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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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jeudi 26 avril 2012

La finale des miraculés.

Ligue des Champions Qui aura pu prévoir une finale de Ligue des Champions entre le Bayern Munich et Chelsea ? Ces clubs ont respectivement éliminé le Real Madrid et le Barça dans des circonstances totalement improbables. Pas de quarante-douzième Clasico au programme ! Tant mieux ! Ces demi-finales ont eu un grand mérite : nous rappeler pourquoi on aime le foot.

Le foot est un sport parfois terriblement surprenant, la réalité se permet souvent des choses que la fiction n’oserait même pas imaginer. Un match, c’est un scénario. Un parcours européen, c’est une saga. Ça peut être chiant et prévisible comme captivant et plein de rebondissement, la qualité des acteurs et du metteur en scène est très importante, la façon dont c’est filmé tout autant. Si globalement les quarts de finale ont été sans intérêt, les demi-finales ont été extraordinaires dans des styles très différents. De mon point de vue d’amateur de football neutre car supporter d’aucun de ces clubs, Barça-Chelsea a plutôt été un drame et Real-Bayern un bon thriller. Si vous voulez de la comédie, je vous conseille de regarder samedi la finale de la Coupe de France entre l’OL et Quevilly.

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