’ n’avait pas inscrit un second panier primé, Pierre Vincent aurait peut-être été plus enclin à rappeler ses filles à l’ordre. A 43-19 à la mi-temps, comment voulez-vous éviter le piège de la facilité ? Tout se passait trop bien, on était déjà en train de faire les calculs et de ce dire que le record de +46 atteint contre la Croatie en ouverture de l’EuroBasket 2011 pouvait d’être battu. On était sur de bonnes bases pour surpasser ce 86-40.

Je m’attendais à voir la Croatie hisser le drapeau blanc, leur coach reposer les meilleures joueuses en vue des 2 derniers matchs. En réalité non. Bien au contraire. Ses filles n’ont absolument rien lâché, elles ont eu une réaction d’orgueil, sont revenues sur le parquet totalement libérées, ont endormi les Bleues en imposant un faux rythme. Rentrer leurs premiers tirs leur a permis de prendre confiance, de s’installer dans une spirale positive. Ça a donné 30 points au cours du 3e QT. Certes, l’EdF en a mis aussi 22, mais en se faisant manger : 3 rebonds à 13… une Croatie à 9/16 à 2pts, 2/2 à 3pts, 6/6 aux LF (autant de LF obtenus lors de ces 10 minutes que lors des 20 précédentes).

Pendant un temps, ça s’est bien passé avec un nouveau cinq au retour des vestiaires. On y trouvait Edwige Lawson-Wade, Emilie Gomis, Gaëlle Skrela, Endéné Miyem et Emmeline Ndongue. Elles ont produit quelques bonnes séquences défensives. Débutant par un 13-4 avec notamment 6 points de la fille et sœur de rugbyman (11e marqueuse française du match), un 3pts de la doyenne de l’équipe, ou encore un contre d’Endy, elles ont fait monter l’écart à +31 (56-25). Le coach croate a alors demandé un temps mort, a fait des changements et on est parti pour un improbable renversement de tendance.

Misura a planté un panier primé, le premier de son équipe, ça s’est alors enchaîné, Salopek a fait de même, Lelas a inscrit 9 points en moins de 5 minutes pour finir le match avec une très belle ligne de stats (18 points à 7/12, 9 rebonds, 2 passes), Rezan a aussi eu un impact évident dès son entrée (11 points en seconde période). Attention, les Bleues n’ont pas tout loupé, les Croates n’ont pas tout rentré… mais presque. Un 10-0 en une centaine de secondes a fait disparaître toute idée de battre le record d’il y a 2 ans. Cette série correspond au début d’un 18-5 étalé sur 7 minutes à cheval entre la 2nde moitié du 3e et le début du 4e QT (de 60-33 à 65-51), les 5 points français correspondant à un panier de Sandine Gruda – sur passe décisive de… Gruda selon le play-by-play du site officiel de la compétition, il y a eu erreur – et un and one d’Isabelle Yacoubou avec un joli move au terme de la possession suivante à un moment où Pierre Vincent avait remis la dose à l’intérieur pour tenter d’endiguer la vague.

En réalité, ce 18-5 aurait pu être englobé dans le 45-22 lors de 17 dernières minutes. On se rend compte de l’importance du temps fort ayant eu lieu en début de 3e QT en mettant en perspective ceci avec le score de la première période : 43-19 à la mi-temps, 22-45 lors des 17 dernières minutes. Sans ce 13-4, y aurait-il eu danger ou réaction ?

Côté français, les erreurs ont encore été nombreuses lors du dernier QT, des erreurs offensives comme défensives. Cette baisse de concentration et engagement aléatoire ont aussi provoqué des pertes de balle évitables, beaucoup de tirs manqués (14)… Heureusement 5 rebonds offensifs, quelques fulgurances défensives et une poignée de possessions jouées de façon inspirée ont permis de garder la Croatie à distance raisonnable. Anaël Lardy, dernière joueuses à ne pas avoir marqué, y est finalement parvenue, elle a inscrit le premier des 6 paniers (et le seul LF) grâce auxquels l’écart n’a pas fondu à une vitesse trop affolante, évitant ainsi aux Bleues de complètement perdre pied. Au final, elles n’ont pas connu la moindre frayeur, tout le monde a joué 12 à 23 minutes, tout le monde a scoré au moins 2 points, la plupart d’entre elles ayant inscrit au moins un panier à un moment important.

