Mot-clé - André Ayew

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lundi 9 février 2015

Dernière extrémité.

Cette semaine, on a eu droit à 2 séances de tirs au but assez phénoménales par leur scénario et par la performance ou non-performance des gardiens.

Alors pour les plaisir, je vous propose de les voir ou revoir.

Point commun des 2 matchs : un gros enjeu et un match – parait-il – tout pourri conclu sans but au terme de la prolongation (je me suis endormi devant la premier, j’avais mieux à faire que de regarder l’autre, donc je ne peux jurer de la qualité de la rencontre, juste répéter ce qui se dit). J’ai pu voir la première séance en direct, pas la seconde, que j’ai galéré à trouver en entier et avec une qualité convenable.

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lundi 3 mars 2014

Sans saveur. (L1, J27)

Ligue 1, saison 2013-2014 L’Histoire ne retiendra qu’une victoire banale. Autrement dit, presque rien. Pourtant, il s’agissait de l’affiche la plus médiatisée du championnat.

Pendant des années, avant une Grande Sardinade, comme tout supporter du PSG qui se respecte, j’étais stressé. Normal. On ne savait jamais à quoi s’attendre, on espérait la victoire, on craignait la défaite, n’importe quel but même très moche et contre le cours du jeu – a fortiori contre le cours du jeu – pouvait être vécu comme une libération, il entrait dans la légende du club de façon quasi automatique, restait gravé dans la mémoire de chacun.

Désormais, ce n’est plus le cas. Il n’y a plus d’appréhension. A moins de se balader à poil dans la rue – le 2 mars, il fait encore bien frais dehors – aucun Parisien ne pouvait trembler en pensant à ce match.

Désormais, la principale interrogation concerne le score. Et encore… On sait que le PSG va gagner en marquant 2 buts (ça qui s’était produit lors des 6 précédentes confrontations). L’absence de suspense n’explique pas à elles seule pourquoi j’ai trouvé cette seconde Grande Sardinade de la saison extrêmement fade.

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lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

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dimanche 28 avril 2013

Car l’eau Ancelotti n’a pas aimé… (L1, J34)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG n’a encore jamais été champion de France de Ligue 1. En 1986, 1993 et 1994, il a fini en tête du classement de la Division 1 dans la catégorie des équipes n’ayant corrompu personne, depuis il a terminé 5 fois dauphin (dont 3 depuis que le D est devenu un L). En déplacement à Annecy, il a obtenu 3 points supplémentaires grâce auxquels il pourrait être sacré officiellement au soir de la 35e journée.

Les autres résultats de la journée de championnats ont eu pour effet d’empêcher les footballeurs parisiens d’assurer mathématiquement leur sacre 24h après l’officialisation du premier titre du PSG omnisport du XXIe siècle. Samedi soir, sa magnifique équipe de handball – dirigée par un super entraîneur, un ancien champion qui comme Ancelotti a bien mangé depuis la fin de sa carrière et a longtemps vécu plus près d’Annecy que de Paris (ils ont respectivement vécu et entraîné pendant 16 et 13 saisons à Milan et Chambéry) – a écrit la ligne inaugurale de son palmarès avant même le terme d’un exercice 2012-2013 plus que satisfaisant, le titre ayant été décroché avec la manière (domination+spectacle+bonne image+adhésion du public).

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 25 février 2013

La bouteille à moitié vide. (L1, J26)

Ligue 1 - 2012-2013 «Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.» Tout le monde connaît cette phrase devenue une expression française assez courante. Elle a été écrite par Alfred de Musset dans un poème – interminable ce poème – intitulé La Coupe et les lèvres. Au PSG, on ne voit pas les choses ainsi.

