dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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mercredi 9 avril 2014

Claque de fin. (LdC, ¼ retour)

Bandeau Ligue des Champions Je dois être un masochiste qui s’ignore. Regarder la rediffusion de Chelsea-PSG à peine 2 heures après la fin du direct, sur D8 en plus, c’est vraiment de la torture auto-infligée.

Le PSG s’est sacrifié de lui-même, il a généreusement fourni la guillotine à ses hôtes.

Dégouté ? Dépité ? Enervé ? Ou juste blasé ? Je rêvais de recevoir des messages et des commentaires me disant que j’avais eu tort d’être si critique avec ce PSG depuis le début de la saison. Autrement dit, des messages et commentaires synonymes de qualification dans le top 4 du football européen. D’ailleurs après la victoire 3-1 à l’aller je ne m’attendais pas du tout à ce scénario désastreux. Dans mon esprit les chances de Petr Cech de garder sa cage vierge étaient extrêmement restreintes, presque nulles.

Malheureusement, lors de ces quarts de finale de la Ligue des Champions, le PSG a fait l’étalage de tous les défauts stigmatisés depuis des mois à l’occasion de rencontres face à des adversaires en bois. Mon leitmotiv a souvent été «attention, contre une grosse équipe on ne peut pas se permettre ce genre de comportements». L’acquisition de mauvaises habitudes finit toujours par se payer. Les Parisiens ont passé des mois à faire leurs emplettes à ce rayon… Faire mu-muse contre des faibles, se contenter du minimum au lieu de s’entraîner à mettre de l’intensité pendant 90 minutes, toujours jouer de la même façon à un rythme de sénateurs, multiplier les attitudes empruntes d’arrogance… Est-ce une bonne façon de préparer les matchs à couperet de Ligue des Champions ? Non, évidemment. Certains viennent seulement de le comprendre.

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samedi 22 mars 2014

Le corps en Bretagne, la tête en Grande-Bretagne. (L1, J30)

Ligue 1, saison 2013-2014 Très très moyen mais les 3 points. Voici comment résumer Lorient-PSG en quelques mots. A défaut de régaler, les Parisiens ont gagné et conforté leur avance en tête du classement de la Ligue 1. Manifestement, ils avaient la tête ailleurs.

En effet, ils connaissaient depuis une douzaine d’heures l’identité de leur adversaire en quart de finale de la Ligue des champions, à savoir Chelsea (avec match aller au Parc). On n’est pas loin du pire tirage au sort possible car les qualités de Chelsea sont exactement celles qui risquent de poser des problèmes au PSG. C’est hyper chiant à jouer, solide, cette équipe ne cherche pas à avoir le ballon mais est extrêmement dangereuse en attaque rapide avec des fusées sur les côtés. Ce style est assez proche de celui de Lorient lors de la rencontre du soir : une bonne organisation visant à bloquer la construction adverse et des intentions offensives caractérisées par beaucoup de vitesse. Dès que le ballon était récupéré, les Merlus allaient très vite de l’avant soit en cherchant immédiatement la profondeur, soit en sortant de leur camp en enchainant les passes rapides en une touche. Attendre et mettre le feu dès que possible, Lorient le fait, Chelsea le fait beaucoup mieux car ses joueurs sont beaucoup plus forts individuellement. La façon dont les Bretons sont parvenus à gêner les leaders du championnat ne présage rien de bon face aux Blues. Ceux-ci risquent d’être des adversaires autrement plus dangereux. Il faudra un PSG beaucoup plus concentré et impliqué pour s’en dépêtrer.

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lundi 17 mars 2014

Les bons, la brute et le très grand. (L1, J29)

Ligue 1, saison 2013-2014 Qui c’est les plus forts ? Evidemment, c’est les Verts !

Mais seulement si vous vivez toujours dans le passé (même si l’ASSE est 4e de Ligue 1). Car en 2014, le PSG domine nettement le football français. Quand il en a réellement envie. Seulement, par moments, on peut se questionner sur cette envie.

