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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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dimanche 28 avril 2013

Car l’eau Ancelotti n’a pas aimé… (L1, J34)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG n’a encore jamais été champion de France de Ligue 1. En 1986, 1993 et 1994, il a fini en tête du classement de la Division 1 dans la catégorie des équipes n’ayant corrompu personne, depuis il a terminé 5 fois dauphin (dont 3 depuis que le D est devenu un L). En déplacement à Annecy, il a obtenu 3 points supplémentaires grâce auxquels il pourrait être sacré officiellement au soir de la 35e journée.

Les autres résultats de la journée de championnats ont eu pour effet d’empêcher les footballeurs parisiens d’assurer mathématiquement leur sacre 24h après l’officialisation du premier titre du PSG omnisport du XXIe siècle. Samedi soir, sa magnifique équipe de handball – dirigée par un super entraîneur, un ancien champion qui comme Ancelotti a bien mangé depuis la fin de sa carrière et a longtemps vécu plus près d’Annecy que de Paris (ils ont respectivement vécu et entraîné pendant 16 et 13 saisons à Milan et Chambéry) – a écrit la ligne inaugurale de son palmarès avant même le terme d’un exercice 2012-2013 plus que satisfaisant, le titre ayant été décroché avec la manière (domination+spectacle+bonne image+adhésion du public).

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samedi 27 avril 2013

Choisir le chef, suivre la recette.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n'aurais cru écrire ceci un jour. C’est tout juste si je ne suis pas obligé de me pincer pour y croire… Pourtant, après avoir longtemps réfléchi, analysé la situation du PSG et du foot européen, j’en suis venu à cette conclusion : Arsène Wenger me semble être l'entraîneur dont le PSG a besoin.

Je n'aime pas le bonhomme, j'ai beaucoup de doutes concernant ses qualités, mais son profil est unique, il correspond à celui dont le club a besoin pour remplacer Ancelotti.

Pourquoi vouloir remplacer Ancelotti me direz-vous ? On ne va même pas se lancer dans un débat à propos contenu du bilan des 18 mois de l’Italien au PSG en termes de palmarès, de la qualité de jeu ou encore de gestion de l’effectif. Je persiste à dire que l’ensemble est très décevant, voire pire, mais à vrai dire, le problème n’est pas là, il se résume en une question : quelles sont les ambitions du club ?

Si l’objectif est réellement celui annoncé – et je n’ai aucune raison d’en douter – alors il est urgent de réorienter la politique sportive du club non pas sur du très court terme mais sur le moyen et long terme afin de s’établir durablement dans le top 4 européen.

Pour le comprendre, intéressons-nous d’abord à l’actualité car plusieurs enseignements sont à en tirer.

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dimanche 14 avril 2013

Un message dans une bouteille. (L1, J32)

Ligue 1 - 2012-2013 Dur, dur d’être le PSG ! Dur, dur d’être le PSG !

Mercredi soir vers 22h30, le PSG se fait sortir de la Ligue des Champions malgré un match nul obtenu à Barcelone devant près de 100 000 spectateurs. Samedi après-midi, à 17h, soit à peine 66h30 plus tard, le PSG débute un match de championnat au Stade de l’Aube contre Troyes, le dernier de Ligue 1, avec de surcroît un droit à l’erreur compte tenu de son avance au classement.

Attention, les 2 paragraphes qui vont suivre sont à éviter si vous être adepte d’un féminisme réactionnaire.

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mercredi 3 avril 2013

Grand, beau et généreux. (LdC, ¼ aller.)

Ligue des Champions 2-2 à l’aller en Ligue des Champions est un excellent résultat… pour l’équipe qui se déplace. Il faudrait être complètement abruti pour sauter au plafond après avoir concédé un nul chez soi en ayant concédé 2 buts, qui plus est évitables, face au Barça, a fortiori'' un Barça privé de Messi en seconde période.

Et pourtant c’est la fête, la joie, presque tout le monde au PSG semble heureux après cette rencontre. Comment ne pas l’être ? Ces réactions a priori paradoxales voire totalement irrationnelles sont parfaitement logiques et justifiées.

Pour le comprendre, ii suffit de se poser une question : quel était l’objectif ?
Selon son point de vue on peut y apporter nombre de réponses possibles, mais à chaque fois l’objectif s’avère atteint.

