Probablement conscients que les opportunités seront rares, les défenseurs de l'ancien régime tentent déjà d’assassiner Unai Emery, qui a juste débuté sa carrière parisienne par 7 victoires (4 en préparation dont 3 contre de grosses équipes étrangères, une éclatante au Trophée des Champions, 2 en Ligue 1) malgré un effectif particulièrement incomplet. Rappelons qu’il y a 2 saisons, après la Coupe du monde, le bilan sur les 9 premières journées était de 3 victoires pour 6 matchs nuls. Cet été, il y a eu changement d’entraîneur et de staff, départ de la superstar qui faisait gagner des tas de rencontres même en jouant très mal, l’Euro, la Copa America, les JO… D’où beaucoup d’arrivées tardives, des niveaux de préparation différents, plus des blessures. A Monaco, l’équipe alignée ressemblait à ce qu’on devrait voir en Coupe de la Ligue.

Cette défaite devrait permettre à l’entraîneur de tirer énormément d’enseignements concernant son groupe et les joueurs à disposition. Dès le retour de la trêve, certains vont faire la dure expérience de quelque chose de nouveau au PSG : la concurrence.

La liste des absents comprenait le capitaine (Thiago Silva, blessé), le second titulaire en défense centrale (Marquinhos, à peine de retour des JO et seulement sur le banc), le meneur de jeu et meilleur joueur de l’équipe (Pastore, qui a de nouveau ressenti une douleur au mollet), plus Jesé (convalescent après son opération de l’appendicite), Krychowiak (sur le banc et pas entré en jeu car il manque de rythme), ainsi que, qui Matuidi n’a pas débuté (il est revenu tard suite à l’Euro et est perturbé par les histoires de potentiel départ à la Juve mais va finalement rester et retrouver sa place de taulier, comme toujours). S’y ajoutent des choix discutables, dont un très politique de débuter avec Trapp, et un sur lequel il faudra probablement bientôt revenir, titulariser Kurzawa et laisser Maxwell en tribune.

Sur l’équipe de départ composée de Trapp - Aurier, David Luiz, Kimpembe, Kurzawa - Thiago Motta (C), Rabiot - Lucas, Verratti, Di Maria - Cavani, j’en vois 8 – voire 9 – ne pas être la meilleure option pour un gros match. A mon sens, Aurier, Di Maria et peut-être Cavani (selon ce que montrera Jesé) sont de véritables titulaires en puissance, il y a mieux ou a minima pas inférieur à tous les autres postes.

En face, il manquait aussi du monde, en particulier en attaque (dont Falcao). On parlait d’un 3-5-2, il s’agissait en réalité d’un 4-5-1 avec Djibril Sidibé milieu droit. Pourquoi ? Parce que Leonardo Jardim a été l’entraîneur de Kurzawa et savait exactement quoi faire pour l’annihiler (l’empêcher d’attaquer) tout en profitant de ses énormes déficiences défensives (son aile était donc un boulevard). Certains parlent de coup tactique génial… Sérieusement, dites-moi où est le mérite à exploiter la présence d’un joueur dont il a longtemps subi les carences en étant obligé de l’utiliser dans sa propre équipe ! Dans le contrat pour le transfert l’an dernier il était prévu que le PSG paye 25 millions d’euros plus 3 points à chaque affrontement en cas d’utilisation du joueur lors d’un duel entre les 2 clubs.

Kurzawa a encore démontré sa propension à faire du mal à son équipe en raison d’errances récurrentes – régulièrement masquées en étant passeur décisif ou buteur, ce qui lui permet de se travestir en "super latéral moderne", comprenez "défenseur qui ne défend pas mais qui passe son temps à attaquer" – mais faire de lui le responsable n°1 de la défaite serait injuste. Elle est en effet due à une multitude de défaillances individuelles et au non-respect des consignes collectives, pas seulement à une faille bien exploitée par les adversaires.

