Unai Emery avait d’autres soucis : déjà privé de Rabiot (et Kurzawa), il a dû composer avec les absences de Di Maria et de Pastore, blessés contre Nantes, mais aussi d’Aurier, victime d’une décision arbitraire particulièrement scandaleuse de la part de l’administration britannique, à savoir l’annulation très tardive d’un visa pourtant délivré il y a quelques semaines, ceci en prétextant un risque de trouble à l’ordre public. Pour quelle raison ? Il n’est pas ressortissant européen mais seulement ivoirien et a été condamné – avant la délivrance du visa – à une peine de prison inférieure à 1 an. Cette condamnation étant frappée d’appel, nul ne peut la lui opposer, Aurier est présumé innocent. L’UEFA DOIT agir pour éviter de voir se multiplier ce genre de décisions discriminatoires, sans quoi elle ouvrira les portes à de nombreux abus. Si le ministre ou un responsable bien placé de l’administration est supporter d’un club et veux priver l’adversaire de son équipe d’un élément majeur – rappelons en l’occurrence qu’Aurier était le meilleur Parisien au match aller – il lui suffit de faire annuler le visa de façon à empêcher tout recours, et hop, la compétition est faussée. Facile…

Bénéficiant du retour d’Aréola, seule bonne nouvelle de la semaine, Emery a composé une équipe… étrange : Aréola - Meunier, Marquinhos, Thiago Silva (C), Maxwell - Verratti, Krychowiak, Thiago Motta - Lucas, Cavani, Matuidi. Sur le banc, il disposait de Trapp, Kimpembe, Nkunku, Ikoné, Jesé, Ben Arfa et Augustin. En réalité, il a remis l’équipe du match aller en replaçant juste les blessés (Di Maria et Rabiot) poste pour poste par Motta (en 8) et Lucas (à son meilleur poste). Matuidi a de nouveau évolué à un poste d’ailier gauche dans une équipe à 2 joueurs offensifs seulement. A l’aller, on pouvait y déceler la volonté de bloquer un latéral droit dangereux, mais là… Jenkinson… Motta n’ayant pas du tout les caractéristiques de Rabiot, beaucoup plus fort dans le jeu vers l’avant, beaucoup plus tranchant, l’équipe était démesurément défensive pour disputer une rencontre comme celle-ci. Déjà assuré de se qualifier, le PSG se devait de jouer la gagne ou au pire d’obtenir un nul avec des buts. Il fallait donc attaquer.

Après quelques minutes plutôt disputées (pressing haut, agressivité dans les duels), le PSG a très facilement pris le dessus sans avoir besoin de s’employer contre un Arsenal d’une faiblesse affligeante. En réalité, les Parisiens contrôlaient beaucoup trop, ils se contentaient trop de conserver la gonfle au lieu de pousser, particulièrement après avoir ouvert le score sur leur 2nde occasion, l’autre résultant d’un corner détourné par Cavani au premier poteau : la reprise sans doute involontaire de Thiago Silva a été repoussée sur sa ligne par Gibbs, l’homme au premier poteau (Arsenal en met un à chaque). Après ce corner au quart d’heure de jeu, il n’a fallu attendre que 3 minutes pour assister à l’ouverture du score sur, donc, la 2nde occasion de la première période. 57 secondes de possession de balle, mais seulement 8 secondes de véritable jeu vers l’avant, soit 3 passes sur les 21 de la séquence. Les Gunners ont dû se laisser endormir par cette absence de rythme quasi-permanente, se laisser bercer par la lenteur des passes et des mouvements, mais en laissant Thiago Motta totalement libre au milieu, ils ont commis une erreur impardonnable. Jusqu’alors le ballon circulait derrière, les Parisiens ne trouvaient aucune solution pour avancer, Thiago Silva a fini par trouver celle-ci, Motta a eu le temps de s’appliquer pour lancer Matuidi en profondeur par une passe entre les défenseurs. Là encore, grossière erreur défensive car tout le monde connaît les appels de Matuidi, il fait toujours le même sur la gauche de la surface ! D’un centre précis loin d’être facile, il a éliminé le gardien et les défenseurs et trouvé Cavani. L’Uruguayen a bien senti le coup, son déplacement lui a permis de marquer d’un tacle sans opposition au 2nd poteau (18e).

