lundi 3 mars 2014

Sans saveur. (L1, J27)

Ligue 1, saison 2013-2014 L’Histoire ne retiendra qu’une victoire banale. Autrement dit, presque rien. Pourtant, il s’agissait de l’affiche la plus médiatisée du championnat.

Pendant des années, avant une Grande Sardinade, comme tout supporter du PSG qui se respecte, j’étais stressé. Normal. On ne savait jamais à quoi s’attendre, on espérait la victoire, on craignait la défaite, n’importe quel but même très moche et contre le cours du jeu – a fortiori contre le cours du jeu – pouvait être vécu comme une libération, il entrait dans la légende du club de façon quasi automatique, restait gravé dans la mémoire de chacun.

Désormais, ce n’est plus le cas. Il n’y a plus d’appréhension. A moins de se balader à poil dans la rue – le 2 mars, il fait encore bien frais dehors – aucun Parisien ne pouvait trembler en pensant à ce match.

Désormais, la principale interrogation concerne le score. Et encore… On sait que le PSG va gagner en marquant 2 buts (ça qui s’était produit lors des 6 précédentes confrontations). L’absence de suspense n’explique pas à elles seule pourquoi j’ai trouvé cette seconde Grande Sardinade de la saison extrêmement fade.

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lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 25 février 2013

La bouteille à moitié vide. (L1, J26)

Ligue 1 - 2012-2013 «Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.» Tout le monde connaît cette phrase devenue une expression française assez courante. Elle a été écrite par Alfred de Musset dans un poème – interminable ce poème – intitulé La Coupe et les lèvres. Au PSG, on ne voit pas les choses ainsi.

En effet, les dirigeants du PSG croient l’importance du flacon nettement supérieure à celle de son contenu. Ils imaginent le flacon apte et suffisant à provoquer l’ivresse. Ils ont tout faux ! Leur but est sans doute de remporter la Ligue 1 – les libertés prises par rapport à l’histoire du club leur font sans doute mésestimer la Coupe de France – mais pour sûr, leur objectif avant tout de faire en sorte que Paris soit sur toutes les lèvres. Ils sont très fiers d’eux, très fiers de leurs nombreuses idées pour faire parler de leur marque, car oui, dans leur esprit le PARIS (Saint-Germain) n’est pas un club de foot, c’est une marque, le reste est accessoire. Ils en ont oublié le principal : en football le plus l’important est le spectacle produit par les joueurs sur le terrain, le cadre est seulement là pour le mettre en valeur, un cadre ne se suffit pas à lui-même, sinon il y a longtemps que la Joconde aurait été rangée dans les sous-sols du Louvre, les gens se déplaceraient du monde entier pour observer un rectangle en bois doré. Tu as beau acheter le poste de télévision le plus cher du marché, si tu l’allumes sur France 3 à l’heure de Derrick, tu t’ennuieras autant que si tu le regardes dans une vieux poste à l’écran à moitié flou.

Au final, que restera-t-il de la 3e Grande Sardinade de la saison ? Du positif, essentiellement le score (victoire 2-0, donc 3 points)… Et du négatif, en particulier le sentiment d’avoir été ridicule à cause de l’immense décalage entre le contenant et le contenu. La bouteille est à moitié vide, on attend toujours l’ivresse.

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jeudi 1 novembre 2012

Sans Ibra, tout va ! (CdL, 1/8)

Coupe de la Ligue Le PSG a sorti l’OM de la Coupe de la Ligue et participera donc aux quarts de finale de cette compétition non négligeable malgré un format bidon. Le triple vainqueur en titre du trophée est tombé.

L’équipe A’ – ou mixte – alignée par Ancelotti a répondu aux attentes en réussissant à faire oublier l’absence de sa superstar en… jouant pas mal du tout et en maîtrisant son sujet. Et oui, pas de Zlatan Ibrahimovic, pas de problème, l’attaquant vedette a été remplacé par un collectif.

Bien sûr, l’OM a joué une heure à 10 (au lieu de jouer à 9 car Kaboré est un put*in de miraculé), ce qui a un peu faussé la donne, mais nonobstant cette situation et l’erreur d’arbitrage qui a facilité la tâche du PSG (on va y revenir), on peut tout de même tirer beaucoup d’enseignements positifs de cette Grande Sardinade, la 2e en moins d’un mois.

