Mot-clé - Jean-Christophe Bahebeck

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vendredi 9 juin 2017

Money time.

Talleyrand le disait, tout ce qui est excessif est insignifiant. En manière de football, les sommes évoquées aujourd’hui sont plus qu’excessives, elles sont totalement indécentes. Pour cette raison, même s’il est impossible de ne pas en tenir compte pour le recrutement, mieux vaut essayer de les oublier pour se centrer sur l’aspect sportif des choses.

La période des mutations ouvre officiellement aujourd’hui. Pour le PSG, cette intersaison s’annonce décisive. Le club a enfin recruté un directeur sportif pour s’en occuper sérieusement. La mission d’Antero Henrique s’annonce très difficile en raison des erreurs grossières commises par la direction lors des précédents exercices. Il hérite d’un effectif à nettoyer et restructurer en profondeur en gardant une certaine mesure. Pour se rendre compte de la réalité de la situation, il faut faire la liste des joueurs sous contrat, se pencher sur le sort à réserver à chacun et détecter les manques pour déterminer le profil des recrues et, le cas échéant, qui seraient les renforts idéaux.

L’exercice du jour est donc se mettre dans la peau d’un Antero, de faire les bons choix pour devenir un héros, d’éviter les mauvais pour qu’Antero n’enterre pas le PSG avec un recrutement atterrant.

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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jeudi 9 avril 2015

Du Prozac pour Ruffier. (CdF ½)

banderole Coupe de France

J’adore quand un plan se déroule avec accroc. Et même, disons-le, quand il foire totalement. La FFF et l’ASSE n’ont pas accepté de reporter la demi-finale de Coupe de France opposant Saint-Etienne au PSG ? Tant pis, les Verts ont pris une bran-bran. Le PSG s’est qualifié et affrontera Auxerre en finale. L’AJA (Ligue 2) a vaincu Guingamp, tenant du titre et club de… Noël Le Graët, président de la FFF.

Devenu leader du championnat à l’entrée de la dernière ligne droite, finaliste de la Coupe de France contre une L2, en finale samedi de la Coupe de la Ligue face à Bastia, le PSG est en train de réussir une saison historique. Aucun club n’a jamais réussi le triplé national depuis la création de la Coupe de la Ligue. C’est pour cette année !

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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mercredi 17 décembre 2014

Feu éteint. (CdL, 8e)

Affronter une Ligue 2 pour son entrée en lice en Coupe de la Ligue peut sembler être un tirage favorable. Seulement, affronter une équipe corse en Corse n’est JAMAIS simple. Surtout à quelques jours de la trêve hivernale, à un moment où vous venez d’enchaîner de mauvais résultats et où les joueurs sont fatigués par une phase aller particulièrement éprouvante.

L’AC Ajaccio, club relégué en L2 à l’issue de la saison passée, n’a rien d’un foudre de guerre (12e en championnat, Oliech, Pedretti et bien sûr Cavalli, encore Kanté est arrivé cet été). Seulement, après son nul à Lille, le PSG a enchaîné 2 défaites à Barcelone – normal – et à Guingamp. Il y avait donc le feu. Décrocher la qualification pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue revêtait un caractère obligatoire. Une mission pas si facile car les absences étaient nombreuses : Verratti suspendu (comme d’habitude^^), Pastore blessé, et, plus ou moins étonnant, Thiago Silva, Thiago Motta, Maxwell et Ibrahimovic laissés au repos. Ce choix de ne même pas convoquer ces cadres souvent défaillants ou pas en grande forme – euphémisme – indique qu’ils continueront à jouer, même s’ils sont nuls. Traduction : les remplaçants avaient tout à perdre, pas grand-chose à gagner.

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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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mardi 16 juillet 2013

Rêvons avec la Ligue 1.

Ligue 1, saison 2013-2014


Je vous propose de faire un petit tour rapide de l’état et des ambitions des clubs français.

On va prendre comme ordre le classement de la saison passée.


Cavani a signé au PSG… Normal ! C'est très cher, mais Monaco avait qu'à ne pas dépenser 60 millions pour Falcao, ils ont vexé les Qataris. Au jeu de qui a le plus gros carnet de chèques, j'ai une petite idée de qui va gagner.

  • PSG : rêvons plus grand.



José Anigo se fait des 5 contre 1 tous les jours en fantasmant sur les venues de Chantôme et Rabiot à l’OM. Il y a quelques années, les arrivées de Cana, Mbani, Dehu ou encore Fiorèse, c’était lui… Il a aussi voulu Sorin, Luyindula… il a fini par avoir Ketchupman mais bien après son passage à Paris. Le gars est obnubilé. Pas de chance pour lui, Rabiot n’est absolument pas à vendre et Chantôme, s’il devait partir, ne serait pas abordable pour les finances marseillaises. Et même s’il l’était, il irait très probablement ailleurs (pas mal de très bons clubs le veulent, notamment en Angleterre).
Euh… L’OM rêve aussi d’Alessandrini (de Rennes) et de Thauvin (du LOSC), la façon d'agir pour tenter de les attirer est très peu respectueuse des autres clubs. Attention au retour de bâton.