J’ai fait long sur la description du but car hormis une petite poignée de situations conclues par des centres manquant de précision (6e, 13e, 15e, 20e, 31e sur corner), R.A.S… Le PSG jouait beaucoup trop lentement pour être dangereux mais à vrai dire, ça semblait à moitié volontaire. Les Parisiens donnaient en effet l’impression de se contenter de leur avance tant qu’Arsenal les laissait faire. D’où un spectacle très étrange d’une équipe se complaisant dans son confort face à une autre extrêmement passive malgré la nécessité de marquer. Une attitude d’autant plus incompréhensible qu’étant déjà qualifiés, les Londoniens avaient tout à gagner et rien à perdre à prendre des risques. Il faut l’avouer, quand l’occasion se présentait d’attaquer, ils se heurtaient à un mur infranchissable. Totalement inoffensifs, ils n’ont pas tiré une seule fois au but avant le temps additionnel et… un péno offert par Krychowiak. Le milieu polonais est seulement le principal responsable, pas le seul. Depuis quelques minutes, peut-être trop sûre d’elle, trop sereine, l’équipe reculait, elle laissait les Gunners la presser haut, la bouger, s’exposant à ce que la moindre erreur ne se paie cash. C’est arrivé à la 45e minute. Perte de balle devant la surface, en voulant se rattraper il a taclé Alexis Sanchez, lequel a… «bien joué le coup» en laissant trainer le pied. A peine touché, il en a rajouté assez pour convaincre M. Brych et son assistant de surface. Ce péno extrêmement généreux a offert à Arsenal sa première occasion, son premier tir, et un but, car Giroud l’a transformé à contrepied… Un véritable hold-up et une énorme frustration pour le PSG.

Pour être honnête, si les locaux ne méritaient absolument pas ce match nul à la mi-temps, le PSG méritait presque son sort. Si j’évoquais une lenteur à moitié volontaire, c’est qu’elle était aussi à moitié subie. Subie de fait de l’absence de milieu offensif capable de créer des décalages, d’apporter le surnombre. Il ne se passait pas rien, mais presque. La démonstration était uniquement défensive (et superbe dans ce domaine, d’ailleurs les 3 de devant ont énormément cavalé, la discipline collective concernant les compensations et replacements était impressionnante). Lucas se montrait trop discipliné dans son replacement, trop sur son côté droit, et par conséquent pesait insuffisamment offensivement, tout comme Matuidi, dont la volonté se heurtait à l’absence de soutient sur son côté. Quant à Cavani, on le voyait beaucoup courir, rarement jouer le ballon. Avec Verratti, la mésentente était permanente, les passes et les appels en profondeurs ne correspondaient jamais.

Le niveau technique indécent des Gunners n’a eu d’égal que celui de la simulation de Ramsey. Un attroupement de joueurs s’est produit avant le tir du penalty, ça s’est un peu chauffé, Cavani a repoussé au maximum mis un petit coup de poing absolument pas violent dans le torse ou l’épaule du Gallois… qui a réagi comme s’il avait reçu une droite au menton. Nous sommes en 2016, le garçon jouer en Premier League et en Ligue des Champions'' dans un très grand stade très moderne, il ne sait pas que les caméras captent tout ce qui se passe sur le terrain et que ce genre de réactions lui vaudra d’être moqué sur les réseaux sociaux et les plateaux télé pendant toute la soirée, voire la semaine. Quel dénuement intellectuel ! J’ajoute qu’à la mi-temps, à l’entrée du tunnel, Giroud s’est permis de jouer les caïds en attrapant Cavani par la nuque…

