Tour de France 2018 C’est bon, on a passé la 4e étape du Tour de France 2018, les choses sérieuses vont pouvoir réellement débuter.

Il est vrai que les 3 étapes en bois pour sprinteurs ont déjà fait beaucoup de dégâts. Pas mal de coureurs dont des équipiers importants et potentiels vainqueurs d’étapes voire candidats à des maillots distinctifs ont été fortement touchés par des chutes, certains ayant même dû abandonner. Pas mal de leaders ont pris des éclats sur des bêtises (chutes ou soucis mécaniques). Ces péripéties relevant autant de la cascade que du vélo ont eu un impact positif en contrebalançant par avance l’effet attendu du contre-la-montre par équipes, un exercice considéré par les "puristes" comme magnifique car technique, stratégique, impitoyable et tout ce que vous voulez… mais qui n’a rien à faire sur un grand Tour. Expliquez-moi la logique : on réduit le nombre de coureurs par formation pour limiter la domination des équipes les plus puissantes… et on offre à ces formations une épreuve qui les favorise de façon démesurée tout en handicapant terriblement un rouleur/grimpeur ne bénéficiant pas d’un aréopage de machines à rouler.