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jeudi 29 septembre 2016

Football yaourt en Bulgarie. (LdC J2)

Ça aurait pu être pire. Le PSG aurait pu ne pas gagner ce match. Il était bien parti pour. Contre le Ludogorets Razgrad, ça aurait fait tache, même en BulgarieSofia, car ce petit club ne peut recevoir dans son stade en Ligue des Champions). Au final, on retiendra essentiellement la victoire car il n’y a pas grand-chose de positif à en tirer.

Il faut le dire, Unai Emery s’est loupé. La compo de départ était mauvaise, les changements dépourvus de sens. Toutefois, les joueurs présents sur le terrain n’étaient pas obligés d’être si décevants, ils avaient tout à fait le droit de justifier la confiance témoignée par leur entraîneur en les titularisant, même s’ils ne la méritaient pas. Ils ont joué un semblant de football incompréhensible, n’ont pas fait plus que donner le change, tel un chanteur ne connaissant pas les paroles de sa chanson qui en baragouine de fausse en espérant que personne ne se rende compte de la supercherie. Il s’agissait de football yaourt.

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dimanche 18 octobre 2015

Yavbou, schneck plus ultra !

La_team_Yavbou_championne_d_Europe__.jpg En matière de volley, je suis un profane absolu. Quel pied de pouvoir regarder l’équipe de France en ayant l’œil d’un supporter non-averti posé devant un super spectacle sportif !

Je ne prétends pas posséder des connaissances techniques poussées dans tous les sports que je suis, mais à force de les suivre, l’œil s’y fait, on repère ce qui ne va pas, on finit dans certains cas par avoir un avis sur la tactique employée, on comprend certaines subtilités. Devant du foot, j’ai trop tendance à observer au lieu de simplement regarder. Quand on a suivi des centaines – pour ne pas dire des milliers – de matchs et qu’on a bien étudié les lois du jeu, qu’on a approfondi ses connaissances, on apprécie les choses différemment, on peut se forger son propre jugement sans se laisser influencer par celui des autres, par celui qu’on voudrait nous imposer. Devant un match, devant une action, on sait ce que le joueur, l’entraîneur ou l’arbitre aurait pu ou dû faire, on ne se contente pas de ce qu’il a réellement fait. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle un footballeur comme Javier Pastore me fait tant vibrer : il n’entre pas dans les schémas classiques, il crée des choses que seul lui peut créer, son jeu ne peut être analysé que par les gens qui comprennent et apprécient vraiment le football, pas par ceux qui croient qu’un joueur est génial s’il a touché 150 ballons pendant un match et a réussi 100% de ses passes.

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