La composition d’équipe choisie par Laurent Blanc était on ne peut plus classique compte tenu de l’absence de Van der Wiel, toujours blessé, et de la volonté d’éviter à Alex de subir les difficultés physiques relatives au terrain synthétique. On retrouvait donc ce onze : Sirigu - Jallet, Marquinhos, Thiago Silva, Maxwell - Verratti, Thiago Motta, Matuidi - Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi. La partie moins classique était la tenue, le short blanc dépareillant l’ensemble. Comme si vous portiez un costume queue-de-pie avec un bermuda à fleurs au lieu du pantalon. Assez étrange comme impression. Notons enfin que la pluie s’est pointée à peu près en même temps que le match, elle est tombée de façon discontinue et plus ou moins intense au fil de la rencontre.

Le PSG a commencé par beaucoup faire tourner… essentiellement dans son camp car Lorient bloquait bien son jeu. Dès qu’ils récupéraient le ballon, les Merlus tentaient de le ressortir vite mais proprement. D’où un début de match fait d’une alternance de phases longues assez – voire très – lentes (généralement parisiennes) et de phase nettement plus courtes ayant pour caractéristique principale leur côté décousu pour ne pas dire brouillon (concernant les 2 équipes). Le tout était très improductif. Du coup, il ne se passait presque rien de notable. A la 7e minute un débordement de Kévin Monnet-Paquet (il a débordé Jallet, non couvert par Marquinhos, Alex servait sans doute venu fermer) et le corner qui a suivi ont donné lieu aux premières situations chaudes dans la surface parisienne (Sirigu a repoussé le centre-tir de KMP, puis Vincent Aboubakar a loupé sa reprise à la réception du CPA). Les visiteurs n’arrivaient à trouver aucune solution, le ballon tournait dans le vide loin de la cage de Fabien Audard, les incursions dans le camp breton tournaient court. Les 10 premières minutes de ce match équivalent facilement à un demi-comprimé de somnifère.

Par la suite, il y a eu un peu d’animation. Mais pas grâce au PSG, dont le jeu est resté à base de possession stérile. Se faire des passes pour préparer une offensive, c’est le football. Faire de la passe à 10 dans son camp sans trouver comment avancer en direction de la surface adverse, c’est la négation du football. Le spectacle proposé était assez lénifiant. Quand vous rencontrez une équipe très bien organisée, qui quadrille bien le terrain, la meilleure manière de la mettre en difficulté est évidemment d’exploiter les ballons de récupération en enchaînant sans lui laisser le temps de se restructurer. Or c’est exactement ce que ne faisaient pas – ou si peu – les milieux que sont Verratti et Motta. Ils ralentissaient terriblement la sortie du ballon. Une spirale négative s’enclenche alors, on perd tout mouvement, Ibra se met à décrocher à outrance et en l’occurrence pas franchement de façon positive, l’équipe se perd dans une sorte de décharge à ciel ouvert. Le déchet technique déversé par bennes entières et les multiples imprécisions s'expliquent peut-être par une adaptation compliquée au terrain synthétique, mais plus surement par un manque d’implication. Les Parisiens avaient manifestement déjà la tête à Chelsea.

Lorient en a profité. Au taquet, les Merlus ont alternées les sorties de balle rapides parfois en une touche – certaines d’une qualité remarquable – et le jeu direct vers Aboubakar, dont le gabarit, la vitesse et la puissance ont beaucoup embêté la défense du PSG… et dont le coude a défoncé la pommette de Thiago Silva, obligé de quitter la pelouse suite à ce choc très violent (24e). Ebloui par les projecteurs, le capitaine rouge et bleu n’a rien vu venir. Il a donc fallu faire entrer Alex, à qui le staff souhaitait éviter de jouer sur cette pelouse en plastique peu appréciée par son dos, ses genoux et ses adducteurs. Lors de certaines séquences parfois assez longues, les rôles étaient inversés, des Parisiens impuissants voyaient cette petite équipe morbihannaise les balader.