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lundi 8 octobre 2012

Zlataner n’est pas jouer. (L1, J8)

Ligue 1 - 2012-2013

Je mérite une médaille. Je n’ai pas regardé une fois la première Grande Sardinade de la saison, je me suis aussi tapé le replay ! Quelle horreur ! Un 2-2 peut être tout pourri, ce match en est la preuve.

L’enjeu de cet OM-PSG était important, il s’agissait pour les visiteurs de prendre la tête du championnat (à la différence de but… à 30 journées de la fin^^), les locaux cherchant quant à eux à la conserver. Ces dernières années il était arrivé de temps en temps qu’une grande Sardinade soit un duel de haut de tableau, mais ça restait relativement rare. Qu’il s’agisse d’un duel entre le leader et son dauphin ne s’était plus produit depuis le XXe siècle, il y a près de 20 piges (18 saisons je crois). Après ce choc, je regrette cet état de fait : si cette affiche avait opposé le 19e au 16e, on aurait pu comprendre la pauvreté du spectacle. Là, on en est réduit à constater le niveau technique désastreux, l’absence d’ambition, le manque de bon et l’excès de mauvais engagement… Après les 4 buts de la première période marqués un très faible nombre d’occasions franches – Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin d’occasion pour marquer – on n’a plus eu le droit à rien hormis à un peu de violence gratuite. En ce qui concerne le jeu… rideau !

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mardi 15 mai 2012

Et Nicollin banda…

Ligue 1 saison 2011-2012 Si à la lecture du titre vous avez eu une vision d’horreur, j’en suis désolé. Il s’agit pourtant du fait marquant de la 37e journée de Ligue 1. Nous sommes à la 94e minute de Montpellier-LOSC, soit 7 ou 8 minutes après la fin du match au Parc des Princes (bonjour l’équité…), Olivier Giroud par un centre grâce à une longue ouverture, un Lillois se laisse manger, l’autre ne regarde pas ce qui se passe autour de lui, Karim Aït-Fana a suivi, il profite du centre en retrait pour marquer dans le but vide, le MHSC est quasiment champion – seulement quasiment, du coup Thiriez, qui attendait avec le trophée sur le parking du stade de la Mosson, a dû plier bagages – grâce à ses 3 points d’avance sur le PSG avant la dernière journée et un déplacement chez les papys gâteux… D’où la réaction dans le pantalon de papy graveleux.

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La semaine dernière EN FOOTBALL… (7 au 14 mai 2012)

L’actualité footballistique était si riche cette semaine que j’ai décidé de faire un spécial foot. J’ai même ajouté lundi pour pouvoir y inclure 2 ou 3 sujets supplémentaires. Ne manquez surtout pas la vidéo à la fin !

Entre autres sujets, il va être question de l’équipe de France.

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jeudi 12 avril 2012

Héraultais à 63, Sardines à 12.

Ligue 1 saison 2011-2012

Honnêtement, vous vous attendiez à autre chose ? En match en retard de la 30e journée de Ligue 1, l’OM n’a opposé aucune résistance digne de ce nom à une équipe de Montpellier venue pour prendre 3 points d’avance sur le PSG dans un calendrier très mal fait mais remis à jour.

Comme prévu, Didier Deschamps a largement fait tourner. Pas de Rémy, pas d’Azpi(rateur), en revanche Gignac et Brandao étaient titulaires, tout comme Kaboré et Djimi Traoré. Perso, si j’avais été entraîneur de l’OM, j’aurais fait la même chose 3 jours avant le seul match offrant encore au club l’occasion de sauver un tant soit peu la saison, voire de lui offrir des perspectives pour le prochain exercice. Tout le monde savait très bien qu’en plaçant cette rencontre 3 jours avant la finale de la Coupe de la Ligue, l’OM n’allait pas la jouer pas à fond. Le report du match sous prétexte qu’il devait se tenir entre l’aller et le retour des quarts de finale de la Ligue des Champions n’avait aucun sens, à moins de réellement croire en la qualification de l’OM face au Bayern et surtout d’avoir une date pour repousser ce Marseille-Montpellier sans fausser encore plus le championnat. Les dirigeants phocéens auraient aussi dû y penser avant de demander cette modification du calendrier car au final ça leur a apporté plus de problèmes qu’autre chose. C’est à se demander si leur motivation en faisant cette demande n’était pas de faire chi*r la LFP, de lui forcer la main ou de pouvoir crier au complot si elle avait refusé la requête.

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lundi 9 avril 2012

Du début à après la fin.