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vendredi 15 mars 2013

La main du Diable !

Ligue des Champions Nan mais allô ! Allô ! Tu prends le Barça avec quart aller à domicile et c’est un bon tirage ? Nan mais allô quoi ! Si tu sors le Barça t’es même pas en finale ! Nan mais allô ! Vous me recevez ?! C’est comme si j’te dis qu’prendre Nadal en quart à Roland Garros c’est mieux qu’être dans l’autre moitié de tableau ! Nan mais allô !

Je n’ai pas trouvé mieux que cette intro parfaitement dans l’air du temps – et probablement peu compréhensible quand dans quelques semaines on aura oublié la vidéo qui fait le buzz en ce moment – pour mettre en valeur le ridicule de la situation. Le PSG ne pouvait avoir droit à un pire tirage au sort. Prendre le Barça en quart de finale de la Ligue des Champions avec match retour à l’extérieur, était la pire des 14 destinées envisageables. Les faits sont là. Si la main de Maradona est la main de Dieux, celle de Steve McManaman est la main du Diable ! On lui doit un tirage vraiment affreux. Un exploit est toujours possible, seulement il est extrêmement improbable compte tenu de la situation.

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dimanche 10 mars 2013

Mauvais mais bon à prendre. (L1, J28)

Ligue 1 - 2012-2013 Gagner un match – peu importe l’adversaire – la veille d’un OL-OM est nécessairement une bonne affaire pour le PSG. Le faire en conclusion d’une série harassante comprenant une double confrontation victorieuse en Ligue des Champions, 2 Grandes Sardinades et des déplacements pour le moins compliqués en championnat (2 défaites aux causes bien différentes), les Parisiens en avaient vraiment besoin.

Ce succès est bon à prendre. A vrai dire il était presque indispensable. Qu’il ait été obtenu dans la douleur n’y change rien, au classement de la Ligue 1 on a ajouté 3 unités dans la colonne des points sur la ligne du PSG, c’est tout ce dont on se souviendra de cette partie… "trépidante". OK, c’était carrément nul, presque affligeant par moments, on s’ennuyait ferme, tout juste s’éveillait-on de temps en temps grâce à une accélération individuelle ou collective perdue au milieu d’une partie manquant cruellement de rythme. En première période, s’ils ont pu se procurer quelques occasions dont 2 duels perdus face à Damien Grégorini, les Parisiens ont été sérieusement mis en difficultés. En seconde, même en défendant plus bas, Nancy a continué à être dangereux, il aura fallu un grand Zlatan Ibrahimovic, 2 énormes erreurs des visiteurs et beaucoup de réussite pour décrocher un résultat favorable.

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 25 février 2013

La bouteille à moitié vide. (L1, J26)

Ligue 1 - 2012-2013 «Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.» Tout le monde connaît cette phrase devenue une expression française assez courante. Elle a été écrite par Alfred de Musset dans un poème – interminable ce poème – intitulé La Coupe et les lèvres. Au PSG, on ne voit pas les choses ainsi.

En effet, les dirigeants du PSG croient l’importance du flacon nettement supérieure à celle de son contenu. Ils imaginent le flacon apte et suffisant à provoquer l’ivresse. Ils ont tout faux ! Leur but est sans doute de remporter la Ligue 1 – les libertés prises par rapport à l’histoire du club leur font sans doute mésestimer la Coupe de France – mais pour sûr, leur objectif avant tout de faire en sorte que Paris soit sur toutes les lèvres. Ils sont très fiers d’eux, très fiers de leurs nombreuses idées pour faire parler de leur marque, car oui, dans leur esprit le PARIS (Saint-Germain) n’est pas un club de foot, c’est une marque, le reste est accessoire. Ils en ont oublié le principal : en football le plus l’important est le spectacle produit par les joueurs sur le terrain, le cadre est seulement là pour le mettre en valeur, un cadre ne se suffit pas à lui-même, sinon il y a longtemps que la Joconde aurait été rangée dans les sous-sols du Louvre, les gens se déplaceraient du monde entier pour observer un rectangle en bois doré. Tu as beau acheter le poste de télévision le plus cher du marché, si tu l’allumes sur France 3 à l’heure de Derrick, tu t’ennuieras autant que si tu le regardes dans une vieux poste à l’écran à moitié flou.

