Mot-clé - Championnats du monde de ski alpin

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jeudi 12 février 2015

ExtraORdinaire FenningOR. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La belle Anna n’avait pas dit son dernier mot. En slalom géant, elle a eu le dernier mot. Le mot le plus adéquat pour qualifier sa journée me semble être "démonstration". "Domination" convient tout autant.

Après 4 des 5 épreuves féminines des Championnats du monde de ski alpin, Anna Fenninger a 2 médailles d’or et une médaille d’argent accrochées au cou. Comme Tina Maze. L’Autrichienne avait pris la 4e place du super-combiné, la Slovène a pris la 5e du géant, dont elle est la championne olympique en titre. Le rêve de grand chelem ne se matérialisera pas. Il reste une chance à Maze de décrocher une 4e breloque pour être l’indiscutable Reine de Neiges, mais la princesse de Vail ne lui fera pas de cadeau samedi en slalom.

Venons-en à l’épreuve de ce jeudi, une épreuve marquée par un énième drame pour l’équipe de France féminine. Anémone Marmottan ne méritait pas ça.

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mardi 10 février 2015

The A-Team. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg En ski alpin, le team event est une épreuve très particulière. Elle est rarement disputée, seulement une à 2 fois par an quand aucun imprévu ne vient causer son annulation. En principe, il y en a un lors des finales de la Coupe du monde, et, tous les 2 ans, un lors des Championnats du monde. Et à la fin, c’est l’Autriche qui gagne. Pourquoi ? Parce qu’elle la prend au sérieux. L’Autriche met l’équipe A, la France n’a mis que l’équipe A’. A un moment, ça a coincé. Pourtant le tableau semblait plutôt ouvert, les Bleus devaient au moins se battre pour la médaille de bronze. L’importance relative accordée à ce team event – où les tricolores ont décroché l’or il y a 4 ans, enclenchant une dynamique positive dont ont profité Tessa Worley, Cyrprien Richard et Jean-Baptiste Grange pour s’adjuger les 3 médailles individuelle d’une délégation alors dans le dur – explique le forfait de plusieurs grands noms et de concurrents au programme déjà très chargé. Ainsi, parmi les grands absents, on peut citer Tina Maze, Anna Fenninger, Henrik Kristoffersen, Alexis Pinturault ou encore Victor Muffat-Jeandet.

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Tinaaaa…lléluia ! (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Les amateurs de surprises ont dû être déçus. Mais si vous suivez le ski alpin, vous ne pouvez être surpris par l’absence de surprise lors des épreuves féminines des Championnats du monde organisés depuis une semaine à Beaver Creek (seule l’épreuve par équipes de mardi est disputée à Vail).

Chez les femmes, les meilleures sont bien meilleures que les autres, la hiérarchie est bien définie, je le répète à chaque fois. Le super-combiné en a encore été la preuve. On attendait Tina Maze et les Autrichiennes, on a eu Tina Maze devant 3 et presque 4 Autrichiennes. Lara Gut est venue s’intercaler à la 5e place, devant la dernière des 4 Autrichiennes.

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lundi 9 février 2015

A cocu, cocu et demi. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Ces dernières années, le super-combiné est remis en cause, il n’y en a que 2 dans la saison plus un lors des Mondiaux ou JO. Je le déplore. En ce qui me concerne, il s’agissait de la course la plus attendue des Championnats du monde de ski alpin de Vail - Beaver Creek avec le slalom géant (les épreuves masculines bien sûr). A la fin de la journée, je suis dégoûté. La course a été totalement biaisée, des cocus en ont profité, des méritants ont été faits cocus.

Reprenons les choses dans l’ordre.

Pourquoi cet amour pour le super-combiné ? Quand vous avez Alexis Pinturault, Victor Muffat-Jeandet et Thomas Mermillod-Blondin dans votre équipe (sans parler de Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux il y a quelques années), difficile de ne pas aimer cette épreuve ! Rappelons que cette saison VMJ a pris la 2e place de celui de Wengen et que Pinpin a remporté – pour la 2e année de suite – celui de Kitzbühel.