En effet, les dirigeants du PSG croient l’importance du flacon nettement supérieure à celle de son contenu. Ils imaginent le flacon apte et suffisant à provoquer l’ivresse. Ils ont tout faux ! Leur but est sans doute de remporter la Ligue 1 – les libertés prises par rapport à l’histoire du club leur font sans doute mésestimer la Coupe de France – mais pour sûr, leur objectif avant tout de faire en sorte que Paris soit sur toutes les lèvres. Ils sont très fiers d’eux, très fiers de leurs nombreuses idées pour faire parler de leur marque, car oui, dans leur esprit le PARIS (Saint-Germain) n’est pas un club de foot, c’est une marque, le reste est accessoire. Ils en ont oublié le principal : en football le plus l’important est le spectacle produit par les joueurs sur le terrain, le cadre est seulement là pour le mettre en valeur, un cadre ne se suffit pas à lui-même, sinon il y a longtemps que la Joconde aurait été rangée dans les sous-sols du Louvre, les gens se déplaceraient du monde entier pour observer un rectangle en bois doré. Tu as beau acheter le poste de télévision le plus cher du marché, si tu l’allumes sur France 3 à l’heure de Derrick, tu t’ennuieras autant que si tu le regardes dans une vieux poste à l’écran à moitié flou.

Au final, que restera-t-il de la 3e Grande Sardinade de la saison ? Du positif, essentiellement le score (victoire 2-0, donc 3 points)… Et du négatif, en particulier le sentiment d’avoir été ridicule à cause de l’immense décalage entre le contenant et le contenu. La bouteille est à moitié vide, on attend toujours l’ivresse.

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jeudi 1 novembre 2012

Sans Ibra, tout va ! (CdL, 1/8)

Coupe de la Ligue Le PSG a sorti l’OM de la Coupe de la Ligue et participera donc aux quarts de finale de cette compétition non négligeable malgré un format bidon. Le triple vainqueur en titre du trophée est tombé.

L’équipe A’ – ou mixte – alignée par Ancelotti a répondu aux attentes en réussissant à faire oublier l’absence de sa superstar en… jouant pas mal du tout et en maîtrisant son sujet. Et oui, pas de Zlatan Ibrahimovic, pas de problème, l’attaquant vedette a été remplacé par un collectif.

Bien sûr, l’OM a joué une heure à 10 (au lieu de jouer à 9 car Kaboré est un put*in de miraculé), ce qui a un peu faussé la donne, mais nonobstant cette situation et l’erreur d’arbitrage qui a facilité la tâche du PSG (on va y revenir), on peut tout de même tirer beaucoup d’enseignements positifs de cette Grande Sardinade, la 2e en moins d’un mois.

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lundi 8 octobre 2012

Zlataner n’est pas jouer. (L1, J8)

Ligue 1 - 2012-2013

Je mérite une médaille. Je n’ai pas regardé une fois la première Grande Sardinade de la saison, je me suis aussi tapé le replay ! Quelle horreur ! Un 2-2 peut être tout pourri, ce match en est la preuve.

L’enjeu de cet OM-PSG était important, il s’agissait pour les visiteurs de prendre la tête du championnat (à la différence de but… à 30 journées de la fin^^), les locaux cherchant quant à eux à la conserver. Ces dernières années il était arrivé de temps en temps qu’une grande Sardinade soit un duel de haut de tableau, mais ça restait relativement rare. Qu’il s’agisse d’un duel entre le leader et son dauphin ne s’était plus produit depuis le XXe siècle, il y a près de 20 piges (18 saisons je crois). Après ce choc, je regrette cet état de fait : si cette affiche avait opposé le 19e au 16e, on aurait pu comprendre la pauvreté du spectacle. Là, on en est réduit à constater le niveau technique désastreux, l’absence d’ambition, le manque de bon et l’excès de mauvais engagement… Après les 4 buts de la première période marqués un très faible nombre d’occasions franches – Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin d’occasion pour marquer – on n’a plus eu le droit à rien hormis à un peu de violence gratuite. En ce qui concerne le jeu… rideau !

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jeudi 12 avril 2012

Héraultais à 63, Sardines à 12.

Ligue 1 saison 2011-2012

Honnêtement, vous vous attendiez à autre chose ? En match en retard de la 30e journée de Ligue 1, l’OM n’a opposé aucune résistance digne de ce nom à une équipe de Montpellier venue pour prendre 3 points d’avance sur le PSG dans un calendrier très mal fait mais remis à jour.