Au final, que restera-t-il de la 3e Grande Sardinade de la saison ? Du positif, essentiellement le score (victoire 2-0, donc 3 points)… Et du négatif, en particulier le sentiment d’avoir été ridicule à cause de l’immense décalage entre le contenant et le contenu. La bouteille est à moitié vide, on attend toujours l’ivresse.

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vendredi 1 février 2013

Pourquoi ? Pardon… Why ?

Dégager un quart de l’effectif professionnel dont des joueurs emblématiques du club et ne même pas trouver le moyen de refourguer Tiéné, j’appelle ça un mercato raté.

Le PSG a fait un marché de club ayant…
-soit 15 points d’avance sur son dauphin ;
-soit besoin de faire des économies ;
-soit trop peu de matchs à jouer lors de la phase retour pour conserver un effectif conséquent.

En pratique, les dirigeants ont surtout saccagé le banc et limité les possibilités offertes à l’entraîneur.

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lundi 21 janvier 2013

Malgré tout. (L1, J21)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné à Bordeaux. Historiquement c’est chose très rare. Le Stade Chaban-Delmas, autrefois Parc Lescure, est traditionnellement un lieu maudit pour le PSG – comme pour l’OM – qui n’en ramène souvent que des regrets. Ce dimanche, toutes les conditions étaient réunies pour que l’histoire se répète, elle ne s’est pas répétée.

Faire face à des absences (blessures, suspension et autres) est monnaie courante. Se rendre dans un stade qui ne vous réussit pas contre une équipe qui fait figure de bête noire de la vôtre l’est tout autant. Les entraîneurs et joueurs de Ligue 1 ont l’habitude de gérer ces situations. De même, les terrains dans un état au mieux médiocre sont trop nombreux en France pour y voir un facteur déstabilisant. En revanche, le décès accidentel d’un membre du staff le vendredi quand vous jouez le dimanche n’est pas un événement auquel vous être préparé.

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lundi 7 janvier 2013

Passable. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Des matchs de foot, j’en ai vu un paquet. J’ai vu de tout, de la purge vous donnant envie de mettre fin à vos jours au match de légende en passant par à peu près tout ce qui peut se faire. En résumé, si j’avais dû mettre une note compris entre 0 et 20 après chaque rencontre regardé, j’aurais déjà mis toutes les notes possibles, y compris du -273 (le zéro absolu) et du 22 ou 23.

Dimanche soir à Calais s’est tenu un vieux 32e de finale de Coupe de France, un match Arras-PSG, affiche la moins b*ndante de la saison, du moins concernant les compétitions officielles. On a eu droit à un spectacle d’une bizarrerie rare. 7 buts, un score final de 3-4, mais ni ambiance, ni suspense, ni intensité. C’était, disons-le clairement, d’une médiocrité confondante.

Avant toute chose, planter une petite banderille concernant la Coupe de France s’impose. Pour ne pas trop alourdir cette analyse, j’ai décidé de publier à part ma critique de ce qu’est devenue cette coupe. Ça s’appelle "La vieille dame a mal vieilli." et c’est sans concession.

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mercredi 2 janvier 2013

Doha donneur.

Le PSG vient de faire son désormais traditionnel stage de reprise à Doha. Rien n’a été laissé au hasard, tout a été fait pour faire parler du club, mais surtout du Qatar.

En principe, à partir de la saison prochaine, le club sera lié par un très gros contrat de sponsoring à l’équivalent de l’office du tourisme du Qatar, organisme apparenté à QSI, propriétaire du club. Certains s’avancent déjà en annonçant que l’UEFA va refuser de prendre en compte ce contrat dans ses calculs pour déterminer sur le club respecte les nouvelles règles du fair-play financier. Ce stage avait un but, apporter du crédit à ce contrat, démontrer qu’il ne s’agit pas d’une prestation fictive. Faire venir toutes les stars du PSG au tournoi de tennis (où étaient engagés Gasquet et Monfils, habitués du Parc des Princes), présenter Lucas – il veut être appelé ainsi et non Lucas Moura – au musée d’art islamique avec vue sur les buildings de la ville, disputer un match amical sur place, tout ça n’avait rien d’innocent ou d’improvisé. Doha est donneur, le PSG lui rend une contrepartie pour ce généreux don financier… Logique.

