Alaphilippe_champion_du_monde.jpg 2020 devait être une grande année pour le cyclisme français. Une année avec un Tour de France taillé pour Thibaut Pinot puis des JO et des Championnats du monde pour véritable grimpeurs. Thibaut Pinot, Julian Alaphilippe, Romain Bardet et d’autres comme Warren Barguil ou encore Guillaume Martin et pourquoi pas un David Gaudu pouvaient nourrir de grandes ambitions.

2020 se transformant en année comme nulle autre, tout a changé, à commencer par les objectifs et la préparation. Le calendrier s’en est trouvé totalement chamboulé. Exit les JO, reprogrammés en 2021, toutes les courses prévues entre mi-mars et début août ont dû migrer ou annoncer leur annulation, les classiques de printemps ont dû se recaser en automne, le Tour de France en septembre, le Giro en octobre, la Vuelta encore plus tard, on a rapatrié et modifié des épreuves de fin de saison peu après la reprise tout en changeant leur nature ou leur format. Un gros chantier. L’objectif n°1 de Julian Alaphilippe n’en restait pas moins le maillot arc en ciel.