Ligue 1 saison 2011-2012 Ce week-end il ne fallait surtout pas arriver en retard, surtout pas partir avant la fin, mais pas non partir pisser à la mi-temps, ni même aller se coucher trop tôt, car on était à peu près sûr de manquer des trucs. La 31e journée de Ligue 1 a été riche en événements de différentes natures.

On aura tout vu lors de ce week-end pascal : des erreurs d’arbitrage, des buts de folie, des erreurs d’arbitrage, une première magique à 35 piges, des erreurs d’arbitrage, des gestes à faire frémir même un tortionnaire recherché pour crimes de guerre, des coups de chance, des erreurs d’arbitrage, des surprises, des confirmations, des erreurs d’arbitrage, un enterrement, voire 2, des parades fabuleuses et des erreurs défensives idiotes, des erreurs d’arbitrage, de terribles loupés, du chambrage bien méchant, des erreurs d’arbitrage, un bras d’honneur, une Grande Sardinade des erreurs d’arbitrage, de la comédie, de la comédie musicale – on a perdu Jacques Rousselot, il sera bientôt bon pour l’internement d’office en hôpital psychiatrique, cette fois il a chanté Aline devant les journalistes pour fêter la victoire de son équipe – et des choix tactiques absurdes… Je crois avoir oublié de mentionner les des erreurs d’arbitrage.

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ICI C’EST POURRI !

Ligue 1 saison 2011-2012 J’osais imaginer les Italiens vaccinés. Le but en or, logiquement, ils ne devraient pas aimer, ils ont de mauvais souvenirs…

Pourtant depuis l’arrivée d’Ancelotti au PSG on a souvent la même impression : dès que Paris ouvre le score, les joueurs croient que le match est fini, ils arrêtent de jouer ! Le but en or, c’était en prolongation, avec le PSG d’Ancelotti, on innove, si on marque à la 6e minute, on arrête de jouer dès la 7e minute, on considère le match terminé à la 6e minute ! Si les adversaires égalisent ? Bah… on avise (ça rime !). Ou on prie. De temps en temps une intervention divine permet de s’en sortir par miracle, seulement le propre des miracles, c’est d’être rare. Contre l’OM au Parc des Princes, le PSG aura joué 6 minutes. Youpi. L’OM a égalisé… Un miracle a sauvé Paris.

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dimanche 27 novembre 2011

15e journée de L1, les matchs.

Ligue 1 saison 2011-2012 Les équipes classées entre la 2e et la 8e place (avant cette journée) ont toute gagné, mais dans des styles très différents.

Pour l’analyse de la journée, c’est une autre page, cliquez ici.

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lundi 17 octobre 2011

10e journée de L1, les matchs.

Ligue 1 saison 2011-2012 33 buts dont quelques-uns méritent de faire le tour du monde, beaucoup d’erreurs mais surtout beaucoup de spectacle (la palme revient à Montpellier-Dijon tant pour les erreurs que pour le spectacle). Vive la Ligue 1 !

Pour l’analyse de la journée, c’est une autre page, cliquez ici.

  • Les matchs.

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lundi 10 octobre 2011

«J’ai comme un ami imaginaire qui me soutient…»

100% FOOT a été diffusé très tard, c’est bien dommage pour ceux qui n’ont pu voir l’émission, car ils ont manqué la Commission de discipline de Julien Cazarre. Il était très en forme, recevoir Edouard Cissé l'a inspiré.

Djibril Cissé, Gignac et Vikash Dhorasoo ont aussi eu droit à leurs vannes. De l’excellent Cazarre !

dimanche 11 septembre 2011

La rentrée des classes.

Ligue 1 saison 2011-2012

Maintenant que le mercato est terminé, on va commencer à voir le vrai visage des équipe de Ligue 1. Il y a eu pas mal de changements dans les effectifs, la plupart des clubs ont cherché à se renforcer au lieu de se déplumer (le contrexemple est Nancy). Dans l’ensemble la L1 y a gagné, récupérant quelques vedettes, véritables stars et possibles futures stars internationales comme Diego Lugano, Joe Cole, Christian Poulsen, ou encore Joel Campbell. La 5e journée, la première du mois de septembre, a donc fait office de rentrée des classes pour pas mal de monde.

Samedi, sur 7 matchs, on compte une seule victoire à domicile. A nouveau battus, l’OM et Valenciennes sombrent. A l’inverse, Ajaccio respire, le LOSC, Rennes et l’OL n’ont pas vu leur dynamique positive s’interrompre avec la trêve internationale.