Emery avait mis en place un 4-2-3-1 avec Verratti en n°10, rôle qu’il peut parfaitement tenir. Seulement, il n’avait manifestement pas envie de suivre les consignes. Alors que le jeu prôné par l’entraîneur demande de la simplicité (1 ou 2 touches) pour obtenir de la fluidité, impose de toujours aller vers l’avant en relançant proprement mais rapidement, nécessite de presser haut pour récupérer rapidement le ballon, commande d’aller construire dans le camp adverse, on a vu tout l’inverse. Verratti a décidé de décrocher pour jouer comme par le passé avec Laurent Blanc, il a horriblement ralenti le jeu, bien aidé par Motta. Le ballon ne ressortait pas comme il le fallait, on a retrouvé cette possession dans la mauvaise moitié de terrain sans aucune fluidité, avec des tas de touches de balle inutiles, avec des dribbles dans les zones où le risque domine largement le gain potentiel. S’ils ont essayé à droite, les latéraux ont trop peu apporté, alors que les joueurs offensifs se perdaient entre mauvais choix et manque criant d’efficacité. Ajoutez-y un David Luiz dont la chevelure sert probablement à couvrir les cicatrices de la lobotomie, une réussite hallucinantes des Monégasques (2 tirs cadrés, 3 buts…), et vous obtenez ce résultat.

Un nul aurait suffi au PSG pour prendre la tête de la Ligue 1. Ce sera donc pour plus tard.

  • Déroulement du match.

Le début de rencontre franchement moche a donné le ton. Ça manquait de rythme et de justesse technique des 2 côtés (encore plus chez les locaux). De temps en temps on voyait un joli geste (ou fou, comme le crochet de Subasic dans sa surface), de temps en temps on en voyait un très moche à l’image d’une sale semelle de Motta sur Moutinho (7e). Au final, R.A.S. car quand une attaque – les meilleures étant les rapides – débutait bien, le centre n’arrivait pas ou Cavani était HJ. Di Maria a gâché un bon centre en retrait d’Aurier suite à un une-deux sur le côté (11e). Quelques dizaines de secondes plus tard Moutinho ouvrait le score d’un plat du pied sans contrôle à l’entrée de la surface en reprenant un centre en retrait de Sidibé, laissé libre de centrer par Kurzawa (13e). 1er tir cadré, 1er but.

Monaco a voulu enchaîner en pressant haut, les Parisiens peinaient à ressortir le ballon, ils l’ont perdu plusieurs fois, on a vu quelques centres et tirs qui auraient pu être dangereux. Un bon retour de David Luiz a bien gêné un Monégasque sur la première opportunité de 2-0 (16e). C’est rapidement devenu n’importe quoi. Je ne fais pas allusion à la sortie du chevelu brésilien de sa défense pour enchaîner grand pont et perte de balle au milieu. Je fais allusion à la façon dont M. Buquet a laissé les débats déraper. Il ne sifflait pas les fautes, ça y allait gaiement dans l’engagement, même quand il était manifestement excessif ou en cas d’intervention clairement irrégulière, il laissait faire. Si un joueur restait au sol, il l’ignorait royalement. C’est bien gentil de vouloir arbitrer à l’anglaise, mais comme on le constate outre-Manche, on peut vite tomber dans un travers dangereux. Ainsi, à la fin d’une séquence ou au moins 4 fautes n’ont pas été sanctionnées, tout le monde sur le terrain a cru que c’était open bar, Aurier a envoyé du pâté dans son tacle sur le ballon, Mendy y est allé avec la semelle… et a obtenu un CF au lieu de prendre un jaune (19e). Par contre M. Buquet a sorti son carton pour beaucoup moins que ça à l’encontre de Bakayoko alors que 2 Monégasques avaient fermé les portes du saloon sur Rabiot, auteur d’une bonne percée (24e) puis à Cavani pour quasiment rien (27e). Entre-temps David Luiz s’est fait percuter par un Subasic bien en retard à la réception d’un CF mais étant HJ, le Parisien n’a rien obtenu. 

