Ça limite beaucoup la dimension tactique qui rendait la chose intéressante. Désormais, elle se limite au choix du combattant ou du moins de son profil si l’équipe en a plusieurs à disposition. Aux ChM, chaque nation peut inscrire 2 hommes et 2 femmes par catégorie, qu’ils aient ou non participé aux épreuves individuelles, alors qu’aux JO il faudra se contenter d’un choix beaucoup plus restreint (en principe seulement les engagés en épreuves individuelles, toutefois je me demande comment ça se passera pour les pays qui n’auront pu qualifier du monde dans toutes les catégories hommes et femmes). En outre, une fois qu’une équipe a atteint 4 victoires, on arrête sans obligé les judokas restants à disputer des combats sans enjeu (très bonne décision). Dernière nouveauté, l’ordre des combats est tiré au sort au lieu de suivre le même ordre que les compétitions individuelles (les lourds pour finir).

Particularité du jour, l’inscription d’une équipe unifiée de Corée. Le Nord et le Sud ont décidé de s’associer, comme si la Corée du Sud, déjà médaillée de bronze l’an dernier (en battant le France en quart), n’était pas déjà assez forte !

Pour la France on retrouvait Hélène Receveaux et Priscilla Gneto (-57kg), Clarisse Agbegnenou et Marie-Eve Gahié (-70kg), Audrey Tcheuméo et Anne-Fatoumata M’Bairo (+70kg), Guillaume Chaîne et Benjamin Axus (-73kg), Aurélien Diesse et Axel Clerget (-90kg), Cyrille Maret et Alexandre Iddir (+90kg).

Chine-Cuba et Japon-Mongolie comme premiers affrontements de la journée. Déjà de grosses affiches ! Même si ça n’a pas fait un pli pour le Japon.

Comme l’an dernier, la France a affronté la Hongrie, qui n’avait personne dans une catégorie, d’où un score de 1-0 pour la France avant même de débuter.

Agbegnenou pour débuter face à Szabina Gersak (-70kg)… Ça avait bien débuté mais au bout de 28 secondes, le Ippon en bordure. Pas bon et pas prévu…

Diesse contre Krisztian Toth (-90kg), victoire nécessaire pour éviter de se faire peur… C’était très tendu, le Hongrois cherchait à le tirer vers lui pour placer un mouvement d’épaule. Un waza-ari tiré par les cheveux a été attribué à Toth à une grosse minute de la fin après un mouvement d’épaule, obligeant le Français à réagir en mettant beaucoup de rythme, seulement il n’a jamais pu revenir. 2-1 pour la Hongrie, très mauvaise surprise.

Tcheuméo devait donc absolument battre Mercedesz Szigetvari (+70kg), une adversaire largement à sa portée. La Hongroise a commencé par des fausses attaques et par se jeter au sol en défense sans être pour autant pénalisée. La tentative de clé de bras n’a pas fonctionné. Arbitrage hallucinant ! L’arbitre avait dû oublier son shido dans sa chambre d’hôtel. Mais non, elle l’a retrouvé pour pénaliser la Française pour non-combativité. Une gigantesque blague ! Golden score… Il a fallu attendre 5’25 de combat pour enfin voir une pénalité contre Szigetvari. Et comme le sketch n’était pas assez drôle, Tchueméo a encore été sanctionnée alors que son adversaire se mettait systématiquement à genoux pour l’empêcher d’attaquer. Il y a rapidement eu égalisation à 2 pénalités partout, mais la Hongroise a encore continué à multiplier les fausses attaques en toute impunité. Et enfin, après 2’56 de prolongation, l’arbitre a daigné mettre fin à cette mascarade. Ça aurait dû être fait 4’ plus tôt… Retour à 2-2.

Maret contre Barna Bor (+90kg). Le Hongrois est un véritable lourd, Riner l’a souvent battu. Le Français a beaucoup travaillé au sol. Il a fallu 100 ans pour que cette arbitre – toujours la même – lui attribue son waza-ari inscrit sur un contre. Il a ensuite très bien fait le job pour gérer son avance et faire passer la France en tête, 3-2.

