La victoire 3-0 du PSG est un véritable miracle. Les Suisses auraient dû ouvrir le score, 3 de leurs tentatives ont fini sur les poteaux, ils ont vécu un cauchemar, se faisant punir quasiment la première fois où du danger a été créé dans leur surface. Leur bonne prestation – avant de subir le contrecoup de leurs efforts – n’a pas du tout été payée. Celle du PSG, assez lamentable pour ne pas dire pathétique, a été franchement surpayée. Il ne faudrait pas se voiler la face après un succès pareil. Que dire sinon que les Parisiens sont pragmatiques ? Il existe deux écoles opposées en football, celle pour laquelle seul le résultat compte, et celle qui considère comme au moins aussi importante la manière de l’obtenir. En ce moment, le PSG enchaîne les victoires plus moches les unes que les autres, donc par pragmatisme, l’important devient les 3 points. Unai Emery n’a pourtant pas été recruté que pour gagner des matchs… Malheureusement pour lui, le seul joueur réellement indispensable (Pastore) est blessé, plusieurs sont indéboulonnables malgré un niveau et/ou une attitude qui devrai(en)t leur valoir un séjour sur le banc. Les statuts sont encore beaucoup trop déterminants, ils empêchent l’évolution tant attendue, à la place on assiste à une stagnation, si ce n’est une régression.

Presque tout l’effectif était à disposition, à l’exception notable de Pastore (celle de Motta est anecdotique dans la mesure où l’absence d’un boulet ne peut être déplorée). Kimpembe n’a pas été retenu dans le groupe, comme la plupart des jeunes formés au club. Emery a opté pour Kurzawa à gauche, une erreur, au milieu, il a aligné un trio formé de Rabiot (sur la droite), Verratti (devant la défense) et Matuidi (à gauche). Le reste de l’équipe était classique : Aréola - Aurier, Marquinhos, Thiago Silva (C), Kurzawa - Rabiot, Verratti, Matuidi - Lucas, Cavani, Di Maria.

En première période, les Parisiens ont pris le contrôle du ballon. Seulement, ils n’en ont rien fait. En jouant au ralenti, ils ne risquaient en rien de gêner une défense bien organisée comme celle des Suisses. C’était grotesque, on a assisté à des séquences interminables de passes entre les milieux et les défenseurs, presque toujours à plus de 50m de l’objectif, le but bâlois. Souvent, ça se terminait par une ouverture en profondeur téléphonée ou pour personne d’autant plus incompréhensible que les appels en profondeur étaient rarissimes, pour ne pas dire inexistants. Tout manquait, l’investissement, la justesse technique, le mouvement, mais aussi la sérénité défensive et la concentration. Par conséquent, la moindre incursion suisse dans le camp parisien pouvait mettre le feu. D’où des catastrophes évitées miraculeusement. D’abord sur un corner tiré plus loin que le 2nd poteau afin d’empêcher Aréola de sortir (tactique plusieurs fois employée), la remise de la tête de Bjarnason a trouvé Lang à l’entrée de la surface de but pour une autre tête… sur la barre au niveau de la lucarne (5e). Le marquage de Matuidi et Thiago Silva était en cause. On a remis ça à la 11e avec un duel remporté par Aréola. Steffen a été lancé au but par Doumbia en mangeant totalement Thiago Silva au milieu du terrain suite à une simple touche, la passe et l’appel ont éliminés Marquinhos et Aurier. Heureusement qu’un gardien décisif veillait, il a pu repousser le tir, heureusement qu’ensuite Doumbia n’a pu cadrer – gêné par plusieurs Parisiens – car Marquinhos avait rendu le ballon en ratant un contrôle de la poitrine au lieu de dégager. La situation aurait encore pu déraper sur un centre côté gauche après une intervention ratée de Marquinhos, Kurzawa a failli marqué contre son camp en intervenant à l’arrache devant le joueur au 2nd poteau (20e), puis un simple une-deux encore côté gauche a éliminé 4 Parisiens, permettant un tir suisse sans opposition juste devant la surface, heureusement dévissé (29e).

