Pêle-mêle, citons quelques anomalies, incongruités et autres sujets d’agacement recensés pendant ces 3 jours.
-3 jours pour tant d’épreuves, dans certains cas, ça ne suffit pas. J’en veux pour exemple criant le 400m : Floria Gueï a dû disputer sa série le vendredi matin, sa demi-finale le vendredi après-midi, sa finale le samedi après-midi, puis le 4x400m le dimanche. C’est presque inhumain ! Sans surprise, lors du relais, elle n’avait plus rien dans les jambes.
-En enchaînant tant d’épreuves en si peu de temps, les concours passent bien souvent à l’as. On en voit très peu, les suivre correctement relève du défi – un défi impossible – malgré les longs temps morts subis entre certaines successions de courses.
-Le réalisateur du signal international n’aimait pas le saut à la perche, il l’a esquivé y compris quand ça devenait intéressant lors des finales mais aussi lors de l’heptathlon.
-Les sessions sont extrêmement longues au point d’en devenir très indigestes… tout en étant très difficiles à diffuser par les chaînes de télévision qui ont acquis les droits. Comment voulez-vous par exemple que France Télévisions bloque 4 heures (de 17h30 à 21h30) le vendredi, 4h30 le lendemain (jusqu’à 22h) et quasiment 6 heures le dimanche pour diffuser les sessions de l’après-midi ? A cause des retards accusés pour une raison que je vais bientôt évoquer, la plupart des diffuseurs ont dû dire au-revoir à leurs téléspectateurs avant le relais 4x400m masculin, les limites du temps d’antenne disponible ayant été trop largement dépassées.
-Le programme est rendu encore plus désastreux par cette stupide manie d’insérer d’interminables cérémonies protocolaires en plein milieu des épreuves. Il faut tout stopper à chaque fois pour les hymnes, le réalisateur mettant systématiquement de côté les épreuves en direct pour bien nous montrer les remettants, les poignées de main et distributions de breloques, bouquets et mascottes, puis le moment de l’hymne, les photos… 26 cérémonies en 3 jours, c’est super lourd. Surtout qu’il y en a une 27e, celle du passage de témoin entre la ville hôte et celle qui accueillera la prochaine édition. Allez savoir pourquoi, ils nous ont infligé ça en plein après-midi du dimanche, c’est tombé comme un cheveu sur la soupe, tout le monde s’en cognait de la façon la plus absolue, néanmoins il fallait absolument nous la montrer, comme si c’était plus intéressant que les épreuves… Pour info, on y a droit presque à chaque fois que l’association européenne d’athlétisme organise des championnats…
-Si ces différents problèmes n’ont pas eu directement d’impact sur les épreuves, hormis peut-être par moments une espèce d’inconfort dû au programme bâtard (oublions la fatigue générée par l’enchaînement des tours car tous les finalistes d’une même épreuve la partageaient), une faute des organisateurs a vraiment posé de gros soucis pour nombre d’athlètes : l’EAA a changé de système pour tout ce qui concerne les départs et les chronométrages, mais elle a oubliée de vérifier que tout marchait correctement. S’agissant d’une piste construite pour l’occasion, pas mal de réglages s’imposait pour s’assurer d’obtenir un fonctionnement optimal. D’où énormément de faux-départs ou plutôt de rappels sans disqualification, mais aussi de retards parfois de grande ampleur, en particulier pour les relais. Certains ont contesté et obtenu gain de cause, d’autres ont accepté leur sort dans l’incertitude, ils ne sauront jamais si la faute était la leur où celle des installateurs du système. En réalité, tout semble avoir pour cause un problème de vibrations et de sensibilité des capteurs. Assister pendant 3 jours à ces scènes vite devenues récurrentes n’est pas tolérable à ce niveau. Il ne s’agissait plus d’athlétisme mais d’une démonstration d’amateurisme !

