Mot-clé - Aksel Lund Svindal

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samedi 23 janvier 2016

Strike on Streif.

Marcel Hirscher est le grand gagnant de la descente de Kitzbühel. Pourtant, il n’a pas mis les skis sur la Streif, le super-G lui a suffi. L’Autrichien est le grand vainqueur du jour en raison du violent accident subi par Aksel Lund Svindal, une des victimes du jour de la descente la plus prisée du circuit. La plus dangereuse aussi.

Le bilan de cette épreuve est catastrophique, assez honteux pour le ski alpin. Il fallait avoir un dossard compris entre 1 et 4, entre 10 et 14, entre 26 et 30 ou… supérieur au 30. Car après le 30, on ne prenait pas le départ. La course a en effet été arrêtée à ce moment très officiellement «pour raisons de sécurité» (malgré une visibilité qui s'améliorait), les résultats étant tout de même entérinés. On a poussé jusqu’au 30 uniquement dans ce but, car 50% des engagés doivent avoir été lancés pour valider les résultats.

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vendredi 22 janvier 2016

Combinaison parfaite.

3 Français au départ, 3 Français au sommet du classement, puis d’autres concurrents s’élancent, aucun ne parvient à les déloger du podium. Quel panard ! Un panard pointure 70 ! Il s’agit à la fois d’une récompense, d’un soulagement, d’une délivrance, d’un encouragement, d’une confirmation, d’une concrétisation, d’un aboutissement, d’une revanche… Plein de choses à la fois.

En soi, c’est aussi un événement historique pour le ski français. A fortiori à Kitzbühel.

Des triplés français en skicross, on en voit de temps en temps, c’est encore arrivé ce mois-ci. On en a même eu un mythique aux JO de Sotchi. En ski alpin masculin, on n’en a probablement jamais vu… à la télé. A vrai dire, je ne sais pas si entre 1967 et 1970 (l’époque où les Français ont réussi les 6 premiers – et jusqu’à samedi les 6 seuls – triplés en Coupe du monde) certaines épreuves de ce circuit nouvellement créé étaient déjà retransmises en direct à la télé. J’en doute.

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lundi 21 décembre 2015

Géant ? Mon c*l !

On nous annonçait une nouvelle épreuve de slalom géant parallèle sur le bas de la piste d’Alta Badia retravaillée pour l’occasion. A l’issue de l’épreuve, on est en droit de s’interroger sur la réelle nature de ce spectacle. S’agissait-il réellement de slalom géant ?

Elle comptait pour la Coupe du monde géant en utilisant le classement WCSL (les 16 premiers de la WCSL du géant étaient qualifiés ainsi que les 4 premiers de la WCSL générale pas déjà qualifiés, et les 12 mieux classés de le première manche du géant de dimanche pas qualifiés autrement) sans toutefois compter pour la WCSL. Surtout, l’épreuve rapportait des points pour le classement général de la Coupe du monde, c’est pourquoi Aksel Lund Svindal et Kjetil Jansrud ont décidé de s’aligner. Ils ont bien fait : les spécialistes de géant ont presque tous dégagé d’entrée, y compris Marcel Hirscher, le grand adversaire des Norvégiens au classement général.

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samedi 19 décembre 2015

Guillermo toujours plus haut !

Guillermo Fayed n’étonne plus personne, il a habitué tout le monde à se placer toujours plus haut au classement des différentes descentes auxquelles il prend part. 5e pour finir la saison passée, 4e pour débuter la nouvelle à Lake Louise, puis 3e une semaine plus tard à Beaver Creek, il a enchaîné ce samedi à Val Gardena en allant chercher les Norvégiens sur un terrain où ils semblaient dominer sans partage.

  • Descente masculine de Val Gardena (samedi 19 décembre 2015).