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lundi 17 décembre 2012

Matuidi mange du Lyon. (L1, J18)

Ligue 1 - 2012-2013 Blaise Matuidi est un joueur hors-normes, le PSG est de nouveau leader de la Ligue 1. Voilà comment résumer la situation de façon particulièrement concise. Paris a battu Lyon juste avant la fin de la phase aller, confirmant face à son adversaire principal pour le titre les progrès gigantesque de l’équipe depuis la révolution tactique ENFIN opérée face à Porto.


Les temps changent. Un des signes les plus évidents de cette affirmation est que le PSG ne compte plus aucun ancien Lyonnais excepté Bodmer, redevenu un blessé chronique depuis la transformation du staff technique en armée mexicaine composée d’au moins autant de préparateurs physiques que de joueurs. (Luyindula n’existe plus et va partir.) A l’inverse, l’OL s’appuie sur un titulaire recruté cet été en quémandant auprès du PSG dans l’espoir de récupérer un chauffeur de banc, Bisevac. J’ai toujours trouvé le Serbe surcoté, son départ était une bonne chose, il aura permis d’éviter à Ancelotti de déconner de nouveau en le faisant jouer latéral, mais aussi de libérer une place de joueur extérieur à l’espace économique européen (place destinée à Lucas Moura), et… aura aidé Ibrahimovic à trouver Matuidi pour inscrire le seul but du choc du championnat, le match opposant le premier et futur 2e au 2e et futur premier.

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mercredi 5 décembre 2012

A-t-il enfin compris ? (LdC, J6)

Ligue des Champions Une seule question se pose : Ancelotti a-t-il enfin compris ?

Le PSG est venu à bout du FC Porto lors de ce qui constituait la finale de leur groupe de Ligue des Champions. L’enjeu n’était pas réellement celui d’une finale, hormis le match, les 2 clubs n’avaient rien à perdre, ils pouvaient juste passer à côté de quelques points pour leur classement UEFA, de quelques centaines de milliers d’euros (une somme très importante… sauf pour le PSG), et de la première place du groupe, qui à défaut d’assurer un bon tirage en 8e de finale, offre la possibilité de jouer son match retour à domicile. En résumé, Paris n’avait rien à perdre, en revanche son entraîneur italien jouait gros, il pouvait laisser dans la bataille le peu de crédit qui lui reste. Conclusion, il était impératif si ce n’est de gagner, au moins de montrer une bonne image et de bien jouer.

Aussi incroyable que ça puisse paraître, c’est ce qui s’est produit.

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dimanche 25 novembre 2012

La preuve par Troyes. (L1, J14)

Ligue 1 - 2012-2013 Oui, on en a eu la preuve grâce à une très modeste équipe de Troyes, le PSG d’Ancelotti ne vaut rien collectivement. 2 ou 3 individualités – et cette fois un arbitrage favorable – ont permis de cacher la misère grâce à un résultat extrêmement flatteur, une victoire 4-0.

Il devrait y avoir un gouffre entre la qualité de jeu du PSG et celle de Troyes, Paris aurait dû être 10, peut-être 100 fois meilleur, pourtant au Parc samedi le PSG c’était Troyes fois… rien. Le zéro absolu. Nul. Bidon. Pitoyable. Honteux. Si vous retirez les 3 minutes correspondant aux buts dans la vidéo du match, vous avez l’impression de regarder le néant. Comment, avec l’effectif et les moyens dont il dispose, Ancelotti peut-il oser se féliciter d’avoir décidé de jouer en contre à domicile face au 19e de Ligue 1 ? En agissant ainsi, n’importe quel autre entraîneur aurait déjà été satellisé par ses dirigeants en recevant un énorme coup de chausson.

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jeudi 1 novembre 2012

Sans Ibra, tout va ! (CdL, 1/8)

Coupe de la Ligue Le PSG a sorti l’OM de la Coupe de la Ligue et participera donc aux quarts de finale de cette compétition non négligeable malgré un format bidon. Le triple vainqueur en titre du trophée est tombé.

L’équipe A’ – ou mixte – alignée par Ancelotti a répondu aux attentes en réussissant à faire oublier l’absence de sa superstar en… jouant pas mal du tout et en maîtrisant son sujet. Et oui, pas de Zlatan Ibrahimovic, pas de problème, l’attaquant vedette a été remplacé par un collectif.