Chaîne face à Frigyes Szabo (-73kg) pour la qualification… Ce duel très dynamique et intense entre des judokas adeptes des techniques de sacrifice aurait pu tourner dans un sens comme dans l’autre. Le Hongrois a été sanctionné pour ses fausses attaques tentées pour s’échapper. Mais Chaîne a ensuite pris un shido pour non-combativité car son adversaire attaquait souvent avant lui. Les tentatives d’immobilisation du Français ne payaient pas à cause de la bonne défense de ce Hongrois prompt à se jeter sur le dos pour tenter ses techniques de sacrifice. Mais à 2 secondes de la fin, l’attaque surprise de Chaîne. Son spécial (o-uchi-gari) lui a permis de mettre Szabo sur les fesses puis sur le dos car il a bien poussé son action jusqu’au bout. Waza-ari, 4-2 pour la France.

On s’est tout de même fait peur !

Le Brésil s'est qualifié en battant Cuba 4-3. Le combat supplémentaire tiré au sort a été celui des +70kg où Cuba a Ortiz. Néanmoins, le Brésil a eu la bonne idée de ne pas aligner Altheman (voir hier), il a bénéficié de la fatigue accumulée par la Cubaine avec sa journée individuelle la veille. La pauvre était cramée.

Clerget contre Rafael Macedo (-90kg) pour débuter. Vite pénalisé (saisie de manque irrégulière), le Brésilien a subi, s’est fait surprendre par le sumi-gaeshi du Français enchaîné au sol (le spécial jusqu’au bout^^), il a réussi à s’en sortir avec un simple waza-ari. Clerget a martyrisé son adversaire avec ses tentatives de yoko-tomoe-nage, d’où la 2nde pénalité. C’est allé au bout des 4 minutes. 1-0 !

M’Bairo affrontait ensuite Beatriz Souza (+70kg), un duel de lourdes. Souza a déjà pris 2 fois Ortiz un peu plus tôt, elle devait être fatiguée. Du coup, ça n’a pas fait un pli, ou plutôt ça a été plié en 56 secondes avec une forme de maki-komi bien enchaîné en immobilisation, le grand classique des lourdes. 2-0 !

Le duel entre Maret et David Moura (+90kg) a duré beaucoup moins longtemps, moins de 30 secondes. Le Français avait bien commencé, il s’est fait ipponiser de façon spectaculaire par ce vrai lourd passé à côté en individuelle. 2-1…

Receveaux contre Rafaela Silva (championne olympique en titre) en -57kg. On a eu peur d’entrée, mais on a vite été rassuré avec une super clé de coude après moins de 50 secondes. 3-1 ! Expéditif ce France-Brésil !

Chaîne pouvait déjà conclure face à David Lima (-73kg). Là aussi, on a du droit à du spectacle… mais le Français s’est fait piéger en 58 secondes sur une attaque en 2 temps. 3-2…

A Agbegnenou de planter Maria Portela (cador des -70kg, elle était n°1 au classement mondial avant de se faire battre au 3e tour) pour assurer la victoire. Moins puissante car venue de la catégorie inférieure, la Française avait forcément moins de facilités pour attraper son adversaire et mettre de l’impact à la saisie. Comme il ne se passait rien, l’arbitre leur a mis une pénalité à chacune. Agbegnenou prenait son temps, cherchant une opportunité introuvable avant le golden score. On n’avait pas encore eu de prolongation lors de ce quart de finale… Elle a alors décidé de tout de suite imposer du rythme et de l’intensité. Portela a commencé à faire de fausses attaques en se jetant sur les genoux sans contrôle. La pénalité attendue est arrivée, il en fallait une dernière ou marquer. Elle devait continuer à mettre de la vitesse, à faire souffrir la Brésilienne… qui s’est encore jetée sur les genoux, nouvelle fausse attaque, 3e pénalité, fin du combat, victoire de la France 4-2. Parfait ! Faute de pouvoir faire tomber cette adversaire plus lourde qu’elle, il fallait la secouer pour lui faire prendre des pénalités. Un grand classique quand il y a une différence de poids chez les lourds (ou toutes catégories).

