Mot-clé - Julian Alaphilippe

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dimanche 7 août 2016

Et puis le vent a tourné… (Rio 2016 J1)

Rio_2016 Rio 2016 avait si bien commencé… et tout est si vite parti en sucette… A vrai dire, tout se passait trop bien, c’en était même louche. Et puis soudain, alors que les victoires et les qualifications se succédaient, une première déception pas catastrophique s’est produite, compensée par quelques exploits. Le vent a tourné sans prévenir.

Ce mal ne semblait toucher que les hommes, il a fini par aussi infecter les femmes qui tenaient la baraque jusqu’alors. Violemment de surcroît ! Au final, le bilan est terrible : les médailles attendues ou espérées se sont envolées, on a même réussi à en perdre qui n’étaient pas encore en jeu ! 2 fois 4e, une élimination à 5 secondes de la fin d’un combat presque gagné, une énorme opportunité gâchée de se qualifier pour les demi-finales d’un tournoi par équipe, l’élimination incompréhensible d’une paire de double qui devait jouer l’or, une blessure grave qui nous prive d’une grosse chance de médaille, des défaites qui font très mal dans 2 sports collectifs où on a – ou avait – de grosses attentes… Il y a eu de très bonnes choses lors de cette journée, mais aussi des trucs terribles.

Si le baromètre des médailles est toujours à zéro à l’issue de la première journée, le moral des troupes est lui carrément en-dessous de zéro.

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mardi 2 août 2016

On monte à Rio : preview riders. (Rio 2016)

Rio_2016 Dans cette catégorie, j’ai regroupé les sports où on "ride" en anglais. Autrement dit, on monte un cheval ou sur un vélo pour tous les sports dont il sera question ici.

Dans l’ordre alphabétique, ces sports sont les suivants :
-cyclisme,
-équitation,
-pentathlon moderne,
-triathlon.

Dans l’ensemble de ces sports, l’équipe de France olympique présentera un nombre important de champions du monde ou médaillés mondiaux qui ambitionnent de briller à Rio 2016 comme certains l’ont déjà fait à Londres, Pékin ou même Athènes. On y retrouvera notamment des têtes d’affiche du sport français.

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samedi 23 juillet 2016

Ion, électron libre. (TdF 2016, E20)

logo_TdF_2016.jpg Est-il juste d’évoquer une déception ? Pas de mon point de vue, dans la mesure où il n’y avait presque rien à attendre de la 20e étape du Tour de France.

Trop de conditions défavorables étaient réunies, elles ont empêché le développement d’une course de mouvement intéressante à l’image de celle de vendredi. Par conséquent, on en est revenu au niveau d’ennui habituel lors de cette édition.






Une étape qui se termine par une descente, a fortiori difficile, est rarement propice aux attaques entre leaders. Le seul qui aurait pu tenter un coup était Romain Bardet (ALM) mais dans sa situation, pourquoi attaquer ? Il devait défendre sa 2e place faute de pouvoir espérer déloger Chris Froome (SKY) de la première. Les suivants au classement général étaient plus tétanisés par la peur de tout perdre que motivés par une toute petite chance de progresser dans la hiérarchie, ceci malgré des écarts infimes. Si certains espéraient la pluie pour redistribuer les cartes, les averses ont en réalité eu pour effet indésirable de freiner tous les leaders.

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mercredi 20 juillet 2016

Montagne russe. (TdF 2016, E17)

logo_TdF_2016.jpg Le Tour de France a passé la journée en Suisse pour offrir au peloton un terrain de jeu inédit particulièrement prometteur. Pourtant, une fois de plus, la journée aura été marquée par le sceau de la déception.

Il ne manquait plus que ça ! Victoire d’étape pour un RUSSE déjà suspendu pour DOPAGE. Compte tenu de l’actualité, le résultat du jour est plutôt difficile à digérer. Et pourtant, entre leaders, on s’est enfin fait la guerre. Mais pas avant les 2 derniers kilomètres de l’ultime ascension. Attention, il ne faudrait pas provoquer des crises d’enthousiasme chez les suiveurs et spectateurs ! Après 16 étapes pour la plupart à mourir d’ennui, imaginez la violence du choc ! Personne n’est préparé à un festival d’offensives diverses, variées et originales. Plutôt que d’organiser un feu d’artifice, les coureurs les plus ambitieux ont préféré tirer quelques fusées éclairantes. Rien de tel pour signaler leur présence sans prendre de risque…

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lundi 18 juillet 2016

Faux-ami. (TdF 2016, E16)

logo_TdF_2016.jpg Que diable allait-il faire dans cette galère ?

