Mot-clé - Didier Deschamps

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jeudi 6 mars 2014

Des raisons de croire en eux.

EdF_football_2014.jpg Les Bleus vont réussir à nous faire croire en eux ! En allant à la Coupe du monde avec cet état d’esprit, celui qui leur a permis de renverser une situation très compromise lors des barrages contre l’Ukraine en novembre dernier, il y a vraiment moyen de ne pas aller au Brésil pour faire de la figuration !

Depuis quelques années l’équipe de France de football était devenue un cauchemar pour tout amateur de football et supporter français (il s’agit souvent des mêmes personnes, pas toujours). Regarder un de ses match revenait souvent à se coltiner une purge ou un spectacle d’horreur assez honteux. Presque systématiquement en fait. Néanmoins, de temps en temps, un match venait raviver la flamme quasiment éteinte en redonnant un peu d’espoir à ceux qui rêvent de la voir briller. Je pense notamment au 1-1 arraché à Madrid. Des espoirs généralement vite déçu à cause d’un entraîneur navigant à vue – une vue trouble malheureusement – et de joueurs soit pas au niveau, soit pas impliqués, soit ni au niveau, ni impliqués, soit perdus dans une équipe incohérente et désorganisée.

Tout a changé en novembre au prix d’une déroute à Kiev.

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mercredi 11 septembre 2013

Là-bas, la Bérézina.

équipe de France de football Je doute des connaissances historique de la plupart des Bleus et de leur encadrement… Et pourtant…

Il y a 201 ans, les troupes de Napoléon ont envahi la Biélorussie. Puis elles ont dû repartir dans le sens inverse en se retirant de Russie… Et fin novembre 1812, ce fut la fameuse Bérézina, ou plutôt la Bataille de la Bérézina, du nom d’un fleuve de ce pays (qui ne passe pas à Gomel, où ont joué les Bleus, mais dans la région de Borisov). Cette bataille a été un carnage, elle a laissé sur le carreau des milliers d’individus (on l’évalue à 45000 morts et prisonniers, pas seulement des soldats), d’où l’image de déroute qui en est restée dans l’imaginaire collectif. Pourtant, les hommes du général Eblé, décédé quelques semaines plus tard, ont remporté cette bataille en déjouant la tactique mise en place par les Russes, ils ont réussi à permettre la traverser la Bérézina par une partie significative des troupes grâce à 2 ponts construits en quelques heures dans l’eau glacée. En septembre 2013, les hommes du général colonel capitaine Didier Deschamps ont reconstitué cette bataille à leur façon. Que ce fût douloureux, laid, difficile ! Finalement ils ont réussi on ne sait trop comment à gagner la bataille et à poursuivre leur route. Arriveront-ils à destination ? L’avenir le dira. L’optimisme n’est pas de rigueur, on imagine mal l’équipe de France de football se qualifier pour la Coupe du monde 2014 sans changements radicaux à tous les niveaux.

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jeudi 6 juin 2013

La découverte de l’Amérique.

équipe de France de football Pour une fois les Bleus ont perdu, n’ont pas été bons, et on s’est pas mal emm*rdé en les regardant jouer. Comment ? Nous ne sommes plus pas en mai 2004 ? Ah pardon… Je me disais bien qu’un truc clochait. Bon, bah dans ce cas tout est normal… «La routine habituelle quoi !»

Comment débuter cette tentative d’analyse de match en bois ? Je vais procéder comme le font beaucoup d’entraîneurs pour faire leurs choix… Au hasard ! Je prends un dé… Je le lance… Un 4…

Un 4… OK, j’ai trouvé.

4… Ce chiffre représente beaucoup de choses, par exemple la série désormais achevée de matchs nuls sans but entre l’Uruguay et l’équipe de France. 2 ont eu lieu en France, un en Asie (un but valable de Trezegol avait été refusé) et un en Afrique, il fallait bien finir un jour par en organiser un sur le continent américain et plus particulièrement dans ce petit pays à la grande histoire footballistique. Certains Français partis suivre les Bleus en ont profité pour se rendre en pèlerinage là où Lucien Laurent a marqué le 1er but de l’histoire de la Coupe du monde. C’était il y a 83 ans, il n’en reste que des archives – les joueurs ont surement pu les "admirer" lors de la visite au musée du stade qui d’ailleurs est d’époque – et une plaque dans un quartier de Montevideo.

