Tour_de_France_2015.jpg En cyclisme, on a l’habitude des chutes. Forcément, avec seulement 2 roues, l’équilibre est précaire. La pluie, la nervosité et la fatigue sont des facteurs de risques. Il est donc naturel de voir des chutes sur le Tour de France, épreuve dont les enjeux sont tels que les coureurs sont perpétuellement sur les dents. Néanmoins, tout phénomène a ses limites… Normalement.

Mais le Tour de France est comme le Texas : tout y est plus grand, surdimensionné. Y compris les galères. Lors de la 5e étape, on a approché un record, celui du nombre de gamelles, de gadins, de glissades, d’accidents. Les coureurs ont pris des pelles à la pelle. 7 en tout, leur ampleur variant de la petite chute "mono-coureur" à l’énorme carambolage de 30 à 40 coureurs.

Il y a même eu une chute de moto, la bécane est tombée – heureusement dans l’herbe et non sur la chaussée – en voulant doubler le peloton.