Vraiment, je me le demande… Car ce dans quoi s’est trouvé embarqué Julian Alaphilippe (EQS) était bien une galère. Se lancer dans une échappée extrêmement longue par une forte chaleur un jour où les sprinteurs entendent se disputer la victoire n’était pas l’idée la plus brillante de sa – jeune – carrière. En partant à 2 avec Tony Martin (EQS), son équipier, beaucoup plus gros rouleur que lui, il s’est épuisé pour rien, peinant à rester dans la roue avant de se relever à 25km de l’arrivée.



Si Alaphilippe veut remporter une étape sur le Tour de France, il va devoir s’y prendre autrement et avoir de meilleures fréquentations.

L’attitude de Martin a été celle d’un faux-ami, il lui a offert un cadeau empoisonné en l’emmenant avec lui.

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dimanche 17 juillet 2016

Le Bol du Grand Colombien. (TdF 2016, E15)

logo_TdF_2016.jpg Il n’était pas le plus fort aujourd’hui, mais il a gagné. Le Colombien Jarlinson Pantano (IAM) a été malin, opportuniste, il a su faire la différence sur ses points forts sans trop se disperser. Et a du bol. Qu’un Colombien ait du bol dans le Col du Grand Colombier est assez fascinant, non ?








En évoquant la chance dont il a bénéficié, je présente mal la situation. En réalité, il faudrait évoquer le manque de chance de l’homme fort du jour, qui aurait très probablement apporté au peloton français son premier succès sur le Tour de France 2016 sans un ennui mécanique désastreux subi lors de la première descente du Grand Colombier. D’où une étape encore très frustrante. Pourtant, chose rare cette année, on ne s’est pas ennuyé malgré la passivité extrême devenue la norme au sein du groupe des leaders. Quand l’arrivée est jugée dans la vallée, les cols ne servent strictement à rien.

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vendredi 15 juillet 2016

Le jour d’après. (TdF 2016, E13)

logo_TdF_2016.jpg En temps normal, les contre-la-montre ne suscitent pas chez moi une folle passion. Faute de suspense concernant la victoire d’étape ou le classement général, le premier effort individuel chronométré de ce Tour de France ne vendrait pas de rêve. Compte tenu des événements dramatiques survenus à Nice, le cœur n’y était vraiment pas.

Un jour normal, j’aurais pu titrer « la promenade de l’Anglais » car à l’évidence, Chris Froome (SKY) allait prendre le large au classement général. Seulement, il ne s’agit pas d’un jour normal. Il s’agit d’un jour d’après. On ne pourra jamais – et on ne doit pas – s’habituer à cette manifestation de la folie d’individus fanatisés. Pour rester insensible à un massacre comme celui dont ont été victimes des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants sur la Promenade des Anglais, il faudrait être comme ces terroristes, n’avoir plus en soi la moindre once d’humanité.

Forcément, personne n’avait le cœur à la fête, les coureurs ont peu dormi, ceux qui n’avait pas connaissance du drame ont été assommés par la nouvelle dès leur réveil. La course a tout de même eu lieu. On ne peut s’arrêter de vivre et aller se cacher ad vitam æternam dans des caves parce que des cinglés veulent nous imposer leurs règles. Les gars ont disputé le chrono parce que c’est leur métier.

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vendredi 8 juillet 2016

Le Tour commence bientôt… (TdF 2016, E7)

logo_TdF_2016.jpg D’habitude, après la première étape de montagne, le futur vainqueur du Tour de France a explosé la course. Pour l’éviter, les organisateurs ont décidé de placer l’arrivée après une descente. Résultat, il ne s’est rien passé, les leaders sont restés cachés. Au final, cette journée n’a fait – presque – que des perdants.

Je suis dépité. Mon coureur préféré a explosé en vol. Il peut déjà dire au-revoir au podium, il faudra changer d’objectif, viser les étapes, voire le maillot à pois. A condition bien sûr de se remettre moralement de cette énorme désillusion et de retrouver des jambes.

