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vendredi 15 avril 2016

Andfied et frissons.

En réalité, l’Europa League est devenue la vraie coupe d’Europe. Celle du football qu’on aime. Est-ce parce que l’enjeu est moindre ? Est-ce parce que les équipes qui y participent ont très faim ? Est-ce structurel (plus de matchs aller-retour) ? Je ne saurais le dire. Une chose est sûre : le plaisir est au rendez-vous.

A vrai dire, j’ai une théorie. Les équipes qui la disputent ne disposent pas des grandes stars du Real, du Barça et du Bayern, elles sont obligées de jouer sur d’autres qualités, de s’appuyer sur d’autres valeurs : le collectif, l’envie…

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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mercredi 11 septembre 2013

Là-bas, la Bérézina.

équipe de France de football Je doute des connaissances historique de la plupart des Bleus et de leur encadrement… Et pourtant…

Il y a 201 ans, les troupes de Napoléon ont envahi la Biélorussie. Puis elles ont dû repartir dans le sens inverse en se retirant de Russie… Et fin novembre 1812, ce fut la fameuse Bérézina, ou plutôt la Bataille de la Bérézina, du nom d’un fleuve de ce pays (qui ne passe pas à Gomel, où ont joué les Bleus, mais dans la région de Borisov). Cette bataille a été un carnage, elle a laissé sur le carreau des milliers d’individus (on l’évalue à 45000 morts et prisonniers, pas seulement des soldats), d’où l’image de déroute qui en est restée dans l’imaginaire collectif. Pourtant, les hommes du général Eblé, décédé quelques semaines plus tard, ont remporté cette bataille en déjouant la tactique mise en place par les Russes, ils ont réussi à permettre la traverser la Bérézina par une partie significative des troupes grâce à 2 ponts construits en quelques heures dans l’eau glacée. En septembre 2013, les hommes du général colonel capitaine Didier Deschamps ont reconstitué cette bataille à leur façon. Que ce fût douloureux, laid, difficile ! Finalement ils ont réussi on ne sait trop comment à gagner la bataille et à poursuivre leur route. Arriveront-ils à destination ? L’avenir le dira. L’optimisme n’est pas de rigueur, on imagine mal l’équipe de France de football se qualifier pour la Coupe du monde 2014 sans changements radicaux à tous les niveaux.

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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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samedi 27 avril 2013

Choisir le chef, suivre la recette.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n'aurais cru écrire ceci un jour. C’est tout juste si je ne suis pas obligé de me pincer pour y croire… Pourtant, après avoir longtemps réfléchi, analysé la situation du PSG et du foot européen, j’en suis venu à cette conclusion : Arsène Wenger me semble être l'entraîneur dont le PSG a besoin.

Je n'aime pas le bonhomme, j'ai beaucoup de doutes concernant ses qualités, mais son profil est unique, il correspond à celui dont le club a besoin pour remplacer Ancelotti.

Pourquoi vouloir remplacer Ancelotti me direz-vous ? On ne va même pas se lancer dans un débat à propos contenu du bilan des 18 mois de l’Italien au PSG en termes de palmarès, de la qualité de jeu ou encore de gestion de l’effectif. Je persiste à dire que l’ensemble est très décevant, voire pire, mais à vrai dire, le problème n’est pas là, il se résume en une question : quelles sont les ambitions du club ?

Si l’objectif est réellement celui annoncé – et je n’ai aucune raison d’en douter – alors il est urgent de réorienter la politique sportive du club non pas sur du très court terme mais sur le moyen et long terme afin de s’établir durablement dans le top 4 européen.

Pour le comprendre, intéressons-nous d’abord à l’actualité car plusieurs enseignements sont à en tirer.

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dimanche 14 avril 2013

Un message dans une bouteille. (L1, J32)

Ligue 1 - 2012-2013 Dur, dur d’être le PSG ! Dur, dur d’être le PSG !

Mercredi soir vers 22h30, le PSG se fait sortir de la Ligue des Champions malgré un match nul obtenu à Barcelone devant près de 100 000 spectateurs. Samedi après-midi, à 17h, soit à peine 66h30 plus tard, le PSG débute un match de championnat au Stade de l’Aube contre Troyes, le dernier de Ligue 1, avec de surcroît un droit à l’erreur compte tenu de son avance au classement.

Attention, les 2 paragraphes qui vont suivre sont à éviter si vous être adepte d’un féminisme réactionnaire.