Hormis Aurier, présent dans quasiment tous les rares bons coups offensifs parisiens (11e, 23e, 32e, 43e) car étant à peu près le seul à vraiment aller de l’avant, les visiteurs étaient mauvais, très empruntés, mauvais techniquement, ils manquaient de simplicité, tout était approximatif (notamment la relance), terriblement lent. L’absence de Javier Pastore sautait aux yeux. Un Matuidi n’aurait pas fait de mal pour avoir de l’intensité. Les 10 dernières minutes du temps réglementaire de la 1ère période – avec notamment une tête cadrée de Cavani… OK, en réalité il s’agissait probablement d’une remise pour un coéquipier imaginaire devenue une passe au gardien (40e) – ont été meilleures, on commençait à voir un PSG plus entreprenant, plus intéressant. Verratti semblait avoir retrouvé le rôle de n°10 abandonné de son fait depuis un moment. Monaco reculait, Paris poussait – enfin ! – malgré la difficulté liée au positionnement adverse qui empêchait de trouver des espaces. L’optimisme était de mise jusqu’à la tuile. Ou plutôt l’énorme c*nnerie. Pendant le temps additionnel qui plus est. Concéder le but du break fait mal à la tête. A ce moment et de cette façon, on s’en remet difficilement. Tout est parti d’un CF sur le côté obtenu par Mendy en plongeant devant Rabiot. David Luiz est monté au-dessus de Jemerson pour dégager de la tête… dans l’axe, puis il a contré le tir de Bernardo Silva et a enchaîné avec une prise sur Jemerson entre le catch – pas tout à fait un russian leg sweep – et le judo. Toujours est-il que ça a fait Ippon, mais contre le PSG puisque l’arbitre a logiquement sanctionné la manœuvre, péno et jaune. Fabinho a pris Trapp à contrepied.

Si Aurier a bien surnagé grâce à son attitude (seul à aller de l’avant), aucun Parisien n’a été bon. Le PSG a totalement joué à l’envers, vers l’arrière, à 2 à l’heure, tout l’inverse de ce qu’Emery demande. Le tout barbouillé d’un niveau technique très faible. A vrai dire, Monaco n’a pas été meilleur, ce qui n’empêchait pas le club du Rocher de mener 2-0 grâce à ses 3 occasions (la 3e à la 37e minute, Bernardo Silva était décalé à l’entrée de la surface, il n’a pas cadré) pour 2 tirs cadrés, dont un péno cadeau.

Il fallait espérer un changement d’état d’esprit en seconde période. On a vu toujours énormément de PALC dans le camp parisien au lieu d’aller jouer chez les adversaires. On assistait à une résurgence de tous les vieux réflexes du PSG d’avant, celui de Blanc, celui qu’Ibra sauvait 3 fois sur 4. Un jeu lent, prévisible, téléphoné, donc facile à bloquer. Sans aucune sérénité en défense. Au point d’Emery a sorti David Luiz à la 62e pour faire entrer Meunier et faire passer Aurier en défense centrale. Le spectacle était jusqu’ici assez flippant avec des pertes de balle et des interventions assez terrifiantes. Néanmoins l’écart aurait déjà dû être réduit, notamment grâce à Lucas – bien meilleur après la pause – dont le centre non détourné par ce qu’il convient d’appeler une "air-talonnade" de Cavani est devenu un caviar pour Kurzawa, seul au 2nd poteau (55e). Il a fallu attendre quelques minutes supplémentaires, après un corner, quand Verratti a envoyé le ballon au-dessus de la défense pour Aurier dont la remise de la tête a trouvé Cavani pour un coup de tête décroisé imparable (63e). Les Monégasques ont pensé à remonter après avoir repoussé le corner, ils ont lâché le marquage. Cavani a donc ouvert son compteur cette saison, à force il allait forcément finir par convertir une des nombreuses occasions franches fournies par ses partenaires.