Je suis aussi dépité par l’absence totale de spectacle. Hormis un grand numéro d’un Britannique – encore ! – et quelques bonnes initiatives tactiques du maillot jaune, on n’a rien vu. L’homme qui aurait dû animer la journée à l’avant n’a pas été à la hauteur de sa réputation. Les rares Français présents au sein de l’énorme échappée du jour ont tous été piégés rapidement. Aucun candidat au top 5 final n’a bougé une oreille pour essayer de gratter des secondes à ses adversaires directs.

En bref, j’ai beau chercher une raison d’être content, je n’en trouve aucune.

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mercredi 6 juillet 2016

Le Flamand jaune. (TdF 2016, E5)

logo_TdF_2016.jpg Dites-moi… Le 6 juillet… Est-ce jour de fête nationale en Belgique ? Non ? Alors qu’a-t-il bien pu prendre à ces Belges d’attaquer dans tous les sens sur les route du Massif central ? L’Auvergne ne ressemble pas vraiment au plat pays qui est le leur… Pourtant, ils ont cartonné mercredi lors de la 5e étape du Tour de France.

Victoire, maillot jaune, maillot à pois, dossard rouge. Ils n’ont pas laissé grand-chose aux autres. Bravo à ceux qui ont osé et en ont été récompensés. Néanmoins j’en veux à certains belges car tous n’ont pas joué le jeu. En effet, l’équipe Etixx-Quick Step, qui est belge, n’a rien fait pour donner à Julian Alaphilippe l’opportunité de prendre le maillot jaune ou de jouer la victoire d’étape. On savait cette étape favorable aux baroudeurs, néanmoins rien n’empêchait aux grosses écuries de se donner une chance de l’emporter.

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dimanche 3 juillet 2016

La chance du champion. (TdF 2016, E2)

logo_TdF_2016.jpg C’est l’histoire d’une étape du Tour de France remportée par le champion du monde, qui a du coup échangé son maillot arc-en-ciel pour le jaune. Peter Sagan (TNK) était le plus fort. Il a surtout eu beaucoup de chance. Que les cadors aient eu l’opportunité de se disputer la victoire est un miracle tant le peloton a mal manœuvré.

Le peloton a joué avec le feu sur les routes normandes.
Les échappés du jour ont manqué d’un rien un succès aussi retentissant que surprenant au terme d’un très joli numéro.

Si les victoires se distribuaient au mérite, on en aurait vu un lever les bras à l’arrivée. Il n’a manqué que 450m. Après 183 bornes à l’avant dans le vent, c’est cruel. Rendez-vous compte qu’au moment où il a franchi la ligne, Sagan pensant avoir réglé le peloton pour la 3e place car il croyait 2 hommes restés à l’avant.

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dimanche 26 avril 2015

Un long dimanche d’défis en salle.

Je me suis fait un de ces dimanches ! Mémorable.

Il n’y a pas eu que du bon, le match des Portland TailBlazers en playoffs NBA s’est très mal terminé. Il a eu lieu à peu près en même temps que le combat de Wladimir Klitschko contre un Américain peu connu – mais vaillant – dénommé Bryant Jennings. Un combat très décevant. Comme souvent avec les Klitschko.

A 15h30, c’était handball avec la finale de la Coupe de France à 15h30. Le PSG Handball affrontait le HBC Nantes, surnommé "le H", qui a remporté il y a quelques semaines le premier trophée de son histoire, la Coupe de la Ligue. Entre ces 2 clubs, c’est toujours très chaud, une véritable rivalité est née depuis que le Paris Handball a réintégré le PSG, soit seulement 3 ans. Thierry Anti, l’entraîneur nantais, n’est pas innocent. Il a fait monter la sauce avec ses comportement scandaleux (cette saison il baisser son pantalon et montrer son c*l à la table de marque) et ses théories complotistes (en gros, si j’ai bien compris son délire, il accuse beIN de filmer les temps morts de son équipe pour permettre aux Parisiens de savoir en direct ce qu’il dit à ses joueurs, ceci en utilisant des tablettes ou je ne sais quel système sophistiqué). Les victoires nantaises contre les Parisiens lors de plusieurs rencontres à élimination directe ont aussi joué un rôle dans l’histoire.

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