  • OM : rêvons des joueurs du PSG/rêvons des joueurs des autres.


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dimanche 25 novembre 2012

La preuve par Troyes. (L1, J14)

Ligue 1 - 2012-2013 Oui, on en a eu la preuve grâce à une très modeste équipe de Troyes, le PSG d’Ancelotti ne vaut rien collectivement. 2 ou 3 individualités – et cette fois un arbitrage favorable – ont permis de cacher la misère grâce à un résultat extrêmement flatteur, une victoire 4-0.

Il devrait y avoir un gouffre entre la qualité de jeu du PSG et celle de Troyes, Paris aurait dû être 10, peut-être 100 fois meilleur, pourtant au Parc samedi le PSG c’était Troyes fois… rien. Le zéro absolu. Nul. Bidon. Pitoyable. Honteux. Si vous retirez les 3 minutes correspondant aux buts dans la vidéo du match, vous avez l’impression de regarder le néant. Comment, avec l’effectif et les moyens dont il dispose, Ancelotti peut-il oser se féliciter d’avoir décidé de jouer en contre à domicile face au 19e de Ligue 1 ? En agissant ainsi, n’importe quel autre entraîneur aurait déjà été satellisé par ses dirigeants en recevant un énorme coup de chausson.

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jeudi 2 février 2012

Dessine-moi un mouton.

Trop habitués à ne pas avoir d’argent et à entendre beaucoup de noms sans voir personne venir au mois de janvier, des supporters parisiens semblent pour la plupart s’extasier à l’arrivée de n’importe quelle recrue. Ça en devient presque comique.

Désormais, le club a de l’argent, il achète des joueurs, youpi, c’est trop génial. On parle d’un Brésilien, d’un joueur sous contrat dans un grand club, et hop, le gars devient une méga-star internationale dont beaucoup ne supposaient pourtant pas l’existence la veille. Si quelqu’un balance la rumeur «Gonzo et Pouldo, Brésiliens évoluant respectivement au Real Madrid et à Manchester United, intéressent le PSG», même s’ils n’existent pas, beaucoup vont en être persuadé, ces deux joueurs vont faire gagner la Ligue des Champions au PSG, ce sont des monstres !

J’ai lu et entendu ces derniers jours de nombreuses réflexions concernant le recrutement et le jeu du PSG. Elles me désolent. Certaines de ces réflexions défient le bon sens. Parlons par exemple de la différence entre les façons dont Tévez et Thiago Motta sont vus.

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lundi 9 janvier 2012

Travaux manuels.

Coupe de France Après l’avoir appelé "le Coucou" en référence à l’oiseau habitué à piquer le nid des autres, je vais appeler Ancelotti "Monsieur Bricolage". En ayant eu un aperçu de comment il bricole, je ne lui confierais pas le montage d’un meuble IKEA. Il aime aussi le jardinage, c’est un fan de travaux manuels.

Bisevac arrière droit, Momo Sissoko milieu offensif, Bodmer devant la défense, Nenê dans l’axe ou encore Jallet milieu relayeur, c’est… créatif ? Je cherche le mot juste. Sur les 11 joueurs alignés à Lorient contre Locminé (8e sur 16 de son groupe de CFA 2, peut-être avec des matchs en moins), 7 ½ n’étaient pas à leur meilleur poste ou pas à leur poste du tout. On ne fait pas un sapin de Noël avec un palmier ou un bananier.

Ça pourrait peut-être marcher avec une étoile hyper brillante en haut du "sapin" – genre Tévez – mais ce n’est même pas sûr, car pour qu’une guirlande électrique scintille, il faut qu’elle soit alimentée. Là, à part avoir les boules…

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vendredi 16 décembre 2011

Pas de miracle.

Europa League Ce qui était attendu est arrivé, le Red Bull Salzburg a fini par l’emporter chez les Bratisla Boys, le PSG pouvait écraser l’Athletic Bilbao 118-0, ça n’aurait rien changé, il n’était plus maître de son destin.

J’y ai cru pendant une semaine et 20 minutes. Quand les Autrichiens, mené 2-0 sur le terrain du Slovan Bratislava dès la 6e minute, ont réduit l’écart sur penalty, je n’avais plus grand espoir. Ça sentait le retournement de situation, l’équipe n’ayant plus que son honneur à défendre risquait de lâcher pris contre celle venue chercher sa qualification en 16e de finale de l’Europa League. De son côté, le PSG a fait sa part de travail contre des Basques venus avec une équipe fortement remaniée sans être une équipe bidon. Marcelo Bielsa a aligné 3 titulaires habituels, 6 remplaçants dont certains sont régulièrement titulaires (4 ont beaucoup joué ces dernières saisons), il n’y avait que 2 véritables novices. Il a ensuite fait entrer 2 éléments indiscutables de son groupe pendant 30 et 20 minutes (dont Iker Muniain).

