Mot-clé - Andrew Weibrecht

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samedi 27 février 2016

Super-O.

Samedi était jour de super-G pour la Coupe du monde de ski alpin. Les femmes en Andorre, les hommes en Autriche. Dans les 2 cas, les conditions – diamétralement opposées – ont donné lieu à des surprises. Enormes chez les femmes. Il fallait être Super-Opportuniste. Avoir un dossard entre 4 et 12 aidait énormément, restait à savoir en tirer profit.

Cette journée restera aussi comme celle de la mort du suspense concernant le classement général. Partie pour gagner la course ou au moins pour en prendre la tête, Lindsey Vonn a chuté, elle a été évacuée sur civière, son genou semble avoir lâché. Dès lors, fin du suspense, son duel avec Lara Gut pour le gros globe est terminé. Chez les hommes, Marcel Hirscher a pris la 3e place, soit 60 points de plus qu’Henrik Kristoffersen, qui n’a pas disputé la course. L’écart est désormais trop important pour raisonnablement imaginer un revirement de situation.

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vendredi 22 janvier 2016

Combinaison parfaite.

3 Français au départ, 3 Français au sommet du classement, puis d’autres concurrents s’élancent, aucun ne parvient à les déloger du podium. Quel panard ! Un panard pointure 70 ! Il s’agit à la fois d’une récompense, d’un soulagement, d’une délivrance, d’un encouragement, d’une confirmation, d’une concrétisation, d’un aboutissement, d’une revanche… Plein de choses à la fois.

En soi, c’est aussi un événement historique pour le ski français. A fortiori à Kitzbühel.

Des triplés français en skicross, on en voit de temps en temps, c’est encore arrivé ce mois-ci. On en a même eu un mythique aux JO de Sotchi. En ski alpin masculin, on n’en a probablement jamais vu… à la télé. A vrai dire, je ne sais pas si entre 1967 et 1970 (l’époque où les Français ont réussi les 6 premiers – et jusqu’à samedi les 6 seuls – triplés en Coupe du monde) certaines épreuves de ce circuit nouvellement créé étaient déjà retransmises en direct à la télé. J’en doute.

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samedi 5 décembre 2015

La chance au masculin.

Je vous le dis honnêtement… là, sur le moment, j’ai le seum. En ce début de saison du blanc, les places d’honneur pleuvent pour les différentes équipes de France de ski alpin. Mais ça ne score pas beaucoup. La réussite manque vraiment. 4e, 5e, au bout d’un moment, ça saoule. Particulièrement quand ça se passe comme au super-G masculin de Beaver Creek.

En ski alpin, rien ne vaut une course disputée dans des conditions permettant à tous les engagés d’avoir les mêmes chances d’être performants. S’agissant d’un sport d’extérieur très soumis aux aléas météorologiques, il arrive souvent que des courses ne soient pas régulières. Il faut faire avec et l’accepter en se disant que la victime d’un jour en sera le bénéficiaire une autre fois. Quand 2 des gros leaders sont aussi chanceux que Marcel Hirscher et Ted Ligety, partis pile dans les bonnes fenêtres météo alors que chacun de leurs adversaires se lançait à l’aveugle sous la neige et dans le brouillard, qu’ils en profitent pour terminer aux 2 premières places, ça reste très dur à digérer.

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La Dame de Lake, Le King et le vice-King des Vikings.

Le second week-end de la tournée américaine de la Coupe du monde de ski alpin est encore plus copieux que le précédent ! Au programme des hommes (à Beaver Creek), on trouve descente, super-G, slalom géant. Pour les femmes (à Lake Louise), ce sont 2 descentes et un super-G.

Lors de cette première journée, c’était descente pour tout le monde ! Mais surprise pour personne. La grande Dame de Lake Louise a signé son retour par une victoire sur sa piste fétiche. Lindsey Vonn semble presque sans rivale en vitesse en l’absence de Maze et Fenninger. Du moins sur cette neige. Les Norvégiens ont quant à eux fait la loi dans le Colorado.

Côté français, on a eu une bonne surprise et une confirmation.

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samedi 7 février 2015

Supériorité masculine. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La descente masculine des Championnats du monde organisés à Vail - Beaver Creek ne pouvait qu’être belle, tout était réuni pour. Ou du moins, elle ne pouvait être que mieux que celles des femmes la veille sur la piste voisine. En effet, elle a tenu toutes ses promesses, même si le résultat, en partie inattendu, est aussi assez frustrant.

L’équipe de France a procédé comme la Suisse et l’Autriche pour désigner ses représentants (du moins le 4e en ce qui nous concerne). C’est bon signe, ça montre qu’il y a abondance de bons coureurs ! David Poisson et Maxence Muzaton étaient en concurrence. Le médaillé de bronze de Schladming a obtenu sa qualification au détriment du jeu qui pourrait participer au super-combiné. Choisir Brice Roger était très tentant après ses perfs à l’entraînement… il a en effet remporté le dernier. Seulement, il faut relativiser. Rappelons que tout le monde ne s’y donne pas à fond et qu’un entraînement sans pression reste un entraînement. Surtout, il n’a pas rempli les critères instaurés par le staff pour avoir sa chance à Beaver Creek. Contrairement à Poisson et Muzaton aucune de ses descentes cette saison ne s’est terminée par un classement dans le top 20. Poisson dominé son "adversaire", il a obtenu sa place.

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