Laurent Blanc a aligné son équipe type à 2 joueurs près. Jallet à la place de Van der Wiel et Cabaye à cette de Verratti (comme contre Leverkusen au cours de la semaine), ce qui n’est pas pour me déplaire. La compo était celle-ci : Sirigu - Jallet, Alex, Thiago Silva (c), Maxwell - Cabaye, Thiago Motta, Matuidi - Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi. Et sur le banc Douchez, Marquinhos, Digne, Ménez, Verratti (un peu blessé, donc), Pastore et Lucas. Du classique.

En revanche, en face… L’étrangeté absolue. Kurt Zouma latéral droit… Flippant, non ? Christophe Galtier avait l’intention d’aligner une défense à 5, mais ayant eu connaissance des propos de Blanc en conférence de presse, il s’est rendu compte de la boulette qu’il allait commettre. En effet, comme relevé par l’entraîneur parisien, quand une équipe tente le coup à 5 derrière face au PSG, elle prend cher de façon quasi systématique. D’où ce 4-2-3-1 très bizarre avec sur le banc des tauliers comme Lemoine, Cohade et Hamouma, et surtout des latéraux (Brison – qui peut aussi jouer à droite – et Clerc). Pourquoi mettre Zouma ? Le gars a pété un câble. En fait ce serait en raison de retours de blessure, il a voulu les faire revenir plus en douceur. Résultat, Galtier s’est présenté au Parc des Princes avec ce onze : Ruffier - Zouma, Bayal Sall, Perrin (c), Trémoulinas - Clément, Guilavogui - Mollo, Corgnet, Tabanou - Brandao.

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jeudi 9 janvier 2014

On reprend les mêmes et on re-zlatane. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Une première date… un premier report.
Une deuxième date… un deuxième report.
Une troisième date… un triplé de Zlatan Ibrahimovic.
Imaginez si le 32e de finale de Coupe de France opposant Brest au PSG, initialement prévu dimanche en début d’après-midi (14h15) puis mardi à 20h15 n’avait pas eu lieu mercredi à 19h mais encore plus tard. Le Suédois en aurait peut-être planté 7 ou 8…

Plus sérieusement, attachons-nous au résultat. La tradition est respectée. Depuis sa création, le PSG s’est très rarement fait éliminer dès son entrée en lice dans cette épreuve, il faut remonter à 1990 pour trouver le dernier revers à ce stade de la compétition. Face à une équipe d’une division inférieure, ça n’arrive quasiment jamais. La qualification a été obtenue, c’est le principal, la CdF étant un objectif réel du club. Ceci dit, le score de 2 buts à 5 est trompeur. S’il reflète bien l’écart de niveau reflété, s’il en dit long sur la perméabilité de la défense parisienne, il induit en erreur concernant tout le teste. Assister à 7 buts au cours d’un match aussi peu emballant – pour ne pas aller jusqu’à le qualifier de médiocre – illustre l’absence de corrélation entre le nombre de but et le niveau d’une rencontre de football. Beaucoup de 0-0 sont plus intéressant que ce 2-5 tout de même agrémenté par des touches de génie individuel (en particulier l’ouverture du score) et actions collectives remarquables (le 2e but de chaque équipe).

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mercredi 11 décembre 2013

Blanc chie. (LdC, J6)

Bandeau Ligue des Champions On peut perdre un match de Ligue des Champions, a fortiori à l’extérieur lors d’une dernière journée de phase de groupe en connaissant déjà son sort avant de la disputer. Mais on n’a pas le droit d’offrir la victoire à une équipe clairement plus faible que la sienne. Surtout pas de cette façon, en lâchant ouvertement le match.