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samedi 7 février 2015

Supériorité masculine. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La descente masculine des Championnats du monde organisés à Vail - Beaver Creek ne pouvait qu’être belle, tout était réuni pour. Ou du moins, elle ne pouvait être que mieux que celles des femmes la veille sur la piste voisine. En effet, elle a tenu toutes ses promesses, même si le résultat, en partie inattendu, est aussi assez frustrant.

L’équipe de France a procédé comme la Suisse et l’Autriche pour désigner ses représentants (du moins le 4e en ce qui nous concerne). C’est bon signe, ça montre qu’il y a abondance de bons coureurs ! David Poisson et Maxence Muzaton étaient en concurrence. Le médaillé de bronze de Schladming a obtenu sa qualification au détriment du jeu qui pourrait participer au super-combiné. Choisir Brice Roger était très tentant après ses perfs à l’entraînement… il a en effet remporté le dernier. Seulement, il faut relativiser. Rappelons que tout le monde ne s’y donne pas à fond et qu’un entraînement sans pression reste un entraînement. Surtout, il n’a pas rempli les critères instaurés par le staff pour avoir sa chance à Beaver Creek. Contrairement à Poisson et Muzaton aucune de ses descentes cette saison ne s’est terminée par un classement dans le top 20. Poisson dominé son "adversaire", il a obtenu sa place.

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vendredi 6 février 2015

D’un monde à l’autre. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La glorieuse incertitude du sport…

Un jour, vous avez un super-G fantastique. Le lendemain, sur la piste d’à côté, vous avez une descente absolument nulle, sans aucun intérêt, avec un suspense à peu près digne d’un épisode de Colombo : en gros, vous connaissez la fin, reste juste à savoir comment on va s’acheminer jusqu’à cet épilogue. Seulement, Colombo, c’était sympa, j’étais fan étant petit. Malheureusement, en regardant cette course, j’ai vu autant de rebondissements et j’ai pris autant de plaisir que si j’avais regardé… un écran éteint.

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jeudi 5 février 2015

Le niveau et Théaux. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Cette saison, des belles courses de ski, j’ai eu la chance d’en voir déjà pas mal. Il y en a eu un paquet en biathlon, quelques-unes dans les autres disciplines comme le combiné nordique ou encore lors de ChM freestyle à Kreischberg. Le ski alpin n’a pas été en reste. Mais le super-G masculin des Championnats du monde a fait voler en éclats quelques seuils de dinguerie.

Entre les retours improbables à la compétition, les rebondissements, les chutes, les surprises… On a eu droit à tout. C’était ENORME ! Et d’autant plus énorme que l’équipe de France a lancé ses championnats assez idéalement en remportant une première médaille particulièrement symbolique. Celui qu’on attendait sans vraiment y croire a relevé la tête au bon moment après un début de saison très compliqué. S’adapter à son nouveau matériel après un changement de marque à l’intersaison a mis plus longtemps que prévu. Heureusement, il y est parvenu juste quand il le fallait.

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mardi 3 février 2015

La Reine des neiges. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg C’est parti ! Les Championnats du monde de ski alpin ont débuté. Cette année, ils ont lieu aux Etats-Unis, à Vail - Beaver Creek… Généralement les skieurs français aiment bien, ils y ont déjà brillé cette saison.

Mais pour la première épreuve masculine, il faudra attendre mercredi. En effet, mardi, c’était honneur aux femmes. La superstar du ski américain était en lice, elle espérait décrocher son premier titre depuis sa victoire en descente aux JO de Vancouver en 2010, son premier titre mondial depuis Val d’Isère en 2009. Seulement, bien que grande favorite chez elle, Lindsey Vonn faisait face à une concurrence d’un très haut niveau. La première étape de l’élection de la Reine des neiges 2015 a rendu son verdict. Sans grande surprise. On a retrouvé les super-cadors sur la boîte.

