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jeudi 21 juillet 2016

Le Tour est joué. (TdF 2016, E18)

logo_TdF_2016.jpg Cette fois, le Tour est joué. Chris Froome (SKY) est le plus fort. Il n’est pas beaucoup plus fort que les autres, mais à force de gratter un peu de temps étape après étape, il a réussi à se forger une avance suffisante pour voir venir. Avec la marge de manœuvre dont il dispose et l’armada à son service, seul un accident pourrait renverser la vapeur. Et encore… En cas d’accident, les autres seraient foutus de l’attendre !

Au moins, grâce à l’exercice chronométré individuel, on sait réellement qui vaut quoi. Pas moyen de se cacher, pas moyen de profiter du travail des autres. Enfin… On pense savoir, car la société chargée du chronométrage doit sérieusement revoir son dispositif. Il y a de très gros problèmes, ceci depuis le début du Tour. Trop de bugs… beaucoup trop de bugs ! A un moment, Froome a même été annoncé avec plus de 3’ de retard.

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lundi 18 juillet 2016

Faux-ami. (TdF 2016, E16)

logo_TdF_2016.jpg Que diable allait-il faire dans cette galère ?

Vraiment, je me le demande… Car ce dans quoi s’est trouvé embarqué Julian Alaphilippe (EQS) était bien une galère. Se lancer dans une échappée extrêmement longue par une forte chaleur un jour où les sprinteurs entendent se disputer la victoire n’était pas l’idée la plus brillante de sa – jeune – carrière. En partant à 2 avec Tony Martin (EQS), son équipier, beaucoup plus gros rouleur que lui, il s’est épuisé pour rien, peinant à rester dans la roue avant de se relever à 25km de l’arrivée.



Si Alaphilippe veut remporter une étape sur le Tour de France, il va devoir s’y prendre autrement et avoir de meilleures fréquentations.

L’attitude de Martin a été celle d’un faux-ami, il lui a offert un cadeau empoisonné en l’emmenant avec lui.

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mardi 7 juillet 2015

Eole bat le pavé. (TdF 2015, E4)

Tour_de_France_2015.jpg Bien cabossés par l’étape de la veille, les coureurs du Tour de France ont dû disputer la 4e étape sur une route aussi cabossée qu’eux, car pavée. Du moins en partie pavée.

L’idée des organisateurs du Tour est que pour remporter l’épreuve, il faut être complet, savoir se débrouiller sur tous les terrains possible dans le cyclisme sur route. Certains terrains sont en principe plus favorables à certains qu’à d’autres. On était en droit d’attendre une énorme course de mouvement avec des gagnants et des perdants. Un petit grimpeur colombien, un ancien vététiste italien, un Espagnol peu friand des classiques ardennaises, un Britannique né au Kenya qui n’a pas l’expérience des pavés… Allaient-ils surprendre positivement ? Subir ? Etre piégés par les circonstances de course ? Piéger leurs concurrents ?

L’excitation a été balayée par le vent. Ces espoirs légitimes de feu d’artifice sont partis en poussière. Eole a fait perdre presque tout leur intérêt aux pavés. Eole a donc battu le pavé.

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lundi 6 juillet 2015

L’hécatombe wallonne. (TdF 2015, E3)

Tour_de_France_2015.jpg Un véritable carnage. Une étape qui restera dans les mémoires, dont les effets mettront beaucoup de temps à se résorber, et qui pourrait avoir des répercussions majeures sur la suite de l’épreuve. Voici ce à quoi nous avons assisté lors de la 3e étape du Tour de France 2015.

Les accidents survenus sur les routes belges ont provoqué une neutralisation de la course. Tout le peloton a dû mettre pied à terre et attendre un bon quart d’heure pour repartir. La direction de course n’a pas eu le choix, il y avait trop de victimes, on se serait presque cru sur un champ de bataille. C’était une boucherie. La violence du carambolage géant dont les images ont été diffusées – un autre juste après n’a pas été filmé car les caméras se concentraient sur le premier – est effroyable.

Néanmoins, la course a repris ses droits. Le cyclisme est un sport dangereux.

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dimanche 5 juillet 2015

Des hauts et des Pays-Bas. (TdF 2015, E1-2)

Tour_de_France_2015.jpg Le Tour de France 2015 a débuté, il s’annonce passionnant en raison de la présence de tous les meilleurs coureurs actuels, les dopés comme les propres, mais aussi grâce à un parcours qui promet énormément de mouvement et de rebondissement.

