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mercredi 2 novembre 2016

Quand ça s’emballe à Bâle… (LdC J4)

En football, quoi de mieux qu’un bon vieux rollercoaster émotionnel dont sort vainqueur le camp dont vous êtes supporter ? Le foot, c’est avant tout de l’émotion, c’est ce qui le rend si populaire. Ce mardi, on n’en a pas manqué !

Avec le PSG, depuis quelques temps, on voit à peu près toujours le même genre de prestations. Il est très difficile de trouver des raisons de s’enthousiasmer. On observe de façon récurrente les mêmes insuffisances, en particulier le manque de rythme et le défaut d’efficacité offensive. Les caractéristiques du jeu parisien reviennent aussi inlassablement avec énormément de possession, des tas de passes, mais de grosses difficultés à avancer pour se créer des occasions, ce qui pousse à user et abuser des ouvertures en profondeur. Pour se régaler du spectacle proposé il faudrait ingurgiter des substances psychotropes.

Alors bien sûr, on a encore eu droit à tout ça sur le terrain du FC Bâle, seulement cette fois, pour changer, l’ennui n’a pas pris le dessus sur tout le reste. En l’espace de 90 grosses minutes, on est passé par tous les sentiments. Il y a eu de la frustration, de l’agacement, de l’excitation, de la peur, du soulagement, de la joie, de l’émerveillement, de l’euphorie, de la tension, et j’en passe.

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vendredi 28 octobre 2016

Neuralyzer. (L1 J11)

Il serait temps d’arrêter de se faire peur bêtement. Autrement dit, il serait temps de trouver un remplaçant efficace à Cavani. Par «remplaçant», j’entends bien sûr un n°9 titulaire. Le plus gros problème du PSG est encore et toujours son manque d’efficacité offensive. Les occasions ne manquent pas, les buts, oui.

Même sans bien jouer ou alors par intermittence, les Parisiens ont réussi à se procurer pas mal d’occasions franches face à un LOSC assez affligeant dans ses intentions. Antonetti a débuté avec un gardien, un avant-centre très rarement buteur (Eder), et entre eux, 9 joueurs défensifs, à savoir 2 paires de latéraux sur les côtés et aucun milieu créatif. Le plus offensif était Sankharé… Il a attendu d’être mené au score pour enfin faire entrer des gars susceptibles de créer du danger. Comment s’étonner que les attaques se soient souvent résumées à tirer de très longs CF dans le paquet en espérant attraper une tête ?

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jeudi 20 octobre 2016

Quand tu bats Bâle en jouant à la baballe… (LdC J3)

1-1 à domicile contre Razgrad, des défaites 2-0 à Londres et 3-0 à Paris… Le FC Bâle a désormais besoin de 3 victoires lors de la phase retour et d’un improbable concours de circonstances pour se qualifier pour les huitièmes de la finale de la Ligue des Champions. Comme prévu, le PSG et Arsenal se joueront la première place du groupe. Et pourtant, dans le jeu, rien ne s’est passé comme prévu.

En football, le score n’indique absolument qu’une chose : le résultat. Son évolution n’aide pas toujours à savoir comment on en est réellement arrivé là. Ainsi Arsenal aurait dû prendre un bran-bran au Parc des Princes si les Parisiens avaient un peu moins manqué d’efficacité devant le but, ça a fait 1-1. Le PSG a galéré à Razgrad pour finalement l’emporter 3-1. Les Bulgares ont aussi causé de gros problèmes à la défense d’Arsenal avant de subir un déluge de buts (6-0). Aux 2 extrémités de l’Eurostar, même chose, les visiteurs ont réalisé un exploit, celui de ne transformer aucune de leurs occasions extrêmement franches, ils sont rentrés chez eux avec les fesses rouges et pour seul objectif réalisable de décrocher la 3e place qui permet d’être reversé en Europa League.

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samedi 10 septembre 2016

Il y a de quoi être vert. (L1 J4)

Si je pouvais rencontrer Unai Emery, je lui dirais ceci : «vas-y Unai, n’aie pas peur d’oser !» En effet, j’ai actuellement un seul véritable reproche à faire à l’entraîneur du PSG, celui de ne pas aller au bout des choses en imposant réellement sa volonté à ses joueurs.

Un match le vendredi juste après une trêve internationale n’a rien de facile à aborder. A fortiori pour un entraîneur dont l’effectif est composé de nombreux internationaux en activité dont des sud-américains revenus tardivement en se coltinant un long voyage en avion et un décalage horaire important. A fortiori 4 jours avant la réception d’Arsenal en Ligue des Champions. De surcroît les absences pour cause de blessure réduisaient encore l’effectif à disposition. Pas de Thiago Silva, d’Aurier, de Maxwell et de Pastore. Du coup, si Di Maria et Cavani ont pu débuter sur le banc, il n’était pas possible de préserver Marquinhos faute d’alternative.

