On débutait directement par la finale du 50m dos masculin dont Camille Lacourt était le grand favori car tenant du titre et extrêmement impressionnant en séries comme en demi-finales. Dans cette finale manquée par Jérémy Stravius pour 1 centième, on trouvait Mitchell Larkin, champion sur 100 et 200m dos, Matt Grevers, médaillé d’argent ex-aequo il y a 2 ans et en bronze cette année sur 100m, mais aussi Liam Tancock, recordman du monde, ou encore Vladimir Morozov, sorte de loser ultime de ces Mondiaux à domicile.

En principe, à condition de ne pas louper son départ, il n’allait pas y avoir photo. Le temps de réaction de Lacourt m’a semblé très lent, mais ensuite, quelle domination ! 24"23 (MPM) pour un 3e titre mondial individuel en 3 ChM consécutifs avec entre-temps une année olympique ratée et une année blanche, ça mérite le respect. Il a battu Grevers avec une marge démentielle de 38 centièmes, les Australiens ont terminé 3 et 4, seulement Larkin a été battu d’1 centième par Ben Treffers, Morozov finissant 5e à 4 centièmes du podium, justifiant encore un peu plus son statut de grand perdant de ces Mondiaux.

Lacourt a égalé Stravius et Manaudou au nombre de titres mondiaux, à savoir 4 (dont 3 individuels pour lui mais 2 sur une distance olympique). Il avait tout de suite besoin d’aller récupérer en vue du relais en fin de session.

Le 50m brasse était promis à Ruta Meilutyte, néanmoins il fallait se méfier des anciennes – ? – dopées, à savoir Yuliya Efimova, très soutenue par son public, et Jessica Hardy. Une Néerlandaise qui s’était qualifiée a dû déclarer forfait car malade, elle a été replacée. J’étais pour la Lituanienne, auteur d’un très bon départ, comme Alia Atkinson, mais alors quelle surprise ! Il y a eu crispation chez les favorites, Jennie Johansson en a profité pour gagner à la touche en 30"05 (en éclatant son record perso) devant la Jamaïcaine Atkinson (30"11) et Efimova (30"13), 3e en devançant Meilutyte (30"14), qui s’est noyée par rapport à sa véritable valeur. Elle s’était baladée en demi-finales malgré des prémices de crispation et surtout en séries en nageant en nettement moins de 30". Les écarts sont d’un ridicule…

Finale suivante, le 400m 4 nages masculin. Ça semblait assez ouvert. Daiya Seto, le tenant du titre, est parti vite devant les 2 Britanniques situés aux lignes 1 et 2, et a pris pas mal d’avance. Tyler Clary est bien revenu en dos, chose normale puisque c’est un super dossiste, il a même nettement doublé, mais le Nippon avait ses coulées pour reprendre beaucoup de terrain. En brasse, il n’y a pas eu photo. David Verraszto s’est replacé 2e dès l’aller en brasse, il restait néanmoins très loin du Japonais, réellement impressionnant. Cette victoire nippone ne souffre d’aucune contestation tant on a senti de maîtrise dans la gestion de son effort, Seto était incontestablement meilleur (4’08"50). Chase Kalisz est passé quasiment à hauteur du Hongrois avant le crawl, il y a eu baston entre eux jusqu’au bout. Finalement, Verraszto a pris le dessus pour décrocher la médaille d’argent (4’09"90). Ça fait tout de même du bronze pour Kalisz (4’10"05). Clary (4e en 4’11"71) et les autres ont fini loin derrière.

La finale du 50m NL féminin pouvait réserver presque autant de surprises que celle du 50m brasse, néanmoins j’aurais misé sur les bonnets jaunes, c’est presque une assurance de viser juste quand il s’agit de distances courtes lors de ces Mondiaux avec déjà 5 titres sur 7 entre les Suédoises et les Australiennes sur les différents 50m et 100m. Sans parler des podiums à 2 ou 3 bonnets jaunes.