Globalement, la 2nde période a débuté comme s’était terminée la première, le PSG reculait, laissant Arsenal tenter de mettre plus de rythme et d’intensité, presser beaucoup plus haut. Ça a fonctionné pour ce qui est de la récupération du ballon, néanmoins ça n’aboutissait à aucune occasion, faute de qualité pour créer du jeu et du danger derrière. Mieux, les Gunners ont bien failli encaisser un but à la 54e sur un magnifique CF direct de Lucas qui avait auparavant lui-même piqué la gonfle à Koscielny aux 25m et provoqué sa faute (avec carton jaune). Tir enroulé du droit sur la barre au niveau de la lucarne… ça méritait mieux ! Après un temps fort rouge et bleu avec des coups mal joués, un centre pas trop dégueulasse de Jenkinson prolongé par Marquinhos a fini sur Giroud au 2nd poteau. Sa frappe a été arrêtée par Marquinhos (57e). Il s’agit du 2nd tir cadré londonien de ce match. Pourtant, en poussant encore un peu après cette action, Arsenal a pris l’avantage au score. Attention, je n’ai pas écrit «Arsenal a marqué un 2nd but». Et pour cause : Verratti a marqué ce but contre son camp à son corps défendant suite à une partie de billard. Je pense qu’une faute aurait dû être sifflée sur Matuidi qui partait en contre au début de l’action, mais il n’en a rien été, le ballon a fini par arriver côté droit, le centre repoussé sur un joueur d’Arsenal a donné lieu à une frappe dégagée par Marquinhos sur Verratti et en un éclair le score évoluait en faveur des locaux (59e).

Dans un premier temps, les Parisiens ont accusé le coup et perdu sa sérénité, Arsenal a pris confiance et poussé pour tenter de tuer le suspense. Le PSG a rapidement retrouvé une attitude positive et a commencé à faire le nécessaire pour revenir au score. Sauf Cavani, beaucoup trop personnel (62e) ou pas dans le bon état d’esprit (magnifiquement lancé en profondeur par Lucas, il a cherché le péno et le 2nd jaune contre Koscielny au lieu de jouer le coup à fond… mais n’a pas su provoquer un contact justifiant un coup de sifflet… même si celui obtenu par Arsenal n’était pas justifié par un contact plus évident ; 63e). La défense anglaise a commencé à vraiment souffrir, on a assisté à une alternance de raids solitaires, de décalages… et de gestes ridicules – certes – qui avaient le mérite de faire bouger les choses.

Emery a alors tenté de renforcer cette dynamique en sortant enfin un milieu, en l’occurrence Krychowiak, pour ajouter un joueur offensif (en passant plus ou moins du 4-3-3 au 4-2-3-1, ce n’était pas très clair, car Matuidi venait aussi bien aider au milieu qu’en attaque). Bernard Fa est entré (67e), il avait la vivacité d’une moule accrochée à son rocher, il a eu quelques fulgurances et raté beaucoup de choses. Je commençais à sérieusement douter de la possibilité de voir le PSG égaliser car M. Brych laissait les Gunners multiplier les charges non sanctionnées, le soutien manquait régulièrement sur les attaques, et les choix offensifs n’étaient pas bons. Hormis un bon centre de Lucas détourné de justesse par un genou devant Matuidi (72e), rien ne semblait pouvoir se transformer en but du 2-2. Je craignais même l’accident à cause de la énième perte de balle débile de Verratti dans son camp.