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vendredi 15 février 2013

Domination, frustration. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 La France n’est plus en tête du classement des médaille, elle l’était avant la nouvelle victoire du nouveau roi de Schladming. Un homme a remporté 3 titres individuels lors de ces Championnats du monde de ski alpin, on ne l’attendait pas forcément en super-G, encore moins en super-combiné, en revanche en slalom géant, il n’a fait "que" confirmer sa domination habituelle. Ted Ligety a écrasé la concurrence.

L’équipe de France avait déjà 4 breloques venant de 4 skieurs (alors que la plupart des équipes doivent leur bilan à un seul voire 2 éléments qui en ramènent plusieurs (Svindal, Ligety, Maze, Riesch). L’idée était d’en obtenir une 5e avec un 5e coureur, elle n’était en rien saugrenue car notre réservoir dans cette discipline est phénoménale, on peut placer régulièrement 6 à 8 représentants en seconde manche lors des épreuves de Coupe du monde (alors que JB Grange et Julien Lizeroux n’ont plus pris le départ en géant depuis de nombreux mois suite à leurs blessures, on pourrait avoir une densité encore plus impressionnante).

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jeudi 14 février 2013

Tessa Worl… d champion ! (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Mais c’est qu’on y prend goût ! De l’argent en super-G, du bronze en descente, de l’or encore en descente… et de nouveau de l’or en slalom géant. Ma foi, l’équipe de France se débrouille mieux que bien à Schladming, et moi, simple spectateur grand amateur de ski (à la télé), je me régale devant mon écran.

Les médailles aux Championnats du monde de ski alpin, Tessa Worley en avait déjà obtenu 2 lors de la précédente édition. Après l’or lors du Team Event – dont l’importance même accrue ces dernières années reste relative – elle s’était arrachée en seconde manche pour effectuer une remontée fantastique lors de la seconde manche du géant et décrocher le bronze. A l’époque, si on l’attendait déjà sur la boîte, elle semblait avoir perdu toute chance d’y parvenir en se loupant complètement sur le premier tracé. Cette fois, pas question de se manquer, pas question de revivre telle mésaventure.

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mardi 12 février 2013

Cadeau ! (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Un slalom géant parallèle par équipes, ça peut vraiment être sympa. La FIS essaie de l’imposer comme une épreuve qui compte lors des Championnats du monde de ski alpin, elle veut la mettre au programme olympique. Je suis encore sceptique. Il est impératif d’y apporter des améliorations pour rendre la chose complètement crédible.

En nocturne sur la piste de Schladming, ça avait vraiment de la gueule… Jusqu’au moment où on a vu le tableau et la compo des équipes. Une compétition à 15 équipes avec uniquement des tours à élimination directe, ça veut dire 8e de finale pour tout le monde sauf pour une équipe directement qualifiée pour les quarts. Qui a-t-on choisi pour bénéficier de ce passe-droit ? L’Autriche bien sûr ! Pourquoi se priver ? La France étant championne en titre, cette qualification directe aurait dû lui revenir, ça aurait semblé logique. Non, on a concocté un classement à partir de… En fait je ne sais pas à partir de quoi car s’il y a un Team Event par saison c’est le bout du monde (normalement lors des finales de la CdM on en organise un me semble-t-il, mais on peut aussi bien l’annuler, comme celui des ChM de Val-d’Isère), alors en tirer un classement mondial, c’est assez comique.

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lundi 11 février 2013

Ça s’est mal combiné. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 4 Français au départ, un seul à l’arrivée malgré l’impression générale de ne pas avoir démérité. En fait ça s’est mal combiné lors du super-combiné masculin des Championnats du monde de ski alpin. On croyait vraiment au podium, au titre même, n’ayons pas peur de le reconnaître, au final on est déçu, mais surtout frustré.

Alexis Pinturault a laissé échapper un premier titre mondial dès le haut de la descente.
Il a laissé échapper une première médaille mondiale en bas du slalom.
Trop faible sur son point faible, presque trop fort sur son point fort… Au final, Pinpin le mutant a mis 28 centièmes de trop à franchir la ligne d’arrivée pour la 2nde fois de la journée après quasiment 3 minutes d’efforts exténuants répartis en 2 manches disputées en début d’après-midi (départ à midi) sur les pentes très gelées de la Planai (il a fait extrêmement froid au cours de la nuit, c’était donc très dur, ça tapait fort sous les skis) puis en début de soirée dans les conditions du mythique slalom nocturne de Schladming (paradoxalement la visibilité était bien meilleure qu’à midi car on allume les éclairages, on dirait un stade de foot). Il n’a rien à se reprocher.