Ranomi Kromowidjojo semblait partie pour gagner. Pas de chance, il y a 2 filles très en forme lors de ces championnats, elle n’a pu en devancer qu’une, Sarah Sjöström, 3e en 24"31. La Suédoise a remporté 2 titres en papillon (un record du monde en bonus), plus de l’argent et du bronze en nage libre, sachant qu’il lui restait un dernier relais à disputer. Pas mal ! Mais Bronte Campbell, avait déjà de l’or au 100m NL et au 4x100m NL, elle a décroché un 3e titre en surprenant encore tout le monde en 24"12. Et il lui restait aussi un relais à disputer. Qui aurait parié sur ce doublé 100-50 de la petite sœur de Cate Campbell, seulement 4e (24"36) après n’avoir décroché que le bonze sur 100m ?

L’Australie a plus que réussi ses Mondiaux ! Un véritable carton ! Mitchell Larkin, Bronte Campbell et Emily Seebohm ont chacun réalisé un doublé. J’y reviendrai dans le bilan.

Le 1500m NL masculin, c’est long… et sans Sun Yang, absent en laissant son couloir vide – donc de dernière minute – alors qu’il allait au pire monter sur le podium, voir conserver son titre, c’est pour le moins troublant. D’autant que laisser une ligne vide lors d’une finale est très mal vu dans le monde de la natation, les remplaçants[1] se tiennent prêts. Gregorio Paltrinieri faisait figure de favori avant même le forfait du Chinois, ce qui est peut-être une des causes de cette absence, néanmoins Ryan Cochrane est parti rapidement, il a tenté de pousser l’Italien dans ses retranchements en début de course, et a sans doute voulu mettre la distance la plus importante possible entre lui et le 4e.

Paltrinieri a attendu 500m pour prendre les devants. Personne ne l’a revu. Ryan Cochrane est resté 2e pendant très longtemps, Connor Jaeger est revenu progressivement et l’a passé juste après les 1000m. Le Canadien a explosé, il lui fallait sauver sa 3e place. Les écarts restaient énormes malgré la belle fin de course de Jaeger, qui se rapprochait lentement mais sûrement de l’Italien. Néanmoins, l’affaire était entendue depuis déjà un bon moment. 14’39"67 pour la victoire (record d’Europe malgré une dernière partie de course difficile), Jaeger 2e (14’41"20) Cochrane 3e (14’51"08), jusqu’ici rien de bien étonnant, en revanche retrouver un Egyptien au 4e rang (Akram Ahmed 14’53"66) est plus inhabituel.

L’absence de Sun Yang aurait fait reconsidérer la décision de la FINA de le désigner – étrangement – comme nageur des championnats. Il s’était échauffé, rien ne laissait présager un forfait. Comme causes de ce retrait inexpliqué on parle de la peur de la défaite, d’une altercation assez violente avec une nageuse lors de l’échauffement et d’un problème de rythme cardiaque. Choisissez.

Enfin une Française dans une finale individuelle ! Lara Grangeon est la seule de l’équipe à l’avoir fait cette année. Eviter aux filles d’être Fanny – comme Babou (^^) – c’est bien, seulement, qualifiée 8e, elle ne pouvait qu’espérer faire mieux et battre son propre record de France dans une course promise à Katinka Hosszu en l’absence de Meiria Belmonte. Elle ne nage pas encore dans la même catégorie que les cadors. Je dis «pas encore» car elle progresse, ses championnats ont été bons, elle a battu ou approché son meilleur temps dans les 3 épreuves auxquelles elle a participé. Peu importe le résultat de la finale, on pouvait la féliciter. En l’occurrence, ça ne s’est que modérément bien déroulé, 8e en 4’40"98, a priori c’est moyen, mais si on regarde, elle a tenté et n’a pas pu tenir, faute d’avoir l’habitude de faire 2 courses à fond lors de la même journée. Néanmoins, c’est en prenant ce genre de risques dans de telles circonstances qu’elle poursuivra sa progression.

En effet, en papillon, Lara est passée beaucoup plus vite que le matin alors qu’Hosszu, Maya Di Rado et Emily Overholt étaient déjà bien détachées et passaient toutes sous les bases du record du monde à mi-course. La Hongroise avait alors 3"73 d’avance par rapport au temps de passage de Ye Shiwen quand elle a établi ce record, puis 3"81 après 250m, et encore 3"52 avant le crawl. Seulement, Ye Shiwen était un hors-bord lors de son record. Déjà plus que 1"30 au dernier virage… et quasiment 2 secondes de retard au bout (4’30"39), mais un 2nd titre mondial lors de ces championnats. C’est bien le plus important.