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lundi 29 août 2016

L'ancien régime contre la révolution. (L1 J3)

Mon Dieu ! C’est fini, le PSG ne vaut plus rien, son nouvel entraîneur même pas digne d’une division régionale n’y arrivera pas. Avec cette équipe, comment pourrait-il… remporter la Coupe de la Ligue ?

Une défaite – même par 2 buts d’écart (3-1) et chez un de ses rares rivaux supposés – n’est pas nécessairement un coup d’arrêt. Elle peut même être très bénéfique si on en titre les enseignements justes, ceux permettant d’identifier les mesures pertinentes pour corriger ses défauts et erreurs. Ça s’appelle faire son autocritique, quelque chose dont le précédent entraîneur du PSG – en réalité entraîneur adjoint de Zlatan – était incapable.

Cet été, une révolution a débuté dans la Capitale. Or toutes les révolutions engendrent une période d'instabilité. Il faut en être conscient et l'accepter.

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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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samedi 13 août 2016

L'île de B... rutalité. (L1 J1)

Ils auront tout tenté. Lui faire débuter son championnat à Bastia, sans ses supporters (interdits de déplacement par le Préfet), contre une bande de barbares prompts à provoquer, à mettre des coups et à agresser physiquement leurs adversaires quasiment en totale impunité, entourés de supporters encore 3 fois plus barbares qu’eux (jets d’objets, actes de violence gratuite)… et pourtant, même fortement diminué, même en phase d’adaptation aux préceptes de jeu d’Unai Emery, le PSG a gagné.

La Ligue 1 commence donc avec une victoire parisienne, ce n’est que la 2nde fois depuis le rachat par QSI. C’était déjà arrivé l’an dernier, déjà une victoire difficile sur le plus petit des scores (1-0), déjà malgré des bâtons mis dans ses roues (exclusion de Rabiot en première période). En l’occurrence c’était à Lille, contre l’équipe de René Girard, donc forcément, une tannée, surtout avec M. Frautrel. Et 2 ans plus tôt, c’était à Montpellier, contre l’équipe de Jean Fernandez, l’année d’avant contre le Lorient de Christian Gourcuff avec M. Chapron pour officier (#laCarotte)…

A croire qu’à la LFP on organise le calendrier pour tenter de façon à maximiser les chances de préserver le suspense…

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dimanche 7 août 2016

Dans les grandes lignes. (Trophée des Champions)

Le Trophée des champions ? En principe, je m’en cogne au moins autant que le public autrichien, venu très peu nombreux à Klagenfurt, où il a été organisé (dans un stade beaucoup trop grand, sur une pelouse de qualité médiocre).

Sincèrement, choisir de le programmer le premier jour des JO alors que la veille la voie était libre pour attirer un peu d’intérêt médiatique… La nouvelle équipe de la LFP est au moins aussi compétente que la précédente, c’est rassurant. (^^)

En principe, écrivais-je, le Trophée des Champions, je m’en cogne. Mais dans la mesure où il s’agissait des débuts officiels d’une nouvelle ère au PSG, l’ère Unai Emery, qui succède à l’ère Ibra (et non l’ère Laurent Blanc), ce match était intéressant. Qui plus est, il permettait de voir le PSG affronter ce qui doit être son principal adversaire en Ligue 1 cette saison, à savoir l’OL.

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jeudi 14 avril 2016

De la cave au grenier.

Une rénovation complète de l’effectif et du staff de l’équipe première du PSG est INDISPENSABLE. Tout est à revoir. De la cave au grenier.

Ce que vous allez lire n’a rien d’une partie de Football Manager (je n’y ai pas joué depuis environ 9 ans), il s’agit d’une analyse de fond à partir d’observation d’années de matchs du PSG, amicaux compris, et de connaissances footballistiques engrangées en regardant des centaines de rencontres, en écoutant et en lisant des entraîneurs expliquer certaines choses… avant de les vérifier ou de les infirmer en faisant mes propres constats grâce à mes yeux. Rien ne vaut l’observation pour se faire sa propre idée. J’aimerais avoir plus souvent tort en matière de football, malheureusement les faits finissent en général par me donner raison, en particulier quand je suis allé à contre-courant de l’opinion dominante, voire de la pensée – se voulant – unique. Ce qui me vaut régulièrement des flots d’insultes… jusqu’au retournement de veste pour se ranger de mon côté.

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mercredi 13 avril 2016

Apocalypse selon "Saint" Laurent.

Terminé. Encore une fois, l’équipe masculine de football professionnel du PSG ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des Champions.

L’équipe féminine et celle de Youth League ont intégré le dernier carré, celle de handball masculin a de bonnes chances de les imiter, mais la vitrine principale du club est toujours maculée de blanc de Meudon. L’heure de la liquidation a sonné. La petite boutique des horreurs sera-t-elle reprise par un nouveau manager ? Espérons-le. En repartant avec les mêmes hommes, c’est la ruine assurée.