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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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samedi 27 avril 2013

Choisir le chef, suivre la recette.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n'aurais cru écrire ceci un jour. C’est tout juste si je ne suis pas obligé de me pincer pour y croire… Pourtant, après avoir longtemps réfléchi, analysé la situation du PSG et du foot européen, j’en suis venu à cette conclusion : Arsène Wenger me semble être l'entraîneur dont le PSG a besoin.

Je n'aime pas le bonhomme, j'ai beaucoup de doutes concernant ses qualités, mais son profil est unique, il correspond à celui dont le club a besoin pour remplacer Ancelotti.

Pourquoi vouloir remplacer Ancelotti me direz-vous ? On ne va même pas se lancer dans un débat à propos contenu du bilan des 18 mois de l’Italien au PSG en termes de palmarès, de la qualité de jeu ou encore de gestion de l’effectif. Je persiste à dire que l’ensemble est très décevant, voire pire, mais à vrai dire, le problème n’est pas là, il se résume en une question : quelles sont les ambitions du club ?

Si l’objectif est réellement celui annoncé – et je n’ai aucune raison d’en douter – alors il est urgent de réorienter la politique sportive du club non pas sur du très court terme mais sur le moyen et long terme afin de s’établir durablement dans le top 4 européen.

Pour le comprendre, intéressons-nous d’abord à l’actualité car plusieurs enseignements sont à en tirer.

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samedi 23 mars 2013

Joker !

équipe de France de football En battant la Géorgie, l’équipe de France de football a simplement fait le taf, mais il s’agissait d’une étape primordiale pour atteindre l’objectif, se qualifier pour la Coupe du monde 2014.

Didier Deschamps a passé son temps à dire que ce match était beaucoup plus important que le prochain contre l’Espagne, il peut être content, son message est bien passé. Je ne sais pas si Vincent Dubois a fait de même concernant la rencontre opposant la Roja à la Finlande. S’il l’a fait, ses joueurs n’ont pas été très réceptifs car ayant pourtant ouvert le score, ils ont été incapables de l’emporter. Les statistiques de ce match sont hallucinantes, plus de 80% de possession de balle, 19 corners à 0, environ 30 tirs à 5 mais 4 tirs cadrés à 1… mais 1-1 score final. Du coup la France a é points d’avance après le même nombre de matchs. Autrement dit les Bleus ont gagné un joker, à eux de ne pas le griller, ils ont encore à se déplacer en Géorgie et en Biélorussie, il faudra recevoir la Finlande, chacun de ces matchs sera déterminent à condition de ne pas perdre contre les champions du monde en titre ce mardi au Stade de France. En cas de victoire, la qualification serait presque dans la poche car l’EdF n’aurait ensuite besoin que de 5 points sur 9 pour assurer la première place (attention, en ce qui concernent les qualifications pour la Coupe du monde 2014, on prend d’abord en compte la différence de buts générale puis la meilleure attaque, une règle stupide avec laquelle il faut composer, les résultats obtenus dans les confrontations particulières est seulement utilisée dans les 4 critères subsidiaires suivants).

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mercredi 17 octobre 2012

Un nouvel espoir (la Guerre des Etoiles).

équipe de France de football Il y a bien longtemps, dans une époque lointaine, très lointaine, l’équipe de France de football régnait sur la galaxie…

C'est une campagne de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Menés par le Général Didier Deschamps suite à la chute de la République du Président Laurent Blanc, les soldats de la FFF ont remporté leurs premières victoires sur la terrible Finlande et la maléfique équipe biélorusse.