Malgré une possession de balle énorme (70%), le PSG était souvent en danger, il n’en créait à peu près jamais (1 tir à 4 après 25’). Hormis un CF joué vite pour lancer Kurzawa dont le centre en retrait n’a trouvé personne (6e) et 2 bons centres d’Aurier (12e, 16e) n’ont trouvé personne, faute de présence dans la surface (sur le 2nd, seul Matuidi y est allé). C’est tout. Il a fallu attendre une demi-heure de jeu pour enfin assister à une occasion parisienne, une volé difficile de Di Maria un peu trop croisé sur un bon renversement de Lucas au terme d’une contre-attaque (30e). Bâle y a répondu avec une nouvelle tête sur le poteau, cette fois de Doumbia sur un centre de Delgado, que Verratti et Lucas n’ont absolument pas attaqué, alors que Thiago Silva et Kurzawa se faisaient encore manger au 2nd poteau (36e). Dans la foulée, Rabiot aurait pu punir les visiteurs, sa bonne grosse frappe des 21m était un peu trop axiale, ce qui a permis au gardien de la repousser (36e).

Comme si ne pas être mené au score était un miracle insuffisamment hors normes, un autre s’est ajouté pour donner encore plus de relief à cette situation dépassant les limites de la compréhension humaine. Di Maria a marqué du pied droit en profitant d’une remise involontaire de Cavani, celui-ci ayant manqué son contrôle dos au but. L’action partait bien avec un super appel de Matuidi dans le dos de Steffen auquel a bien répondu Rabiot, l’habituel débordement et centre fort devant le but du taulier de l’équipe de France… Le centre a été détourné, vous connaissez la suite avec cette volée basse très puissante à 7 ou 8m du but (40e).

Etre complètement bidon dans le jeu, à la rue en défense, mais mener 1-0 à la mi-temps. Le PSG a percé le coffre suisse avec les ongles et réussi son hold-up en tenant braquant l’agent de sécurité avec une banane… Si jouer en marchant et multiplier les passes latérales ou en retrait qui ne font absolument pas avancer les choses est une sale habitude à laquelle tout supporter parisien est habitué, j’ai rarement vu autant de passes pour personne. Parfois, Verratti balançait le ballon comme pour pouvoir ensuite reprocher à son coéquipier de ne pas avoir fait l’appel qu’il voulait. Si le ridicule tuait, la pelouse du Parc des Princes se serait transformée en chapelle ardente. Il a fallu intervertir les positions et rôles de Verratti et Rabiot car le petit Italien était abominable. C’est qu’il est capricieux le garçon, jouer devant la défense ne lui plaisait pas, on s’en est bien rendu compte. Il n’avait pas envie d’être bon, pas envie d’aider l’équipe. Si je l’avais eu à côté de moi pendant le montage de mon condensé vidéo du match, je lui aurais balancé des gifles. Après ce changement de rôles, l’équipe a évolué un peu moins loin de la surface adverse, l’utilisation du ballon a connu une légère amélioration (pas difficile^^), néanmoins l’investissement défensif et dans le domaine de la récupération restait très insuffisant. Toute l’équipe manquait d’impact physique. Les gars disputaient un match amical en Ligue des Champions. Dramatique, scandaleux, pitoyable… Chacun peut se faire son avis.

La seconde période a failli débuter idéalement. Cavani a commencé par trouver l’extérieur du poteau en reprenant de la tête un CF rentrant de Di Maria (47e). Comme d’habitude, il a coupé devant la meute, le déplacement était bon, comme lors de la minute suivante quand Marquinhos lui a adressé une excellente ouverture en profondeur pour lui octroyer un duel face au gardien. Seulement il a mal réagi, n’enchaînant pas assez rapidement la frappe, permettant ainsi un retour défensif (l’Uruguayen a cherché le péno, il n’y avait pas faute). Lucas a ensuite vu un Suisse contrer son tir en reprenant un corner tiré en retrait (54e). Les visiteurs avaient tendance à laisser le PSG faire tourner, ils attendaient dans leur camp sans faire preuve d’une agressivité phénoménale. Côté parisien, on se contentait de presser un peu plus haut par moments, rien de fantastique. Bref, toujours pas de quoi s’enthousiasmer, et encore régulièrement des frayeurs (Lang tout seul pour centrer devant le but, Marquinhos sauve la maison en coupant au 1er poteau ; 57e) et des bêtises (CF bêtement concédés).

