Mot-clé - Alphonse Aréola

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vendredi 9 juin 2017

Money time.

Talleyrand le disait, tout ce qui est excessif est insignifiant. En manière de football, les sommes évoquées aujourd’hui sont plus qu’excessives, elles sont totalement indécentes. Pour cette raison, même s’il est impossible de ne pas en tenir compte pour le recrutement, mieux vaut essayer de les oublier pour se centrer sur l’aspect sportif des choses.

La période des mutations ouvre officiellement aujourd’hui. Pour le PSG, cette intersaison s’annonce décisive. Le club a enfin recruté un directeur sportif pour s’en occuper sérieusement. La mission d’Antero Henrique s’annonce très difficile en raison des erreurs grossières commises par la direction lors des précédents exercices. Il hérite d’un effectif à nettoyer et restructurer en profondeur en gardant une certaine mesure. Pour se rendre compte de la réalité de la situation, il faut faire la liste des joueurs sous contrat, se pencher sur le sort à réserver à chacun et détecter les manques pour déterminer le profil des recrues et, le cas échéant, qui seraient les renforts idéaux.

L’exercice du jour est donc se mettre dans la peau d’un Antero, de faire les bons choix pour devenir un héros, d’éviter les mauvais pour qu’Antero n’enterre pas le PSG avec un recrutement atterrant.

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jeudi 24 novembre 2016

Arsenal désarmé. (LdC J5)

C’était trop facile. Du coup le PSG a décidé de pimenter sa soirée en offrant 2 buts à Arsenal. Par charité, il s’est même privé d’une victoire qu’il méritait sans discussion possible. OK, par charité, comprenez plutôt maladresse, néanmoins le principal a été obtenu, sauf contreperformance improbable lors de la dernière journée, la première place du groupe A de la Ligue des Champions sera parisienne.

Les 2 clubs étaient handicapés par pas mal d’absences. D’où la présence chez les Gunners d’un garçon comme Carl Jenkinson, latéral droit absolument dramatique. A vrai dire, les seules absences décisives pour l’équipe d’Arsène Wenger étaient celles de Santi Cazorla et de Hector Bellerin, car pour le reste il a pu aligner ses titulaires habituel ou a simplement fait des choix, comme débuter avec Kieran Gibbs à gauche, Aaron Ramsey au milieu, Olivier Giroud en pointe ou encore Alex Iwobi sur le côté droit, alors que Nacho Monreal, Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain et Theo Walcott prenaient place sur le banc.

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mercredi 2 novembre 2016

Quand ça s’emballe à Bâle… (LdC J4)

En football, quoi de mieux qu’un bon vieux rollercoaster émotionnel dont sort vainqueur le camp dont vous êtes supporter ? Le foot, c’est avant tout de l’émotion, c’est ce qui le rend si populaire. Ce mardi, on n’en a pas manqué !

Avec le PSG, depuis quelques temps, on voit à peu près toujours le même genre de prestations. Il est très difficile de trouver des raisons de s’enthousiasmer. On observe de façon récurrente les mêmes insuffisances, en particulier le manque de rythme et le défaut d’efficacité offensive. Les caractéristiques du jeu parisien reviennent aussi inlassablement avec énormément de possession, des tas de passes, mais de grosses difficultés à avancer pour se créer des occasions, ce qui pousse à user et abuser des ouvertures en profondeur. Pour se régaler du spectacle proposé il faudrait ingurgiter des substances psychotropes.

Alors bien sûr, on a encore eu droit à tout ça sur le terrain du FC Bâle, seulement cette fois, pour changer, l’ennui n’a pas pris le dessus sur tout le reste. En l’espace de 90 grosses minutes, on est passé par tous les sentiments. Il y a eu de la frustration, de l’agacement, de l’excitation, de la peur, du soulagement, de la joie, de l’émerveillement, de l’euphorie, de la tension, et j’en passe.

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vendredi 28 octobre 2016

Neuralyzer. (L1 J11)

Il serait temps d’arrêter de se faire peur bêtement. Autrement dit, il serait temps de trouver un remplaçant efficace à Cavani. Par «remplaçant», j’entends bien sûr un n°9 titulaire. Le plus gros problème du PSG est encore et toujours son manque d’efficacité offensive. Les occasions ne manquent pas, les buts, oui.