Bien sûr, comme le dit approximativement un vieil adage, l’important n’est pas forcément le parcours mais ce qu’en font les coureurs. En l’occurrence, ASO a fait son job, il y a de quoi faire des écarts à peu près partout, donc à moins d’une gigantesque entente entre équipes visant de nous pourrir cette 103e édition, ce qui est de l’ordre de la fiction absolue pour ne pas dire de l’impossibilité totale, nous allons nous régaler pendant 3 semaines. Bien sûr, il y aura des jours sans, moins intéressants que d’autres. L’avantage sur le Tour est que les enjeux sont trop nombreux et la difficulté trop importante, la courses n’est jamais complètement figée, jusqu’à l’arrivée de l’avant-dernière étape, on n’est à l’abri de rien.

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jeudi 17 juillet 2014

Les plus forts ? Pas les verts ! (TdF 2014, 11-12)

Tour de France La transition entre les Vosges et les Alpes a été marquée par une belle victoire française, mais aussi par de nouveaux échecs de l’homme vert. Peter Sagan (CAN) est presque toujours placé, jamais vainqueur. Après avoir été une nouvelle fois piégé par sa réputation et par sa trop grande envie de l’emporter, il a encore fini 2e à Saint-Etienne, le pays des Verts. Tactiquement, ces 2 journées ont été très intéressantes. Les Europcar – aussi en vert – ont aussi manqué de réussite, mais au moins ils ont tenté des choses, contrairement à beaucoup d’autres, et notamment à un lâcheur. Fabian Cancellara (TFR) s’est tiré lors de la journée de repos, il est rentré en Suisse (ça ne lui a pas fait trop de chemin) car il veut se préparer pour les championnats du monde sur route. Ça en dit long sur les intentions de son équipe, déjà privée d’Andy Schleck.

En faisant ce choix, il a évité les journées les plus chaudes de ce Tour. En effet, après la pluie, très propice à Vincenzo Nibali (AST), le peloton a dû affronter des températures comprises entre 29 et 35°C. Dur !

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mardi 15 juillet 2014

Vive la Révolution ! (TdF 2014, 8-10)

Tour de France En 3 jours, tout a changé, le Tour de France 2014 a pris une toute autre allure. Et pas une mauvaise, tant s’en faut !

La course avait débuté de façon moyennement enthousiasmante malgré l’engouement du peuple britannique, très heureux de recevoir la plus grande compétition sportive du monde accessible à tous. Mauvais temps, chutes, abandons, étapes plus ou moins intéressantes avec un scénario assez immuable… Ce n’était guère la joie. Heureusement les organisateurs ont pris le soin d’intercaler des étapes atypiques pour briser la monotonie et débuter la sélection, ils ont tenté quelques innovations. La meilleure idée est d’avoir placé 3 étapes de moyenne montagne dès la fin de la première semaine. Qui dit moyenne montagne ne dit pas nécessairement difficulté moyenne. Il y avait de quoi faire pour les coureurs et de quoi se régaler pour les (télé)spectateurs.

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vendredi 11 juillet 2014

Nord-Est. (TdF 2014, 6-7)

Tour de France Le Tour de France 2014 a quitté le Nord pour mettre le cap vers l’Est avec 2 étapes a priori de transition destinées à des sprinteurs. Chose incroyable, Marcel Kittel (GIA) n’en a remporté aucune.

Le peloton a traversé certains des lieux historiques de la Grande Guerre, cette gigantesque boucherie débutée il y a 100 ans. On a vu d’anciens champs de bataille, des cimetières géants, des monuments aux morts/pour la paix/mémoriaux, et même François Hollande. Oui, ça devenait glauque. D’ailleurs je me demande si l’hécatombe – on a perdu 7 coureurs en 2 jours – est un hommage…

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mercredi 9 juillet 2014

Le Tour en Flandre. (TdF 2014, 4-5)

Tour de France Le Tour de France 2014 a débuté par Le Tour on tour en Angleterre, il a continué par le Tour en Flandre. A ne pas confondre avec le Tour DES Flandres, classique de printemps bien connue. Non, après une étape pour sprinteurs sans grand intérêt, la course a pris la forme d’un petit Paris-Roubaix.

Tout l’intérêt de ce séjour dans la plaine de Flandre était de mettre le peloton à l’épreuve, une épreuve que beaucoup de leaders – ceux qui jouent le classement général – détestent ou du moins redoutent, celles des pavés. Le but n’était pas de leur donner un avant-goût des Champs-Elysées ! La première semaine serait beaucoup trop calme sans ce genre de galères qui permettent en quelque sorte de jeter un pavé dans la marre. Ceci dit, en l’occurrence, pas besoin de jeter un pavé dans la marre, les pavés étaient déjà dans des flaques. Les flaques de boue. De boue, à ne pas confondre avec debout. Le vainqueur de l’édition 2013 a fini debout à côté de son vélo. Il a dû abandonner sur chuteS.