En quart, le Japon a été malmené par l’Azerbaïdjan. Après avoir perdu le 1er combat, les Nippons ont égalisé à l’arrache grâce à Asahina, alors menée 2 pénalités à 0 dans le golden score, mais qui a finalement pu piéger son adversaire en maki-komi. Kokauri a remis les locaux devant, puis égalisation à 2-2, et là, un Orujov-Tatsukawa très long remporté par le Japonais après 3’13 de prolongation. Ono n’avait plus qu’à conclure, et pour le coup ça n’a pas duré.

En demi-finale, la France allait prendre le vainqueur de Russie-Allemagne (disputé devant Poutine et un aréopage de dictateurs dirigeants un peu autoritaires venus soutenir leurs pays). La Russie a gagné 4-1 dans la difficulté et avec un 3e point qui aurait dû revenir à l’Allemand dont le waza-ari était clairement un Ippon. Ils ont combattu après les Français et ont fait des combats longs.

  • Demi-finale, France-Russie.

Turnover chez les femmes avec les entrées de Gneto et Gahié aux places de Receveaux et Agbegnenou (cuite physiquement). Sur le papier, il ne devait pas y avoir photo :
-Gneto contre Natalia Golomidova (-57kg), à peu près inconnue au bataillon (88e à la ranking list) même si médaillée continentale en U23 ;
-Gahiée face à Alena Prokopenko (-70kg), 30e mondiale et largement à sa portée,
-M’Bairo opposée à Anzhela Gasparian (+70kg), une jeune ayant peu de références ;
-Chaîne face à Denis Iartcev (-73kg), jamais médaillé en grand championnat ;
-Clerget contre Mikhail Igolnikov (-90kg), le champion d’Europe en titre de la catégorie (et vice-champion du monde 2014 mais en -81kg cette fois)… mais Clerget est médaillé mondial et était vice-champion d’Europe l’an dernier ;
-Maret opposé à Kazbek Zankishiev (+90kg), 12e mondial en -100kg, médaillé européen en 2017… tout comme Maret (qui était 2e).

M’Bairo pour commencer. Grosse – et mauvaise – surprise. Ippon en 16 secondes, le sasae au corps à corps. Piégée. 0-1, mais aucune raison de paniquer.

Maret était décidé à prendre son temps pour poser les mains, il a été le seul à attaquer pendant un long moment, d’où la pénalité à l’encontre du Russe. Le Français a ensuite été sanctionné pour avoir tenu la manche irrégulièrement. Zankishiev n’attaquait pas réellement, mais bien sûr, qui a pris une pénalité pour fausse attaque ? Maret. Saoulant ! Mais à 42 secondes de la fin, le waza-ari (sasae) enchaîné au sol avec une immobilisation trop courte de 2 secondes. Pas de souci, il a su gérer pour égaliser à 1-1.

Au tour de Gneto contre une gauchère plus grande qu’elle. Très agressive, la Française était la seule à l’attaque. Elle a bien failli marquer sur un mouvement d’épaule. Là encore la pénalité tardait à tomber, la Russe a encore pu la retarder en mettant des petits coups de pattes sans lancer de mouvement. Ça a fini par venir au bout de 2’ mais il en manquait encore 2. Gneto est restée à l’initiative, d’où la 2e moulinette. Plus qu’une… Golden score malgré tout. Ça n’a pas trop duré, un contre y a mis fin au bout de 20 secondes. 2-1 !

A Chaîne d’enchaîner contre un adversaire qu’il a rencontré une fois (défaite à Paris en 2016). Le Français a d’abord été pénalisé sans raison, il était pourtant beaucoup plus à l’initiative. Un waza-ari marqué par le Français à 1’20 de la fin a été annulé… puis revu à la vidéo et finalement attribué (en plus de ça c’était un très beau sumi-gaeshi). Le Russe a alors commencé à s’exciter et à mettre beaucoup d’intensité. Chaîne a failli se faire contrer, il a encore évité la catastrophe de peu en se retournant in extremis pour retomber sur le ventre. 3-1, super performance !