Comme prévu, Didier Deschamps a largement fait tourner. Pas de Rémy, pas d’Azpi(rateur), en revanche Gignac et Brandao étaient titulaires, tout comme Kaboré et Djimi Traoré. Perso, si j’avais été entraîneur de l’OM, j’aurais fait la même chose 3 jours avant le seul match offrant encore au club l’occasion de sauver un tant soit peu la saison, voire de lui offrir des perspectives pour le prochain exercice. Tout le monde savait très bien qu’en plaçant cette rencontre 3 jours avant la finale de la Coupe de la Ligue, l’OM n’allait pas la jouer pas à fond. Le report du match sous prétexte qu’il devait se tenir entre l’aller et le retour des quarts de finale de la Ligue des Champions n’avait aucun sens, à moins de réellement croire en la qualification de l’OM face au Bayern et surtout d’avoir une date pour repousser ce Marseille-Montpellier sans fausser encore plus le championnat. Les dirigeants phocéens auraient aussi dû y penser avant de demander cette modification du calendrier car au final ça leur a apporté plus de problèmes qu’autre chose. C’est à se demander si leur motivation en faisant cette demande n’était pas de faire chi*r la LFP, de lui forcer la main ou de pouvoir crier au complot si elle avait refusé la requête.

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lundi 9 avril 2012

Du début à après la fin.

Ligue 1 saison 2011-2012 Ce week-end il ne fallait surtout pas arriver en retard, surtout pas partir avant la fin, mais pas non partir pisser à la mi-temps, ni même aller se coucher trop tôt, car on était à peu près sûr de manquer des trucs. La 31e journée de Ligue 1 a été riche en événements de différentes natures.

On aura tout vu lors de ce week-end pascal : des erreurs d’arbitrage, des buts de folie, des erreurs d’arbitrage, une première magique à 35 piges, des erreurs d’arbitrage, des gestes à faire frémir même un tortionnaire recherché pour crimes de guerre, des coups de chance, des erreurs d’arbitrage, des surprises, des confirmations, des erreurs d’arbitrage, un enterrement, voire 2, des parades fabuleuses et des erreurs défensives idiotes, des erreurs d’arbitrage, de terribles loupés, du chambrage bien méchant, des erreurs d’arbitrage, un bras d’honneur, une Grande Sardinade des erreurs d’arbitrage, de la comédie, de la comédie musicale – on a perdu Jacques Rousselot, il sera bientôt bon pour l’internement d’office en hôpital psychiatrique, cette fois il a chanté Aline devant les journalistes pour fêter la victoire de son équipe – et des choix tactiques absurdes… Je crois avoir oublié de mentionner les des erreurs d’arbitrage.

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ICI C’EST POURRI !

Ligue 1 saison 2011-2012 J’osais imaginer les Italiens vaccinés. Le but en or, logiquement, ils ne devraient pas aimer, ils ont de mauvais souvenirs…

Pourtant depuis l’arrivée d’Ancelotti au PSG on a souvent la même impression : dès que Paris ouvre le score, les joueurs croient que le match est fini, ils arrêtent de jouer ! Le but en or, c’était en prolongation, avec le PSG d’Ancelotti, on innove, si on marque à la 6e minute, on arrête de jouer dès la 7e minute, on considère le match terminé à la 6e minute ! Si les adversaires égalisent ? Bah… on avise (ça rime !). Ou on prie. De temps en temps une intervention divine permet de s’en sortir par miracle, seulement le propre des miracles, c’est d’être rare. Contre l’OM au Parc des Princes, le PSG aura joué 6 minutes. Youpi. L’OM a égalisé… Un miracle a sauvé Paris.

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dimanche 25 mars 2012

29e journée de L1, les matchs.

Ligue 1 saison 2011-2012 La 29e journée de Ligue 1 aura peut-être été la dernière avant le début du sprint final.