La course a été lancée à 12h15 dans de relativement bonnes conditions compte tenu du manque de neige qui faisait fortement ressentir le relief de la piste. Le principal souci était le manque de lumière par endroits. Suite à leur triomphe en super-G avec ce triplé presque déprimant – pour la concurrence – il était facile d’identifier les favoris, il s’agissait évidemment des Norvégiens. D’autant plus facile que dans ces conditions il allait y avoir très peu de place pour les surprises, les meilleurs allaient forcément être devant.

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samedi 5 décembre 2015

La chance au masculin.

Je vous le dis honnêtement… là, sur le moment, j’ai le seum. En ce début de saison du blanc, les places d’honneur pleuvent pour les différentes équipes de France de ski alpin. Mais ça ne score pas beaucoup. La réussite manque vraiment. 4e, 5e, au bout d’un moment, ça saoule. Particulièrement quand ça se passe comme au super-G masculin de Beaver Creek.

En ski alpin, rien ne vaut une course disputée dans des conditions permettant à tous les engagés d’avoir les mêmes chances d’être performants. S’agissant d’un sport d’extérieur très soumis aux aléas météorologiques, il arrive souvent que des courses ne soient pas régulières. Il faut faire avec et l’accepter en se disant que la victime d’un jour en sera le bénéficiaire une autre fois. Quand 2 des gros leaders sont aussi chanceux que Marcel Hirscher et Ted Ligety, partis pile dans les bonnes fenêtres météo alors que chacun de leurs adversaires se lançait à l’aveugle sous la neige et dans le brouillard, qu’ils en profitent pour terminer aux 2 premières places, ça reste très dur à digérer.

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La Dame de Lake, Le King et le vice-King des Vikings.

Le second week-end de la tournée américaine de la Coupe du monde de ski alpin est encore plus copieux que le précédent ! Au programme des hommes (à Beaver Creek), on trouve descente, super-G, slalom géant. Pour les femmes (à Lake Louise), ce sont 2 descentes et un super-G.

Lors de cette première journée, c’était descente pour tout le monde ! Mais surprise pour personne. La grande Dame de Lake Louise a signé son retour par une victoire sur sa piste fétiche. Lindsey Vonn semble presque sans rivale en vitesse en l’absence de Maze et Fenninger. Du moins sur cette neige. Les Norvégiens ont quant à eux fait la loi dans le Colorado.

Côté français, on a eu une bonne surprise et une confirmation.

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dimanche 29 novembre 2015

Nul autre adversaire que soi-même.

En Ligue 1, qui peut battre le PSG ? Lui-même.
En NBA, qui peut mettre fin à la série d’invincibilité des Golden State Warriors ? Eux-mêmes, ou peut-être Brock Lesnar^^…
A Aspen, qui peut battre Michaela Shiffrin dans les épreuves techniques ? Elle-même.

Et oui, parfois, en sport, vous être votre plus grand adversaire. Voire votre seul véritable adversaire. C’est bon signe pour vous, ça signifie que vous dominez largement votre discipline ou au moins la compétition à laquelle vous participez. Peu importe qui on vous oppose, si vous faites preuve de sérieux et faites le job correctement, vous gagnez.

Dans le cas de Michaela Shiffrin, cette supériorité phénoménale s’est vérifiée ce week-end. L’identité de sa seule "ennemie" aussi.

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samedi 7 février 2015

Supériorité masculine. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La descente masculine des Championnats du monde organisés à Vail - Beaver Creek ne pouvait qu’être belle, tout était réuni pour. Ou du moins, elle ne pouvait être que mieux que celles des femmes la veille sur la piste voisine. En effet, elle a tenu toutes ses promesses, même si le résultat, en partie inattendu, est aussi assez frustrant.