Ensuite, ça sentait plus l’égalisation qu’autre chose. Cavani en a eu l’opportunité sur un bon centre de Meunier (68e), ce n’est pas passé loin une nouvelle fois sur corner dans la foulée. Il y avait plus d’initiatives, plus de vitesse, on commençait à voir du football. Mais étrangement, c’est redevenu de la bouillie de football. L’entrée de Matuidi à la place de Verratti (74e) n’y est pas pour grand-chose. Sincèrement, j’aurais plutôt imaginé l’entrée de Ben Arfa à ce moment. De plus, il fallait sortir Motta en plus de Verratti. Si c’est parti en sucette, on le doit plus à un sens du non-sens tactique développé par certains. Quand vous foirez totalement une combinaison sur corner et que vous retentez la même – forcément foirée de nouveau – dans la foulée, le problème vient des neurones.

Jardim était si ambitieux qu’il a sorti Germain pour faire entrer Dirar. Monaco n’avait donc même plus de véritable attaquant. Cette équipe était composée de 4 défenseurs (Raggi, Glik, Jemerson, Mendy) plus 2 milieux qui sont habituellement des latéraux (Sidibé et Fabinho) ainsi qu’un ailier qui évolue aussi régulièrement au poste de latéral (Dirar), un 6 (Bakayoko), un 8 (Moutinho) et un 10 (Silva)… Put*in, ça fait rêver autant d’ambition ! Et pourtant, 3’ après après une nouvelle occasion de 2-2 mal négociée (Di Maria devait centrer pour une tête, pas au sol), il y avait 3-1. Aurier était seul pour défendre face à 2 adversaires sur une contre-attaque. Kimpembe était monté sur le côté pour tenter de compenser l’absence de Kurzawa, Motta était aussi absent alors que son job est de redescendre d’un cran quand les latéraux montent, Aurier était donc tout seul, il a intercepté la passe de Sidibé mais son intervention a envoyé le ballon dans la cage. Trapp est resté complètement impuissant (81e). Monaco n’avait RIEN fait de toute la 2nde période. Frustrant.

Juste après le but, Bernard Fa a remplacé Lucas, un changement a priori trop tardif bien que prévu avant ce csc assassin. Etait-il pertinent de sortir Lucas à ce moment ? Non, d’autant que son suppléant a tenté exactement ce que tentait le Brésilien avant lui, les mêmes percées, les mêmes passes… sans les réussir, contrairement à son prédécesseur. On y a donc encore perdu en simplicité et en efficacité, mais "gagné" en individualisme. Comme si ça manquait.

  • Condensé de la rencontre.

Le montage de ce condensé vidéo du match a été fait de manière à montrer comment s’est déroulée la rencontre. Elle montre donc la maladresse, les séquences de jeu et de non-jeu. Les séquences accélérées permettent de mettre en évidence la circulation du ballon, y compris quand elle ne sert à rien, ainsi que les maladresses.

  • Conclusion.

Si le PSG a été mauvais, il le doit plus à lui-même qu’à des Monégasques opportunistes, pour ne pas dire bénéficiaires d’une chatte incroyable. 2 tirs cadrés, 3 buts, dont un offert sur péno et un csc sur un centre/passe moisi en contre alors qu’il n’y avait plus d’attaquant. Blinder a payé. On a assisté pendant cette soirée à de l’anti-football contre du mauvais football. L’anti-football a gagné, les Monégasques et une grande partie de la France jubilent.