Prêts pour la bataille, ses soldats comptent en secret exploiter la faille de l’Empire hispanique : le Boulard de la mort, un énorme melon intergalactique les ayant déjà plusieurs fois conduits à des déroutes quand ils se croyaient assez puissants pour annihiler une nation toute entière sans s’employer.

Attaqué par les sbires sinistres de l'Empire hispanique, le capitaine Lloris dirige les lignes défensives grâce à ses pouvoirs cosmiques pendant que Matuidi, guerrier infatigable, mène la charge pour rendre sa fierté au peuple et restaurer l’image des siens dans la galaxie…

Cet Espagne-France restera dans les mémoires, on a vu Star Wars épisode VII au stade Vicente Calderon. Certes, nos stars sont moins brillantes que les leurs, elles ont souvent tendance à s’éclipser ou à se cacher derrière les nuages, mais à la guerre, un bon soldat efficace, discipliné et motivé sera toujours plus utile qu’une danseuse étoile.

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samedi 13 octobre 2012

Et alors ?

équipe de France de football Oui, les Bleus ont perdu. Et alors ? Très franchement, on s’en fout. Le résultat ne compte que pour le Japon et pour ceux qui ont envie de descendre l’équipe de France.

Le but évitable de Shinji Kagawa inscrit à 2 minutes de la fin va sans doute faire perdre 2 ou 3 points à la note de chaque joueur dans la presse de samedi, c’est débile, mais le catastrophisme va être à la mode. Ce but explicable et sans conséquence aura eu pour effet de faire oublier tout le bon – et le mauvais – vu pendant 1h28. Car oui, il y a eu du bon et du mauvais, plus de bon que de mauvais.

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mercredi 19 septembre 2012

Les temps changent. (LdC, J1)

Ligue des Champions

C’était début décembre il y a presque 8 ans, il faisait un froid terrible, le quartier du Parc des Princes était plus sécurisé qu’une ville accueillant les réunions du G8, on se serait cru en période de guerre. On avait très bon espoir car n’importe quelle victoire face au CSKA Moscou allait assurer au PSG sa qualification en 8e de finale de la Ligue des Champions, un nul était au moins synonyme de repêchage en Coupe UEFA.

Seulement voilà, la compo de Vahid était bizarre (Reinaldo et Ljuboja sur le banc, 3 milieux défensifs titulaires plus Coridon puis Nanard Mendy entré milieu droit), M’Bami s’était cassé la jambe au bout de 2 ou 3 minutes, Semak avait marqué 3 buts dont 2 après l’exclusion d’un Russe assez tôt en seconde période, Pancrate avait juste pu redonner l’espoir au Parisiens pendant une petite demi-heure (il y avait 1-1 à la mi-temps). En fin de rencontre, alors que les supporters du CSKA Moscou multipliaient les allumages et jets de fumigènes, le public avait chanté des «olé ! olé !» à chaque passe russe pour stigmatiser une équipe qui au lieu de se battre afin ne pas terminer dernière du groupe avait déshonoré le maillot rouge et bleu.

J’étais rentré chez moi à une heure avancée de la nuit, complètement frigorifié et dégoûté, le lendemain matin avait été… difficile.

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mercredi 12 septembre 2012

Aucun regret, des progrès.

équipe de France de football Je n’avais vraiment pas envie de regarder ce France-Biélorussie – et non Belarus par pitié ! La prochaine fois ce sera quoi ? Spain-France ? – comptant pour les qualifications pour la Coupe du Monde 2014. Ça me barbait. Mais je l’ai fait quand même. Mamadou Sakho et Christophe Jallet étaient titulaire, il m’était impossible de le manquer, alors je m’y suis collé. Ô miracle, je n’ai aucun regret.

On n’ira pas jusqu’à parler de grand match, on a juste vu les Bleus jouer avec de meilleures intentions, livrer une prestation convenable, intéressante par moments, et surtout… pendant laquelle on ne s’est pas trop ennuyé. Par moments, c’était très moyen, à d’autre on a même du plaisir à regarder. Dans l’ensemble, on a vraiment vu du mieux. Cette fois, en plus des 3 points, il y a pas mal de positif à tirer de la rencontre.