Même sans bien jouer ou alors par intermittence, les Parisiens ont réussi à se procurer pas mal d’occasions franches face à un LOSC assez affligeant dans ses intentions. Antonetti a débuté avec un gardien, un avant-centre très rarement buteur (Eder), et entre eux, 9 joueurs défensifs, à savoir 2 paires de latéraux sur les côtés et aucun milieu créatif. Le plus offensif était Sankharé… Il a attendu d’être mené au score pour enfin faire entrer des gars susceptibles de créer du danger. Comment s’étonner que les attaques se soient souvent résumées à tirer de très longs CF dans le paquet en espérant attraper une tête ?

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jeudi 20 octobre 2016

Quand tu bats Bâle en jouant à la baballe… (LdC J3)

1-1 à domicile contre Razgrad, des défaites 2-0 à Londres et 3-0 à Paris… Le FC Bâle a désormais besoin de 3 victoires lors de la phase retour et d’un improbable concours de circonstances pour se qualifier pour les huitièmes de la finale de la Ligue des Champions. Comme prévu, le PSG et Arsenal se joueront la première place du groupe. Et pourtant, dans le jeu, rien ne s’est passé comme prévu.

En football, le score n’indique absolument qu’une chose : le résultat. Son évolution n’aide pas toujours à savoir comment on en est réellement arrivé là. Ainsi Arsenal aurait dû prendre un bran-bran au Parc des Princes si les Parisiens avaient un peu moins manqué d’efficacité devant le but, ça a fait 1-1. Le PSG a galéré à Razgrad pour finalement l’emporter 3-1. Les Bulgares ont aussi causé de gros problèmes à la défense d’Arsenal avant de subir un déluge de buts (6-0). Aux 2 extrémités de l’Eurostar, même chose, les visiteurs ont réalisé un exploit, celui de ne transformer aucune de leurs occasions extrêmement franches, ils sont rentrés chez eux avec les fesses rouges et pour seul objectif réalisable de décrocher la 3e place qui permet d’être reversé en Europa League.

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samedi 15 octobre 2016

Poser une quiche en Lorraine. (L1 J9)

Les excuses ne tiennent pas. La théorie de la gestion ne tient pas. A Nancy, le PSG n’a pas géré, il s’est en réalité fait secouer par la lanterne rouge de Ligue 1 après un début de match assez idéal annonciateur d’une bran-bran. Même diminués par un nombre conséquent d’absences, les Parisiens auraient dû en mettre au minimum 5 ou 6. Seulement, à 2-0, plus rien ! Le néant !

Alors bien sûr, le PSG a tout de même gagné. Il a vraiment été très bien payé en ayant pourtant fait moins que le service minimum. Pendant 20 minutes, si la qualité de jeu n’était pas fabuleuse et le rythme pas fou, le break semblait définitif grâce à une bonne dose de réussite pour ouvrir le score et un gros cadeau pour inscrire le 2nd but. Ensuite, Verratti et ses coéquipiers ont passé 70 grosses minutes à déverser sur le terrain du dégueulis de football. Ils ont donc posé – et étalé – une énorme quiche en Lorraine. Une honte.

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jeudi 29 septembre 2016

Football yaourt en Bulgarie. (LdC J2)

Ça aurait pu être pire. Le PSG aurait pu ne pas gagner ce match. Il était bien parti pour. Contre le Ludogorets Razgrad, ça aurait fait tache, même en BulgarieSofia, car ce petit club ne peut recevoir dans son stade en Ligue des Champions). Au final, on retiendra essentiellement la victoire car il n’y a pas grand-chose de positif à en tirer.

Il faut le dire, Unai Emery s’est loupé. La compo de départ était mauvaise, les changements dépourvus de sens. Toutefois, les joueurs présents sur le terrain n’étaient pas obligés d’être si décevants, ils avaient tout à fait le droit de justifier la confiance témoignée par leur entraîneur en les titularisant, même s’ils ne la méritaient pas. Ils ont joué un semblant de football incompréhensible, n’ont pas fait plus que donner le change, tel un chanteur ne connaissant pas les paroles de sa chanson qui en baragouine de fausse en espérant que personne ne se rende compte de la supercherie. Il s’agissait de football yaourt.

