Mot-clé - Alia Atkinson

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dimanche 9 août 2015

Or. Fin. (ChM natation, J8, S2)

Kazan_2015.jpg Les Championnats du monde de natation organisés à Kazan, en Russie, ont connu leur grand final. Une session composée uniquement de finales, c’est une session à médailles, fatalement. L’équipe de France pouvait légitimement ambitionner d’en obtenir 2 supplémentaires. Elle a répondu aux attentes.

Une_derniere_medaille_pour_la_France__le_relais_4_nages_confirme.jpg Bien sûr, il y a 2 ans, la dernière journée avait été surnaturelle, des journées comme celle-ci, on en vit une dans une vie quand on a de la chance. Cette fois, même en ayant 2 finalistes individuels et un relais en lice, il était impossible de faire aussi bien. En toute logique, la Marseillaise allait être jouée une dernière fois. Pour ce qui est de l’autre chance, une rude bataille attendait les relayeurs français.

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samedi 8 août 2015

Champion de tout. (ChM natation, J7, S2)

Kazan_2015.jpg Pour l’équipe de France de natation, cette 7e journée des Championnats du monde revêtait une grande importance. Sevrée de médaille depuis 96 heures, soit une éternité, elle attendait un titre très important, celui qui devait permettre à Florent Manaudou de devenir le premier champion de tout de l’histoire de la natation tricolore (hors relais). Mehdy Metella pouvait aussi tirer son épingle du jeu.

Les 50m constituaient une grande partie du programme, on en avait, un dans chaque nage et même 2 en nage libre. 50m, c’est court, pourtant, on a eu quelques écarts assez phénoménaux.

Les amateurs de sprint avaient de quoi se régaler, il y en avait aussi pour les autres, notamment pour les fans de… Katie Ledecky, dont on attendait le 5e titre et le 3e record du monde lors de ces Mondiaux.

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L’aller sans retour. (ChM natation, J7, S1)

Kazan_2015.jpg Au matin de l’avant-dernier jour des Championnats du monde de natation, il est de coutume d’avoir énormément de 50m. On en a eu 27 séries !

L’aller sans retour est évidemment ce qu’il y a de plus ouvert aux nageurs des petits pays, il suffit de plonger (sauf en dos où le départ est différent), de nager – ou de barboter – jusqu’au bout à l’autre bout du bassin, il n’y a pas besoin de gérer son effort, pas de virage, les risques de noyade sont limités. Mais du coup, c’est sacrément long ! Moins toutefois que l’épreuve qui concluait la session, le 1500m NL.

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mardi 4 août 2015

Lacourt is back. (ChM natation, J3, S2)

Kazan_2015.jpg J’ose le jeu de mots… (Il faut avoir un minimum de bases en anglais pour comprendre.)

He is back !

Camille Lacourt n’est pas un saint, mais Camille Lacourt est Lazare. Et d’ailleurs, s’il était à la fois un saint et Lazare, il sera arrivé en retard.

Pourquoi Lazare ? Alors qu’on le croyait mort et enterré depuis un bon bout de temps, il a été ramené à la vie. Pas par Jésus, mais par les médecins et les entraîneurs grâce auxquels le champion a retrouvé son intégrité physique puis son meilleur niveau.

Mardi à Kazan, lors de la 3e journée des Championnats du monde de natation, on a revu le Lacourt des miracles, celui qui a bon dos. Il avait gagné aux Championnats de France 2014, et PAN ! Tumeur ! Heureusement, elle était bénigne, toutefois ce souci supplémentaire intervenant suite à une série d’autres n’a pas eu sa peau (du dos). Il a su faire le dos rond face aux problèmes et répondre présent une fois dos au mur lors de la seule finale française du jour.

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lundi 3 août 2015

Le battement d’ailes du papillonneur. (ChM natation, J2, S2)

Kazan_2015.jpg Il l’attendait. Florent Manaudou a déployé ses grands bras tel un papillon mutant pour remporter son premier titre mondial individuel en grand bassin après ses 2 titres collectifs au sein du relais 4x100m en 2013 et… lors de la première journée de ces Championnats du monde de natation.

Et dire que le 50m papillon était plus une mise en jambes avant son objectif réel, le 50m nage libre, dont il est devenu champion olympique, puis champion de France en petit bassin, puis champion d’Europe en petit bassin, puis champion de France en grand bassin, puis champion d’Europe en grand bassin, puis champion du monde en petit bassin… Je crois que l’ordre est bon. Tout ça pour dire qu’il est à Kazan pour avoir été champion de tout au moins une fois, à l’image de Renaud Lavillenie au saut à la perche, il ne lui manque que le titre mondial en configuration olympique (en plein air pour l’athlé, en bassin de 50m pour la natation), il ira à Pékin dans quelques jours pour compléter la collection. En attendant, montrer sa force sur le 50 pap’ ne pouvait faire de mal. Le message envoyé à ses concurrents est clair.

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