L’équipe de France a procédé comme la Suisse et l’Autriche pour désigner ses représentants (du moins le 4e en ce qui nous concerne). C’est bon signe, ça montre qu’il y a abondance de bons coureurs ! David Poisson et Maxence Muzaton étaient en concurrence. Le médaillé de bronze de Schladming a obtenu sa qualification au détriment du jeu qui pourrait participer au super-combiné. Choisir Brice Roger était très tentant après ses perfs à l’entraînement… il a en effet remporté le dernier. Seulement, il faut relativiser. Rappelons que tout le monde ne s’y donne pas à fond et qu’un entraînement sans pression reste un entraînement. Surtout, il n’a pas rempli les critères instaurés par le staff pour avoir sa chance à Beaver Creek. Contrairement à Poisson et Muzaton aucune de ses descentes cette saison ne s’est terminée par un classement dans le top 20. Poisson dominé son "adversaire", il a obtenu sa place.

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jeudi 5 février 2015

Le niveau et Théaux. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Cette saison, des belles courses de ski, j’ai eu la chance d’en voir déjà pas mal. Il y en a eu un paquet en biathlon, quelques-unes dans les autres disciplines comme le combiné nordique ou encore lors de ChM freestyle à Kreischberg. Le ski alpin n’a pas été en reste. Mais le super-G masculin des Championnats du monde a fait voler en éclats quelques seuils de dinguerie.

Entre les retours improbables à la compétition, les rebondissements, les chutes, les surprises… On a eu droit à tout. C’était ENORME ! Et d’autant plus énorme que l’équipe de France a lancé ses championnats assez idéalement en remportant une première médaille particulièrement symbolique. Celui qu’on attendait sans vraiment y croire a relevé la tête au bon moment après un début de saison très compliqué. S’adapter à son nouveau matériel après un changement de marque à l’intersaison a mis plus longtemps que prévu. Heureusement, il y est parvenu juste quand il le fallait.

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dimanche 26 octobre 2014

Déjà là ! (CdM ski alpin)

Comme le veut la tradition, la saison de ski alpin – et même des sports d’hiver d’extérieur dans l’hémisphère nord – a débuté sur le glacier autrichien de Sölden avec un week-end de slalom géant.

Les organisateurs ont eu de la chance, il est tombé 70cm de neige pile au bon moment pour aider à avoir une piste de qualité suffisante afin de compléter les stocks de neige. Mais le problème reste le même : en octobre, 3 semaines avant le 2e week-end de Coupe du monde, on ne peut compter sur des conditions équitables, chaque passage marque énormément, on doit vite skier dans les trous. Avoir un bon dossard est donc une réelle nécessité.

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vendredi 15 février 2013

Domination, frustration. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 La France n’est plus en tête du classement des médaille, elle l’était avant la nouvelle victoire du nouveau roi de Schladming. Un homme a remporté 3 titres individuels lors de ces Championnats du monde de ski alpin, on ne l’attendait pas forcément en super-G, encore moins en super-combiné, en revanche en slalom géant, il n’a fait "que" confirmer sa domination habituelle. Ted Ligety a écrasé la concurrence.

L’équipe de France avait déjà 4 breloques venant de 4 skieurs (alors que la plupart des équipes doivent leur bilan à un seul voire 2 éléments qui en ramènent plusieurs (Svindal, Ligety, Maze, Riesch). L’idée était d’en obtenir une 5e avec un 5e coureur, elle n’était en rien saugrenue car notre réservoir dans cette discipline est phénoménale, on peut placer régulièrement 6 à 8 représentants en seconde manche lors des épreuves de Coupe du monde (alors que JB Grange et Julien Lizeroux n’ont plus pris le départ en géant depuis de nombreux mois suite à leurs blessures, on pourrait avoir une densité encore plus impressionnante).

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lundi 11 février 2013

Ça s’est mal combiné. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 4 Français au départ, un seul à l’arrivée malgré l’impression générale de ne pas avoir démérité. En fait ça s’est mal combiné lors du super-combiné masculin des Championnats du monde de ski alpin. On croyait vraiment au podium, au titre même, n’ayons pas peur de le reconnaître, au final on est déçu, mais surtout frustré.

