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lundi 29 août 2016

L'ancien régime contre la révolution. (L1 J3)

Mon Dieu ! C’est fini, le PSG ne vaut plus rien, son nouvel entraîneur même pas digne d’une division régionale n’y arrivera pas. Avec cette équipe, comment pourrait-il… remporter la Coupe de la Ligue ?

Une défaite – même par 2 buts d’écart (3-1) et chez un de ses rares rivaux supposés – n’est pas nécessairement un coup d’arrêt. Elle peut même être très bénéfique si on en titre les enseignements justes, ceux permettant d’identifier les mesures pertinentes pour corriger ses défauts et erreurs. Ça s’appelle faire son autocritique, quelque chose dont le précédent entraîneur du PSG – en réalité entraîneur adjoint de Zlatan – était incapable.

Cet été, une révolution a débuté dans la Capitale. Or toutes les révolutions engendrent une période d'instabilité. Il faut en être conscient et l'accepter.

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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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samedi 13 août 2016

L'île de B... rutalité. (L1 J1)

Ils auront tout tenté. Lui faire débuter son championnat à Bastia, sans ses supporters (interdits de déplacement par le Préfet), contre une bande de barbares prompts à provoquer, à mettre des coups et à agresser physiquement leurs adversaires quasiment en totale impunité, entourés de supporters encore 3 fois plus barbares qu’eux (jets d’objets, actes de violence gratuite)… et pourtant, même fortement diminué, même en phase d’adaptation aux préceptes de jeu d’Unai Emery, le PSG a gagné.

La Ligue 1 commence donc avec une victoire parisienne, ce n’est que la 2nde fois depuis le rachat par QSI. C’était déjà arrivé l’an dernier, déjà une victoire difficile sur le plus petit des scores (1-0), déjà malgré des bâtons mis dans ses roues (exclusion de Rabiot en première période). En l’occurrence c’était à Lille, contre l’équipe de René Girard, donc forcément, une tannée, surtout avec M. Frautrel. Et 2 ans plus tôt, c’était à Montpellier, contre l’équipe de Jean Fernandez, l’année d’avant contre le Lorient de Christian Gourcuff avec M. Chapron pour officier (#laCarotte)…

A croire qu’à la LFP on organise le calendrier pour tenter de façon à maximiser les chances de préserver le suspense…

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dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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mercredi 4 novembre 2015

Boulet rouge, boulet neuf. (LdC, J4)

Bandeau Ligue des Champions N’est-il pas paradoxal de connaître sa première défaite de la saison en réalisant sa meilleure prestation de la saison ? On parle du 17e match, pas du 4 ou 5e… Chose très rare, le PSG a vraiment joué au foot, il a mis – presque – tous les ingrédients pour réussir un très bon résultat au stade Santiago Bernabeu face à un Real Madrid un peu renforcé par rapport au match aller.

En 2 semaines, avec une équipe quasiment inchangée, du moins au coup d’envoi, la dynamique s’est complètement inversée, les Meringues ont eu beaucoup de mal à assumer leur statut de favoris face à des Parisiens ayant énormément à prouver. Peut-être la peur du ridicule explique-t-elle cette réaction d’orgueil, ce changement de mentalité. Peut-être l’explication est-elle très différente. Toujours est-il que pour une fois, ils ont affiché un super état d’esprit, lequel leur a permis de montrer de quoi ils sont capables. Libérés, ils ont par moments martyrisé ce Real. Malheureusement, 2 joueurs ont offert la victoire aux locaux. Un boulet rouge (la couleur de sa tenue), un boulet neuf (numéro 9).

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mercredi 30 septembre 2015

Qu’es-tu, Laurent Blanc ? (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Sincèrement, est-ce que quelqu’un pense que gagner en se contentant de faire le minimum à chaque fois – y compris en Ligue des Champions – prépare le PSG pour les grandes échéances qui l’attendent au printemps prochain ? Je n’y crois pas une seule seconde.

Les_Ukrainiens_avaient_la_tete_dans_la_c.jpg Les saisons précédentes l’ont d’ailleurs montré, si vous ne prenez pas l’habitude de jouer des matchs à haute intensité pendant 90 minutes, ça ne passe pas quand vous devez affronter des cadors. C’est exactement comme si un athlète se préparait pour les Jeux Olympiques en ne faisant que des footings pendant toute l’année. Le PSG ne fait que ça, des footings, il ne change quasiment jamais de rythme, ne cherche jamais à se tester. Pour prolonger ma comparaison avec l’athlétisme, imaginez un spécialiste du demi-fond qui délaisserait les meetings de la Diamond League pour aller gagner ses courses contre des seconds couteaux. Le jour où il fait savoir jouer des coudes parce qu’à côté ça court vite et ça accélère fort, c’est la débandade.