Di Rado a pris la médaille d’argent (4’31"71), Overholt (17 ans) celle de bronze (4’32"52). Hannah Miley et les autres ont fini plusieurs secondes après.

La seconde médaille française était attendue au 4x100m NL 4 nages masculin, mais les Etats-Unis, l’Australie et la Grande-Bretagne semblaient aussi forts ou plus forts que la France, dont le point d’interrogation était surtout le niveau de Giacomo Perez-Dortona en brasse. Camille Lacourt en dos, Mehdy Metella en papillon et Fabien Gilot – préféré à Florent Manaudou, choix logique – en crawl offraient des garanties.

Les Etats-Unis ont choisi Ryan Murphy pour débuter car il a claqué un énorme 52"18 au départ du relais mixte, Matt Grevers a donc dû laisser sa place.

Lacourt a fait un bon retour pour lancer Perez-Dortona 2e derrière l’Australie (Larkin en 52"41) et devant les USA (53"05 pour Murphy). Avant les Mondiaux on n’aurait pas imaginé Lacourt faire 52"81, mais après sa médaille d’argent lors de la finale individuelle (52"48), on ferait presque la fine bouche. Ceci dit, ayant déjà nagé le 50m dos un peu plus tôt, on ne pouvait lui demander beaucoup mieux.

Adam Peaty a envoyé du lourd pour relancer la Grande-Bretagne, seulement 6e à l’issue du parcours en dos. Il a passé le relais en tête alors que le Français perdait assez peu dans la première partie de son relais. Beaucoup moins fort que la plupart de ses concurrents, Perez-Dortona devait s’arracher pour bien terminer. Il a couiné. 59"88, ce n’est vraiment pas très bon, on espérait mieux, la France pointait en 7e position à mi-course. Avec ses 57"74, Peaty ne nage pas dans les mêmes eaux… Jake Packard (59"13) est resté devant les Etats-Unis de Kevin Cordes (58"88), néanmoins l’Australien et tous les autres avaient une demi-longueur de retard sur les Britanniques à mi-course.

Lancé 1"72 après James Guy, qui se chargeait du relais en papillon pour les leaders provisoires, Medhy Metella a réussi une performance de mutant : 50''39 grâce à un retour hallucinant en 26"65. J’ai trouvé seulement 2 nageurs plus rapides en papillon lors d’un relais 4 nages aux Mondiaux, c’était en 2009 avec les combinaisons, Phelps avait nagé 49"72 en finale, un Australien 50"16 en séries. Phelps avait fait 50"15 à Pékin, aussi avec une combinaison. A ce niveau j’ai aussi trouvé Ian Crocker en 2004 (50"28) ainsi qu’aux Mondiaux de 2003 et 2005 (50"39). Il y a peut-être eu mieux aux Championnats pan-je-ne-sais quoi, mais je n’ai pas poussé les recherches plus loin, je crois que ça suffisait pour mettre en relief ce qu’a fait Mehdy dans ce relais.

En l’occurrence, il a surtout battu Tom Shields de 2 dixièmes et a mis une bran-bras à tous les autres papillonneurs. Son temps de réaction étant moisi (0"43), on peut affirmer que son record de France établi en finale du 100m pap après en avoir déjà établi un nouveau en demi-finales est en sursis[2]. Il devrait pouvoir atteindre les 50"8 ou mieux la saison prochaine, soit un temps de médaille individuelle – parfois de titre – dans n’importe quel grand championnat.

Le plus important est que grâce à cette perf, il a remonté la France au 3e, 56 centièmes derrière les Etats-Unis qui finissaient avec Nathan Adrian, ainsi que la Grande-Bretagne qui alignait Benjamin Proud. Le Ricain est parti, le Britannique a commencé à craquer.