A force de pousser même de façon brouillonne, Lucas et ses coéquipiers ont fini par être payés (77e). Sur un corner pourtant trop long de Bernard Fa… Grâce à une reprise de la tête de Lucas, obligé de reculer – sans être suivi – jusqu’à l’angle de la surface de but pour mettre un coup de tête dans le ballon… Forcément, ce n’était pas excessivement dangereux, Ospina semblait d’ailleurs sur le point de s’en saisir quand Iwobi, l’homme du 2nd poteau… a dévié la trajectoire avec le crâne. Manque de communication, manque de maîtrise de son corps par cet attaquant maladroit… Ribéry vous dirait sans doute que «''la routourne a tourné». Toujours est-il que ce but de Lucas – et non csc d’Iwobi, sinon tous les tirs détournés qui finissent au fond sont des csc – a permis au PSG de reprendre la première place du groupe. En gagnant, il s’assurait dès le coup de sifflet final de conserver ce rang grâce auquel on rencontre le 2e d’un autre groupe en 8e de finale avec retour à domicile. Mais Cavani a fait du Cavani.

Son équipe étant de nouveau obligée de marquer, Wenger a tenté le tout pour le tout en faisant entrer Xhaka, Walcott et Oxlade-Chamberlain pour Iwobi, Coquelin et Jenkinson, ce qui a fatalement ouvert pas mal d’espaces au milieu et derrière. Le PSG en a presque profité, et en particulier Lucas, lequel a offert 2 caviars de plus à l’Uruguayen, d’abord en enchaînant contrôle orienté de la tête, accélération et passe en profondeur en taclant, puis d’un super centre en profondeur depuis le côté droit. Dans le premier cas, Cavani est parti tout seul en duel face à Ospina (il n’était pas HJ car il partait de son propre camp), il a voulu faire un lob, l’a complètement raté, les images piquent vraiment les yeux, ni le choix du geste ni sa réalisation n’était juste (79e). Dans le second il a fait un super appel, a bien plongé mais a trop décroisé son coup de boule au lieu de le croiser (82e).

Lors des dernières minutes, il n’était en principe plus question de prendre de risques pour absolument l’emporter. Face à des Gunners véritablement apathiques, qui ne pressaient plus du tout, se contenter de faire tourner la gonfle devenait réellement pertinent, calmer le jeu au maximum, éventuellement essayer d’arracher le morceau sur un coup (Jesé, remplaçant de Lucas à la 88e, a eu 2 opportunités, il a été contré les 2 fois, la seconde suite à une super passe de Verratti mais Koscielny a réussi un super retour ; 91e). Pourquoi rendre le ballon aussi bêtement que l’on fait les Parisiens ? Heureusement que la défense – en particulier Marquinhos – veillait, la combativité de l’équipe a permis au PSG de ne jamais réellement se faire peur. La gestion de ces dernières minutes est tout de même à revoir (tout comme la préparation de l’arbitre, qui n’y était plus du tout^^).

  • Résumons…

Arsenal était nul, n’a pas existé en première période, mais a égalisé juste avant la mi-temps grâce à un penalty – son premier tir – généreux bêtement concédé par un PSG très supérieur qui se contentait beaucoup trop de son but d’avance (inscrit de belle manière). Les Parisiens ont payé très cher leurs rares erreurs, la principale étant de reculer par moments, laissant les Gunners leur mettre la pression. Un csc sur un coup de billard a offert aux locaux une avance inespérée. Il a donc fallu pousser pour égaliser, ce qui a été fait de façon assez brouillonne… jusqu’à l’égalisation d’un excellent Lucas, assez très chanceux sur ce coup. Lors du dernier quart d’heure le PSG aurait dû l’emporter, la maladresse de Cavani l’en a empêché, comme à l’aller.

N’importe quelle victoire au Parc des Princes contre Ludogorets (ou le même résultat qu’Arsenal à Bâle) assurera au PSG la première place du groupe.

  • Homme par homme.