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vendredi 16 septembre 2016

Soirée gang-bang en Normandie. (L1 J5)

Fidèle à lui-même, Unai Emery fait tourner. L’effectif a tourné. Le ballon a bien tourné (ou circulé). Et à la fin de la soirée le trou normand s’était élargi. Désolé d’être si cru, mais Caen-PSG a pris des allures de joyeux gang-bang. C’est ce qui se passe chez les gens trop accueillants qui ne savent pas dire non…

Sincèrement, je ne suis pas sûr que les supporters du Stade Malherbe ayant fait l’effort de venir assister un mardi soir à cette rencontre d’ouverture de la 5e journée de Ligue 1 soient réellement mécontents. Bien sûr, les fans du club local espéraient mieux, néanmoins ayant l’habitude de se faire démonter par le PSG (déjà 3-0 et 6-0 l’an dernier), sachant avoir très peu de chances de ne pas perdre, ils ne doivent pas trop en souffrir. Un amateur de foot y a obligatoirement pris du plaisir car le spectacle était de qualité. On a revu le jeu voulu par Emery, celui des matchs de préparation et du début de saison, d’une certaine façon celui de la rencontre face à Arsenal (dans l’envie collective) avec une différence majeure : cette fois, Cavani a fait un carnage au lieu d’un festival de ratés.

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mardi 13 septembre 2016

Ejaculateur précoce. (LdC J1)

Que doit-on réellement retenir de PSG-Arsenal, l’affiche de la première journée des poules de la Ligue des Champions ? Le résultat décevant ou la manière plus qu’encourageante ? On attendait une réponse à beaucoup de questions nées d’incertitudes entourant les blessures et autres retours tardifs après un été chargé. Beaucoup ont été obtenues, certaines restent en suspens.

On ne pouvait imaginer meilleur début de rencontre. Cavani a ouvert le score dès la 42e seconde. Ensuite, le PSG a multiplié les occasions en pratiquant un football empreint, de vitesse, d’enthousiasme mais aussi de solidarité et de cohésion collective, ce qui lui a permis de quasiment stériliser l’attaque londonienne. L’envie d’aller vite de l’avant n’a pas empêché d’assister à de longues séquences de construction à base de circulation du ballon. Il n’aura manqué qu’un ingrédient : l’efficacité offensive. Cavani a tout donné trop vite, impossible ensuite de remettre le couvert.

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vendredi 15 avril 2016

Andfied et frissons.

En réalité, l’Europa League est devenue la vraie coupe d’Europe. Celle du football qu’on aime. Est-ce parce que l’enjeu est moindre ? Est-ce parce que les équipes qui y participent ont très faim ? Est-ce structurel (plus de matchs aller-retour) ? Je ne saurais le dire. Une chose est sûre : le plaisir est au rendez-vous.

A vrai dire, j’ai une théorie. Les équipes qui la disputent ne disposent pas des grandes stars du Real, du Barça et du Bayern, elles sont obligées de jouer sur d’autres qualités, de s’appuyer sur d’autres valeurs : le collectif, l’envie…

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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dimanche 12 avril 2015

La coupe est à nous, le reste, Bast(i)a ! (finale CdL)

Et d’un ! Le PSG est en quête d’un triplé national totalement inédit. C’est bien parti. De la meilleure manière possible qui plus est, car la finale de la Coupe de la Ligue ne pouvait mieux se dérouler. Surtout à 4 jours du quart de finale aller de Ligue des Champions contre le Barça.