Alexis Pinturault a laissé échapper un premier titre mondial dès le haut de la descente.
Il a laissé échapper une première médaille mondiale en bas du slalom.
Trop faible sur son point faible, presque trop fort sur son point fort… Au final, Pinpin le mutant a mis 28 centièmes de trop à franchir la ligne d’arrivée pour la 2nde fois de la journée après quasiment 3 minutes d’efforts exténuants répartis en 2 manches disputées en début d’après-midi (départ à midi) sur les pentes très gelées de la Planai (il a fait extrêmement froid au cours de la nuit, c’était donc très dur, ça tapait fort sous les skis) puis en début de soirée dans les conditions du mythique slalom nocturne de Schladming (paradoxalement la visibilité était bien meilleure qu’à midi car on allume les éclairages, on dirait un stade de foot). Il n’a rien à se reprocher.

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samedi 9 février 2013

Le jour du Poisson. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Pour une fois, le jour du poisson n’était pas le vendredi, c’était le samedi. David Poisson un vendredi avec le dossard 13, ça aurait fait beaucoup, certains auraient mis en avant des considérations paranormales pour expliquer comment le descendeur le plus casse-cou et le plus physique de l’équipe de France a pu décrocher une médaille aux Championnats du monde de ski alpin, lui qui n’avait encore jamais goûté aux joies du podium à 30 ans.

Avant la récompense d’enfin monter sur la boîte au plus haut niveau, il avait tout connu, 10 top 10 (7 en Coupe du monde depuis 2008, 2 aux Mondiaux… de Bormio en 2005, 1 aux JO de Vancouver) dont 2 places de quatrième, la dernière à Kitzbühel lors de la dernière épreuve de CdM disputée, mais surtout les galères et… les boîtes (de la polysémie du mot "boîte" : en général un sportif essaie d’éviter de prendre des boîtes – sauf en hockey sur glace – car il risque de s’en sortir en boitant, mais il a souvent pour objectif de monter sur la boîte, ce qu’il peut ensuite fêter en boîte). Il a fini dans les filets à de nombreuses reprises (pour un poisson, un filet est souvent la fin du voyage avant d’être conditionné en filets, expédié dans des boîtes et mangé avec un filet de citron), a été blessé un paquet de fois, a galéré la saison dernière pour réintégrer les 30 après avoir dû bataillé en se coltinant de gros dossards. Si mes souvenir sont bons une super 6e place en Norvège en mars dernier le lui a permis de justesse de raccrocher le bon wagon.

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mercredi 6 février 2013

Super-Grotesque, Super-Génial. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Pouvait-on imaginer pire en ouverture de Championnats du monde de ski alpin ? Sans doute pas. La FIS a fait un gran’gran’ numéro… Le podium du super-G féminin est loin d’être dégueulasse, Tina Maze, Lara Gut et Julia Mancuso ne sont pas là par hasard, mais pour l’image de ce sport, c’est dramatique. Heureusement, après la mascarade de mardi la course masculine organisée jeudi a enfin lancé la compétition sur de bonnes bases.

Mardi matin, 11h, on attend le départ du super-G féminin. Pas de bol, il y a trop de brouillard, on retarde donc le départ… Comme ça ne se dégageait pas, on a recommencé… encore… encore… 13 FOIS ! Rendez-vous compte… 13 fois ! Finalement, on la lancé les premières concurrentes à 14h30, avec 3h30 d’attente, une attente plus facilement supportable pour les favorites car contrairement aux petits dossards elles peuvent éviter d’attendre près du départ et ne sont pas obligées de rester échauffées, elles restent au refuge bien tranquillement. Marie Marchand-Arvier avait le n°3, elle en a pâti et a terminé à une modeste 14e place. Les 2 autres Françaises, Tessa Worley et Marion Rolland, ont aussi raté ce super-G (respectivement 27 et 22e) mais peut-on le leur reprocher ? Je ne pense pas.

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dimanche 5 février 2012

"Pinpin le Mutant" se fait les dents.

les sports d'hiver 3e podium de sa carrière en Coupe du monde de ski alpin, 3e fois sur la 2e marche. On ne peut nier une petite pointe de frustration, surtout pour un vrai winner. Alexis Pinturault troquerait bien son abonnement à la 2e place pour quelques victoires. "Pinpin" ne doit pas devenir "Poupou" !