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dimanche 29 juillet 2012

Le jour où les stars sont tombées. (JO 2012, J1)

JO 2012 Première journée des JO de Londres 2012, beaucoup de favoris battus, quelques déceptions du côté de l’équipe de France olympique, des satisfactions aussi, heureusement d’ailleurs, notamment les 3 sports collectifs féminins. J’ai été choqué par quelques résultats… Je vous raconte la journée.

J’ai autre chose à faire pendant ces JO que de critiquer en permanence France Télévisions, ses choix discutables d’épreuves, ses coupures en plein milieu des matchs, ses plateaux trop longs (notamment ceux de Gérard Holtz qui ne semble être là que pour montrer sa gueule), ses jingles interminables…

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jeudi 26 juillet 2012

La pelleté de Londres, partie 1/2. (JO 2012, J-1)

JO 2012 C’est parti… depuis mercredi. Les JO de Londres 2012 ont débuté avec le football mais la cérémonie d’ouverture est pour vendredi. Il est temps de faire le tour de la question, de faire une grande revue d’effectifs et… les pronos. Quelles sont les chances de médailles de l’équipe de France ? En qui faut-il croire ? J’ai suivi la plupart des sports, je vais donc me lancer.

Je parie sur un nouveau record de médailles, plus de 41, et beaucoup plus de 7 titres : je dis 45 à 52 dont 15 à 16 titres. L’équipe de France va ramasser des médailles à la pelle, ce sera la pelleté de Londres.

La malédiction de Pékin – le syndrome de la médaille d’argent, ou si vous préférez de la médaille d’or loupée à rien (au touché à la piscine, à cause d’un mauvais règlement en gym, à cause d’escrocs à la boxe, etc.) – ne peut pas se reproduire, on est près de chez nous dans une ville où vivent énormément de Français, le soutien sera bien plus important, il n’y a pas les mêmes problèmes de voyage, de décalage horaire ou encore d’acclimatation. Les tuiles ont été nombreuses dans pas mal de sports, n’oublions pas qu’en 2008 aussi c’était le cas, par exemple les chevaux de l’EdF étaient tombés comme des mouches. A l’époque j’annonçais au moins 40 médailles, mon mail lui sur RMC lors d’une émission réunissant pas mal de consultants avait suscité des réactions du genre «Globule est trop optimiste !» alors que j’avais juste analysé la situation.

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jeudi 12 juillet 2012

Un mutant et des hommes. (TdF 2012, E11)

Mais qui est ce Chris Froome ? Le premier lieutenant de Bradley Wiggins au sein de l’équipe Sky semble être… le coureur le plus fort du Tour de France 2012. Pourtant il est contrait de rester dans une position de valet d’un patron qui… n’a aucune légitimité pour être son boss. Le Kenyan devenu britannique a encore réalisé un numéro improbable dans la grande étape des Alpes.

Pierre Rolland (Europcar) a été formidable, il a remporté l’étape de belle manière en se créant une réputation de roi des stations alpines, ça fait 2 fois qu’il remporte la plus prestigieuse étape des Alpes après son magnifique succès à l’Alpe d’Huez l’an dernier. Il s’est inspiré de son "patron" et modèle, vainqueur 24h plus tôt d’une autre très belle étape, Europcar a totalement réussi son Tour de France. Pourtant l’image du jour est celle de Froome lâchant le maillot jaune avant de se garer pour l’attendre, comme ordonné dans l’oreillette. Ce Froome, qui semblait enfin dans le dur, a retrouvé toutes ses forces en restant quelques poignées de secondes dans les roues du petit groupe maillot jaune. Je me suis même demandé s’il ne serait pas descendu à sa voiture pour changer ses piles. Ce type est un mutant, il a débarqué d’on ne sait où il y a moins d’un an. C’est flippant.

On va maintenant revenir dans le détail sur cette étape disputée par beau temps.

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lundi 9 juillet 2012

Le Ciel leur est tombé sur la tête. (TdF 2012, E9)

Environ 100 bornes contre-la-montre cette année sur le Tour de France. 100 de trop à mon goût. De facto, ça réserve la victoire aux rouleurs quasi-spécialistes de cet exercice. Au moins les organisateurs n’auront pas poussé le vice jusqu’à faire disputer aux coureurs 2 clm très plats avec de longues lignes droites.