Je vais m’arrêter là pour enfin évoquer les épreuves qui nous intéressent en premier lieu : le 400m féminin, le 60m haies masculin, l’heptathlon (qui en salle est pratiqué par les hommes), le triple saut masculin et le saut en longueur féminin.

Je ne vais pas m’attarder sur les cas de Laura Arteil et d’Esther Turpin (12e et 14e sur 15 au pentathlon), ni sur ceux de Clarisse Moh et Paul Renaudie (éliminés en demi-finale du 800m), de Jeanine Assani-Issouf (1ère non-qualifiée pour la finale du triple saut féminin, il lui a manqué 3 centimètres, elle n’est pas allée plus loin que 13m94), de Jessica Cérival (6e des qualifs du lancer du poids avec un SB avant de rater totalement sa finale), de Frédéric Dagée (qui a loupé la dernière place en finale du lancer du poids masculin pour 2 centimètres), de Thomas Jordier et Yoan Décimus (sortis en demies du 400m masculin), d’Axel Chapelle, Stanley Joseph et Kevin Ménaldo (respectivement 6e, 8e et 10e d’une finale du saut à la perche de très haut niveau même en l’absence de Renaud Lavillenie, blessé… même si Chapelle, champion du monde juniors en 2014, mériterait qu’on s’attarde sur son cas puisqu’il a battu son record personnel en franchissant une barre à 5m80… le jour où 6 hommes ont réussi cette performance dont 3 ont même passé 5m85 dont les 2 Polonais), de Samir Dahmani (largué en série du 3000m), de Sofiane Selmouni (qualifié à l’arrache en finale du 1500m avant une finale très correcte dont il a pris la 6e place) et de Marvin René (éliminé en demi-finale du 60m masculin).

Si Stella Akakpo a échoué en demi-finales du 60m féminin, Floriane Gnafoua (21 ans) a battu son record personnel (7"20) en finale, ce qui n’a pas suffi pour monter sur le podium (7e). Il lui a manqué 1 dixième. Ça reste très encourageant. Le triple saut masculin semblait plein de promesses après des qualifications mémorables : Melvin Raffin a battu le record du monde juniors en sautant à 17m20 (contre 17m14 pour un Est-Allemand en 1985 !). Il a ainsi effacé par la même occasion les records de France de la catégorie (y compris celui en plein air) de Teddy Tamgho. Cette perf le classait 2e devant Jean-Marc Pontvianne (Kévin Luron a fini 1er non-qualifié).

Malheureusement, ils n’ont pas confirmé en finale, tout comme l’Allemand Max Heß (17m52 en qualifs, 17m12 en finale, 3e). Le titre est revenu au vieux Nelson Evora grâce à un bon à… 17h20. Raffin (5e, 17m92) et Pontvianne (6e, 16m90) avaient vraiment le potentiel de faire mieux. Ils n’ont que 18 et 22 ans, donc là aussi, retenons l’aspect très encourageant ce que ces 2 garçons ont montré pour leur arrivée à ce niveau.

Lors des derniers ChE en salle, les Français avaient réussi un triplé au 60m haies masculin. Cette année, s’ils étaient encore 3 à pouvoir viser le podium, un seul a atteint son objectif. Ils étaient répartis dans les 3 séries : Aurel Manga a pris la 2e place de la sienne derrière Andrew Pozzi, Garfield Darien n’a fini que 3e de la course suivante, battu par le surprenant Milan Trajkovic (record de Chypre) et par Orlando Ortega, puis Pascal Martinod-Lagarde a juste assuré la victoire dans la dernière. Le plus ancien du trio a eu de la réussite, celle de passer au temps (dernier qualifié, ça s’est joué à la photo avec le 4e de sa série). S’ils étaient tous les 3 au rendez-vous de la finale, aucun n’a pu battre le Britannique qui arrivait en favori. Néanmoins, ça s’est joué à très peu : PML a pris la 2e place à 1 centième (7"52 contre 7"51), le bronze revenant finalement à Petr Svoboda, classé dans le centième suivant, qui a ainsi battu Darien d’un rien (7"54). Manga a terminé 5e (7"58), Ortega 6e, Trajkovic 7e. Compte tenu des galères physiques connues par nos hurdleurs (Bascou est blessé, PML semble s’être refait mal pendant la course), repartir avec une médaille d’argent entre dans la catégorie des résultats encourageants, même si évidemment, perdre son titre génère de fait une petite part de déception, au moins d’un point de vue extérieur.    