Alors bien sûr, ceux qui s’attendaient à voir un super match de foot ont été déçus. Ceux qui espéraient voir le PSG être battu pestent contre l’arbitrage. Mais la quasi-totalité de ces personnes souhaitait en réalité la défaite du PSG, pas la victoire de Bastia, et pour ces individus, tout est prétexte à déverser sa bile. Le fait est que l’arbitrage de M. Bastien a été excellent. A part le jaune mis à Lavezzi à tort (il était en avance, a pris le ballon, son adversaire lui a ensuite frappé dans le pied), il n’y a absolument rien à lui reprocher, si ce n’est… d’avoir fait respecter les lois du jeu. Nous sommes tout de même dans un pays très étrange où, quand l’arbitre est mauvais, généralement, on l’allume, et où, quand l’arbitre applique les règles… on l’allume encore plus ! Je vais évidemment y revenir.

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lundi 9 février 2015

Dernière extrémité.

Cette semaine, on a eu droit à 2 séances de tirs au but assez phénoménales par leur scénario et par la performance ou non-performance des gardiens.

Alors pour les plaisir, je vous propose de les voir ou revoir.

Point commun des 2 matchs : un gros enjeu et un match – parait-il – tout pourri conclu sans but au terme de la prolongation (je me suis endormi devant la premier, j’avais mieux à faire que de regarder l’autre, donc je ne peux jurer de la qualité de la rencontre, juste répéter ce qui se dit). J’ai pu voir la première séance en direct, pas la seconde, que j’ai galéré à trouver en entier et avec une qualité convenable.

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samedi 27 avril 2013

Choisir le chef, suivre la recette.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n'aurais cru écrire ceci un jour. C’est tout juste si je ne suis pas obligé de me pincer pour y croire… Pourtant, après avoir longtemps réfléchi, analysé la situation du PSG et du foot européen, j’en suis venu à cette conclusion : Arsène Wenger me semble être l'entraîneur dont le PSG a besoin.

Je n'aime pas le bonhomme, j'ai beaucoup de doutes concernant ses qualités, mais son profil est unique, il correspond à celui dont le club a besoin pour remplacer Ancelotti.

Pourquoi vouloir remplacer Ancelotti me direz-vous ? On ne va même pas se lancer dans un débat à propos contenu du bilan des 18 mois de l’Italien au PSG en termes de palmarès, de la qualité de jeu ou encore de gestion de l’effectif. Je persiste à dire que l’ensemble est très décevant, voire pire, mais à vrai dire, le problème n’est pas là, il se résume en une question : quelles sont les ambitions du club ?

Si l’objectif est réellement celui annoncé – et je n’ai aucune raison d’en douter – alors il est urgent de réorienter la politique sportive du club non pas sur du très court terme mais sur le moyen et long terme afin de s’établir durablement dans le top 4 européen.

Pour le comprendre, intéressons-nous d’abord à l’actualité car plusieurs enseignements sont à en tirer.

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jeudi 2 février 2012

Dessine-moi un mouton.

Trop habitués à ne pas avoir d’argent et à entendre beaucoup de noms sans voir personne venir au mois de janvier, des supporters parisiens semblent pour la plupart s’extasier à l’arrivée de n’importe quelle recrue. Ça en devient presque comique.

Désormais, le club a de l’argent, il achète des joueurs, youpi, c’est trop génial. On parle d’un Brésilien, d’un joueur sous contrat dans un grand club, et hop, le gars devient une méga-star internationale dont beaucoup ne supposaient pourtant pas l’existence la veille. Si quelqu’un balance la rumeur «Gonzo et Pouldo, Brésiliens évoluant respectivement au Real Madrid et à Manchester United, intéressent le PSG», même s’ils n’existent pas, beaucoup vont en être persuadé, ces deux joueurs vont faire gagner la Ligue des Champions au PSG, ce sont des monstres !

J’ai lu et entendu ces derniers jours de nombreuses réflexions concernant le recrutement et le jeu du PSG. Elles me désolent. Certaines de ces réflexions défient le bon sens. Parlons par exemple de la différence entre les façons dont Tévez et Thiago Motta sont vus.

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samedi 6 août 2011

Un gros Paris : Leonardo frappe fort.

Paris ne s’est pas fait en 1 jour. Entre le 31 mai, jour de l’annonce surprise d’entrée d’investisseurs qataris dans le capital du PSG, et le 6 août, date de la reprise de la Ligue 1 et de la signature de Javier Pastore, 67 jours sont passés, ils ont été particulièrement riches en événements, en spéculations, en coups médiatiques… et en bonnes nouvelles pour les supporters parisiens.