Mettre le paquet pour exploser Sochaux au Parc n’était absolument pas nécessaire, aligner une équipe B aurait largement suffi. Alex et Zlatan ont joué ce match et ont écopé d’un carton jaune qui les privera de PSG-ASSE en Coupe de la Ligue. Pourtant, comme Thiago Silva, ils ont été laissés à Paris alors qu’une partie de leurs coéquipiers se rendaient à Lisbonne pour affronter Benfica dans l’enceinte où sera disputée la finale de la Ligue des Champions 2014. Zlatan avait l’opportunité de battre un record, celui du nombre de buts lors d’une phase de groupes de la plus prestigieuse compétition de clubs au monde. Cristiano Ronaldo en était à 8, comme le Suédois, tout a été fait par Ancelotti pour lui permettre d’en claquer un 9e, toute l’armada madrilène a fait le voyage à Copenhague, ses coéquipiers étaient tous à son service. Le Portugais est obsédé par les records individuels, Ibra est plus altruiste, c’est vrai, néanmoins, pour l’image du club, taper quelques records ne serait pas forcément une mauvaise idée, non ? A défaut de promouvoir cette image, il serait bon d’éviter de l’écorner. Or en s’inclinant de cette façon au Stade de la Luz le club de la Capitale – de la nôtre – s’est infligé plus qu’une défaite anecdotique.

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dimanche 20 octobre 2013

Camouflage et explosions. (L1, J10)

Ligue 1, saison 2013-2014 Quand des Corses se pointent en tenue de camouflage, en général, c’est que ça va exploser de partout. Ça n’a pas manqué !

Venus au Parc des Princes avec un maillot spécial en imprimé camouflage, les joueurs du Sporting Club de Bastia ont explosé en vol. Le PSG leur a infligé une violente défaite sur le score de 4-0. Cette rencontre comptant pour la 10e journée de Ligue 1 aurait pu être encore plus dévastatrice pour la différence de buts des hommes de Frédéric Hantz car les Parisiens ont multiplié les occasions. Cette démonstration s’explique notamment par le turnover opéré par Laurent Blanc à cause de la trêve internationale et de l’absence du duo Verratti-Motta pour cause de suspension. Les circonstances ont profité aux jeunes, ils ont explosé aux yeux du public : Hervin Ongenda, Lucas Digne et Adrien Rabiot (malgré quelques erreurs à la Verratti) ont été impressionnants.

Toutefois, je ne suis pas certain que la performance de ces jeunes garçons – et des autres, pour la plupart bons, voire très bons – sera la plus commentée. De même, le grand camouflage du jour sera passé sous silence dans la plupart des publications, résumés et autres analyses de la rencontre. Et pour cause. Laurent Blanc a énormément de mal à trouver une formule permettant à Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani de jouer ENSEMBLE en étant performants comme l’autre… Il a donc offert à chacun 45 minutes de temps de jeu, l’Uruguayen remplaçant le Suédois à la mi-temps. Mais chacun a trouvé le moyen de s’offrir un doublé en commençant par un but insensé.

Autrement dit, 2 et 2 font 4, mais les 2 ne font pas la paire.

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mercredi 25 septembre 2013

Le GSP a pris 3 points. (L1, J7)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le Germain-Saint Paris a pris 3 points à Valenciennes. On aurait envie de ne rien retenir d’autre d’un match aussi mauvais. Le Germain-Saint Paris ? C’est le PSG qui joue à l’envers.

Certains évoquent l’idée du service minimum, les joueurs auraient simplement assuré la victoire en gérant leurs efforts, il faudrait les en féliciter. La réalité est beaucoup moins reluisante, le PSG a été mauvais car tout a été fait à l’envers, il a juste sauvé l’essentiel. VA enchaîne les défaites, est complètement à la rue, le minimum est de réellement dominer cette équipe, pas seulement de gagner 1-0 en ayant joué comme un reléguable. Ces histoires de gestion sont des balivernes ! Cette pseudo-explication de la prestation parisienne a pour seule origine la volonté de ses propagateurs de ne pas remettre en cause des analyses biaisées selon les cas par des idées préconçues ou une prédisposition à retourner sa veste pour suivre le sens du vent.

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dimanche 28 avril 2013

Car l’eau Ancelotti n’a pas aimé… (L1, J34)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG n’a encore jamais été champion de France de Ligue 1. En 1986, 1993 et 1994, il a fini en tête du classement de la Division 1 dans la catégorie des équipes n’ayant corrompu personne, depuis il a terminé 5 fois dauphin (dont 3 depuis que le D est devenu un L). En déplacement à Annecy, il a obtenu 3 points supplémentaires grâce auxquels il pourrait être sacré officiellement au soir de la 35e journée.