Ne serait-il pas temps d’enfin dénoncer l’escroquerie ? Pardon… LES escroqueries. Pardon… Je le fais depuis plusieurs années. La preuve ? J’ai un très beau pavé à vous faire RElire, je l’ai écrit il y a 2 ans. Etrangement – ou pas – la situation n’a pas évolué depuis, ou si peu. Du moins, la façon d’agir et de ne pas agir de Laurent Blanc est toujours la même. Depuis, le comportement de quelques joueurs a évolué, certains ont remonté la pente ou au contraire plongé, et quand l’effectif a été modifié, il l’a été en reproduisant les mêmes erreurs que celles dénoncées au terme de la saison 2013-2014. Il est temps de dresser le bilan de 3 saisons de déclin du PSG. Oui, de déclin. Les titres nationaux, c’est sympa, seulement comme convenu dès le départ, à cause de l’extrême faiblesse de l’adversité domestique, le PSG ne peut être jugé par rapport à ses titres nationaux. Trop de gens l’ont oublié ou pire, ont choisi de l’ignorer. Se bercer d’illusions trop longtemps rend le choc plus douloureux quand la réalité vous percute de face.

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mardi 5 janvier 2016

Le message est bien passé. (CdF 32e)

Wasquehal est leader de son groupe de CFA. C’est du lourd, du très lourd, encore plus lourd que le terrain du Stadium Nord de Villeneuve-d’Ascq. Sérieusement, Laurent Blanc s’est foutu de la gueule de tout le monde, non ?

Le 32e de finale de Coupe de France disputé dimanche en début d’après-midi par le PSG dans des conditions météorologiques assez dégueulasses (vent assez fort, beaucoup de pluie) a été une belle bouse. Bien sûr, on retiendra la qualification, et rien d’autre. L’emporter 1-0 (but de Zlatan Ibrahimovic à l’heure de jeu). Que c’était laid !

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lundi 10 février 2014

Bien, puis rien. (L1, J24)

Ligue 1, saison 2013-2014 La Ligue 1 n’est pas relancée. Le choc entre le leader et son dauphin a tenu ses promesses, du moins en première période, car la seconde a été d’un tout autre niveau avant 5 dernières minutes de nature à laisser une bonne impression aux téléspectateurs (car les spectateurs, à Louis II…). Au bout du compte, statu quo en tête du classement.

Je parle des spectateurs. Il y avait du beau monde en tribunes, notamment le prince Albert et son épouse (rentrés de Stochi pour assister au plus gros match joué en Principauté depuis… une Supercoupe d’Europe), Gad Elmaleh (qui fait désormais partie de la famille), ou encore Didier Deschamps (plus George Weah qui a donné le coup d’envoi fictif). Ils ont vu un excellent PSG qui a fini par s’éteindre, notamment avec la sortie de Pastore.

Comment Laurent Blanc a-t-il pu sortir Javier Pastore à la 65e ? Je n’arrive pas à comprendre ce choix très préjudiciable au rendement de l’équipe. Surtout pour le remplacer par un Jérémy Ménez loin d’être au top faute de temps de jeu et d’avoir la confiance de son entraîneur.

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lundi 23 septembre 2013

Monaco garde la main. (L1, J6)

Ligue 1, saison 2013-2014 Après 6 journées, le PSG est 2e de Ligue 1 avec 12 points. Monaco est en tête avec 14 grâce à la main – au bras – de Falaco. Les 2 équipes sont toujours invaincues. De tout ça, à la limite, on s’en fout, à 32 matchs du terme de la saison, ça ne signifie pas grand-chose. Du point de vue du supporter parisien, le résultat est décevant. Du point de vue de l’amateur de football, ces pire.

On nous annonçait – qu’écris-je ? on nous vendait ! – un choc incroyable digne des confrontations les plus attendues d’Europe, les clasicos, les derbies de Manchester, de Londres, les Milan-Juve de la grande époque ou encore Bayern-Dortmund. Je suis resté sur ma faim. Bien sûr, les gens ayant un intérêt commercial à propager l’idée selon laquelle ce PSG-Monaco aurait offert un spectacle fantastique ne partagent pas mon appréciation. Leur but est de monter en épingle le duel appelé à devenir pendant plusieurs années celui des 2 plus grosses équipes de France. En réalité, malgré une densité de stars quasiment jamais vue en France depuis les années 90, cette rencontre n’a atteint ni le très haut niveau européen, ni même le très haut niveau de la L1. Par rapport aux purges souvent mises en exergue pour déprécier l’image de notre championnat, c’est sûr, on ne peut pas se plaindre, certains évoqueront probablement un duel épique. Tout est relatif.

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