Il est évident qu’Emery va maintenant devoir changer pas mal de choses, mettre en place ce pour quoi il a été recruté. Le retour des absents et l’amélioration de la condition physique de ceux qui ont fait leur retour après les autres vont forcément aider, mais il faudra aussi prendre des décisions fortes, trancher dans le vif si nécessaire.
Trapp n’est quasiment jamais décisif, il est temps de lancer Aréola. Aurier a fait ce qu’il a pu sans être franchement aidé, il est clairement le latéral droit n°1 et est sans doute aussi passé défenseur central n°4 après la prestation désastreuse de David Luiz, tombé très très bas. Vivement que Marquinhos et Thiago Silva soient de retour ensemble pour commencer à bosser avec une base stable. Kimpembe a été moins bon que lors des précédentes rencontres, il a commis quelques erreurs inhabituelles, néanmoins il n’a aucun souci à se faire concernant son temps de jeu. Kurzawa va devoir comprendre que sa place de titulaire n’est pas assurée, il va devoir répondre présent dans les gros matchs, défendre un peu moins mal qu’Evra. Il y a du taf.
Rabiot n’a pas été dégueulasse et a vraiment moyen de beaucoup jouer cette saison alors que Motta, nul, doit vraiment dégager. La Chine, ce serait bien pour lui, non ? Ou l’Inde… Ou la Corée du Nord. Krychowiak et Matuidi ont juste besoin de retrouver le rythme pour s’imposer. Matuidi a toujours su se rendre indispensable quand on l’annonçait condamné à perdre sa place.
Verratti a craqué, il se prend pour le patron, on l’a vu engueuler Cavani plusieurs fois, faire absolument ce qu’il voulait au niveau du placement et de la façon de jouer sans respecter les consignes, râler à de nombreuses reprises contre l’arbitre… alors qu’il était juste très mauvais, pas du tout dans l’esprit, toujours dans le tempo lent du passé. S’il ne veut pas jouer 10 – un rôle pas nouveau pour lui qu’il peut parfaitement tenir avec un peu de bonne volonté – et continue à n’en faire qu’à sa – mauvaise – tête, il sera peut-être plus à l’aise en chauffeur de banc. Pastore doit être titulaire à ce poste 10 fois sur 10 quand il est apte. Espérons que son mollet cesse de lui pourrir la vie. Sa présence aiderait sans doute l’autre Argentin de l’équipe. Di Maria a tendance à trop en faire et du coup à le faire mal, il perd énormément de ballons bêtement. Je ne saurais dire si cette attitude résulte du son impression d’être entouré de mecs trop inférieurs à lui, ce qui le pousserait à vouloir enfiler le costume de super-héros. Soit il ne fait pas confiance à ses coéquipiers, soit il cherche à prendre la place du patron libérée par Zlatan sans avoir les épaules pour. Lucas a eu le mérite de bien réagir après la mi-temps après une première période très décevante, il semble avoir clairement pris le dessus sur Ben Arfa dans l’esprit d’Emery, en attendant Jesé. J’ai hâte de voir ce qu’ils peuvent devenir avec un entraîneur exigeant connu pour réellement faire jouer la concurrence et faire progresser ses joueurs. Enfin, si Cavani a marqué, il a aussi beaucoup manqué et loupé énormément de gestes simples, sans parler des HJ (4). Augustin est le seul autre avant-centre pur du groupe, il va devenir indispensable de lui donner sa chance en espérant le voir confirmer les promesses de l’Euro U19… ou crever l’écran.

L’effectif pâti de l’absence d’un n°9 efficace, fiable, qui fasse plus peur aux défenses qu’à ses passeurs. Emery va devoir faire avec Cavani. Il va surtout devoir imposer son autorité pour faire le ménage, mettre tout le monde au travail, changer les habitudes. Le système de "sénatorisation" des cadres instauré sous Ancelotti puis renforcé quand Laurent Blanc se couchait devant les patrons du vestiaire doit sauter. Il doit y avoir un seul maître à bord, l’entraîneur. Emery a expliqué en conférence de presse la façon dont il envisage la concurrence au sein de l’effectif. Reste à la mettre en place pour de bon. Donc commencer par dégager Motta et imposer Aréola[1].

Allez Unai, on compte sur toi ! La révolution est en marche !



Les vidéos sont aussi sur Vimeo : première période et seconde période.

Note

[1] Ceux qui ont acheté Trapp font pression pour qu’il reste titulaire.