En salle, la double particularité des courses de plus de 60m tient au fait d’avoir des virages relevés et de n’avoir des décalages que très partiels au départ qui obligent à se rabattre comme en demi-fond ou dans un relais 4x400m. Floria Gueï a bien failli en être victime dès les séries. En effet, au moment où les filles ont dû se rabattre pour le premier virage en peloton, ça a frotté très dur car l’inconnue irlandaise à la corde a voulu tenir tête à Denisa Rosolova, une des favorites pour le titre. La Tchèque a passé l’épaule assez tardivement en restant talonnée par cette invitée surprise (à qui elle a mis un coup de coude dans le bras au passage, ce qui a suffi à la faire reculer), mais comme la Française ainsi que la Danoise Sara Petersen tentaient elles aussi de s’imposer pour aborder le virage en tête, il y a eu du grabuge. Dans ce genre de situations, il faut jouer des coudes pour s’imposer et/ou pour ne pas se faire manger. Prise en sandwich entre ces 2 adversaires, Floria a bousculé Rosolova avec son coude gauche, lui faisant perdre l’équilibre au point de s’étaler violemment sur la piste (son visage me semble avoir percuté la lice). Petersen a pu l’éviter relativement facilement, Floria a bien failli se faire piéger, néanmoins les 2 rescapées ont pu aller au bout et se disputer la victoire (décrochée par la Française au sprint). Floria – qui est allée au chevet de la blessée avant même le service médical – a dans un premier temps été disqualifiée, accusée d’être fautive car à l’origine de la chute. S’il est indéniable que l’incident a été provoqué par son coude, le caractère fautif de ce geste restait à démontrer. En isolant le geste, on peut légitimement penser qu’une disqualification s’imposait. En analysant la situation dans son ensemble, la disqualification devenait une injustice car en se faisant tasser et en subissant elle-même des coups, la vice-championne d’Europe en plein air se retrouvait dans une situation inextricable : pour ne bousculer personne, il fallait ralentir et laisser passer, donc abandonner toutes ses chances. En réalité, il n’y a eu aucun mauvais geste, aucun accrochage volontaire, chacune a simplement bataillé pour ne pas se faire déborder ou pour obtenir la position préférentielle. Malheureusement pour Rosolova, ça s’est mal terminé pour elle.

La délégation française a fait appel de cette décision, elle a obtenu gain de cause, ce qui a permis à Floria de rejoindre Deborah Sananes (2e de la 4e série) et Agnès Raharolahy (3e de la 3e série, repêchée au temps en ayant couru 1 dixième plus vite que Sananes) en tiers de finale. A ce stade de la compétition, il y avait 6 places à prendre, donc l’obligation de finir parmi les 2 premières se sa course. Seule Floria est passée, elle a même gagné – encore au sprint en finissant fort – et réalisé le 2e meilleur temps général (3 centièmes derrière Léa Sprunger) malgré le stress subi pendant les heures séparant ses 2 courses du jour avec toute cette incertitude.