Les autres résultats de la journée de championnats ont eu pour effet d’empêcher les footballeurs parisiens d’assurer mathématiquement leur sacre 24h après l’officialisation du premier titre du PSG omnisport du XXIe siècle. Samedi soir, sa magnifique équipe de handball – dirigée par un super entraîneur, un ancien champion qui comme Ancelotti a bien mangé depuis la fin de sa carrière et a longtemps vécu plus près d’Annecy que de Paris (ils ont respectivement vécu et entraîné pendant 16 et 13 saisons à Milan et Chambéry) – a écrit la ligne inaugurale de son palmarès avant même le terme d’un exercice 2012-2013 plus que satisfaisant, le titre ayant été décroché avec la manière (domination+spectacle+bonne image+adhésion du public).

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dimanche 14 avril 2013

Un message dans une bouteille. (L1, J32)

Ligue 1 - 2012-2013 Dur, dur d’être le PSG ! Dur, dur d’être le PSG !

Mercredi soir vers 22h30, le PSG se fait sortir de la Ligue des Champions malgré un match nul obtenu à Barcelone devant près de 100 000 spectateurs. Samedi après-midi, à 17h, soit à peine 66h30 plus tard, le PSG débute un match de championnat au Stade de l’Aube contre Troyes, le dernier de Ligue 1, avec de surcroît un droit à l’erreur compte tenu de son avance au classement.

Attention, les 2 paragraphes qui vont suivre sont à éviter si vous être adepte d’un féminisme réactionnaire.

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mercredi 3 avril 2013

Grand, beau et généreux. (LdC, ¼ aller.)

Ligue des Champions 2-2 à l’aller en Ligue des Champions est un excellent résultat… pour l’équipe qui se déplace. Il faudrait être complètement abruti pour sauter au plafond après avoir concédé un nul chez soi en ayant concédé 2 buts, qui plus est évitables, face au Barça, a fortiori'' un Barça privé de Messi en seconde période.

Et pourtant c’est la fête, la joie, presque tout le monde au PSG semble heureux après cette rencontre. Comment ne pas l’être ? Ces réactions a priori paradoxales voire totalement irrationnelles sont parfaitement logiques et justifiées.

Pour le comprendre, ii suffit de se poser une question : quel était l’objectif ?
Selon son point de vue on peut y apporter nombre de réponses possibles, mais à chaque fois l’objectif s’avère atteint.

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samedi 23 mars 2013

Joker !

équipe de France de football En battant la Géorgie, l’équipe de France de football a simplement fait le taf, mais il s’agissait d’une étape primordiale pour atteindre l’objectif, se qualifier pour la Coupe du monde 2014.

Didier Deschamps a passé son temps à dire que ce match était beaucoup plus important que le prochain contre l’Espagne, il peut être content, son message est bien passé. Je ne sais pas si Vincent Dubois a fait de même concernant la rencontre opposant la Roja à la Finlande. S’il l’a fait, ses joueurs n’ont pas été très réceptifs car ayant pourtant ouvert le score, ils ont été incapables de l’emporter. Les statistiques de ce match sont hallucinantes, plus de 80% de possession de balle, 19 corners à 0, environ 30 tirs à 5 mais 4 tirs cadrés à 1… mais 1-1 score final. Du coup la France a é points d’avance après le même nombre de matchs. Autrement dit les Bleus ont gagné un joker, à eux de ne pas le griller, ils ont encore à se déplacer en Géorgie et en Biélorussie, il faudra recevoir la Finlande, chacun de ces matchs sera déterminent à condition de ne pas perdre contre les champions du monde en titre ce mardi au Stade de France. En cas de victoire, la qualification serait presque dans la poche car l’EdF n’aurait ensuite besoin que de 5 points sur 9 pour assurer la première place (attention, en ce qui concernent les qualifications pour la Coupe du monde 2014, on prend d’abord en compte la différence de buts générale puis la meilleure attaque, une règle stupide avec laquelle il faut composer, les résultats obtenus dans les confrontations particulières est seulement utilisée dans les 4 critères subsidiaires suivants).