Plus qu’un point à aller chercher pour assurer la médaille et jouer l’or. A Gahié de faire le travail. Elle a déjà battu cette fille en individuelle, ça avait duré 33 secondes. Cette fois on a dépassé la minute, le temps de mettre waza-ari en contre – tout en puissance – puis immobilisation. 4-1, plié.

Désormais, l’équipe de France n’avait plus rien à perdre et tout à gagner face aux indomptables Japonais, vainqueurs de la Corée unifiée… sur le score de 4-0. Cette fois les Nippons n’ont pas souffert.

  • Finale, Japon-France.

La Russie (4-1 contre l’Azerbaïdjan) et la double Corée (4-0 contre l’Allemagne) ont remporté les médailles de bronze.

Les compositions (avec entre parenthèses le résultat lors de la compétition individuelle :
-Gneto (3e tour) contre Tsukasa Yoshida (or) en -57kg ;
-Gahié (argent) contre Yoko Ono (bronze) en -70kg ;
-M’Bairo (2e tour) contre Sarah Asahina (or) en +70kg ;
-Chaîne (3e tour) contre Arata Tatsukawa (non engagé… mais 3e des Championnats d’Asie et -vainqueur du Grand Chelem de Tokyo en 2017) en -73kg ;
-Clerget (bronze) contre Shoichiro Mukai (non engagé… mais vainqueur du Tournoi de Paris cette année) ;
-Maret (2e tour en -100kg) contre Hisayoski Harasawa (bronze en +100kg).

Sur les 6 Français, 3 menaient 1-0 contre leur adversaire de la finale (Gahié a gagné en finale à Zagreb fin juillet, Chaîne l’an dernier à Düsserdorf, Clerget fin 2016 à Tokyo), M’Bairo a subi 2 fois la loi d’Asahina (en fin d’année dernière aux ChM toutes catégories puis à Tokyo), en revanche si Gneto et Maret ont régulièrement pris des Japonais en tournois, ceux-ci n’avaient encore jamais croisé leur route. En résumé, n’ayant pas mis la plus forte équipe possible (ils avaient le médaillé d’argent des -73kg et l’autre médaillé de bronze des -90kg), il y avait peut-être une toute petite ouverture.

Les lourds pour commencer. En bon capitaine, Maret voulait donner l’exemple. Presque toujours à l’initiative, il avait tout de même du mal à déséquilibrer le Japonais, qui n’a quasiment jamais rien tenté avant la double pénalité (une chacun). Ni après à vrai dire. Il ne cherchait qu’à faire lâcher la manche que le Français prenait systématiquement. Maret a tenté l’étranglement sur la première action de son adversaire à 30 secondes de la fin du chrono. Dingue qu’il n’y ait pas eu de décalage de pénalité avant le début du golden score ! Le bon contre du Français sur la première véritable grosse attaque du Nippon a failli passer. Harasawa commençait à se réveiller et à vraiment prendre le dessus. L’arbitre n’a pas hésité à mettre une moulinette au Français alors que dans l’autre sens, il ne l’a jamais fait. Physiquement, ça devenait très dur. C’est donc logiquement que Maret s’est fait contrer en uchi-mata. Ce n’est pas passé loin et avec un arbitrage moins protecteur pour les Japonais – quand ils ne foutent rien, ils ne sont quasiment jamais punis, c’est une constante dans ces championnats – on aurait peut-être eu droit à une autre conclusion. 1-0 pour le Japon.

Gneto avait un gros défi à relever pour éviter à l’équipe de France d’être déjà arguée. Elle a tout de suite pris la manche sans jamais la lâcher, a secoué son adversaire et lancé la première attaque. Un peu sonnée après avoir pris un pain sur le côté de la tête, la Française a ensuite eu beaucoup plus de mal à attraper la manche d’une adversaire désormais plus prompte à attaquer, et hyperactive qui plus est. Pénalité logique. Gneto s’est remise à attaquer, c’était trop direct, sans déséquilibre… Un relâchement coupable en bordure à quelques secondes de la fin a permis à Yoshida de l’enrouler sur sa hanche pour la finir en immobilisation.

