Mot-clé - Championnats de France de natation

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dimanche 3 avril 2016

Le bassin de la terreur.

6 qualifiés directs chacun pour une seule épreuve individuelle, plus 4 appelés à participer aux relais. Voici à quoi se limite la première vague des nageurs français qualifiés en "natation course" pour Rio 2016. Les sélections sont terminées, pourtant rien n’est encore décidé. Cette année la route des Jeux passe par un beau b*rdel…

Les Championnats de France organisés à Montpellier devaient être le rendez-vous au cours desquels les terreurs des bassins allaient se qualifier pour les JO. Malheureusement, une atmosphère angoissante s’est rapidement installée. Une sorte de psychose s’est répandue dans l’air comme dans l’eau. La semaine s’est avérée particulièrement éprouvante psychologiquement. Les danseuses brésiliennes censées accompagner la joie des qualifiés étaient en complet décalage avec la réalité de la situation. On aurait dit des stripteaseuses invitées par erreur à un enterrement. L’humeur n’était pas à la fête. Les meilleurs nageurs tricolores auraient sûrement moins balisé si la Fédération Française de Natation avait choisi d’organiser ces sélections dans une mangrove peuplée de prédateurs. Pas le moindre crocodile de mer ou requin bouledogue à signaler, pourtant le bassin héraultais – où une partie de l’élite nationale s’entraîne à l’année – est devenu le bassin de la terreur.

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lundi 28 mars 2011

De la difficulté de rallier Shanghai à la nage.

Après le feu d’artifice des derniers championnats d’Europe, on a pu croire que la natation française était sur le toit du monde. Elle l’est… mais pas partout, seulement dans certaines spécialités. Les Championnats de France ont eu lieu à Schiltigheim (Alsace), ils ont révélé les forces et les faiblesses de l’EdF.

21 nageurs et nageuses iront à Shanghai défendre leurs chances en individuelle et lors des relais aux Championnats du monde. Cependant, les Bleus ne seront présents chez les hommes que sur 12 épreuves individuelles chez les hommes, 7 chez les femmes, soit 17/34. En brasse hormis l’immortel Hugues Duboscq sur 100 et 200m, c’est le néant. En 4 nages Lara Grangeon (400m) est seule, il est vrai que le choix – excellent choix ! – de Camille Muffat de passer au crawl a "dépeuplé" cette spécialité qui consiste à ne pas réellement en avoir. Quant au papillon, à part sur le 50m (qui n’est pas olympique), c’est le désert.

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