Chaque club est placé et connaît ses objectifs avant 9 derniers matchs déterminants pour savoir qui sera champion, qui sera sur le podium, qui sera européen et qui descendra en Ligue 2. A partir de dimanche prochain les confrontations directes vont assoir ou rectifier la hiérarchie dessinée depuis plusieurs mois, les finales des coupes vont aussi avoir un gros impact sur la fin de saison et la façon dont les clubs appelés à jouer un rôle d’arbitre vont agir.

LOSC-Toulouse (dimanche à 17h… quelle programmation en carton !) et Rennes-OL (dimanche à 21h… quelle programmation en carton !), PSG-OM, OM-Montpellier, la finale de la CdL, Toulouse-OL, LOSC-PSG, Toulouse-Montpellier, et j’en passe… Ces prochaines semaines s’annoncent passionnantes !

Pour l’analyse de la journée, c’est une autre page, cliquez ici.

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lundi 6 février 2012

La journée des extrêmes.

Ligue 1 saison 2011-2012

La 22e journée de Ligue 1 a débuté samedi, on ne sait pas quel jour elle va se terminer. 3 matchs n’ont finalement pu débuter ou se terminer en raison du froid extrême connu partout en Europe en ce moment (officiellement il faisait entre +2° et -7° au coup d’envoi selon les rencontres, dans 5 stades la température annoncée était négative, en réalité on était plutôt dans les -10° à Nancy, et il ne s’agit même pas des températures ressenties).

10 des 16 buts marqués l’ont été lors des 5 premières ou 5 dernières minutes de la première ou de la seconde période. Il ne fallait pas avoir envie de partir trop vite se réchauffer ou traîner à gagner/regagner sa place…

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jeudi 8 décembre 2011

La Ligue des quoi ?

Ligue des Champions Quel est le point commun entre la France, l’Angleterre, l’Allemagne, le Portugal, les Pays-Bas, la Roumanie, la Belgique, la Grèce, l’Ukraine, la Biélorussie et la République Tchèque ? Leur champion a été éliminé en phase de poule de la Ligue des Champions. Le Barça, le Milan AC, l’APOEL Nicosie, le FC Bâle et le Zénith Saint-Pétersbourg sont les seuls champions nationaux rescapés.

Et on appelle ça la Ligue des Champions ? Compte tenu des derniers rebondissements de la semaine, il s’agit de la Ligue des Regrets pour certains (dont le LOSC), de la Ligue des Gros Miracles pour d’autres (en particulier pour l’OL et l’OM).

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lundi 5 décembre 2011

Un vrai déluge !

Ligue 1 saison 2011-2012 Il tombait des seaux de flotte sur pas mal de terrains, des conditions de jeu difficiles ne favorisant pas le jeu d’attaque, pourtant Un nouveau déluge de buts s’est abattu sur la France lors de la 16e journée de Ligue 1.

  • Les résultats.

Caen-OM, 1-2.
Ajaccio-LOSC, 2-3.
Brest-ASSE, 2-2.
Dijon-Sochaux, 0-0.
ETG-Valenciennes, 2-1.
Montpellier-Lorient, 4-0.
Nice-Rennes, 2-0.
Bordeaux-Nancy, 2-0.
PSG-Auxerre, 3-2.
OL-Toulouse, 3-2.

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samedi 3 décembre 2011

Le virus.

Ligue 1 saison 2011-2012 Europa League Ce que vous allez lire, j’aurais voulu ne jamais avoir à l’écrire. Je comptais sur l’Europa League pour relancer la machine après un passage à vide en Ligue 1, c’est loupé. Le PSG est en train de partir en dérapage incontrôlé car les médias passent leur temps à lui savonner la route. Il lui faut très vite se reprendre (dimanche contre Auxerre), sinon la saison pourrait être gâchée bêtement. Analysons la situation.

  • La crise, arme anti-crise.