Gilot a pris la vague d’Adrian, il s’est arraché pour finir 3e ! J’ai eu très peur, c’était hyper dense ! Surtout, Cameron McEvoy est revenu comme une brute pour passer du 4e rang au 2e en réalisant une des meilleures performances en maillot de l’histoire lors d’un relais : 46"60 !!!! 0"04 de temps de réaction, de bonnes vagues, ça aide, mais tout de même, le gars a envoyé du pâté de crocodile ! A côté, le 47"42 de Gilot paraitrait presque mauvais ! Prendre la médaille de bronze derrière des Américains très solides (3’29"93) et des Australiens au finisseur volant (3’30"08), c’est une super perf, d’autant que le temps est au rendez-vous : 3’30"50, 17 centièmes de mieux que la Grande-Bretagne.

On pouvait difficilement espérer mieux, même les temps de réaction aux différents passages de relais sont très moyens, sauf celui de Gilot : 31, 43 et 14 centièmes, c’est beaucoup plus assuré qu’en séries où on était à 23, 27 et 25. Les autres pays n’ont pas forcément fait beaucoup mieux (39 pour Adrian, 52 pour Packard, ou encore 38 pour Guy), d’autres ont compensé (13 pour Cordes, 4 pour McEvoy, 7 pour Proud).

J’ai voulu comparer avec les précédentes performances lors de finales internationales. Le titre surprise obtenu à Barcelone avec une bonne dose de réussite[3] l’a été avec un temps de 3’31"51 avec des prises de relais beaucoup plus justes (24, 11 et 16 centièmes). Les temps en finale étaient les suivants :
Lacourt (53"23) => il a retrouvé son meilleur niveau depuis,
Perez-Dortona (59"56) => il était en meilleure forme,
Stravius (51"33) => pas spécialiste mais ce temps était déjà très bon, depuis on a mieux,
Gilot (47"39) => toujours constants même s’il avait nagé encore beaucoup plus vite lors du 4x100m NL.
Rappelons que Lacourt et Stravius sortaient de la finale du 50m dos.

L’an dernier, 3’32"47 pour obtenir la médaille argent aux ChE (je n’ai pas les temps de réaction) :
Stravius (53"79) => en demi-teinte,
Perez-Dortona (1’00"04) => en demi-teinte,
Metella (51"22) => débuts en EdF et déjà un bon temps,
Gilot (47"42) => la constance incarnée.

Et maintenant, comparons avec la génération précédente… qui est en partie la même. Le record de France est 3’29"73, il date de la 5e place aux Mondiaux de Rome en 2009, à une époque où les combinaisons modifiaient complètement la donne :
Stravius (53"96) => jeune, pas encore à son meilleur niveau,
Duboscq (58"54) => maillon fort à l’époque, il montait régulièrement sur les podiums internationaux et avait décroché l’argent au 100m brasse,
Lefert (50"97) => pas mal du tout mais les combinaisons aidaient beaucoup en papillon,
Bernard (46"26) => l’autre maillon fort, champion olympique, là aussi les fins de course étaient beaucoup plus faciles avec la combi.

En 2010, la France avait enfin décroché le titre en 3’31"32 (un CR qui tient toujours), c’était la dernière course des ChE :
Lacourt (52"46) => au sommet de sa carrière,
Duboscq (59"67) => en train de descendre la montagne progressivement, c’était top pour achever une belle de carrière,
Bousquet (51"84) => pas un vrai spécialiste,
Gilot (47"35) => constance, toujours la constance.

On se rend bien compte qu’hormis en nage libre, où la densité est assez impressionnante depuis déjà pas mal de temps, l’équipe de France compte toujours 1 ou 2 maillon(s) fort(s) et un donc 1 ou 2 maillon(s) moins fort(s), pour ne pas dire faible(s) devant limiter la casse. Selon les périodes, ça change. Actuellement, la dépendance à la forme de Perez-Dortona et l’absence d’alternative crédible en brasse est le gros souci. A son top, il a nagé 59"3, ce qui est très correct mais loin des meilleurs. Que le papillon devienne le gros maillon fort est nouveau et demande confirmation. Par contre, dans un avenir assez proche (post-olympique), on est en droit de se demander ce qui va se passer, car Lacourt est en fin de carrière et on peut douter des intentions de Stravius pour la suite. Avoir 2 dossistes de haut niveau était un luxe… la relève n’est clairement pas prête.