La finale a été disputée samedi, Floria était au couloir 5 (le 2e meilleur en principe) mais ne se présentait que comme outsider dans la mesure où 3 concurrentes avaient couru plus vite qu’elle cette saison. Sprunger semblait même posséder une certaine marge. La Suissesse a donc logiquement tenté d’assommer la concurrence, seulement elle a explosé en vol à l’entrée de la dernière ligne droite. Après s’être arrachée pour se rabattre devant Zuzana Hejnova, Floria n’a rien lâché pour finalement venir mettre la pression à environ 80 mètres de l’arrivée. Quand vous avez une Floria Gueï lancée à votre poursuite et que vous la sentez se rapprocher, vous ne devez pas être bien compte tenu de ses mémorables antécédents… On a vu Sprunger se crisper et se désunir, sans doute en grande partie en raison de la fatigue due à l’accumulation des tours et à la mauvaise gestion de son effort. La Française avait plus faim que les autres, elle était plus résistante, et au final, il n’y a pas eu photo : 51"90, nouveau record personnel, premier titre européen individuel après ceux obtenu en relais (en plein air mais aussi en salle). Hejnova et la Polonaise Swiety ont été reléguées à plus de 5 et 6 dixièmes.  

Malheureusement, dimanche, elle n’a rien pu faire lors du 4x400m avec Sananes, Raharolahy et Louise-Anne Bertheau pour compéter le quatuor parti au couloir 2. Lancée avec trop de retard, la nouvelle championne d’Europe manquait de jus pour tenter son spécial, le come-back from nowhere. 5e place seulement.

Après cette course fortement retardée, le quatuor masculin composé de Jordier et Décimus mais aussi d’Ahzir Inoussa et de Nicolas Courbière – je ne les connais pas du tout – a échoué au pied du podium derrière la Pologne, la Belgique et la République Tchèque. L’équipe de France a réussi une très belle course, malheureusement le retard hallucinant dans le programme dû aux soucis déjà expliqués a privé cette course de l’exposition qu’elle méritait. Jordier a été ralenti dans une bousculade qui lui a coûté 2 places (de 2e à 4e), Courbière a néanmoins pu s’élancer en 2e position grâce à un gros finish de son partenaire. Ce jeune a alors été doublé et ralenti par le Belge mais a néanmoins conservé le 3e rang. Ça s’est envolé devant Inoussa, qui avait aussi de la marge par rapport au 4e. Décimus s’est arraché, il a même essayé de recoller, seulement le Tchèque a fait une Floria Gueï dans les 50 derniers mètres, il a sprinté comme un fou en revenant d’on ne sait où… et a piqué la médaille de bronze aux Français.

Le Français le plus attendu sur la plus haute marche du podium était évidemment Kevin Mayer. Le vice-champion olympique du décathlon n’avait pas eu besoin de disputer d’heptathlon pour faire figure de grand favori. Pour rappel, en salle, comme on ne peut lancer ni le javelot, nie le disque, et qu’organiser un 400m équitable serait trop compliqué compte tenu des spécificités d’une piste en salle, les hommes disputent un heptathlon. Les 7 épreuves retenue sont le 60m (à la place du 100m), le saut en longueur, le lancer du poids, le saut en hauteur, le 60m haies (à la place du 110m haies), le saut à la perche et le 1000m (au lieu d’un 1500m). Les épreuves sont réparties sur 2 jours. Le nouveau leader mondial des épreuves combinées – suite à la retraite surprise d’Ashton Eaton – a frappé fort d’entrée en égalant son record personnel sur 60m (6"95) puis à la longueur (7m54[1], ce qui le plaçait déjà en tête. Il a enchaîné au poids (15m66, SB, c’est seulement 31cm de moins que son PB), ce qui a encore augmenté son avance. Il s’est définitivement envolé – dans tous les sens du terme – avec un super concours de la hauteur débuté à 1m92 pour finir à 2m10 en ayant connu seulement 2 échecs (à 1m92 et 2m01). Là encore, il s’agit d’un record personnel égalé (il n’avait plus sauté aussi haut depuis 7 ans). Malheureusement, le réalisateur s’est complètement loupé, il n’a quasiment rien montré du concours, le saut réussi à 2m10 lui a échappé, on n’y a pas eu droit… Sans doute ne s’attendait-il pas à un retrait volontaire du Français, pourtant coutumier du fait. Savoir s’arrêter pour s’économiser quand on pense avoir touché sa limite est une stratégie emprunte d’une grande sagesse, une des clés des performances de Kevin Mayer.