A force d’essayer, Lorient est devenu dangereux. D’abord avec un long CF assez vicieux d’Alain Traoré, le rebond a obligé Sirigu à repousser sur le côté (13e). Ensuite grâce à Yann Jouffre dont la mine des 20 mètres effleurée par Thiago Silva a été repoussée par le gardien italien au prix d’un effort incroyable (15e). Une parade fantastique au bout d’un raid solitaire impressionnant d’Aboubakar, parti en profondeur côté droit pour mieux se diriger vers l’axe en éliminant la moitié de la défense. Les Bretons ont cru avoir marqué, le visage de Jouffre en dit long sur l’exploit de Sirigu ! Un peu plus tard Marquinhos a sauvé la maison en taclant Jérémie Aliadière dans la surface, un super retour (20e). Mais pour vraiment voir réagir le PSG, il a fallu attendre une nouvelle situation dangereuse, encore sur CPA, un corner suite auquel Aliadière a loupé sa volée depuis l’angle de la surface de but (34e).

Probablement lassés de se faire des frayeurs, Zlatan et ses partenaires ont commencé à se bouger sérieusement. Les décrochages du Suédois sont devenus autrement plus intéressants. Certes, les ratés grossiers étaient toujours présents, mais les décalages sont devenus plus nombreux, en particulier côté droit pour des centres de Jallet. Il y avait vraiment de la place sur cette aile, encore fallait-il en profiter. Le PSG s’y est attelé, ce qui a donné lieu à sa première occasion très franche, une tête trop piquée – et même bien ratée en ne sautant pas, frappée du bas du front, presque du nez – par Cavani, totalement seul à la réception du service de Jallet (38e). Audard a claqué le ballon par sécurité, je pense qu’il allait finir sur la barre. Auparavant, un très bon centre du latéral droit découvert à Lorient aurait déjà pu donner lieu à l’ouverture du score si Bruno Ecuele Manga n’avait gêné Matuidi dans les airs, empêchant celui-ci de le reprendre correctement de la tête (23e).

Quand vous avez besoin de débloquer une situation difficile, rien ne vaut une touche de magie. Ibracadabra… But ! Motta a marqué, Zlatan ne sera crédité de rien du tout, ni but, ni passe décisive, pourtant il a tout fait. Du début à la fin. Et pas n’importe comment. A coups de une-deux (3) et de gestes improbables. Tout a débuté dans le rond central à 60 mètres du but breton avec une… aile de pigeon, Jallet lui remet la balle aussitôt, Zlatan décide alors d’avancer plein axe, il accélère, trouve Matuidi en relais, décale Cavani en une touche, l’Uruguayen peut tenter la frappe directe tant le décalage trouvé par son partenaire est important, mais il décide de s’emmener le ballon en le contrôlant pour centrer fort du gauche devant la cage où Lavezzi et Ibra font des appels au premier poteau. Ça devient alors confus car un défenseur se jette et tombe sur le ballon, Zlatan est à environ 4 mètres de la cage sans pouvoir marquer car l’adversaire au sol et Audard bouchent tout l’angle. Que faire ? Un enchaînement improbable, une sorte de râteau avec la semelle du pied gauche enchaîné avec une frappe du pied droit, le tout réalisé en 2 touches de balle à une vitesse improbable. Son pied d’appui pour tirer était… son râteau. Il faut le voir au ralenti pour comprendre. Ibra a réinventé le double contact. Pour la beauté du geste il aurait mérité de voir le ballon franchir la ligne après avoir heurté la poitrine d’Audard, impuissant faute d’avoir les réflexes de Superman. Motta n’a pas pris le risque de voir un défenseur dégager sur sa ligne, il a poussé le ballon au fond.