Bien sûr, l’OM a joué une heure à 10 (au lieu de jouer à 9 car Kaboré est un put*in de miraculé), ce qui a un peu faussé la donne, mais nonobstant cette situation et l’erreur d’arbitrage qui a facilité la tâche du PSG (on va y revenir), on peut tout de même tirer beaucoup d’enseignements positifs de cette Grande Sardinade, la 2e en moins d’un mois.

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jeudi 25 octobre 2012

Formalité. (LdC, J3)

Ligue des Champions La moindre des choses eut été d’avoir une ambiance électrique dans le stade du Dinamo Zagreb… Seulement le fameux stade Maksimir n’était pas comme Mini Mir, malgré de mini prix il n’a pas fait le maximum niveau remplissage et ambiance.

Disons-le clairement, le PSG a joué un match de Ligue des Champions dans des conditions et face à des adversaires absolument pas au niveau de la compétition. Ça ressemblait plus à un barrage retour d’Europa League quand l’équipe qui reçoit a pris une leçon à l’aller… Il y avait grève des supporters, ils ont bien fait de ne pas venir, ils n’ont pas assisté à cette nouvelle humiliation. Le Dinamo en est désormais à 9 défaites consécutives en phase de poule de la LdC (il y a eu des bran-bran retentissantes dans le lot, en particulier celle contre l’OL la saison passée).

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dimanche 21 octobre 2012

Football champagne ? (L1, J9)

Ligue 1 - 2012-2013 C’est officiel, Carlo Ancelotti a arrêté d'assister aux réunions des alcooliques anonymes, d'une part car il n'est pas anonyme, d'autre part car il a repris la boisson. Il est vrai que recevoir Reims, comme rencontrer Bordeaux, ce n’est pas comme aller à Evian-Thonon-Gaillard. On pouvait espérer voir du "football-champagne", malheureusement du champagne, on n’a eu que le bouchon.

Le dernier PSG-Reims remontait à… longtemps : 33 ans ! On a attendu 33 piges pour voir… ça. Le PSG est censé être aussi dominateur en Ligue 1 que ne l’était le grand Stade de Reims des années 50, et pourtant Paris a débuté la rencontre avec… 6 défenseurs (dont 3 centraux) sur 11 titulaires, plus un milieu relayeur, un milieu gauche à droite et 2 attaquants. Au PSG on aime les minorités… 5 gauchers d’entrée ! Ancelotti va finir par être contacté par Monsieur Bricolage pour devenir le nouveau représentant de la marque. En voyant la liste des joueurs alignés, impossible de savoir qui allait jouer à quel poste et surtout dans quelle configuration l’équipe allait se présenter. Mamadou Sakho a même été annoncé latéral droit sur la page Facebook du PSG (!!!!!!!).

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lundi 8 octobre 2012

Zlataner n’est pas jouer. (L1, J8)

Ligue 1 - 2012-2013

Je mérite une médaille. Je n’ai pas regardé une fois la première Grande Sardinade de la saison, je me suis aussi tapé le replay ! Quelle horreur ! Un 2-2 peut être tout pourri, ce match en est la preuve.

L’enjeu de cet OM-PSG était important, il s’agissait pour les visiteurs de prendre la tête du championnat (à la différence de but… à 30 journées de la fin^^), les locaux cherchant quant à eux à la conserver. Ces dernières années il était arrivé de temps en temps qu’une grande Sardinade soit un duel de haut de tableau, mais ça restait relativement rare. Qu’il s’agisse d’un duel entre le leader et son dauphin ne s’était plus produit depuis le XXe siècle, il y a près de 20 piges (18 saisons je crois). Après ce choc, je regrette cet état de fait : si cette affiche avait opposé le 19e au 16e, on aurait pu comprendre la pauvreté du spectacle. Là, on en est réduit à constater le niveau technique désastreux, l’absence d’ambition, le manque de bon et l’excès de mauvais engagement… Après les 4 buts de la première période marqués un très faible nombre d’occasions franches – Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin d’occasion pour marquer – on n’a plus eu le droit à rien hormis à un peu de violence gratuite. En ce qui concerne le jeu… rideau !

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