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samedi 8 septembre 2012

Signé Deschamps.

équipe de France de football Un match en bois, un spectacle de qualité très limité mais la victoire au coup de sifflet finale. C’est exactement ce qu’on attendait de l’équipe de France de Didier Deschamps.

Des 1-0, on risque d’en voir beaucoup. Tant que le 1 est pour les Bleus, ça passe. Au moins aux yeux des dirigeants de la FFF. Pour moi et des centaines de milliers d’autres amateurs de football, ça va être lourd, on attend du jeu et de l’enthousiasme depuis des années, on va encore attendre.

Le match amical contre l’Uruguay en août a été mauvais, il s’est soldé par un nul 0-0, mais le résultat ne comptait pas. Maintenant que les qualifications pour la Coupe du Monde 2014 ont débuté, l’EdF est obligée de gagner presque chacun de ses matchs sauf peut-être ceux contre l’Espagne. En Finlande, après une première période correcte, des Bleus solides sans être flamboyants – tant s’en faut – ont bien galéré pendant les 40 dernières minutes. Ensemble poussif.

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jeudi 16 août 2012

De l’art de racler les fonds de tiroirs.

équipe de France de football Un nouveau sélectionneur, quelques joueurs qu’on espérait voir ou revoir en Bleu, d’autre dont on rêvait de ne plus jamais voir la tête sortant du col du maillot de l’équipe de France de football, et une poignée dont on pouvait se demander ce qu’ils foutaient là. J’espérais pouvoir aborder l’ère Didier Deschamps sans apriori, mais en apprenant la compo, j’ai dû renoncer à mes plans.

Le mandat du Didier a débuté au Havre, il espérait avoir la paix, pas de bol, l’affaire Zahia a ressurgi, il avait déjà fallu gérer les restes de la période Laurent Blanc. Si on ajoute au lot les accusations de viol contre Bafé Gomis, ça nous promet des lendemains qui Deschamtent. L’image des Bleus est atteinte d’un cancer métastasé.

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lundi 30 avril 2012

La parabole du semeur.

Ligue 1 saison 2011-2012 A leurs 20 ans, 7 frères avaient chacun reçu de leur père une parcelle de son domaine. Un soir d’hiver, partageant une soupe afin de se réchauffer en période de grand froid, leur père les invita à programmer une grande fête le premier jour de l’automne suivant, fête lors de laquelle chacun apporterait ce qu’il aurait pu récolter grâce à sa terre.

L’aîné, très fier de son potager la première saison après sa création, avait pris l’habitude depuis 10 ans de replanter les mêmes choses aux mêmes emplacements, si bien que le sol s’était progressivement épuisé. Fidèle à ses habitudes, il recommença exactement comme il l’avait toujours fait. Ses graines levèrent mais les plantes ne purent se développer, elles dépérirent rapidement. En conséquence, il n’obtint rien si ce n’est de mauvaises herbes.

Le cadet, habitué à se nourrir grâce à son potager, fit ses plantations, dévora goulument ses premières récoltes, pensant que commencer à faire des réserves au début de l’automne suffirait à avoir de quoi se régaler tout l’hiver et offrir le couvert à sa famille. Les caprices du temps en décidèrent autrement, la grêle ravagea son jardin et il se trouva fort dépourvu, quand l’automne fût venu.

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mardi 24 avril 2012

Le jour où tout a (peut-être) basculé.

Ligue 1 saison 2011-2012 La 33e journée de Ligue 1 aura été sans réelle surprise, hormis peut-être la défaite de Toulouse (mais la dynamique d’Evian-Thonon-Gaillard et le calendrier peuvent l’expliquer en partie). 8 fois sur 10 le mieux classé l’a emporté, il y a eu un nul entre une équipe de bas de tableau et une du ventre mou. Si la logique a été respectée, la façon d’obtenir ces résultats permet de croire à un renversement de tendance au classement. Peut-être vient-on d’assister au jour où tout a basculé.