Le PSG a donc ouvert le score à la 41e minute. A la 42e minute, Nasser Al-Khelaïfi a décidé de faire ériger une statue de Zlatan. A la 43e minute il a mis le dossier en suspens car a point dans son esprit l’idée de construire une Tour Zlatan à Doha (un immeuble de 500m de haut en forme de Zlatan) au lieu d’une simple statue.

Le match n’était pas encore gagné, Aliadière aurait même pu égaliser à ce moment de la partie s’il s’était jeté pour reprendre directement une ouverture en profondeur. Maxwell était dépassé, l’appel était bon, il fallait conclure, un tacle était plus indiqué qu’un contrôle de la semelle. Le ballon lui a échappé. Heureusement !

Il est rare de mener au score à l’issue d’une première période aussi déplorable, pourrie par un déchet technique délirant et une quantité phénoménale de mauvais choix (notamment les 228 ouvertures en profondeur dans le vide en cherchant Lavezzi), marquée par une fébrilité défensive très inquiétante et une quasi-absence d’intensité dans leur jeu… sauf quand vous comptez dans vos rangs un mutant de la race de Zlatan. Et un grand gardien. Car heureusement que Sirigu est là, on l’a notamment vu la semaine passée contre Sainté.

La seconde période a-t-elle été meilleure ? Même pas. On retiendra donc uniquement la victoire, éventuellement l’action décisive. En fait, je me demande si on n’oubliera pas tout de ce bon vieux match de m*rde ! Il m'a beaucoup fait penser à VA-PSG, mais avec un peu plus d'occasions malgré tout. C’était terriblement laid. A vrai dire, à part Sirigu, je n’ai trouvé bon aucun joueur, même pas Zlatan qui a fait trop peu de choses efficaces hormis la plus importante, sa quadruple implication dans la construction de l’action du but. Outre ce fait d’arme incroyable, seule une grosse volée lointaine sortie par Audard (52e) et une accélération suivie d’un décalage gâché par Lucas (91e) sont à mettre à son crédit.

Jusqu’au bout, Lorient a refusé d’abdiquer et a continué à presser haut, ce qui a beaucoup gêné les Parisiens, décidés à jouer aux c*ns en continuant à se faire des tas de passes aventureuses dans leur camp. Seulement au bout du compte, ces Merlus maladroits dans la conclusion des actions ont rarement mis en grand danger leurs visiteurs. Le PSG s’est fait des frayeurs, sans plus. Sirigu n’a pas eu un arrêt à effectuer en seconde période. Aliadière aura mangé pas mal de situations au cours de cette rencontre (34e, 43e, 51e) avant d’être remplacé. Aboubakar a été plutôt bon sans parvenir à conclure (il a encore eu une opportunité sur corner à la 84e). Il est difficile d’égaliser quand votre seul tir cadré de la seconde période est un but refusé logiquement pour HJ (la contre-attaque était bien jouée mais la défense a bien réagi à l’appel en profondeur en s’arrêtant au bon moment pour piéger Bryan Pelé).

Au coup de sifflet final, un jeune est entré sur le terrain, il a couru vers Zlatan pour lui demander son maillot, Zlatan lui a donné, le jeune l’a alors serré dans ses bras et même embrassé avant de tenter de prendre la fuite sans se faire choper la sécu. Echec. Il se serait alors fait confisquer le maillot. IDS en vue ?