Tessa Worley, son homologue et quasi équivalent en équipe de France féminine, a connu 5 fois la victoire – 6 si on compte le Team Event des Championnat du monde de Garmisch-Partenkirchen – avant d’occuper pour la première fois un des strapontins les plus prisés (d’abord le bronze aux Mondiaux puis une 3e place en CdM, depuis, elle a encore gagné, c’était à Kranjska Gora le 21 janvier). Pour le moment, s’il n’a pas connu la réussite de sa compatriote, le jeune Français s’est montré plus polyvalent, Tessa ne comptant qu’un top 10 dans une discipline autre que le slalom géant.

Compte tenu de son talent et de ses capacités physiques, on ne peut en douter une seule seconde, "Pinpin le Mutant" va claquer "quelques" victoires d’ici la fin de sa carrière, celle-ci pouvant durer encore une grosse quinzaine d’année car ne l’oublions pas, elle vient de débuter.

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mardi 29 novembre 2011

La semaine dernière… (21 au 27 novembre 2011)

La semaine dernière C’était dans les cartons depuis 2 bons mois, je voulais relancer les articles multisports de types "retour sur la semaine", ce que j’ai beaucoup fait sur mon ancien blog puis sur celui-ci. J’essaie un nouveau format à géométrie variable, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.


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mardi 15 février 2011

Y’en a quand même qui s’éclatent… (2/2)

les sports d'hiver

On l’a vu, les Autrichiennes ont réalisé un carton en vitesse et en super-combiné, Elisabeth Görgl étant la reine de la première semaine des Championnats du monde de ski alpin. Chez les hommes l’Italie a été à la fête, avec 4 médailles dont un titre, Christof Innerhofel s’est adjugé toute la collection.

=: Après les femmes, les hommes.

Mercredi, le super-G.
Départ à 11h par très temps sur une piste du Kandahar très gelée et bosselée, l’entraîneur suisse dessiné un tracé long et difficile, pas de temps mort, des tas de mouvement de terrain, de gros pièges.

Traitons immédiatement le cas de l’équipe de France, privée de Yannick Bertrand, tombé en faisant du ski libre, il a dû déclarer forfait, espérant pouvoir revenir pour la descente. Suite aux résultats de la dernière étape de Coupe du monde à Hintersdoder, l’encadrement technique français avait décidé d’envoyer 2 géantistes sur cette première épreuve des Mondiaux, le jeune Alexis Pinturault et Thomas Frey, moins jeune mais assez peu expérimenté. 6e et 10e en Autriche avec des dossards improbables, ils avaient gagné leur place en profitant d’un super-G aux allures de géant alors que celui de Garmisch-Partenkirchen était d’un tout autre genre.

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mercredi 12 janvier 2011

Le triomphe des frustrés. (1/2)

les sports d'hiver Ces derniers jours en ski alpin le redoux qui touche l’Europe a donné lieu quelques courses pour le moins étranges… 2 slaloms et un géant pour les hommes, 2 slaloms, une descente et un super-G pour les femmes, parfois du grand n’importe quoi, mais dans l’ensemble beaucoup de spectacle.

Résultats des courses ? Les frustrés ont pu se régaler et les classements ont été chamboulés. On a assisté à des manches au scénario improbable, à des remontées fantastiques, à des hécatombes… beaucoup trop de trucs pour que je vous raconte tout. Je vous rapidement aborder chaque épreuve et m’étendre sur les deux plus importantes, celles où les Français ont particulièrement brillé.

  • Mardi 4 janvier, slalom féminin de Zagreb (en nocturne).

En Croatie la prime est la plus importante du circuit. Peut-être que Marlies Schild avait besoin d’argent… En tout cas elle n’a laissé aucune concurrente espérer la décrocher à sa place.

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