Aréola : quasiment au chômage technique, hors de cause sur les 2 buts encaissé.
Maxwell : prestation moyenne, ou un poil au-dessus, il n’a pas beaucoup apporté offensivement et aurait pu faire un peu mieux derrière.
Meunier : bon des 2 côtés du terrain (mais pas exceptionnel non plus).
Marquinhos : exceptionnel. FANTASTIQUE. Même si malheureux sur le dégagement du fait csc de Verratti. Si je devais le noter sur 10, il aurait 9… Pas 10 car il a pris un carton jaune (son 2nd depuis le début des poules puisque l’UEFA lui a réattribué celui donné à Verratti dans l’altercation avec Giroud au match aller).
Thiago Silva : très bon aussi, il m’a juste fait peur sur 2 interventions très engagées qui heureusement n’ont provoqué aucun coup de sifflet.
Krychowiak : plutôt une bonne prestation… hormis sa double erreur sur le penalty sont il est le seul responsable individuel (la responsabilité est aussi en partie collective).
Verratti : horrible, même s’il y a fait 2 ou 3 bons trucs, il a trop ralenti le jeu, perdu plein de ballon un nombre de fois incroyable, que ce soit en jouant à l’envers avec des passes pour personnes ou en prenant des tas de risques stupides. Une véritable catastrophe ! Y compris au niveau comportemental, car on l’a encore vu se plaindre après avoir perdu la gonfle dans des duels plutôt que d’aller se replacer. En plus de mettre régulièrement en danger l’équipe il a pris un carton (grossière faute d’antijeu) qui le privera du dernier match de poule.
Motta : la plupart du temps dans un rôle de n°8 axe gauche, donc plus avancé que d’habitude, il a réussi son meilleur match depuis longtemps en attaque comme en défense. Un trop grand nombre de pertes de balle évitables met un bémol à sa prestation qui reste étonnamment positive.
Matuidi : toujours hyperactif, passeur décisif, il est indispensable, néanmoins, pour l’équilibre de l’équipe, mieux vaudrait le faire jouer à son véritable poste, car quand il est ailier gauche, il manque clairement un joueur créatif.
Lucas : beaucoup trop défensif – car discipliné – en 1ère période, excellent en 2nde période… Il est tellement meilleur à droite ! L’exiler à gauche quand Di Maria est là est une erreur manifeste, il a ses repères sur son côté naturel, et dès qu’il accélère, ça fait mal. Surtout que son jeu a évolué, il ne se limite plus à ses accélérations balle au pied, il est en particulier devenu bien meilleur passeur qu’avant, tire très bien les CPA (celui sur la barre était magnifique)…
Cavani : marque un but, puis redevient lui-même. Il se donne beaucoup, fait plein de très bons appels, revient défendre, mais que de gâchis ! Il multiplie les mauvais choix, rate à peu près tout ce qu’il tente d’un tant soit peu technique… La compilation de ses ratés contre Arsenal dure 18 minutes ! Il faut voir sa gueule à la fin du match, c’est magique, on dirait qu’il a plongé la tête dans un bocal de cocaïne !

Fa : intermittent du spectacle, il faut picorer quelques bons petits morceaux dans une grosse daube, même son corner sur le but de Lucas est moyennement tiré. Il a plus ou moins évolué dans l’axe dans un 4-2-3-1 pas très clair.
Jesé : entré super tard, il a essayé de marquer, sans succès.

Emery : je n’ai pas franchement aimé ses choix, celui de débuter avec seulement 2 joueurs réellement offensifs, celui d’attendre si tard pour sortir un milieu à vocation défensive, celui de faire entrer Bernard Fa plutôt que Jesé, même si son idée était de passer en 4-2-3-1, celui de ne faire sortir ni Verratti ni Cavani (avec moi le csc ne se serait pas produit car Verratti n’aurait déjà plus été là depuis un moment) et celui de ne pas faire entrer Augustin… mais il a obtenu ce qu’il était venu chercher.

Dimanche, déplacement à Lyon, ensuite, aucun répit jusqu’à Noël. Espérons vite récupérer les blessés, sinon ça va finir par couiner avec ces matchs tous les 3 ou 4 jours.



Les vidéos sont aussi sur Viméo :
-résumé bIS ;
-condensé à ma façon 1ère période et 2nde période.