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samedi 6 avril 2013

Ménez gor. (L1, J31)

Ligue 1 - 2012-2013 Le travail est fait, le titre est en poche – sauf effondrement impossible doublé d’une série incroyable de l’OM – et certains joueurs importants ont été préservés avant le quart de finale retour de LdC à Barcelone. Jusqu’ici tout va bien.

Avec une équipe A’, le PSG est allé gagner à Rennes, ce qui ne s’était plus produit depuis une décennie, à l’époque Ronaldinho avait ouvert le score sur CF direct. Au cours de cette rencontre les Parisiens ont par moments affiché une sérénité impressionnante… histoire de mieux mettre en relief certains accès de panique. Le ballon a globalement bien circulé, collectivement ça ressemblait vraiment à quelque chose, les phases de construction débutées en défense ont souvent été remarquables, pourtant un monumental exploit individuel a été nécessaire pour débloquer la situation. Préserver cet avantage a ensuite nécessité de serrer très fort les muscles fessiers…

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mercredi 3 avril 2013

Grand, beau et généreux. (LdC, ¼ aller.)

Ligue des Champions 2-2 à l’aller en Ligue des Champions est un excellent résultat… pour l’équipe qui se déplace. Il faudrait être complètement abruti pour sauter au plafond après avoir concédé un nul chez soi en ayant concédé 2 buts, qui plus est évitables, face au Barça, a fortiori'' un Barça privé de Messi en seconde période.

Et pourtant c’est la fête, la joie, presque tout le monde au PSG semble heureux après cette rencontre. Comment ne pas l’être ? Ces réactions a priori paradoxales voire totalement irrationnelles sont parfaitement logiques et justifiées.

Pour le comprendre, ii suffit de se poser une question : quel était l’objectif ?
Selon son point de vue on peut y apporter nombre de réponses possibles, mais à chaque fois l’objectif s’avère atteint.

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dimanche 10 mars 2013

Mauvais mais bon à prendre. (L1, J28)

Ligue 1 - 2012-2013 Gagner un match – peu importe l’adversaire – la veille d’un OL-OM est nécessairement une bonne affaire pour le PSG. Le faire en conclusion d’une série harassante comprenant une double confrontation victorieuse en Ligue des Champions, 2 Grandes Sardinades et des déplacements pour le moins compliqués en championnat (2 défaites aux causes bien différentes), les Parisiens en avaient vraiment besoin.

Ce succès est bon à prendre. A vrai dire il était presque indispensable. Qu’il ait été obtenu dans la douleur n’y change rien, au classement de la Ligue 1 on a ajouté 3 unités dans la colonne des points sur la ligne du PSG, c’est tout ce dont on se souviendra de cette partie… "trépidante". OK, c’était carrément nul, presque affligeant par moments, on s’ennuyait ferme, tout juste s’éveillait-on de temps en temps grâce à une accélération individuelle ou collective perdue au milieu d’une partie manquant cruellement de rythme. En première période, s’ils ont pu se procurer quelques occasions dont 2 duels perdus face à Damien Grégorini, les Parisiens ont été sérieusement mis en difficultés. En seconde, même en défendant plus bas, Nancy a continué à être dangereux, il aura fallu un grand Zlatan Ibrahimovic, 2 énormes erreurs des visiteurs et beaucoup de réussite pour décrocher un résultat favorable.

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 7 janvier 2013

Passable. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Des matchs de foot, j’en ai vu un paquet. J’ai vu de tout, de la purge vous donnant envie de mettre fin à vos jours au match de légende en passant par à peu près tout ce qui peut se faire. En résumé, si j’avais dû mettre une note compris entre 0 et 20 après chaque rencontre regardé, j’aurais déjà mis toutes les notes possibles, y compris du -273 (le zéro absolu) et du 22 ou 23.

Dimanche soir à Calais s’est tenu un vieux 32e de finale de Coupe de France, un match Arras-PSG, affiche la moins b*ndante de la saison, du moins concernant les compétitions officielles. On a eu droit à un spectacle d’une bizarrerie rare. 7 buts, un score final de 3-4, mais ni ambiance, ni suspense, ni intensité. C’était, disons-le clairement, d’une médiocrité confondante.