Il y a quelques années M. Turpin avait commis une erreur d’arbitrage en faveur du PSG lors d’un match contre Caen, ensuite il a eu une très bonne période me faisant penser qu’il allait devenir un super arbitre, puis il a dégénéré, devenant carrément mauvais. A Paris, il n’est pas aimé en raison de pas mal de prestations assez terrifiantes lors de rencontres du club de la Capitale (en finale de la Coupe de France ou encore lors de la dernière Grande Sardinade de 2013). Contre Lorient, force est de reconnaître que le job a été plutôt bien fait. Il a surtout été cohérent, évitant notamment de prendre des décisions lourdes d’effets dans des situations de 50/50. Plusieurs ont concerné Ibra qui réclamait des fautes pas franchement évidentes dans les 20 derniers mètres et dans la surface adverse, idem concernant Verratti. Sa seule véritable "erreur" est de ne pas avoir vu la faute quand Alex a taclé Traoré par derrière 1 mètre devant la surface. Le genou du Brésilien a touché le pied du Burkinabè… qui s’est effondré après avoir pris plusieurs nouveaux appuis en cherchant le péno (56e). Si ce dernier était tombé de suite, il aurait probablement obtenu le CF et provoqué une exclusion (au minimum un carton jaune), la décision de M. Turpin est donc assez logique. Il a en outre très bien vu une simulation d’Aliadière sans l’avertir car ce n’était pas nécessaire pour tenir la rencontre. Bien sûr, certains vous parleront de la blessure de Thiago Silva. Aboubakar devait-il être sanctionné ? Son geste me semble dénué de caractère volontaire, donc non. Espérons que ce ne soit pas trop grave, des échéances importantes arrivent vite.


Update: c’est une fracture des zygomatiques semblerait-il. Je ne savais pas que c’était possible, je croyais qu’il s’agissait de muscles. Il doit probablement y avoir aussi un os zygomatique.



Revenons-en au sujet principal, le PSG. Il s’est procuré 4 occasions en seconde période, à savoir la puissante volée d’Ibra (52e), une reprise de Jallet miraculeusement arrêtée par Audard (75e), un tir trop croisé et trop mou de Lucas (91e), puis dans la foulée une énorme frappe lointaine de Matuidi – et oui, Matuidi ! – détournée par le dos d’Ecuele Manga avant d’être joliment repoussée par Audard devant sa lucarne (92e). C’est très peu. Ceci dit, ce n’est pas si mal pour une équipe dont les joueurs attendaient d’avoir le ballon dans les pieds pour se mettre en mouvement… Le manque de déplacements et d’appels est encore plus problématique face à une formation agressive et bien organisée comme Lorient. Quant aux CPA, ils ont été mal exploités.

Certes, il aurait pu être double passeur décisif pour Ibra et Jallet, mais c’est indéniable, Cavani se cherche. Lavezzi court partout (c’est le seul à appeler le ballon en profondeur), malheureusement son jeu reste trop brouillon. Lucas n’a pas été meilleur après avoir remplacé l’Argentin (79e), il a pas mal gâché et n’a pas apporté de profondeur.

Dans cette configuration on en demande beaucoup aux latéraux. Or Maxwell a manqué de précision en phases offensives tout en apparaissant souvent dépassé derrière. On a beaucoup plus vu Jallet, très impliqué en attaque (plusieurs très bons centres et un dégueulasse, des choix plus ou moins pertinents). L’ancien Lorientais a été malchanceux car sans un coup de bol hallucinant d’Audard, il inscrivait le but du break au terme d’une action très bien menée par Cabaye, Matuidi puis Cavani, dont le centre a traversé la surface pour profiter à Jallet, esseulé sur la droite pour une reprise à angle assez fermé. Cette parade d’Audard est vraiment dingue : en se jetant, son pied gauche a détourné le tir sans l’arrêter, sa main gauche – qui trainait dans son dos – l’a empêché miraculeusement d’atteindre son but. Le tout à l’aplomb de la ligne. S’il avait fait exprès, on parlerait d’arrêt de la décennie ! Jallet a été intéressant en attaque, en revanche en défense… très passable. Au sens propre.

A l’exception du sauveur Sirigu, le secteur défensif dans son ensemble a manqué de sérénité. Thiago Silva a vite dû être remplacé par un Alex pas rassurant et chanceux d’éviter toute sanction pour son tacle sur Traoré. Marquinhos a multiplié les interventions, la plupart étant une franche réussite (notamment son tacle dans la surface en 1ère période, bon timing pour mettre Pelé HJ en fin de match), on a ressenti sa présence, pourtant je ne suis pas convaincu. Il me semble trop aventureux, se fait régulièrement abuser sur les CPA défensifs (gros problèmes de marquage), dès qu’il est pressé pendant les phases de relance, il me fait peur.

