Tour de France, la 100e édition Un peu de suspense sur le Tour de France 2013, c’est trop demandé ? J’ai l’impression de voir tous les jours le même scénario. Quand on n’a pas à se farcir un clm et s’il n’y a pas trop de difficultés sur le parcours, le seul suspense est de savoir qui d’André Griepel (Lotto), Marcel Kittel (Argos-Shimano) et Mark Cavendish (Omega Pharma-Quick Step) va remporter le sprint.

Un groupe de 4 à 6 coureurs s’échappe entre le 1er et le 6e kilomètre, le peloton laisse partir, l’avance approche – au mieux – des 10 minutes, les équipes des sprinteurs se mettent à rouler, réduisent rapidement l’écart, contrôlent pour s’assurer de pouvoir reprendre facilement les échappés, finissent comme prévu par les reprendre, on termine la journée par un sprint dont le caractère massif dépend juste du nombre de coureurs impliqués dans la chute du jour. Le vent, les accidents et le sprint intermédiaire – et encore, le maillot vert étant déjà joué, leur enjeu est tout relatif – donnent parfois un tout petit peu d’intérêt à la course.