Je vais tenter une petite rétrospective des événements depuis l’annonce de l’arrivée des Qataris (la venue de Leonardo, la semaine folle du recrutement, la préparation) puis analyser l’effectif, les possibilités tactiques offertes à Kombouaré, le calendrier…

Troisième partie, du 25 juillet au 6 août : Leonardo recrute Jérémy Ménez, Milan Bisevac et Blaise Matuidi puis Salavatore Sirigu et Momo Sissoko, et enfin Pastore.

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dimanche 19 juin 2011

Lettre à Léo.

Cher Leonardo,

Tout d’abord, je tiens à te souhaiter un bon retour à la maison.

Lors de ton premier passage en terre parisienne, tu as marqué les esprits. Rares sont les joueurs étrangers à avoir laissé une trace si positive à Paris en ne restant qu’une saison, a fortiori en ne parlant pas français en arrivant. A vrai dire, la liste me semble se résumer à toi et Juan Pablo Sorin.

En tant que supporter du PSG ayant surtout connu les années difficiles du club depuis la fin des années 90, ayant souvent dû encaisser de violentes désillusions, je ne peux que me réjouir de l’arrivée d’un nouveau propriétaire ambitieux. Comment ne pas être heureux de la perspective de revoir nos couleurs briller de nouveau au firmament du football européen ? Comme des milliers d’autres Parisiens, je m’inquiète néanmoins d’une chose.

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dimanche 8 mai 2011

Le mur de la Méditerranée.

bandeau L1 2010-2011 Il y a quelques années, Monaco avait une équipe de football digne de son image de luxe, de bling-bling... Les gens allaient à Louis II pour voir des stars et du jeu.
Depuis quelques saisons, Monaco a une équipe d’anti-football digne de son territoire… Impossible de plus bétonner.

Samedi, à 19h, il faisait encore chaud en Principauté. Le PSG s’y présentait avec une équipe remaniée. Coupet était de retour – ce qui n’a eu aucune conséquence positive ou négative – derrière une charnière centrale au sein de laquelle Zoumana Camara remplaçait Mamadou Sakho, laissé au repos (sur le banc). Le côté droit était celui que je demande depuis plusieurs semaines, Cearà-Jallet, ça s’est très bien passé avec un excellent Cearà, Jallet a été un peu moins en vue. Dommage qu’Hoarau n’ait pas été là pour tenter de disputer le ballon à Petter Hansson et Puygrenier sur les nombreux centres aériens réalisés par les deux latéraux associés (le mec qui a fait les stats présentes sur le site de la LFP doit avoir un problème avec la définition du mot centre)… Erding en a pris quelques-uns, Bodmer aussi, mais tant qu’à faire, le jour où on aligne les meilleurs centreurs, autant mettre le meilleur joueur de tête, non ?

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jeudi 5 mai 2011

Laurent Blanc est raciste.

C'est très long mais pour être complet et bien analyser une situation, parfois, il faut savoir faire long. Survoler ne suffit pas, ça conduit à faire des raccourcis dangereux. Une fois que vous aurez lu l’intégralité du propos, vous comprendrez sans doute que dans cette affaire, l’indignation n’est pas la réflexion à avoir.


C’est indéniable, Laurent Blanc est raciste. Regardez ses sélections depuis son entrée en fonction à la tête de l’équipe de France de football, vous le constaterez comme moi.

Laurent Blanc n’aime pas les roux ! Jérémy Mathieu doit vraiment se sentir victime de discrimination. Abidal, Clichy, Evra, Cissokho et Trémoulinas ont tous été appelés au moins une fois, l’ancien Sochalien jamais, pourtant en club il est excellent, et à part peut-être Abidal – dont le passage en EdF avec Blanc a été trop court pour réellement le juger – ceux qui ont joué ont tous déçu. Point commun des 5 derniers latéraux cités ? Aucun n’est roux, contrairement à Mathieu. C’est évident, il est victime d’un racisme anti-roux.

Bon, sérieusement, de qui se moque-t-on ?

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