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mercredi 16 septembre 2015

Plus aucun respect. (LdC, J1)

Bandeau Ligue des Champions Le PSG en tenue noire avec flocage rose au Parc des Princes, ça ne choque que moi ? Le marketing devrait avoir pour limite le respect de l’identité du club, non ? Malheureusement, le club et tout ce qui l’entoure subit un grave problème d’identité. Au PSG, il n’y a plus de respect.

Non, vraiment, on ne respecte rien. Les couleurs, c’est symbolique, le reste ne l’est pas. Le reste est le plus important, ce sont les adversaires, le public, la compétition, et surtout le football. Il serait temps de lancer une alerte épidémiologique car il s’agir d’une maladie, elle s’étend même au public.

Quand tu es joueur du PSG, la Ligue 1, tu t’en fous, tu te contentes de gérer en faisant le minimum. On t’excuse – je ne suis pas dans le "on" – parce que tu serais un grand joueur, trop fort pour ce pauvre championnat, et toi, ce qui t’intéresse vraiment, ce qui est à ton niveau, c’est la Ligue des Champions. Combien de fois ai-je entendu les piètres prestations parisiennes être légitimées ainsi ? Des centaines. En pratique, on se rend compte qu’en entendant la musique de la Ligue des Champions, les joueurs… se comportent comme en championnat. Résultat, toujours le même ennui, la même gestion, la même tendance à la jouer trop facile, à prendre les adversaires pour des nazes face à qui on peut tout se permettre en les prenant de haut. Si tu ne te donne pas à fond même en Ligue des Champions, tu vas le faire quand ? Peut-être pour les retrouvailles avec bobonne, ta maîtresse ou ta/tes partenaire(s)…

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lundi 17 août 2015

Gaz, ballonnements et suite logique. (L1, J2)

Ligue_1_2015-2016.jpg Laurent Blanc recommence. Et ça m’énerve. Comment peut-on s’ennuyer lors d’un PSG-Gazélec Ajaccio ? Normalement, les Parisiens devraient réaliser un festival, le public devrait se régaler en s’amusant avec cette petite équipe. Mais non. Bien que faibles, les visiteurs sont repartis avec une petite défaite, un 2-0 pour lequel ils auraient sans doute signé avec le sourire. Leur gardien n’a quasiment rien eu à faire avant les dernières minutes.

Le problème est extrêmement facile à identifier, il est récurrent avec Laurent Blanc, qui, croyais-je, avait compris la saison dernière – essentiellement pendant la phase retour – que pour jouer au football, son 4-3-3 moisi n’est pas une solution. Le 4-3-1-2 avec Pastore meneur de jeu derrière 2 attaquants a fait ses preuves, on prenait un pied phénoménal, les adversaires se ramassaient des fessées au cours d’orgies footballistiques.

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dimanche 17 mai 2015

Le titre, la fête, mais... (L1, J37)

Officieuse depuis le succès 6-0 contre Guingamp couplé à l’humiliation subir par l’OL à Caen (3-0), l’information est désormais officielle : le PSG est champion de France de Ligue 1.

Lyon n’ayant pu gagner à domicile, le club de la Capitale n’avait même pas besoin de prendre un point à Montpellier. Il en a pris 3. Il s’agit de sa 8e victoire consécutive en championnat, de la 10e dans les compétitions domestiques. Evidemment, la série la plus importante concerne les titres. Etre champion de France 3 saisons de rang – la 6e en tout, je compte 1993 – est chose assez rare, seuls l’ASSE, l’OL, l’OM (une période sombre de l’histoire du foot) et Roubaix (au début du XXe siècle) l’ont fait. Remporter tous les titres nationaux la même année serait une première. Après la fête contre Reims à domicile lors de la dernière journée, il faudra se reconcentrer pour remporter la finale de la Coupe de France et réaliser ainsi le triplé historique.

Malheureusement, le meilleur joueur du PSG sera probablement privé de cette finale, ceci de façon scandaleuse. Ça gâche la soirée.

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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mercredi 17 décembre 2014

Feu éteint. (CdL, 8e)

Affronter une Ligue 2 pour son entrée en lice en Coupe de la Ligue peut sembler être un tirage favorable. Seulement, affronter une équipe corse en Corse n’est JAMAIS simple. Surtout à quelques jours de la trêve hivernale, à un moment où vous venez d’enchaîner de mauvais résultats et où les joueurs sont fatigués par une phase aller particulièrement éprouvante.