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samedi 6 août 2011

Un gros Paris : Leonardo frappe fort.

Paris ne s’est pas fait en 1 jour. Entre le 31 mai, jour de l’annonce surprise d’entrée d’investisseurs qataris dans le capital du PSG, et le 6 août, date de la reprise de la Ligue 1 et de la signature de Javier Pastore, 67 jours sont passés, ils ont été particulièrement riches en événements, en spéculations, en coups médiatiques… et en bonnes nouvelles pour les supporters parisiens.

Je vais tenter une petite rétrospective des événements depuis l’annonce de l’arrivée des Qataris (la venue de Leonardo, la semaine folle du recrutement, la préparation) puis analyser l’effectif, les possibilités tactiques offertes à Kombouaré, le calendrier…

Troisième partie, du 25 juillet au 6 août : Leonardo recrute Jérémy Ménez, Milan Bisevac et Blaise Matuidi puis Salavatore Sirigu et Momo Sissoko, et enfin Pastore.

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Un gros Paris : coup d’envoi.

Paris ne s’est pas fait en 1 jour. Entre le 31 mai, jour de l’annonce surprise d’entrée d’investisseurs qataris dans le capital du PSG, et le 6 août, date de la reprise de la Ligue 1 et de la signature de Javier Pastore, 67 jours sont passés, ils ont été particulièrement riches en événements, en spéculations, en coups médiatiques… et en bonnes nouvelles pour les supporters parisiens.

Je vais tenter une petite rétrospective des événements depuis l’annonce de l’arrivée des Qataris (la venue de Leonardo, la semaine folle du recrutement, la préparation) puis analyser l’effectif, les possibilités tactiques offertes à Kombouaré, le calendrier…

Deuxième partie, du 13 au 24 juillet : l’arrivée de Leonardo, le travail de fond peut commencer.

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lundi 11 avril 2011

Et dire que certains se font chier !

bandeau L1 2010-2011 Si le spectacle n’est pas toujours au rendez-vous, au moins la Ligue 1 a le mérite d’être pleine de surprises, de rebondissements et de suspense. La 30e journée en a été un nouvel exemple.

Rappel des résultats…
Auxerre-ASSE 2-2
Bordeaux-ArlesAvignon 0-0
Caen-PSG 1-2 (Ce match est traité séparément).
Lorient-Sochaux 1-1
Monaco-LOSC 1-0
Valenciennes-Nancy 1-1
Brest-Rennes 2-0
OM-Toulouse 2-2
Montpellier-Nice 1-1
OL-Lens 3-0

Je vais faire un résumé aussi court possible de chaque match, ou à défaut de résumé, au moins écrire quelques lignes pour exprimer avec des mots ce qu’il y a à en extraire et à en retenir.

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lundi 21 mars 2011

Tapis à Marseille.

bandeau L1 2010-2011

Voilà… Une saison foutue de plus. L’OM a gagné la Grande Sardinade, un match qui valait très cher, un match à 6 points (du coup il y a maintenant 6 points d’écart entre Marseillais et Parisiens). Le pari de Kombouaré a échoué, encore une fois.

Elimination en demi-finale de Coupe de la Ligue… En huitième de finale d’Europa League… Pas de qualification en Ligue des Champions (au mieux une 4e place en Ligue 1)… Il ne reste que la Coupe de France, que le PSG n’est même pas sûr de conserver. Kombouaré a flingué une saison mal débutée puis super bien relancée – lorsqu’il a ENFIN choisi de mettre Coupet sur le banc – au point de faire espérer de grandes choses aux joueurs, aux dirigeants et aux supporters. Il a tout gâché en tentant des coups de poker calamiteux.

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vendredi 18 mars 2011

La Ligue 1 a les défauts de ses qualités.

Bandeau Ligue des Champions Bandeau Europa League

Voilà… c’est fini. Tout ça pour ça… 12 matchs, beaucoup de fatigue, de points perdus en championnat… Pour quel résultat, si ce n’est un maximum de regrets et de frustration ? Je reste persuadé que le PSG avait les moyens de gagner l’Europa League''. Pour l’OL et l’OM aussi, l’aventure européenne est terminée.''

Pourquoi ne retrouve-t-on aucun club français en quart de finale de la Ligue des Champions ou de l’Europa League ? Ce n’est pas tellement une question d’argent, quand l’OL et l’OM recrutent à des prix fous des Gourcuff et des Gignac (pour ne citer que les deux derniers exemples d’achats à des prix improbables), l’argument ne tient plus.

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