On a vu un Montpellier peu convainquant battre très difficilement l’équipe la plus bidon de France à l’extérieur – il a fallu un but du genou de Souleymane Camara… b*rdel… mais qu’ont les genoux des Camara ? celui de Zoumana a donné la victoire au PSG contre l’OL la saison dernière – et montrer des signes de grande nervosité. Après ce succès chanceux – ce n’est pas aussi chanceux que d’avoir tous vos numéros qui tombent au tirage du LOTO mais ça reste de la moule – les Héraultais devançaient le PSG de 5 points et possédaient une différence de buts assez nettement supérieur, ils commençaient déjà à se voir auréolés du titre de champion. Le lendemain, cet écart s’est réduit d’une façon qui aurait certainement marqué les esprits et peut-être renversé la pression. Pendant au moins quelques jours, elle n’est plus sur le PSG mais sur Montpellier. Ça nous annonce une 34e journée très intéressante.

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dimanche 15 avril 2012

Le foot est mort ce soir.

Coupe de la Ligue On va faire très court pour résumer la finale de la Coupe de la Ligue entre l’OL et l’OM. Un mot suffit : abomination. Purge, ce n’est pas assez fort. Le foot est mort ce soir (samedi soir^^).

Allez, on va faire quelque-chose d’exhaustif. Au cours de cette rencontre il y a eu le néant absolu en première période, puis une tête de Morgan Amalfitano détournée comme il a pu par Lloris sur son poteau, un but de Brandao en prolongation, et un péno oublié par M. Lannoy sur Alexandre Lacazette à quelques minutes de la fin. Pour être totalement honnête, je n’ai pas vraiment regardé le match, ma télé était allumée mais je bossais sur mon ordi en écoutant la radio – sur RMC on avait du grand Jean-Michel Larqué, il commentait le match en découpant dans tous les sens, c’était grandiose – et en levant de temps en temps les yeux pour voir une passe ratée ou une faute. Par moment, j’ai mis le son de la télé, je ne regrette pas, car entendre l’arbitre parler aux joueurs pendant le match (il a été muni d’un micro comme souvent lors des finales de coupe sur France Télévisions) était vraiment le seul truc sympathique de ce match d’une nullité rare.

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jeudi 12 avril 2012

Héraultais à 63, Sardines à 12.

Ligue 1 saison 2011-2012

Honnêtement, vous vous attendiez à autre chose ? En match en retard de la 30e journée de Ligue 1, l’OM n’a opposé aucune résistance digne de ce nom à une équipe de Montpellier venue pour prendre 3 points d’avance sur le PSG dans un calendrier très mal fait mais remis à jour.

Comme prévu, Didier Deschamps a largement fait tourner. Pas de Rémy, pas d’Azpi(rateur), en revanche Gignac et Brandao étaient titulaires, tout comme Kaboré et Djimi Traoré. Perso, si j’avais été entraîneur de l’OM, j’aurais fait la même chose 3 jours avant le seul match offrant encore au club l’occasion de sauver un tant soit peu la saison, voire de lui offrir des perspectives pour le prochain exercice. Tout le monde savait très bien qu’en plaçant cette rencontre 3 jours avant la finale de la Coupe de la Ligue, l’OM n’allait pas la jouer pas à fond. Le report du match sous prétexte qu’il devait se tenir entre l’aller et le retour des quarts de finale de la Ligue des Champions n’avait aucun sens, à moins de réellement croire en la qualification de l’OM face au Bayern et surtout d’avoir une date pour repousser ce Marseille-Montpellier sans fausser encore plus le championnat. Les dirigeants phocéens auraient aussi dû y penser avant de demander cette modification du calendrier car au final ça leur a apporté plus de problèmes qu’autre chose. C’est à se demander si leur motivation en faisant cette demande n’était pas de faire chi*r la LFP, de lui forcer la main ou de pouvoir crier au complot si elle avait refusé la requête.

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lundi 9 avril 2012

ICI C’EST POURRI !

