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jeudi 24 juillet 2014

Le meilleur des Pyrénées. (TdF 2014, 16-18)

Tour de France Le Tour de France 2014 a été pensé de façon assez originale. Pas de prologue, une 2e étape accidenté, des pavés au bout de 5 jours de course, des difficultés près de l’arrivée 2 jours de suite, une traversée des Vosges assez longue, et pour finir les 2 premières semaines, une version condensée des Alpes. Il était alors temps d’aborder le gros morceau : les Pyrénées.

Avec 3 étapes pyrénéennes dont 2 arrivées au sommet, une très longue et 2 aussi denses que courtes, les coureurs avaient de quoi faire. Si le peloton français a échoué dans sa quête de victoire(s), il a su régaler son public par ses prises d’initiatives et son niveau général. Pour la première fois depuis 1997, époque du dopage roi, un Français montera sur le podium de la plus grande course du monde. Peut-être même 2. Or le Tour 1997 est le premier que j’ai vraiment suivi. C’est vous dire si le fan de sport que je suis est heureux. Et d’autant plus heureux en regardant tous les jours des cyclistes réaliser des performances humaines. Pendant de trop nombreuses années mon détecteur de chaudières sonnait en regardant les GrosBras, les Ulrich, les Rasmussen, les Ricco, les Vinokourov, les Landis, les Hamilton, les Hincapie, les Leipheimer, les Botero, les Contador, et bien plus encore. S’il reste probablement des tricheurs, si 2 ou 3 gars me font une drôle d’impression, dans l’ensemble on s’en rend bien compte, le cyclisme a changé, on voit des défaillances et quand un gars explose, le lendemain il continue à avancer moins vite que les motos !

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vendredi 16 décembre 2011

Pas de miracle.

Europa League Ce qui était attendu est arrivé, le Red Bull Salzburg a fini par l’emporter chez les Bratisla Boys, le PSG pouvait écraser l’Athletic Bilbao 118-0, ça n’aurait rien changé, il n’était plus maître de son destin.

J’y ai cru pendant une semaine et 20 minutes. Quand les Autrichiens, mené 2-0 sur le terrain du Slovan Bratislava dès la 6e minute, ont réduit l’écart sur penalty, je n’avais plus grand espoir. Ça sentait le retournement de situation, l’équipe n’ayant plus que son honneur à défendre risquait de lâcher pris contre celle venue chercher sa qualification en 16e de finale de l’Europa League. De son côté, le PSG a fait sa part de travail contre des Basques venus avec une équipe fortement remaniée sans être une équipe bidon. Marcelo Bielsa a aligné 3 titulaires habituels, 6 remplaçants dont certains sont régulièrement titulaires (4 ont beaucoup joué ces dernières saisons), il n’y avait que 2 véritables novices. Il a ensuite fait entrer 2 éléments indiscutables de son groupe pendant 30 et 20 minutes (dont Iker Muniain).

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