Les défenseurs ne sont pas les seuls à défendre. Thiago Motta… Il a marqué, a touché un demi-milliard de fois la gonfle, seulement il a rarement cherché à en faire quelque chose. J’ajoute des erreurs de placement, des erreurs techniques… Ensemble très moyen pour un gars censé être le taulier, le patron au milieu, le leader.

A côté de lui, Verratti a montré le meilleur et le pire de lui-même. Il est capable de transpercer l’équipe adverse en en dribblant la moitié (ça aurait pu donner un excellent CF à la 35e, ça a donné la frappe puissante de Zlatan à la 52e)… mais ne sais pas toujours s’arrêter (d’où son jaune à la 62e, car, très gourmand, il a perdu le ballon en tentant le dribble de trop). Il peut récupérer des ballons quand il défend en avançant mais se fait souvent effacer, ce qu’il ne supporte pas, comme d’être sanctionné quand il commet une faute, même évidente, d’où ses contestations perpétuelles et certains gestes stupides exprimant sa frustration (comme sa faute grotesque après avoir perdu le ballon, et donc le carton jaune), mais il est aussi foutu de perdre la gonfle de façon stupide à 18m de son but (exemple à la 51e, au lieu de dégager il a voulu dribbler plusieurs adversaires juste devant sa surface, offrant ainsi une occasion de but à Aliadière). Il sait faire des passes tranchantes qui permettent d’éliminer une ligne ou de créer un décalage mais se complait à ralentir le jeu en multipliant les touches de balle surnuméraires dans son propre camp, à échanger le ballon latéralement avec Motta sans rien apporter, à le transmettre en retrait au lieu d’aller de l’avant, à tenter des ouvertures en profondeur dans le vide parfois sans même regarder si un partenaire se trouve dans la zone. 126 ballons joués en 62’, c’est énorme. 91% de passes réussies ? C’est ronflant. Seulement ça ne veut rien dire. Que fait-il du ballon ? Rien d’intéressant 90 à 95% du temps. S’il tentait au moins 30% d’actions positives, il toucherait moins la gonfle, réussirait moins de passes, mais le jeu de l’équipe serait infiniment plus productif. En début de saison contre Monaco on l’a vu jouer avec le bon état d’esprit, c’était tellement mieux !

Suite à sa très bonne prestation avant blessure contre Sainté, Cabaye a confirmé lors de la dernière demi-heure. Il a parfaitement réussi son entrée en faisant preuve d’agressivité dans le pressing et la récupération, d’intelligence dans la gestion du ballon, de qualité dans le jeu vers l’avant avec plusieurs passes létales pour les bancs de Merlus – ou lignes adverses si vous préférez – (notamment celle à l’origine de l’occasion de Jallet).

Cabaye est une des rares satisfactions individuelles. Matuidi n’a pas démérité, son activité est inégalée, il défend, il attaque. D’ailleurs si vous faites la liste des meilleures offensives parisiennes, vous notez son implication dans la plupart. Toutefois, il m’a semblé en-dessous de son niveau moyen concernant son efficacité globale.

Mauvais choix en cascades, manque d’implication et d’engagement, niveau technique très faible, occasions gâchées, prises de risques grotesques, pertes de balle stupides… Oublions vite ce match. Mais rappelons à Blanc que Pastore était sur le banc, ne pas l’utiliser est probablement pire que tout ce que je viens d’énumérer. Face à Chelsea il ne faudra pas reproduire ce genre de prestations, l’effet Ligue des Champions devrait se produire, les gars seront plus concentrés. Du moins je l’espère. J’espère surtout voir Pastore sur le terrain, sa présence est indispensable, sans lui, ce que fait le PSG ressemble beaucoup moins à du football.