Le premier changement bâlois (61e) a échoué dans les grandes largeurs. L’affaire a été pliée lors de la minute suivante. Les défenseurs ont fait n’importe quoi. Balanta a d’abord faire un bon gros couscous-boulettes (contrôle à l’envers, glissade, perte de balle) grâce auquel Cavani a pu se présenter seul face à Vaclik. Evidemment, l’Uruguayen a gâché ce cadeau inespéré en tirant sur le gardien (62e). Heureusement le PSG a récupéré le ballon quelques secondes plus tard, Lucas a accéléré côté droit, servi Matuidi auteur d’un nouvel appel aussi tranchant qu’intelligent, sa petite remise a décalé Aurier dont le centre a profité indirectement à Lucas, qui a suivi l’action en venant se placer dans la surface. En réalité, en repoussant très mal ce centre, Suchy a servi le Brésilien sur un plateau. Contrôle, frappe du plat du pied, but du break (62e). Inespéré !

Le confort procuré par ce nouveau but aurait dû tranquilliser tout le monde. Mais bon, bien au contraire. Heureusement que l’arbitre allemand, M. Aytekin, a correctement jugé non-intentionnelle la main de Kurzawa suite à un corner mal dégagé (65e). Heureusement que la réussite avait résolument choisi son camp, comme l’a prouvé l’épisode de la 3e tête suisse sur un montant (cette fois sur un CF encore tiré au 2nd poteau, la tête était de Suchy. Le défenseur fautif sur le but de Lucas s’est joué de Matuidi, il a ensuite vu le ballon rebondit sur le poteau puis sur Aréola avant d’être repoussé en catastrophe (66e). Echouer une nouvelle fois en envoyant le ballon sur un montant – barre puis poteau droit et enfin poteau gauche, la totale – a dû achever moralement les Suisses. Quand vous n’y croyez plus et que vous êtes en baisse physiquement, vous plongez. Ils n’ont plus été dangereux, ce qui n’a pas empêché le PSG de se faire seul une dernière frayeur sur un centre retombé dans la surface, Marquinhos a dégagé droit dans… Aurier, puis s’est mangé une vilaine semaine en intervenant pour réparer son erreur (75e). Lang a reçu à cette occasion le 3e carton du match après ceux de Rabiot (carton idiot, il a mis un coup de pied dans le ballon d’agacement après un coup de sifflet ; 64e) et de Steffen (faute sur une contre-attaque ; 66e).

Quelques centimètres ont manqué à Matuidi pour alourdir la note (69e) avant une série de changements. Ceux de Bâle (70e et 78e), je m’en cogne pas mal. Ceux d’Emery m’interpellent. Les 3 futurs remplaçants s’échauffaient depuis un demi-siècle (Ben Arfa en dilettante), ils ont été hyper – trop – tardifs, ce qui laissait peu de temps pour se mettre dans le rythme et réellement apporter. Bernard Fa a remplacé Lucas, qui ne méritait pas de sortir (81e)… mais il a manquait absolument tout ce qu’il a tenté, souvent en jouant totalement à l’envers, hyper perso ou en faisant montre d’une concentration semblable à celle d’un enfant de 7 ans à qui vous voudriez faire lire du Tolstoï au beau milieu d’un magasin de jouets. Dramatique ! Krychowiak a suppléé Matuidi à la 83e. A ce poste, entre une apparition si brève et ne pas jouer du tout, la première option est souvent la meilleure. Enfin, Di Maria a fait mine d’être blessé au dos pour justifier sa sortie déjà prévue (85e), Jesé a eu droit aux miettes.