Dimanche, la remarquable série s’est poursuivie avec un nouveau record personnel sur 60m haies (7"88 contre 8"01 jusqu’alors). Seule une terrible contreperformance au saut en hauteur pouvait encore l’empêcher de remporter le titre. Très ambitieux, il a débuté son concours extrêmement tard. Ils n’étaient plus que 5 encore en lice. 5m20 pour commencer… Réussite au 1er essai ! A 5m30, ils n’étaient plus que 2. Réussite au 1er essai ! A 5m40… Réussite au 1er essai, record personnel égalé (le 5e PB en 6 épreuves). Avec 224pts d’avance avant le 1000m, le seul suspense concernait la place qu’allait désormais occuper Kevin Mayer dans l’histoire de sa discipline, lui qui n’avait plus disputé d’heptathlon depuis sa médaille d’argent aux ChE 2013 (6297pts). Pour devenir le n°2 dans les bilans "all time", il lui fallait courir en 2’42, il a fini en 2’41"08, soit un total de 6479pts, 3 de plus que le légendaire Dan O’Brien en 1993, 41 de plus que le record d’Europe que détenait Roman Sebrle depuis 2004, 61 de plus que le record de France de Christian Plaziat réalisé en 1992 (un temps recordman du monde). Seul Eaton a fait mieux (4 fois). Ces chiffrent montrent la dimension que le vice-champion olympique est en train de prendre dans l’athlétisme mondial.

Le 1000m de cet heptathlon a aussi été marqué par une terrible désillusion pour celui qui espérait bien devenir un héros local, le Serbe Mihail Dudas. 4e derrière Jorge Ureña (trop loin devant lui) et Adam Sebastian Helcelet (52 points devant lui), il a pris tous les risques pour tenter d’accrocher le podium. Seulement, son accélération trop brutale a eu pour effet de l’épuiser au point de totalement perdre le contrôle de ses jambes à la sortie du dernier virage. Il s’est effondré sur la piste après quelques foulées de pantin désarticulé. Tout le monde l’a doublé, et comme il est sorti de la piste en tombant, on l’a disqualifié du 1000m, soit 0 point pour cette épreuve, d’où sa 14e et dernière place finale au général. Forcément, il a craqué.

Des raisons plus joyeuses ont provoqué les larmes d’Ivana Spanovic. La grande star de l’athlétisme serbe ressentait une très forte pression populaire, le poids des attentes de toute une nation aurait pu l’inhiber. Il n’en a rien été : après un saut mordu de 7cm qui atteignait sans doute les 7m20 (ou plus), elle a enchaîné des bonds à 7m16, 7m24 et 7m17… Elle a donc explosé les records nationaux et la MPM.
Je vous ai mis la vidéo de la série complète de ses 6 essais.

Evidemment, l’or ne pouvait lui échapper dans ces conditions, ceci malgré le record national de la Britannique Lorraine Ugen (6m97 au 2e essai), le record personnel de l’ancienne heptathlète Claudia Salman-Rath (6m94 au 5e essai) ou encore le retour de la toujours aussi jolie Darya Klishina (4e avec 6m84), autorisée à participer sous bannière neutre (ou plutôt de l’EAA), la fédération russe étant toujours suspendue. Il semble qu’on lui ait même demandé de ne pas porter son chouchou aux couleurs russes pendant la finale.
Si le concours en version plus longue vous intéresse, je l’ai aussi.

La Diamond League reprendra dans quelques semaine avec une nouvelle formule a priori pas très convaincante, puis arrivera l’objectif majeur de la saison, le grand rendez-vous des Championnats du monde organisés à Londres. Après les extraordinaires JO de l’équipe de France d’athlé, on y attendra de nouveau du très lourd… Le Brexit c’est bien, si on pouvait rapatrier de l’or en France, ne nous en privons pas.

Note

[1] En extérieur, il a déjà sauté à 7m65.