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mercredi 27 février 2013

A la bonne franquette. (CdF, 8e de finale)

banderole Coupe de France Un peu de simplicité ne fait pas de mal. Surtout pour une Grande Sardinade. 2 en 4 jours, ça fait beaucoup, heureusement la seconde a été nettement plus réussie.

Sortir l’argenterie, faire venir des violonistes, du personnel et un chef étoilé… Pour une Sardinade ! Ce n’était vraiment pas sérieux ! Dimanche, le PSG a mal fait les choses. Certes, il l’a emporté 2-0, mais la bouteille était à moitié vide, on ne s’est absolument pas régalé, c’était particulièrement indigeste, d’autant plus que les Sardines avaient été trop préparées, elles avaient eu le temps de mariner, ça leur avait donné énormément de peps, elles n’avaient plus le goût de sardine.

Mercredi, le PSG a fait les choses plus simplement, il s’agissait d’un 8e de finale de Coupe de France, compétition qui a donné lieu par le passé à de nombreuses Grandes Sardinades mémorables dont le club de la Capitale est presque toujours sorti victorieux (sauf une fois en 1991), on a donc organisé ça à la bonne franquette. Cette fois, pas de flonflons ridicules, on est revenu aux bases, à des recettes beaucoup plus traditionnelles avec des Sardines grillées sur les braises d’un Parc des Princes par moments assez enflammé, sans oublier quelques épisodes assez chauds. Vous savez, quand la moutarde monte au nez de certains et que ça part presque en festival des pains. A la bonne franquette en somme !

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lundi 25 février 2013

La bouteille à moitié vide. (L1, J26)

Ligue 1 - 2012-2013 «Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.» Tout le monde connaît cette phrase devenue une expression française assez courante. Elle a été écrite par Alfred de Musset dans un poème – interminable ce poème – intitulé La Coupe et les lèvres. Au PSG, on ne voit pas les choses ainsi.

En effet, les dirigeants du PSG croient l’importance du flacon nettement supérieure à celle de son contenu. Ils imaginent le flacon apte et suffisant à provoquer l’ivresse. Ils ont tout faux ! Leur but est sans doute de remporter la Ligue 1 – les libertés prises par rapport à l’histoire du club leur font sans doute mésestimer la Coupe de France – mais pour sûr, leur objectif avant tout de faire en sorte que Paris soit sur toutes les lèvres. Ils sont très fiers d’eux, très fiers de leurs nombreuses idées pour faire parler de leur marque, car oui, dans leur esprit le PARIS (Saint-Germain) n’est pas un club de foot, c’est une marque, le reste est accessoire. Ils en ont oublié le principal : en football le plus l’important est le spectacle produit par les joueurs sur le terrain, le cadre est seulement là pour le mettre en valeur, un cadre ne se suffit pas à lui-même, sinon il y a longtemps que la Joconde aurait été rangée dans les sous-sols du Louvre, les gens se déplaceraient du monde entier pour observer un rectangle en bois doré. Tu as beau acheter le poste de télévision le plus cher du marché, si tu l’allumes sur France 3 à l’heure de Derrick, tu t’ennuieras autant que si tu le regardes dans une vieux poste à l’écran à moitié flou.

Au final, que restera-t-il de la 3e Grande Sardinade de la saison ? Du positif, essentiellement le score (victoire 2-0, donc 3 points)… Et du négatif, en particulier le sentiment d’avoir été ridicule à cause de l’immense décalage entre le contenant et le contenu. La bouteille est à moitié vide, on attend toujours l’ivresse.

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lundi 21 janvier 2013

Malgré tout. (L1, J21)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné à Bordeaux. Historiquement c’est chose très rare. Le Stade Chaban-Delmas, autrefois Parc Lescure, est traditionnellement un lieu maudit pour le PSG – comme pour l’OM – qui n’en ramène souvent que des regrets. Ce dimanche, toutes les conditions étaient réunies pour que l’histoire se répète, elle ne s’est pas répétée.

