Mot-clé - Anna Cappellini

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samedi 28 janvier 2017

L’art de suspendre le temps.

Leurs détracteurs disent d’eux qu’ils ne se renouvellent pas. Peut-être. Très sincèrement, je n’en sais rien, je ne suis pas un spécialiste de patinage artistique. En outre, juger de la danse sur glace est chose très difficile, ça demande des connaissances techniques que je ne possède pas. Mais sincèrement, ne s’agirait-il pas de détails insignifiants quand l’issue est si évidente ?

Seulement au 3e rang à l’issue du programme court des Championnats d’Europe , Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont survolé le libre. Survolé la concurrence, survolé la glace… Ils ont inventé la machine à suspendre le temps. Battus 2 fois ces dernière semaines par les revenants canadiens – qui s’entraînent avec eux – que sont Scott Moir et Tessa Virtue, ils semblaient menacé par un couple russe et par leurs habituels adversaires italiens, Anna Cappellini et Luca Lanotte.

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dimanche 29 mars 2015

Papadakis and cry.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, aucun match NBA à regarder. Rien de très intéressant en tennis… En revanche, il y avait les Championnats du monde de patinage artistique.

Je ne regarde plus que très partiellement et très occasionnellement le patinage artistique. A une époque, je suivais de beaucoup plus près car l’équipe de France comptait en même temps une série de champions charismatiques et créatifs, on comprenait assez facilement les notes (et les arnaques étaient généralement bien visibles).

Etant tout sauf spécialiste, je l’avoue sans mal, j’ai toujours regardé ça dans un esprit très cocardier. J’ai souvent espéré les chutes des adversaires de Philippe Candeloro (le plus grand showman de l’histoire de ce sport), Surya Bonaly (qui aurait eu un palmarès 2 fois plus impressionnant avec un système de jugement moins biaisé et, disons-le clairement, une autre couleur de peau) et compagnie. Plus récemment, j’encourageais les concurrents de Brian Joubert (énorme carrière avec le supplément grande gueule, ou si vous préférez grosse paire de c*uille parce que la façon dont il a osé balancer devant les médias des vérités que personne d’autre n’osait sortir, dont il a réussi à terminer sa carrière après avoir touché le fond, je dis chapeau !) ou encore Florent Amodio (surtout l’année où il est arrivé comme un OVNI)... à finir sur les fesses. C’est moche, je sais, mais honnêtement, qu’est-ce que c’est bon ! Tu es devant ton écran, il y a une médaille qui se joue, tu gueules – de façon mesurée – «tombe ! tombe !» et le gars s’étale de tout son long, la médaille est dans la poche… Un petit bonheur simple de la vie. :sifflotte:

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