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dimanche 10 février 2013

Descente vers les sommets. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Quand on a touché le fond, en principe on ne peut pas descendre plus bas. Dimanche matin, Marion Rolland est descendue, mais elle est descendue plus haut, vers les sommets. Le sommet d’un podium, le sommet d’une carrière.

Schladming a particulièrement bien réussi à Marion Rolland lors des finales de la Coupe du monde 2012 (podiums en super-G et en descente, les 2 premiers et seuls podiums de sa carrière), pourtant, chez les femmes on avait du mal à imaginer une médaille française en descente lors de ces Championnats du monde de ski alpin. Seulement 2 filles au départ, un super-G – très bizarre – complètement loupé quelques jours plus tôt, des entraînements pas super encourageants… ça ne sentait pas super bon.

Et pourtant, après que concurrente après concurrente, cador après cador, tout le monde se soit cassé les dents en essayant de battre le temps réalisé par la titulaire du dossard 2, une trentenaire tombée il y a à peine 3 ans au fond du trou le plus profond dans lequel on puisse tomber a dévalé la piste verglacée pour réaliser le rêve d’une vie, récompensant des années de travail et d’obstination.

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samedi 9 février 2013

Le jour du Poisson. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Pour une fois, le jour du poisson n’était pas le vendredi, c’était le samedi. David Poisson un vendredi avec le dossard 13, ça aurait fait beaucoup, certains auraient mis en avant des considérations paranormales pour expliquer comment le descendeur le plus casse-cou et le plus physique de l’équipe de France a pu décrocher une médaille aux Championnats du monde de ski alpin, lui qui n’avait encore jamais goûté aux joies du podium à 30 ans.

Avant la récompense d’enfin monter sur la boîte au plus haut niveau, il avait tout connu, 10 top 10 (7 en Coupe du monde depuis 2008, 2 aux Mondiaux… de Bormio en 2005, 1 aux JO de Vancouver) dont 2 places de quatrième, la dernière à Kitzbühel lors de la dernière épreuve de CdM disputée, mais surtout les galères et… les boîtes (de la polysémie du mot "boîte" : en général un sportif essaie d’éviter de prendre des boîtes – sauf en hockey sur glace – car il risque de s’en sortir en boitant, mais il a souvent pour objectif de monter sur la boîte, ce qu’il peut ensuite fêter en boîte). Il a fini dans les filets à de nombreuses reprises (pour un poisson, un filet est souvent la fin du voyage avant d’être conditionné en filets, expédié dans des boîtes et mangé avec un filet de citron), a été blessé un paquet de fois, a galéré la saison dernière pour réintégrer les 30 après avoir dû bataillé en se coltinant de gros dossards. Si mes souvenir sont bons une super 6e place en Norvège en mars dernier le lui a permis de justesse de raccrocher le bon wagon.

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vendredi 8 février 2013

Sauvons le super-combiné ! (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Comment la FIS peut-elle avoir pour projet de faire disparaître le super-combiné ? Il suffit de consulter le palmarès des Championnats du monde de ski alpin et des Jeux Olympiques pour le comprendre, sur les podiums on ne retrouve quasiment que des grands, pour ne pas dire des légendes !

Et pour cause… Pour monter sur un podium en combiné il faut être soit hyper polyvalent, ce qui permet aussi de jouer le gros globe de cristal, celui du classement général de la Coupe du monde, soit être exceptionnel dans une des 2 disciplines, le slalom ou la descente, ce qui se traduit par des victoires en CdM et d’autres médailles en grands championnats. On peut monter sur un podium grâce à un gros coup de pouce du destin (par exemple en bénéficiant d’un changement de météo ou d’une piste qui casse de partout), mais en super-combiné, c’est très improbable.