Au tour de Chaîne. Cette fois, sur le papier, il était capable de gagner. Agressé d’entrée au kumikata, il a mis un coup de boule involontaire à Tatsukawa puis a essayé de l’empêcher d’attraper sa manche avant de se lancer dans une technique de sacrifice. On avait déjà passé la moitié du chrono. Evidemment, seul le Français a été sanctionné, mais rien de grave à ce moment du combat… seulement la 2e est tombée juste avant le début du golden score. Pour provoquer la 3e, le Japonais s’est contenté de pousser son adversaire pour le mettre à distance ou au contraire à fuir, toujours pour la même raison. Il a réussi en faisant du sumo. Normalement, pousser son adversaire hors du tapis, c’est interdit, non ? Bref… 3-0, plus aucun droit à l’erreur. C’était déjà mort, ne nous le cachons pas.

Gahié devait au moins sauver l’honneur de la France tout en affirmant sa supériorité sur cette Japonaise. Elle lui a mis une pression dingue d’entrée pour lui faire prendre un shido au bout de 20 secondes. Néanmoins Ono a rapidement réagi. Un éventuel contre de la Nippone a donné lieu à vérification vidéo, il n’y avait rien. Ça s’est terminé sur Ippon après 2’16, un joli contre-contre en gardant bien la jambe à l’intérieur. 3-1, et encore un minuscule espoir.

Clerget pouvait encore prolonger l’histoire contre un judoka à sa portée. Ça s’est carrément fritté. Puis un shido chacun car ils s’empêchaient de poser les mains. Après 1’23… le piège. Ippon en bordure. Un contre. 4-1 pour le Japon. La tactique de mettre des éléments frais a payé. L’équipe de France a très peu fait tourner chez les hommes, Chaîne et Maret ont disputé tous les tours (j’ai l’impression qu’Axus était blessé à la main, il avait l’air de porter un gros bandage sur le podium), Clerget en a disputé 3 sur 4.

Le score est lourd mais dans la manière, c’était bien, voire très bien. Si on prend en compte le format olympique et la situation actuelle, on devrait avoir un Teddy Riner (qui doit en principe participer l’an prochain aux ChM de Tokyo, mais seulement par équipes) en plus de Maret, probablement une Romane Dicko en +70kg (capable de battre n’importe qui à défaut d’être sûr de battre n’importe qui) avec Malonga ou Tcheuméo, le choix entre Gahié et Agbegnenou en -70kg, Buchard et une fille forte en -57kg (où la représentante française sert forcément très forte car cette catégorie est très dense en France), un Clerget (ou Diesse) en -90kg, ce qui fait déjà 5 catégories très fortes sur 6 et de réelles chances d’emm*rder n’importe quelle nation.

Le podium (Japon en or, France en argent, Corées et Russie en bronze) est logique par rapport aux compétitions individuelles. En comptant l’épreuve par équipes, La Japon a décroché 17 médailles (8 titres sur 15), la Corée du Sud a fini 2e avec 4 médailles (dont 2 titres), la France 3e avec 5 médailles, la Russie en a pris 4 (mais pas de titre, d’où sa 9e place sur le tableau). Les 4 nations les plus médaillées aux 4 premières places. Il n’y a pas de mystère.

Dès à présent, chaque tournoi et championnat international s’annonce important puisqu’ils attribuent des points à la ranking list. Ces points vont déterminer la qualification olympique puis le tableau aux JO. Plus vite vous prenez des points, plus vos tirages seront favorables et vous aideront à gagner plus de points et médailles… Ils sont aussi primordiaux pour forger ou renforcer son statut en équipe de France. Dans certaines catégories, s’imposer en tant que n°1 national sera extrêmement difficile car, encore une fois, la France est un très grand pays de judo.


En bonus, l'épisode du jour de Lecanu vs Bundes.