Par moments, le relatif ou réel manque d’expérience de certaines a sauté aux yeux, a fortiori quand elles étaient associées dans le 5. Marielle Amant a été piégée plusieurs fois, on lui a sifflé 4 fautes en 15 minutes, Valériane Ayayi a parfois tendance à trop vouloir partir en drive sans faire attention à où elle va, Diandra Tchatchouang fait peur à voir quand elle tire des LF en sautant et parfois quand elle shoote (4/10 pour 8 points, c’est mieux qu’aux LF^^) – étrangement, peu après avoir fait 0/2 aux LF elle a pris un jump-shot au même endroit et l’a mis… allez comprendre – mais pour compenser, entre autres qualités, elle possède un instinct naturel assez impressionnant pour le rebond offensif (7 rebonds dont 5 offensifs). De toute façon, on ne demande pas aux jeunes d’être les patronnes du groupe, plusieurs filles sont là pour ça.

Quand le duo Gruda-Dumerc est dans le dur, marquant 14 points à seulement 5/19 (respectivement 3/11 plus 8 rebonds et 2/8 plus 3 passes), quand de surcroît "Caps’" est à l’ouest en seconde période (0/4 aux tirs, 0/2 aux LF, 1 TO et une passe décisive, à sa décharge au moins 2 tirs ont fait gamelle et elle a pris un mauvais coup), heureusement qu’Edwige Lawson-Wade est là pour prendre le relais dans ce rôle de leader. L’ainée du groupe s’est occupée de tout, scorer (12 points à 5/10) comme distribuer. Pendant presque tout le match, ou du moins pendant ses 19 minutes de temps de jeu, elle a fort bien dirigé la manœuvre, cherchant souvent à accélérer le jeu pour jouer en transition, se montrant très agressive et courageuse voire téméraire. Elle n’a en effet jamais hésité à aller pénétrer dans le trafic au milieu des grandes pour finir de près à la Tony Parker (ils ont en commun sur leur CV le poste de meneur de jeu à San Antonio, lui aux Spurs en NBA, elles aux Silver Stars en WNBA). Et dire que dans une douzaine de jours sa carrière de joueuse sera terminée…

La manière aurait pu être meilleure, néanmoins, il ne faut pas l’oublier, la France a gagné (78-70). N’est-ce pas le principal ?

Si on cherche d’autres satisfactions dans ce match, on peut en trouver. La circulation du ballon n’a pas été inintéressante, tant s’en faut. Ainsi, 9 Françaises ont fait au moins une passe décisive comptabilisée dans les stats du match. On peut expliquer facilement qu’aucune n’en ait fait plus de 3 : en loupant tant de tirs ouverts (du jump-shot comme du layup), pas mal de passes décisives ont été gâchées[3]. L’EdF a terminé à 31/74 aux tirs, la Croatie à 27/59 (dont 4/4 à 3pts en seconde période)… Misura et ses coéquipières ont marqué un seul LF de moins que leurs hôtes (12 contre 13) mais en ont tiré 9 de moins (14 contre 23) ! La différence de pertes de balle est réduite (16 à 12), ça fait donc un nombre de possessions d’écart non négligeable pour un écart au score finalement réduit. Comment l’expliquer ? Un manque de "réussite" ? Tout dépend ce qu’on entend par ce mot. Chance ? Efficacité ? En l’occurrence, il y a un peu des 2.