Vendredi, on a vu les cadors en découdre, la bataille a été magnifique, le spectacle grandiose, on s’est régalé. Et pourtant une seule Française – malchanceuse et larguée dès la descente – était au départ.

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mercredi 6 février 2013

Super-Grotesque, Super-Génial. (ChM 2013 de ski alpin)

Schladming 2013 Pouvait-on imaginer pire en ouverture de Championnats du monde de ski alpin ? Sans doute pas. La FIS a fait un gran’gran’ numéro… Le podium du super-G féminin est loin d’être dégueulasse, Tina Maze, Lara Gut et Julia Mancuso ne sont pas là par hasard, mais pour l’image de ce sport, c’est dramatique. Heureusement, après la mascarade de mardi la course masculine organisée jeudi a enfin lancé la compétition sur de bonnes bases.

Mardi matin, 11h, on attend le départ du super-G féminin. Pas de bol, il y a trop de brouillard, on retarde donc le départ… Comme ça ne se dégageait pas, on a recommencé… encore… encore… 13 FOIS ! Rendez-vous compte… 13 fois ! Finalement, on la lancé les premières concurrentes à 14h30, avec 3h30 d’attente, une attente plus facilement supportable pour les favorites car contrairement aux petits dossards elles peuvent éviter d’attendre près du départ et ne sont pas obligées de rester échauffées, elles restent au refuge bien tranquillement. Marie Marchand-Arvier avait le n°3, elle en a pâti et a terminé à une modeste 14e place. Les 2 autres Françaises, Tessa Worley et Marion Rolland, ont aussi raté ce super-G (respectivement 27 et 22e) mais peut-on le leur reprocher ? Je ne pense pas.

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mardi 15 février 2011

Y’en a quand même qui s’éclatent… (2/2)

les sports d'hiver

On l’a vu, les Autrichiennes ont réalisé un carton en vitesse et en super-combiné, Elisabeth Görgl étant la reine de la première semaine des Championnats du monde de ski alpin. Chez les hommes l’Italie a été à la fête, avec 4 médailles dont un titre, Christof Innerhofel s’est adjugé toute la collection.

=: Après les femmes, les hommes.

Mercredi, le super-G.
Départ à 11h par très temps sur une piste du Kandahar très gelée et bosselée, l’entraîneur suisse dessiné un tracé long et difficile, pas de temps mort, des tas de mouvement de terrain, de gros pièges.

Traitons immédiatement le cas de l’équipe de France, privée de Yannick Bertrand, tombé en faisant du ski libre, il a dû déclarer forfait, espérant pouvoir revenir pour la descente. Suite aux résultats de la dernière étape de Coupe du monde à Hintersdoder, l’encadrement technique français avait décidé d’envoyer 2 géantistes sur cette première épreuve des Mondiaux, le jeune Alexis Pinturault et Thomas Frey, moins jeune mais assez peu expérimenté. 6e et 10e en Autriche avec des dossards improbables, ils avaient gagné leur place en profitant d’un super-G aux allures de géant alors que celui de Garmisch-Partenkirchen était d’un tout autre genre.

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Y’en a quand même qui s’éclatent… (1/2)

les sports d'hiver Hummmmmm !!! La piste du Kandahar… On se croirait en Afghanistan en à peine moins dangereux.

C’est sur cette piste que viennent de se dérouler les épreuves de vitesse des Championnats du monde de ski alpin organisés à Garmisch-Partenkirchen, en Bavière. Peu nombreux sont les concurrents qui se sont éclatés, difficile de prendre du plaisir sur ses pentes. Par contre dans l’aire d’arrivée ils sont des dizaines à s’être éclatés dans les bâches/murs de pneus/boudins de protection/matelas (l’équivalent de ce qu’on trouve au bout de la ligne droite dans les compétitions d’athlétisme en salle). Descendre cette piste demandait un tel effort physique que la plupart des concurrents n’avaient pas la force de s’arrêter. A aucun moment il n’était possible d’avoir un peu de répit en laissant simplement aller les skis tout en se relâchant, la moindre faute était susceptible de vous envoyer valser ou de vous faire perdre un temps fou.

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