Avant toute chose, planter une petite banderille concernant la Coupe de France s’impose. Pour ne pas trop alourdir cette analyse, j’ai décidé de publier à part ma critique de ce qu’est devenue cette coupe. Ça s’appelle "La vieille dame a mal vieilli." et c’est sans concession.

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mercredi 2 janvier 2013

Doha donneur.

Le PSG vient de faire son désormais traditionnel stage de reprise à Doha. Rien n’a été laissé au hasard, tout a été fait pour faire parler du club, mais surtout du Qatar.

En principe, à partir de la saison prochaine, le club sera lié par un très gros contrat de sponsoring à l’équivalent de l’office du tourisme du Qatar, organisme apparenté à QSI, propriétaire du club. Certains s’avancent déjà en annonçant que l’UEFA va refuser de prendre en compte ce contrat dans ses calculs pour déterminer sur le club respecte les nouvelles règles du fair-play financier. Ce stage avait un but, apporter du crédit à ce contrat, démontrer qu’il ne s’agit pas d’une prestation fictive. Faire venir toutes les stars du PSG au tournoi de tennis (où étaient engagés Gasquet et Monfils, habitués du Parc des Princes), présenter Lucas – il veut être appelé ainsi et non Lucas Moura – au musée d’art islamique avec vue sur les buildings de la ville, disputer un match amical sur place, tout ça n’avait rien d’innocent ou d’improvisé. Doha est donneur, le PSG lui rend une contrepartie pour ce généreux don financier… Logique.

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dimanche 21 octobre 2012

Football champagne ? (L1, J9)

Ligue 1 - 2012-2013 C’est officiel, Carlo Ancelotti a arrêté d'assister aux réunions des alcooliques anonymes, d'une part car il n'est pas anonyme, d'autre part car il a repris la boisson. Il est vrai que recevoir Reims, comme rencontrer Bordeaux, ce n’est pas comme aller à Evian-Thonon-Gaillard. On pouvait espérer voir du "football-champagne", malheureusement du champagne, on n’a eu que le bouchon.

Le dernier PSG-Reims remontait à… longtemps : 33 ans ! On a attendu 33 piges pour voir… ça. Le PSG est censé être aussi dominateur en Ligue 1 que ne l’était le grand Stade de Reims des années 50, et pourtant Paris a débuté la rencontre avec… 6 défenseurs (dont 3 centraux) sur 11 titulaires, plus un milieu relayeur, un milieu gauche à droite et 2 attaquants. Au PSG on aime les minorités… 5 gauchers d’entrée ! Ancelotti va finir par être contacté par Monsieur Bricolage pour devenir le nouveau représentant de la marque. En voyant la liste des joueurs alignés, impossible de savoir qui allait jouer à quel poste et surtout dans quelle configuration l’équipe allait se présenter. Mamadou Sakho a même été annoncé latéral droit sur la page Facebook du PSG (!!!!!!!).

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lundi 8 octobre 2012

Zlataner n’est pas jouer. (L1, J8)

Ligue 1 - 2012-2013

Je mérite une médaille. Je n’ai pas regardé une fois la première Grande Sardinade de la saison, je me suis aussi tapé le replay ! Quelle horreur ! Un 2-2 peut être tout pourri, ce match en est la preuve.

L’enjeu de cet OM-PSG était important, il s’agissait pour les visiteurs de prendre la tête du championnat (à la différence de but… à 30 journées de la fin^^), les locaux cherchant quant à eux à la conserver. Ces dernières années il était arrivé de temps en temps qu’une grande Sardinade soit un duel de haut de tableau, mais ça restait relativement rare. Qu’il s’agisse d’un duel entre le leader et son dauphin ne s’était plus produit depuis le XXe siècle, il y a près de 20 piges (18 saisons je crois). Après ce choc, je regrette cet état de fait : si cette affiche avait opposé le 19e au 16e, on aurait pu comprendre la pauvreté du spectacle. Là, on en est réduit à constater le niveau technique désastreux, l’absence d’ambition, le manque de bon et l’excès de mauvais engagement… Après les 4 buts de la première période marqués un très faible nombre d’occasions franches – Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin d’occasion pour marquer – on n’a plus eu le droit à rien hormis à un peu de violence gratuite. En ce qui concerne le jeu… rideau !