Ligue 1 saison 2011-2012 J’osais imaginer les Italiens vaccinés. Le but en or, logiquement, ils ne devraient pas aimer, ils ont de mauvais souvenirs…

Pourtant depuis l’arrivée d’Ancelotti au PSG on a souvent la même impression : dès que Paris ouvre le score, les joueurs croient que le match est fini, ils arrêtent de jouer ! Le but en or, c’était en prolongation, avec le PSG d’Ancelotti, on innove, si on marque à la 6e minute, on arrête de jouer dès la 7e minute, on considère le match terminé à la 6e minute ! Si les adversaires égalisent ? Bah… on avise (ça rime !). Ou on prie. De temps en temps une intervention divine permet de s’en sortir par miracle, seulement le propre des miracles, c’est d’être rare. Contre l’OM au Parc des Princes, le PSG aura joué 6 minutes. Youpi. L’OM a égalisé… Un miracle a sauvé Paris.

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jeudi 22 décembre 2011

19e journée de L1, les matchs.

Ligue 1 saison 2011-2012 La Ligue 1 est le plus beau championnat du monde ! Mais oui ! Et je n’écris pas ça parce que le PSG est champion du tournoi d’ouverture, ou champion d’automne si vous préférez. Avez-vous remarqué l’omniprésence du suspense ? Même quand une équipe survole le championnat, certaines réussissent à s’accrocher à ses plumes, une équipe condamnée ou partie pour se sauvée peut se refaire ou exploser en 2 semaines !

Ce week-end, ce n’était pas grandiose, on sait maintenant pourquoi : les joueurs de Ligue 1 avaient décidé de nous réserver le grand spectacle pour la 19e journée, la dernière avant la trêve. Lors de cette journée en semaine, c’est parti dans tous les sens, on a vu quelques matchs exceptionnels, des surprises, des retournements de situations… C’est le football qu’on aime. Vive le championnat de France !

Pour l’analyse de la journée, c’est une autre page, cliquez ici.

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samedi 3 décembre 2011

Le virus.

Ligue 1 saison 2011-2012 Europa League Ce que vous allez lire, j’aurais voulu ne jamais avoir à l’écrire. Je comptais sur l’Europa League pour relancer la machine après un passage à vide en Ligue 1, c’est loupé. Le PSG est en train de partir en dérapage incontrôlé car les médias passent leur temps à lui savonner la route. Il lui faut très vite se reprendre (dimanche contre Auxerre), sinon la saison pourrait être gâchée bêtement. Analysons la situation.

  • La crise, arme anti-crise.

Un cercle vicieux terrible s’est créé, les médias sont contents, ils ont travaillé dur pour inoculer au PSG le terrible virus de la crise. Au bout de 5 mois ils tiennent enfin leur crise ! La presse écrite est en crise, elle a besoin d’une crise au PSG pour se refaire une santé. Bon, la définition d’une crise est différente selon le club, 2 défaites en championnat (une imméritée à domicile, une logique à l’extérieur en passant complètement à côté), une très mauvaise performance à l’extérieur en coupe d’Europe, et hop, c’est la crise du siècle, malgré les 30 points au classement en 15 journées.

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lundi 24 octobre 2011

Ils peuvent mieux faire.

Ligue 1 saison 2011-2012

On ne peut pas avoir toutes les semaines des matchs fous avec plus 30 buts au cours de la journée de championnat. 12 buts samedi, 7 dimanche grâce au 3-1 à Lille, pas mal de matchs assez pauvres en spectacle mais riches en erreurs d’arbitrage, en oublis fâcheux… La 11e journée de Ligue 1 ne restera pas la référence du beau football. Les acteurs de la L1 peuvent mieux faire. Les seuls à avoir pu trouver leur bonheur sont les amateurs de parades de gardiens.

3 nuls – dont 2 sur le score de 1-1, le score "Ligue 1-1" – plus 2 victoires à l’extérieur, 7 équipes n’ont pas marqué, 4 succès sur 7 par 2 buts d’écart mais un peu de suspense par endroits pour relever une soupe assez fade, et 2 événements… Nancy et l’OM ont gagné ! Mais oui ! Décidemment tout arrive !

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