Quand vous voyez Salopek balancer le ballon en toute fin de possession et marquer avec la planche, vous vous dites que l’expression «avoir une veine de cocu» mérite une modification pour devenir «avoir une veine de Salopek» ! S’il ne s’agissait pas d’un défaut assez récurrent du basket français, l’hypothèse d’un manque de chance aurait pu être privilégiée. Perte d’adresse et problèmes de précision sont des classiques du basket français. Se laisser engluer dans un faux rythme est le moyen le plus sûr de faire ressurgir ces lacunes. Les Bleues n’en sont pas les seules responsables, l’arbitrage a contribué à les faire sortir de ce match. C’était vraiment n’importe quoi, l’incohérence était devenue la norme. A coups de fautes sifflées à l’envers ou oubliées et de sanctions sorties du chapeau, ils auront fait une belle démonstration de… médiocrité. Par exemple Ndongue a été punie pour avoir stationné 3 secondes dans la peinture alors que la grande Ivankovic y a plusieurs fois planté sa tente pendant la moitié de la possession sans en subir les conséquences.

L’ennui dans cette seconde période assez étrange est que le public – au sein duquel on trouvait les championnes d’Europe 2001 et 2009 invitées par la FFBB – n’a pas vraiment pu s’impliquer dans la partie, il n’a pas été invité à la fête, on ne lui a pas ouvert la porte, à chaque fois qu’elle s’entre-ouvrait une Croate répondait en venant la claquer grâce à un nouveau panier. La salle de Mouilleron-le-Captif – le Vendéspace est formidable paraît-il – était pleine, ses occupants crevaient sans doute d’envie de s’enflammer, ils ont été éteints comme leur équipe. La prestation relativement discrète d’Isa Yacoubou – qui paraît-il est maintenant sur Twitter sous le pseudo Shaqoubou (que je lui donne depuis 2009) – avec 9 points à 2/4, 5 rebonds, 2 interceptions et 6 fautes provoquées (5/9 aux LF) est peut-être aussi une des causes de ce phénomène. Bien sûr, si je parle de prestation relativement discrète, c’est en raison de son temps de jeu très réduit, moins de 13 minutes dont à peine 5 en seconde période. Si elle a été très efficace, elle n’est pas restée sur le parquet assez présence sur le parquet assez longtemps pour produire l’effet habituel. Son enthousiasme communicatif est indispensable à l’équipe de France, elle fait office de transformateur grâce auquel l’énergie du public vient nourrir les joueuses.

La native du Bénin aurait un petit souci de genou, d’où cette utilisation parcimonieuse de ses compétences par Pierre Vincent. Espérons ne pas subir trop de problèmes de ce genre, on a une équipe très forte, très homogène, néanmoins cet équilibre reste fragile, une tuile serait malvenue. A ce propos, Céline Dumerc est sortie après avoir reçu un coup au mollet, espérons que ça ne soit rien.

La qualification pour les quarts est déjà obtenue, on compte sur la République Tchèque dans 2 jours et la Biélorussie dans 4 pour permettre aux Bleues d’enfin trouver l’opposition requise afin de préparer efficacement la suite de la compétition. Ceci dit, la Biélorussie, qui devait être notre adversaire principal au 2e tour… a perdu contre la Serbie, écrasée par la France cette semaine. Ça sent la passe de 6 bran-bran !

Notes

[1] En l’occurrence la catastrophe en athlé serait de se retrouver au couloir 1 ou 2, voire au 8, ça dépend notamment de la morphologie.

[2] A partir du 1er juillet prochain.

[3] C’est l’injustice de cette stat, vous avez beau créer un super décalage, si le tireur loupe et que quelqu’un marque sur le rebond offensif, votre passe n’est pas jugée décisive même si elle l’est. En l’occurrence, pas mal de bonnes passes ont donné lieu à un tir ouvert manqué ayant lui-même donné lieu à un rebond offensif dans une défense désorganisée par l’action de la passeuse, ce rebond ayant été suivi d’un panier.