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dimanche 30 septembre 2012

La victoire en marchant. (L1, J7)

Ligue 1 - 2012-2013 Marquer rapidement, arrêter de jouer, se mettre à marcher en se contentant d’une accélération de temps en temps et de circulation de balle, faire pour de bon la différence au bout d’une grosse demi-heure, de nouveau arrêter de jouer, se remettre à marcher en se contentant d’une accélération de temps en temps et de circulation de balle… C’est le scénario du PSG-Sochaux comptant pour la 7e journée de Ligue 1. C’est en train de devenir une habitude. Pas forcément une bonne.

En guise de protestation contre cette attitude, je vais lérègement alléger mon analyse de la rencontre. On retiendra surtout une chose : Gameiro a été le game hero. On a très envie d’oublier le reste… et on devrait y parvenir sans mal.

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dimanche 23 septembre 2012

Promenade en terrain miné. (L1, J6)

Ligue 1 - 2012-2013 Un petit stade bondé, un public surchauffé chantant «Tuez-les ! Tuez-les !» pour accueillir l’équipe adverse en respectant le folklore corse, des jets de projectiles sur le bus, l’explosion de bombes agricoles, puis les provocations, les vilains taquets à retardement, les simulations… Bienvenue à Bastia.

Le PSG enchaînait son 3e match en 8 jours par un déplacement en terrain miné, une rencontre comptant pour la 6e journée de Ligue 1, il s’est… promené. Qui plus est, il l’a fait avec une équipe remaniée par rapport à celle sortie victorieuse 4-1 de son duel avec le Dynamo Kiev en Ligue des Champions. Le score aurait même pu être plus lourd si Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers avaient voulu répondre à l’hospitalité corse avec une véritable humiliation. 4-0, ça fait cher, Bastia aurait pu encaisser 2 ou 3 buts de plus mais cette semaine, le tarif réservé aux adversaires du club de la Capitale, c’était 4.

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lundi 20 août 2012

Grotesque. (L1, J2)

Ligue 1 - 2012-2013 Pas de but. Seulement 4 occasions ½ en 90 minutes plus… 15. AC Ajaccio-PSG, match vedette – ou du moins grande affiche choisie par Canal+ – de la 2e journée de Ligue 1, en a déçu plus d’un. "Grotesque" est le mot qui résume le mieux la soirée.

Du grotesque, on en a vu à tous les niveaux : certains acteurs de la rencontre ont été ridicules, l’arbitrage a été bidon, on a fini avec un sketch, et en bonus, parce que ce n'était pas encore assez grotesque, la vanne du président.

Pour la première fois de son histoire, l’AC Ajaccio a fait le plein de spectateurs à domicile. Il y a fort à parier que le PSG va jouer chacun de ses matchs à l’extérieur dans des stades à guichets fermés contre des équipes prêtes à tout pour arracher un point.

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mardi 3 avril 2012

"Les Spécialistes", oui, mais de quoi ?

Ligue 1 saison 2011-2012 Il y a les faits purs et simples rapportés et analysés… et il y a les faits romancés, réécrits, à partir desquels se forme un salmigondis de mythes. Le problème survient quand ces mythes ne sont plus identifiés comme des mythes mais passent pour des vérités indéniables.

Si vous pensez que 1+1=6, tous vos calculs seront faux. En règle générale, si vous croyez qu’une information fausse est juste, votre raisonnement construit à partir de cette affirmation erronée le sera aussi. Se qualifier de spécialiste et multiplier ce genre de raisonnements, être incapable d’identifier soi-même les informations de base en regardant des images, c’est flippant. Malheureusement, le public donne une légitimité à ces spécialistes autoproclamés car ils ont la parole dans les médias, et si on ose les contredire, on a forcément tort, car ils ne peuvent qu’avoir raison, ces sont des "spécialistes", des "experts"…

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jeudi 22 mars 2012

Le constat.

Coupe de France Après un accident, on dresse un constat. En quart de finale de la Coupe de France, le PSG a subi un accident contre l’OL, une défaite vraiment pas méritée qui appelle tout de même un constat car elle lui pendait au nez depuis quelques temps. Quand on – se – conduit dangereusement on risque les problèmes. On peut oublier le doublé, le club de la Capitale est éliminé des 3 compétitions annexes au championnat. Constat d’échec.

Un accident… Un constat… Malheureusement le PSG n’a aucune assurance, et surtout pas celle d’être champion de France en fin de saison. La situation est assez préoccupante, il serait temps de le reconnaître afin d’éviter un accident encore plus grave, un véritable accident industriel qui endommagerait profondément la crédibilité du club.

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