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samedi 3 décembre 2011

Le virus.

Ligue 1 saison 2011-2012 Europa League Ce que vous allez lire, j’aurais voulu ne jamais avoir à l’écrire. Je comptais sur l’Europa League pour relancer la machine après un passage à vide en Ligue 1, c’est loupé. Le PSG est en train de partir en dérapage incontrôlé car les médias passent leur temps à lui savonner la route. Il lui faut très vite se reprendre (dimanche contre Auxerre), sinon la saison pourrait être gâchée bêtement. Analysons la situation.

  • La crise, arme anti-crise.

Un cercle vicieux terrible s’est créé, les médias sont contents, ils ont travaillé dur pour inoculer au PSG le terrible virus de la crise. Au bout de 5 mois ils tiennent enfin leur crise ! La presse écrite est en crise, elle a besoin d’une crise au PSG pour se refaire une santé. Bon, la définition d’une crise est différente selon le club, 2 défaites en championnat (une imméritée à domicile, une logique à l’extérieur en passant complètement à côté), une très mauvaise performance à l’extérieur en coupe d’Europe, et hop, c’est la crise du siècle, malgré les 30 points au classement en 15 journées.

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lundi 21 novembre 2011

Fernandez' Eleven.

Ligue 1 saison 2011-2012

Canal+, la chaîne du cinéma – du rugby, du porno, de l’humour pas forcément drôle, de la musique pas forcément bonne – et accessoirement du football a diffusé dimanche soir sa dernière grande production : Fernandez’ Eleven, un film de braquage.

Je vous fais le pitch : le président Rousselot construit une équipe pour réaliser un braquage au casino du Parc des Princes (bah oui, tout le monde s’y rend en espérant fait sauter la banque mais rentre à la maison les poches vides, le PSG sortait toujours vainqueur de ses matchs à domicile depuis mi-août). Pour y parvenir il recrute un mec d’expérience spécialiste du blindage et des coffres forts, Jean Fernandez, qui prépare un groupe de 11 gars avec un plan bien précis et les entraîne pour que tout soir réglé au millimètre.

Si vous n’avez pas vu le film et que vous comptez rattraper cette "lacune", ne lisez pas la suite… Spoiler et critique sont au menu…

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mercredi 9 novembre 2011

Requiem pour un nul ? (2/2)

Ligue 1 saison 2011-2012 On l’a vu dans la première partie, le PSG a fait match nul 1-1 à Bordeaux lors de la 13e journée de Ligue 1, pas de quoi sauter au plafond, pas de quoi pleurer. On s’est ennuyer, mais au cours d’une saison il faut de tout, y compris des matchs très moyens, surtout quand l’équipe est rincée.

Bilan du premier tiers de la saison.

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Requiem pour un nul ? (1/2)

Ligue 1 saison 2011-2012 Bordeaux-PSG, match en bois, trêve internationale juste derrière, j’ai préféré ne pas me presser pour écrire cette analyse histoire de faire un petit bilan du début de saison (déjà 20 matchs joués). Et là, boom, les médias partent soudain en plein délire. Reprenons les choses dans l’ordre

Le PSG n’avait pas encore perdu à l’extérieur, Bordeaux pas encore gagné à domicile, c’est encore vrai après la 13e journée de Ligue 1. Les Girondins sont une de ces équipes pleines de joueurs snobs qui se bougent le c*l uniquement quand l’affiche est belle et médiatisée. Chez eux, ils ont fait match nul contre le LOSC, de même contre Montpellier, ils devaient gagner ces matchs, ils ont bien gâché (un péno la première fois, 2 buts d’avance à la 88e minute la seconde). Contre le leader, dans un stade plein, devant les caméras de Canal+, ils se sont dépouillés.

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vendredi 4 novembre 2011

Douchés mais pas coulés…

Europa League … et même renfloués. Les joueurs du PSG ont fait le travail. Certes, battre le Slovan Bratislava 1-0 à domicile n’est pas grandiose, la manière a pu laisser à désirer, mais le fait est que Paris a su se mettre en position idéale pour assurer sa qualification en 16e de finale de l’Europa League, il lui suffira d’aller prendre un point à Salzburg pour s’aménager un avenir sur la scène continentale début 2012.