Pour info, il s’agit de la 20e médaille internationale de Gilot en relais. On peut résumer la chose en 7 lettres : RESPECT.

France 2 n’a pas daigné nous montrer la finale du relais féminin. J’ai trouvé la version Canal+

La victoire de la Chine n’est pas une grande surprise : Fu Yuanhui (4e du 100m dos), Shi Jinglin (5e du 100m brasse), Lu Ying (3e du 100m papillon) et Shen Duo (8e du 100m NL en ayant lâché l’affaire)… La compo est plutôt clinquante.

Ceci dit, j’attendais plus l’Australie, qui dispose de la championne du 100m en dos (Emily Seebohm) et en nage libre (Bronte Campbell), de la 4e en papillon (Emma McKeon) et, comme maillot le moins fort, de la 9e des demi-finales du 100m brasse (Taylor McKeown), qui pris un éclat et est la raison pour laquelle l’Australie n’a décroché que le bronze derrière la Suède, qui soit beaucoup à sa star, Sarah Sjöström (55"28 dans le parcours en papillon, elle a battu le record du monde il y a quelques jours), mais aussi à Jennie Johansson, qui avait débuté bien remonté l’équipe, seulement 7e après le passage de Michelle Coleman en dos. Louise Hansson a fini très correctement (53"59).

Assez logiquement, à l’issue du premier aller-retour, l’Australie était en tête assez devant la Chine et le Danemark, même si l’Européenne a fini juste devant l’Asiatique lors de la course individuelle. Jessica Hardy s’est rapprochée en brasse, elle est passée 2e à bonne distance de Shi, très rapide. 1"3 de marge à mi-course par rapport aux 2 équipes poursuivantes (USA et Australie), c’était beaucoup trop pour espérer les revoir. La Suède était même à plus d’1 seconde ½ de la tête quand Sjöström a plongé. Un avion ! 5 mètres de plus et elle doublait aussi la Chinoise. Elle est revenue à moins d’un quart de seconde.

Chine en tête, Suède 2e, Danemark 3e à 1"73… Quand même ! Pour espérer les déloger des 2 premières places il fallait réussir un exploit. Celui de Bronte Campbell (51"78) ne lui a permis que de doubler les Etats-Unis et le Danemark malgré les performances bien inférieures de 2 filles de tête. Elle partait de trop loin (5e à 2"37 de la Chine).

Le classement est le suivant :
1. Chine 3’54"41
2. Suède 3’55"24 (record d’Europe)
3. Australie 3’55"56
4. Etats-Unis 3’56"76 (elles ont eu 2 finalistes en dos et en crawl… Franklin étant dans les 2, mais aucune dans les 2 autres nages) 5. Danemark 3’57"61 (belle équipe sur le papier, Mie Nielsen, Rikke Møller Pedersen, Jeanette Ottesen, Pernille Blume)
6. Canada 3’57"93
La Grande-Bretagne (je ne sais pas ce qui a été reproché à Siobhan O’Connor, qui s’était collée à la brasse de façon assez convaincante) et le Japon (départ volé) ont été disqualifiés.

Voilà voilà… C’est fini. Le taux d’humidité va diminuer, il est l’heure de sécher… Ou presque. La semaine prochaine, l’équipe de France dispute 2 étapes de Coupe du monde, à Moscou puis à Chartres. Ensuite, il sera temps de prendre des vacances puis de replonger pour préparer Rio.




Les vidéos sont aussi sur Vimeo : 50m dos H (finale), 50m brasse F (finale), 400m 4 nages H (finale), 50m libre F (finale), 1500m libre H (finale), 400m 4 nages F (finale), 4x100m 4 nages H (finale), 4x100m 4 nages F (finale).

Notes

[1] Les auteurs des 2 meilleurs temps des non-qualifiés.

[2] Même si la configuration de course est différente dans un relais, en particulier parce que les vagues sont différentes par rapport à une course individuelle.

[3] Disqualification des Etats-Unis pour un départ volé de presque rien.