Faire face à des absences (blessures, suspension et autres) est monnaie courante. Se rendre dans un stade qui ne vous réussit pas contre une équipe qui fait figure de bête noire de la vôtre l’est tout autant. Les entraîneurs et joueurs de Ligue 1 ont l’habitude de gérer ces situations. De même, les terrains dans un état au mieux médiocre sont trop nombreux en France pour y voir un facteur déstabilisant. En revanche, le décès accidentel d’un membre du staff le vendredi quand vous jouez le dimanche n’est pas un événement auquel vous être préparé.

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lundi 7 janvier 2013

Passable. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Des matchs de foot, j’en ai vu un paquet. J’ai vu de tout, de la purge vous donnant envie de mettre fin à vos jours au match de légende en passant par à peu près tout ce qui peut se faire. En résumé, si j’avais dû mettre une note compris entre 0 et 20 après chaque rencontre regardé, j’aurais déjà mis toutes les notes possibles, y compris du -273 (le zéro absolu) et du 22 ou 23.

Dimanche soir à Calais s’est tenu un vieux 32e de finale de Coupe de France, un match Arras-PSG, affiche la moins b*ndante de la saison, du moins concernant les compétitions officielles. On a eu droit à un spectacle d’une bizarrerie rare. 7 buts, un score final de 3-4, mais ni ambiance, ni suspense, ni intensité. C’était, disons-le clairement, d’une médiocrité confondante.

Avant toute chose, planter une petite banderille concernant la Coupe de France s’impose. Pour ne pas trop alourdir cette analyse, j’ai décidé de publier à part ma critique de ce qu’est devenue cette coupe. Ça s’appelle "La vieille dame a mal vieilli." et c’est sans concession.

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lundi 17 décembre 2012

Matuidi mange du Lyon. (L1, J18)

Ligue 1 - 2012-2013 Blaise Matuidi est un joueur hors-normes, le PSG est de nouveau leader de la Ligue 1. Voilà comment résumer la situation de façon particulièrement concise. Paris a battu Lyon juste avant la fin de la phase aller, confirmant face à son adversaire principal pour le titre les progrès gigantesque de l’équipe depuis la révolution tactique ENFIN opérée face à Porto.


Les temps changent. Un des signes les plus évidents de cette affirmation est que le PSG ne compte plus aucun ancien Lyonnais excepté Bodmer, redevenu un blessé chronique depuis la transformation du staff technique en armée mexicaine composée d’au moins autant de préparateurs physiques que de joueurs. (Luyindula n’existe plus et va partir.) A l’inverse, l’OL s’appuie sur un titulaire recruté cet été en quémandant auprès du PSG dans l’espoir de récupérer un chauffeur de banc, Bisevac. J’ai toujours trouvé le Serbe surcoté, son départ était une bonne chose, il aura permis d’éviter à Ancelotti de déconner de nouveau en le faisant jouer latéral, mais aussi de libérer une place de joueur extérieur à l’espace économique européen (place destinée à Lucas Moura), et… aura aidé Ibrahimovic à trouver Matuidi pour inscrire le seul but du choc du championnat, le match opposant le premier et futur 2e au 2e et futur premier.

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mercredi 5 décembre 2012

A-t-il enfin compris ? (LdC, J6)

Ligue des Champions Une seule question se pose : Ancelotti a-t-il enfin compris ?

Le PSG est venu à bout du FC Porto lors de ce qui constituait la finale de leur groupe de Ligue des Champions. L’enjeu n’était pas réellement celui d’une finale, hormis le match, les 2 clubs n’avaient rien à perdre, ils pouvaient juste passer à côté de quelques points pour leur classement UEFA, de quelques centaines de milliers d’euros (une somme très importante… sauf pour le PSG), et de la première place du groupe, qui à défaut d’assurer un bon tirage en 8e de finale, offre la possibilité de jouer son match retour à domicile. En résumé, Paris n’avait rien à perdre, en revanche son entraîneur italien jouait gros, il pouvait laisser dans la bataille le peu de crédit qui lui reste. Conclusion, il était impératif si ce n’est de gagner, au moins de montrer une bonne image et de bien jouer.

Aussi incroyable que ça puisse paraître, c’est ce qui s’est produit.

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