Si le PSG continuait à beaucoup chercher la profondeur de façon plus ou moins pertinente avec assez peu de réussite, notamment du côté d’Aurier, il lui a fallu attendre le temps additionnel pour se procurer de nouvelles opportunités réelles d’enfoncer le clou. D’abord avec une action enfin bien jouée, emprunte de simplicité, à savoir passe d’Aurier pour Verratti en position de n°10, décalage sur sa gauche, Jesé contrôle puis tire sur le gardien (91e). Et pour finir, le coup de grâce, un péno obtenu (faute de Land) et transformé en force par Cavani suite à un une-deux avec Jesé (super passe de l’exter) à la 93e.

Le résumé de bIS est trop incomplet à mon humble avis, on n’y voit par exemple pas le duel croqué par Cavani.

En revanche mon condensé de la rencontre est très complet...

C’est ainsi que le PSG a gagné 3-0 un match dont le score ne dit rien du déroulement et des réels rapports de force observés. Les Parisiens ont été très en réussite face à une équipe bien organisée, pas maladroite dans le jeu, plutôt inspirée par moments, qui a su profiter des faiblesses décelées dans ce PSG et d’une fébrilité inquiétante pour le mettre en danger. Les Bâlois n’ont pas été récompensés, ils méritaient mieux. Mais voilà, à la fin, le verdict du tableau d’affichage peut se révéler très cruel.

Aréola n’a rien à se reprocher, et surtout pas d’avoir eu de la réussite. Il a en réalité eu une seule parade au faire, elle a évité le pire. Une bonne soirée pour lui.
Thiago Silva et Marquinhos ont rarement affiché une telle fébrilité. A fortiori en même temps. S’il y a eu un peu de mieux en 2nde période, ou au moins sur une partie de la seconde période, dans l’ensemble, on a vu une paire brésilienne à la ramasse. Thiago Silva n’y était pas du tout. Que d’erreurs grossières !
Aurier a été l’auteur d’une prestation très moyenne, mais au moins il a essayé de remplir sa mission d’animation du couloir droit, multipliant les appels en profondeur. Pas toujours bien servi, il a aussi eu du mal avec ses contrôles dans ce genre de situation.
Kurzawa devrait manquer les prochains matchs, il les regardera devant sa télé, emmitouflé dans une couverture avec une tisane et des boîtes de mouchoirs. 90 minutes dans les courants d’air… Se faire enrhumer autant qu’il a pu l’être est indécent. Si au moins ses défaillances défensives s’expliquaient par une présence offensive permanente, mais même pas, il n’a rien apporté devant ! Pathétique !
Verratti devant la défense, plus jamais ! Plus avancé il est, moins mauvais il est. Seulement, il a manifestement envie de rester dans son confort ou dans son délire de jeu à la baballe dans sa moitié de terrain. Passer de 6 à 8 en cours de match a seulement réduit sa capacité de nuisance, il est passé de cataclysmique à mauvais. Certains le qualifient de meneur de jeu du PSG. Meneur de jeu d’une équipe qui ne joue pas… C’est cohérent. En réalité il anesthésie son équipe, casse totalement son rythme avec sa multiplication de touches de balle inutiles et son orientation du jeu défaillante, généralement vers l’arrière. Qui plus est, il est beaucoup trop prévisible pour les adversaires, ses passes au-dessus de la défense vers Aurier sont si récurrentes qu’elles deviennent hyper lisibles. Mais à vrai dire, il est plus prévisible pour les adversaires que pour ses partenaires, à qui il balance des ballons dans le vide dans l’incompréhension la plus totale avant de leur reprocher de ne pas avoir fait l’appel. Il m’insupporte vraiment. En jouant les divas plutôt qu’au football, il va bientôt aussi insupporter son entraîneur et les autres joueurs.
Matuidi ne citerait certainement pas cette rencontre dans une liste de ses meilleures prestations avec le PSG, il a fait beaucoup mieux, l’ensemble était très moyen, il y a eu des oubliés dans le marquage sur les CPA, son rendement n’a pas atteint ses standards habituels, néanmoins les appels tranchants à l’origine des 2 premiers buts sont les siens.
Rabiot a surnagé en 1ère période, il a été bon en 2nde, par moments très bons. Malgré des erreurs et un jaune idiot sa prestation mérite d’être saluée. En 8 comme en 6, il n’a pas hésité à jouer vers l’avant, à prendre des initiatives salutaires dont les autres se gardaient bien.
Di Maria a marqué, c’est tout. Le reste ? Horrible.
Lucas était dans le trou avec les autres pendant la 1ère période. En revanche il a été bon après la mi-temps. A la différence de Di Maria, son but est plus une récompense qu’un cadeau du ciel.
Cavani a marqué son 4e but en 3 matchs de LdC ? Son 17e but de la saison TCC ? Oui. Néanmoins, il a été nullissime, il a tout raté, le péno obtenu et transformé à la 93e est l’arbitre qui cache la forêt.