Le premier des 2 longs clm a été tracé de façon à ne pas trop désavantager les grimpeur, c’était donc un chrono assez vallonné (montées et descentes), avec beaucoup de changements de rythme, pas mal de virages (surtout dans la première partie). Avec de la pluie quelques-uns auraient pu connaître de gros problèmes, le ciel a épargné les coureurs… croyait-on. La météo a été clémente, pourtant au final, le Ciel leur est tombé sur la tête. L’équipe Sky semble avoir déjà écrasé l’adversité. On pourrait même dire que Sky rock (et non rocks car une équipe, c’est du pluriel en anglais)…

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samedi 7 juillet 2012

Harry Potter est britannique… (TdF 2012, E7)

On l’annonçait, le Tour de France 2012 devait réellement débuter samedi lors de la 7e étape avec l’arrivée au sommet de La Planche des Belles Filles. Enfin un profil permettant de rompre la monotonie des 7 premiers jours globalement d’un ennui sans précédent (du moins ces dernières années).

Le verdict est tombé car on en a eu une confirmation, Harry Potter est britannique. Ils sont magiques ces sujets d’Elisabeth II ! Le train magique que prennent les sorciers pour aller jusqu’à leur internat… on l’a retrouvé sur la route du Tour ! En voyant ça, plus d’un observateur a senti un gros malaise. Depuis que je regarde l’épreuve chaque année – ça fait une grosse quinzaine d’éditions que je la suis vraiment, auparavant je ne suivais qu’à moitié – j’ai appris à ne plus croire que ce qui est crédible. Là, j’ai beaucoup de mal. Et pourtant je ne suis pas du genre à douter de n’importe qui. Depuis quelques années le cyclisme au Royaume-Uni recèle trop de mystères.

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vendredi 6 juillet 2012

Peter, ça gagne, derrière, ça chute, le spectateur… s’ennuie. (TdF 2012)

Qui va gagner le Tour de France 2012 ? Avant le départ, je n’en avais aucune idée. En principe Bradley Wiggins (Sky) et Cadel Evans (BMC) sont les favoris, seulement en 3 semaines beaucoup de choses peuvent se passer.

Compte tenu du nombre élevé de kilomètres contre-la-montre, les grimpeurs sont disqualifiés d’office de la course au titre. A vrai dire, compte tenu de l’absence de cador ayant un charisme supérieur à celui d’un conducteur de moto-crotte et de leaders particulièrement antipathiques dont on aurait pu attendre les défaillances voire les chutes – sans gravité car on ne peut pas leur souhaiter de se faire mal – pour se réjouir, j’ai quelques craintes concernant cette édition.

Il faut l’avouer, on a vu une première semaine pourrie. La météo n’a pas été terrible, la course l’a été, dans le mauvais sens du terme. On s’est bien fait chi*r, ceci quasiment tous les jours.

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samedi 23 juillet 2011

Tour de France 2011 (E20) : Cadel évince Andy.

Tour de France

Le verdict est tombé. Le vainqueur du Tour de France 2011 parle français… mais très mal et avec un accent australien. Le combat des habituels seconds a été remporté par l’homme qui a su le mieux maîtriser la course pendant 3 semaine. La loose n’est pas éternelle.

Avantage à ceux qui ont participé au Dauphiné Libéré : c’était exactement le même parcours. Les conditions météorologiques étaient différentes, pas le tracé avec du plat, de la montée et de la descente assez technique, quelques portions de route en triste état…). Le vainqueur de ce clm était Tony Martin sur le Dauphiné… Rebelote sur le Tour de France.

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dimanche 3 juillet 2011

Tour de France 2011 (E2) : collection de maillots.

Tour de France

Je déteste les contre-la-montre par équipes. A quoi ça sert ? A faire de beaux posters pour les sponsors des équipes. C’est tout. Ne pas en voir sur le Tour de France ne me manquait pas.

  • Deuxième étape : Les Essarts-Les Essarts (clm par équipes, 23 km).

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samedi 2 juillet 2011

Tour de France 2011 (E1) : le monde à l’envers !

Tour de France Etant assez dégoûté par la présence de Alberto Contador sur le Tour de France, je ne peux pas me passionner pour cette édition, c’est pourquoi je vais faire très light.

Un tour en Vendée pour le Tour, il faisait beau et chaud, ceux qui ont un maillot foncé doivent morfler. Une étape, ça change de ces prologues sans intérêt… Bon, dimanche il y a contre-la-montre par équipe, c’est pire, perso je déteste.

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mardi 12 avril 2011

L’enfer est pavé...

… et poussiéreux.

Mon Dieu ! Quelle épreuve ! D’ordinaire Paris-Roubaix est une course extrêmement difficile, probablement la plus difficile de toutes les grandes courses d’un jour. On surnomme cette course "l’Enfer du Nord", mais les secteurs pavés de Paris-Roubaix par beau temps, c’est pire que l’enfer !

On pourrait penser que les pavés sont pires quand il peut, mais non, car quand il pleut, au moins ils sont un peu nettoyés et la poussière ne se mêle pas à la "fête". La 109e édition s’est déroulée par très beau temps, il faisait chaud et très sec.

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