Un cercle vicieux terrible s’est créé, les médias sont contents, ils ont travaillé dur pour inoculer au PSG le terrible virus de la crise. Au bout de 5 mois ils tiennent enfin leur crise ! La presse écrite est en crise, elle a besoin d’une crise au PSG pour se refaire une santé. Bon, la définition d’une crise est différente selon le club, 2 défaites en championnat (une imméritée à domicile, une logique à l’extérieur en passant complètement à côté), une très mauvaise performance à l’extérieur en coupe d’Europe, et hop, c’est la crise du siècle, malgré les 30 points au classement en 15 journées.

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lundi 24 octobre 2011

11e journée de L1, les matchs.

Ligue 1 saison 2011-2012 Si la Ligue 1 a produit meilleur spectacle que celui offert lors de la 11e journée, tout n’est pas à jeter, il y a des choses à voir. Allons-y.

Pour l’analyse de la journée, c’est une autre page, cliquez ici.

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lundi 3 octobre 2011

C'est la Ligue 1-1 !

Ligue 1 saison 2011-2012 Incroyable ! En 90 rencontres depuis le début de la saison, la Ligue 1 n’a connu que 5 matchs sans but ! Le fameux "0-0 Ligue 1" est du passé ! Il a été remplacé par le "1-1 Ligue 1", c’est "la Ligue 1-1", on a eu ce score 25 fois (!!!), pour seulement 13 fois 1-0 ou 0-1, 11 fois 2-1 ou 1-2, 8 fois 2-0 ou 0-2, 7 fois 2-2, etc.

Beaucoup d’équipes ont concédé l’égalisation lors des dernières minutes faute d’avoir su faire le break, ça nous donne un championnat comptant seulement 5 équipes à 5 défaites ou plus en 9 journées (Valenciennes en a 5, c’est le record), mais 8 clubs à 0 ou une victoire (aucune pour Brest et Nancy).

Dimanche après-midi l’OM a confirmé son très faible niveau, ce dont n’a pas vraiment profité Brest, le LOSC s’est rassuré, Rennes a payé son match d’Europa League, l’OL a subi la loi du plus fort, Paris.

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mardi 20 septembre 2011

6e journée de L1, les matchs (2/2).

Ligue 1 saison 2011-2012 Enchaîner après une rencontre européenne est toujours très difficile, a fortiori si votre adversaire a pu se préparer toute la semaine. Le LOSC, le PSG et Rennes ont concédé un match nul, les 2 derniers européens s'affrontaient. Normalement les clubs engagés en Europa League devaient avoir un calendrier adapté, pendant la phase de groupe – au minimum – ils devaient jouer à domicile 3 jours après ces joutes continentales. La LFP a respecté son engagement la saison passée, elle l’a oublié depuis.

  • Les matchs.

Pour les autres matchs de la 6e journée de Ligue 1, je vous renvoie à la première partie, ici.

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lundi 15 août 2011

Les gardiens ont tout fermé (2/2).

Ligue 1 saison 2011-2012 Continuons à autopsier la 2e journée de Ligue 1Une bonne partie a déjà été traitée.

  • Les matchs (suite).

Toulouse-Dijon 2-0
Etre en tête du championnat après 2 journées en ayant battu 2-0 les 2 promus promis à un retour en Ligue 2, c’est le minimum syndical. Qui serait prompt à s’enflammer risquerait d’être rapidement déçu. Attendons un peu avant de juger, on s’en souvient, il y a quelques semaines le TéFéCé se battait pour se maintenir en Ligue 1, l’objectif n’a été atteint que grâce aux 4 victoires lors des 4 premières journées. Ce qui est rentré avant l’hiver ne craint pas la gelée. Nice-Toulouse peut permettre d’obtenir un 3e succès consécutif, la réception du PSG dans 2 semaines sera beaucoup plus compliquée. Espérons d’ici-là que la pelouse du Stadium Municipal ressemblera à nouveau à de la pelouse plutôt qu’à… rien. Ce terrain de football zébré dû à un problème de la machine qui rependait de l’engrais respecte néanmoins la tradition toulousaine (on se souvient du terrain 100% sable, du terrain labouré par le rugby, je crois me souvenir de la pelouse avec plaques apparentes…).

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