L’AC Ajaccio, club relégué en L2 à l’issue de la saison passée, n’a rien d’un foudre de guerre (12e en championnat, Oliech, Pedretti et bien sûr Cavalli, encore Kanté est arrivé cet été). Seulement, après son nul à Lille, le PSG a enchaîné 2 défaites à Barcelone – normal – et à Guingamp. Il y avait donc le feu. Décrocher la qualification pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue revêtait un caractère obligatoire. Une mission pas si facile car les absences étaient nombreuses : Verratti suspendu (comme d’habitude^^), Pastore blessé, et, plus ou moins étonnant, Thiago Silva, Thiago Motta, Maxwell et Ibrahimovic laissés au repos. Ce choix de ne même pas convoquer ces cadres souvent défaillants ou pas en grande forme – euphémisme – indique qu’ils continueront à jouer, même s’ils sont nuls. Traduction : les remplaçants avaient tout à perdre, pas grand-chose à gagner.

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vendredi 13 juin 2014

Joga mochito. (Brésil 2014, J1 poule A)

Bresil_2014.jpg C’est quand même couillon, l’année où le Brésil organise la Coupe du monde tombe une année où sa sélection joue mal. Au lieu du joga bonito, on a du joga mochito. Et pourtant elle passe pour favorite de la compétition. A vrai dire, on a mieux compris pourquoi en regardant le match d’ouverture.

Une équipe participant au premier et au dernier match d’une Coupe du monde, ça s’est déjà vu. Mais jouer le match d’ouverture et soulever le trophée, depuis l’Angleterre en 1966, personne ne l’a fait. En revanche, on a vu plusieurs nations hôtes réussir un beau parcours et parfois aller au bout, certaines étant bien aidées par un arbitrage maison plus ou moins gratiné, le dernier exemple particulièrement retentissant étant celui de la Corée du Sud en 2002 (bien aidée aussi par l’armoire à pharmacie). La France n’avait pas eu droit à cette aide, elle avait même terminé 3 fois à 10.

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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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jeudi 10 février 2011

Ça vous a plu, à vous ?

Oui, les Bleus ont battu le Brésil. Ça vous a plu, vous ? Je n’ai pas spécialement envie de jouer les rabat-joie, battre la Seleçao auriverde est toujours sympathique, ça rappelle de bons souvenir, on en envie de faire les beaux. Le spectacle de ce France-Brésil ne peut que tempérer mon enthousiasme. Quel mauvais timing ! Une belle pelouse ne garantit pas un super match. Une pelouse défoncée rend tout beaucoup difficile. L’état déplorable du terrain du Stade de France a pourri le spectacle, le rendu visuel en a pris un coup, difficile de l’apprécier dans un cadre aussi foireux. Vous n’imagineriez pas être servi dans une assiette salle lors d’un dîner dans un grand restaurant, ça vous gâcherait le plat tant au niveau de son aspect – il serait soudain moins appétissant, autant dresser à la louche façon cantine scolaire – que de son goût pour peu que les saletés dans l’assiette ne soient pas de simples traces. En l’occurrence la pelouse du SdF a été victime d’un mauvais calendrier, l’ouverture du Tournoi des VI Nations 3 jours avant un match de gala contre le Brésil. Samedi en voyant les mêlées découper des escalopes et les logos des sponsors peints sur la pelouse, je me suis demandé comment on allait pouvoir y jouer au foot 4 jours plus tard. Si en 2012-2013 le PSG vient jouer au Stade de France pendant la rénovation du Parc des Princes, j’espère qu’on délocalisera les matchs du Tournoi à Marseille, Lens, Toulouse ou autre… loin du stade où devra jouer le PSG. Et pas question de voir un test d’automne ou un match du Stade français s’y dérouler ! Le rugby est un fléau pour les pelouses.

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mardi 1 février 2011

Le mercato, mal nécessaire, bien facultatif.

Il faut se rendre à l’évidence, en football le mercato d’hiver est nécessaire. Il est très critiqué, parfois à juste titre, mais il est bel et bien nécessaire.D'ailleurs, si on l'aborde bien, il est un bien.

Il n’est d’abord pour une raison extrêmement simple : dans beaucoup de pays (qu’il s’agisse de la Russie ou du Brésil, de championnats comme la MLS ou autre, en fait tous les championnats pour lesquels la saison s’étale sur tout ou partie de l’année civile) il correspond à l’intersaison. Comment interdire à ces pays de construire leur équipe pour la saison en recrutant à l’étranger ? C’est impossible.

Accepter son existence ne signifie pas qu’il faille en accepter toutes les dérives. Lundi soir en Angleterre, c’était n’importe quoi ! Les transferts et prêts en Premier League ont dépassé l’entendement, particulièrement à Chelsea ! 60 millions pour Fernando Torres, 25 pour David Luiz, c’est de la folie ! Drogba et Torres ensemble devant, l’association me semble assez peu complémentaire a priori. En revanche, dans le cas où le PSG devrait affronter Benfica en Europa League après avoir sorti BATE Borisov (c’est ce qu’a décidé le tirage), alors le transfert de David Luiz est une excellente nouvelle ! De même, je préfère voir Andy Carroll plutôt que l’Espagnol à la pointe de l’attaque des Reds si le PSG ou le LOSC joue Liverpool.

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