Bernard Fa a été l’auteur d’une entrée à la limite du scandaleux, il a TOUT fait à l’envers. TOUT ! Un vrai plaidoyer pour convaincre Emery de ne plus lui donner sa chance.
Krychowiak n’a pas eu le temps de s’exprimer.
Jesé a alterné le bon et le moins bon, son entrée est contrastée (un duel perdu et la passe qui donne le péno), néanmoins j’ai bien aimé son état d’esprit très différent de celui de Fa. Il a joué pour l’équipe.

Changer le rythme, accélérer plutôt que de se faire des passes sans intérêt à 2 à l’heure entre 50 et 70m du but adverse, est-ce trop leur demander ? Posez 11 matelas sur le terrain, filmer les joueurs en train d’y faire la sieste, le spectacle sera aussi enthousiasmant. Difficile de jouer avec une intensité inférieure… sauf à 1-2-3 soleil. Le travail de récupération du ballon a trop longtemps été galvaudé, bâclé, fait à moitié ou complètement abandonné. C’est inexcusable malgré le résultat.

Il faut que ça change. Un grand coup de pied dans la fourmilière s’impose. Le retour de la prédominance des statuts coulera Emery et l’équipe s’il n’est pas enrayé rapidement. Verratti, Di Maria et Kurzawa doivent aller faire un tour sur le banc, Thiago Silva doit se réveiller, des joueurs comme Jesé, Nkunku et Augustin méritent d’avoir une véritable chance de montrer ce dont ils sont capables, Rabiot doit débuter avec Matuidi contre Marseille, ils ont justifié leur place sur le terrain. Quant aux entrées en jeu après la 80e après un échauffement interminable, STOP ! Si on veut vraiment permettre à un joueur d’apporter pour de bon, d’exposer ses capacité, il faut le lancer entre la 60e et la 75e. Quels enseignements compte-t-il tirer de ces 5 à 10’ ? Quelle confiance les remplaçants peuvent-ils se forcer en si peu de temps ? Ils ont énormément de pression et beaucoup plus à perdre qu’à gagner. C’est contre-productif.

Tactiquement aussi il y a des choses à revoir, en particulier la variété. L’entraîneur ne peut toutefois pas faire les bons choix à la place des joueurs : quand ils ont un CPA, ils doivent eux-mêmes être capables de déceler la pertinence de le tirer ou non à 2. Leur tendance à les gâcher en tentant des combinaisons foireuses devient très agaçante. En outre, je m’interroge concernant l’incapacité à s’adapter sur les CPA défensifs cette fois – mais aussi sur les centres – pour répondre au problème du sous-nombre systématique au 2nd poteau, la zone visée délibérément par les Bâlois. Comment peut-on se faire avoir si souvent de la même façon sans réagir ?

Beaucoup trop de problèmes sont apparus pendant cette rencontre pour ne pas déclencher l’alerte. Comment tolérer un tel néant collectif ? Dimanche, c’est Grande Sardinade au Parc des Princes. Il faudra montrer un autre visage car en se contentant de jouer à la baballe à 2 à l’heure contre un bloc bas avec des joueurs rapides et puissants pour contre-attaquer, le PSG ne gagnera pas souvent ses matchs, et certainement pas 3-0. Ou alors il faudra changer de slogan pour adopter «Rêvons plus miraculeux»



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-résumé beIN,
-condensé 1ère période et 2nde période.