Clarisse Agbegnenou a retrouvé son rang et terrassé sa bête noire en finale. Cette médaille d’or fait beaucoup de bien à une l’équipe de France de judo pas franchement à la fête depuis le début de ces Championnats du monde. Elle fait aussi beaucoup de bien à la tête d’une championne en quête de paix intérieure.

Si le phénomène du judo féminin a trouvé les réponses aux questions qu’elle se posait, rencontrant ainsi la sérénité et la plénitude recherchées depuis de nombreux mois, les 2 autres judokas français en lice lors de la 4e journée des Mondiaux de Budapest risquent de ressasser longtemps cette journée. Ils ont perdu contre moins forts qu’eux.