Un horaire en bois (19h) un jeudi soir de novembre, une pluie battante, une rencontre de phase de poule d’EL contre des clampins venus au Parc des Princes défendre à 10… Tout était réuni pour ne pas se régaler. Si certains s’attendaient à une rencontre inoubliable, ils ont dû être déçus. L’aller n’avait déjà pas soulevé l’enthousiasme des foules, le PSG avait largement dominé mais fini à 9 et sauvegardé le 0-0, les Bratisla Boys n’avaient pratiquement fait que mettre des coups et bétonner, j’avais parlé de séjour au purgatoire. Cette fois ça s’est mieux passé, déjà parce que le PSG a terminé à 11, mais aussi et surtout parce qu’il a obtenu ce dont il avait besoin, une victoire.

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lundi 31 octobre 2011

Des points et du jeu.

Ligue 1 saison 2011-2012

Que demande le peuple parisien ? Des points et du jeu ! Doit-on en plus exiger la sécurité sociale et la bouffe gratuite ? 11 matchs consécutifs sans défaite en Ligue 1, 6 victoires de rang – record du club égalé – dont les 5 dernières par 2 ou 3 buts d’écart, un 4-2 infligé à Caen, équipe de la première moitié du tableau… pourtant certains restent sceptiques concernant le PSG

29 points pris en 12 journées, et même 28 en 10 journées après une défaite et un nul le temps que le groupe se forme, se stabilise peu ou prou suite à certaines arrivées tardives et blessures, c’est colossal. Lors de ces 10 rencontres, le PSG a marqué 24 buts et en a encaissé 8… Bien sûr, on peut toujours trouver des critiques à émettre, mais vraiment à la marge.

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jeudi 27 octobre 2011

La mauvaise réputation.

Coupe de la Ligue Ne comptez pas sur moi pour faire l’indifférent, l’élimination du PSG en Coupe de la Ligue est une déception, la première de l’ère qatarienne. Cette défaite m’énerve, pas au point d’en faire un drame, mais je risque de garder ça quelques jours en travers de la gorge. Je vois vous expliquer pourquoi.

La première raison pour laquelle je l’ai mauvaise est simple : Dijon ne méritait pas de se qualifier, le PSG a été accablé par un manque de réussite assez ahurissant doublé d’un arbitrage insupportable.
Deuxième raison, un titre assez facilement à la portée du club s’envole bêtement, en passant ce tour c’était la voie royale.
Troisième raison, cette défaite provoque tout un tas d’élucubrations insupportables dans les médias, notamment à propos de Lugano, le Brassens du football. Son tort ? Trainer La mauvaise réputation dont les médias l’ont affublé.

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lundi 17 octobre 2011

En roue libre… à une cadence folle.

Ligue 1 saison 2011-2012 Le PSG s’est imposé facilement à l’extérieur contre Ajaccio (1-3), les Parisiens étaient en roue libre, ont joué sans forcer, au petit trop… pourtant ils poursuivent leur route à une cadence folle. Si Pastore avait fait danser les Ajacciens, le titre était tout trouvé : le tango corse (référence à la chanson de Fernandel). Rentrée jeudi de son périple en Amérique du Sud, la star du championnat n’a pas brillé. D’autres ont pris le relais, en particulier Gameiro, auteur d’un triplé et non d’un coup du chapeau car Carl Medjani avait égalisé à 1-1. Ce déplacement chez un relégable ne s’est pas avéré plus corsé que prévu – ah ah ah – car le promu n’a pas le niveau pour gêner le PSG même privé de plusieurs éléments importants (Lugano, Matuidi et Ménez étaient suspendus, Hoarau et Bisevac toujours convalescents, Bodmer n’est pas entré en jeu). Pour être juste, Ajaccio aussi était handicapé par quelques absences (notamment celles d’Ilan, Mostefa et Pierazzi).

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vendredi 30 septembre 2011

Fin de série à 10.

Europa League Athletic Bilbao-PSG, 2e journée de la phase de poule de l’Europa League, une rencontre abordable pour le leader de Ligue 1, il n’était pas nécessaire de gagner, un match nul aurait satisfait tout le monde car l’objectif était de aussi de préserver quelques forces en vue de la réception de l’OL dimanche. Les Parisiens ont tout fait à l’envers, en particulier leur entraîneur. Je n’ai compris presque aucun choix de Kombouaré. Allez, je vous l’accorde, dans la compo de départ, j’étais d’accord sur quelques joueurs, mais certains n’auraient selon moi jamais dû fouler la pelouse de San Mamés jeudi soir, c’est le cas de Pastore (titulaire), Matuidi et Cearà (entrés en jeu en cours de seconde période). Avoir les moyens de pratiquer un réel turnover et ne pas les utiliser réellement risque d’avoir de lourdes conséquences dans quelques semaines ou quelques mois, ça pourrait même en avoir dimanche contre le co-leader ayant eu la chance de jouer en LdC mardi à domicile.

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