Kazan_2015.jpg Il l’attendait. Florent Manaudou a déployé ses grands bras tel un papillon mutant pour remporter son premier titre mondial individuel en grand bassin après ses 2 titres collectifs au sein du relais 4x100m en 2013 et… lors de la première journée de ces Championnats du monde de natation.

Et dire que le 50m papillon était plus une mise en jambes avant son objectif réel, le 50m nage libre, dont il est devenu champion olympique, puis champion de France en petit bassin, puis champion d’Europe en petit bassin, puis champion de France en grand bassin, puis champion d’Europe en grand bassin, puis champion du monde en petit bassin… Je crois que l’ordre est bon. Tout ça pour dire qu’il est à Kazan pour avoir été champion de tout au moins une fois, à l’image de Renaud Lavillenie au saut à la perche, il ne lui manque que le titre mondial en configuration olympique (en plein air pour l’athlé, en bassin de 50m pour la natation), il ira à Pékin dans quelques jours pour compléter la collection. En attendant, montrer sa force sur le 50 pap’ ne pouvait faire de mal. Le message envoyé à ses concurrents est clair.