Mot-clé - Florent Amodio

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samedi 6 février 2016

De la commotion à l’émotion.

Sincèrement, même si vous n’avez aucune affinité particulière pour le patinage artistique, intéressez-vous à Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. Grâce à eux, le patinage artistique n’a jamais aussi bien porté son nom.

Déjà champions du monde et champions d’Europe à 20 piges, ils ont remis le couvert à Bratislava avec un 2nd – qui deviendra un 2e car il y en aura d’autre – titre européen malgré une préparation très perturbée par un accident à l’entraînement au mois d’août (Gabriella a subi une commotion cérébrale en chutant, il lui a fallu beaucoup de temps pour s’en remettre, ils ont dû déclarer forfait pour toute la première partie de la saison, ne faisant leur retour qu’aux Championnats de France). Quand j’emploie l’expression «remis le couvert», comprenez qu’il s’agit de grande cuisine, du gastronomique, du 3 étoiles, avec des produits de saison, avec «du sentiment dans l’assiette», de l’aussi beau que bon. Ils ont changé le menu (le programme), c’est encore meilleur.

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dimanche 29 mars 2015

Papadakis and cry.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, aucun match NBA à regarder. Rien de très intéressant en tennis… En revanche, il y avait les Championnats du monde de patinage artistique.

Je ne regarde plus que très partiellement et très occasionnellement le patinage artistique. A une époque, je suivais de beaucoup plus près car l’équipe de France comptait en même temps une série de champions charismatiques et créatifs, on comprenait assez facilement les notes (et les arnaques étaient généralement bien visibles).

Etant tout sauf spécialiste, je l’avoue sans mal, j’ai toujours regardé ça dans un esprit très cocardier. J’ai souvent espéré les chutes des adversaires de Philippe Candeloro (le plus grand showman de l’histoire de ce sport), Surya Bonaly (qui aurait eu un palmarès 2 fois plus impressionnant avec un système de jugement moins biaisé et, disons-le clairement, une autre couleur de peau) et compagnie. Plus récemment, j’encourageais les concurrents de Brian Joubert (énorme carrière avec le supplément grande gueule, ou si vous préférez grosse paire de c*uille parce que la façon dont il a osé balancer devant les médias des vérités que personne d’autre n’osait sortir, dont il a réussi à terminer sa carrière après avoir touché le fond, je dis chapeau !) ou encore Florent Amodio (surtout l’année où il est arrivé comme un OVNI)... à finir sur les fesses. C’est moche, je sais, mais honnêtement, qu’est-ce que c’est bon ! Tu es devant ton écran, il y a une médaille qui se joue, tu gueules – de façon mesurée – «tombe ! tombe !» et le gars s’étale de tout son long, la médaille est dans la poche… Un petit bonheur simple de la vie. :sifflotte:

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lundi 23 avril 2012

La semaine dernière… (16 au 22 avril 2012)

La semaine dernière
On est à moins de 100 jours des JO, les Rosbifs ont fêté ça cette semaine, et quelques jours plus tard, ce sont des Français qui ont été à la fête. Certaines têtes d’affiche de l’équipe de France olympique ont décroché leur ticket cette semaine.


Au programme, un florilège monumental de sports : ski alpin, escrime, football, équitation, rugby, patinage artistique, athlétisme, squash, pentathlon moderne, boxe amateur, badminton, natation synchronisée, plongeon, lutte, tir, cyclisme, volley, voile, tennis, et même… Formule 1 !

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dimanche 30 janvier 2011

Comme aux plus belles heures du ski français…

les sports d'hiver Samedi soir, pendant Lille-Lens, match plus que décevant à tous les niveaux, j’ai regardé avec un œil détaché les Championnats d’Europe de patinage artistique. Dans l’épreuve masculine ils étaient 3 Français engagés. Ça m’a rappelé une des belles heures du ski français.

C’était il y a 9 ans, dans l’Utah, lors du slalom des JO de Salt-Lake-City, Sébastien Amiez était 8e après la première manche, Jean-Pierre Vidal était en tête. à l’arrivée les 2 potes ont réussi le doublé. Remontée fantastique de Bastoune grâce à un parcours énorme, excellente gestion de Vidal – même s’il a failli tomber – pour s’assurer le titre (qui de toute façon était assuré à l’équipe de France) et le doublé or-argent aux tricolores… J’étais comme un fou devant ma télé, c’est un souvenir formidable, ce suspense formidable après l’arrivée de Bastoune, les concurrents qui sortent ou prennent des éclats les uns après les autres, et finalement ce résultat jouissif…

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