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dimanche 28 février 2016

Jour de fête à Courchevel.

Ce dimanche 28 février est particulier. Pas seulement parce qu’il s’agit du premier qui précède un lundi 29 février depuis 1988 mais aussi – et surtout – en raison des événements historiques qui ont eu lieu sur le circuit de la Coupe du monde de ski alpin.

Bien sûr, on ne parle de rien qui va révolutionner la planète, néanmoins, pour le monde du ski, ou au moins du ski français (pas seulement le ski alpin), pour les 2 tricolores qui ont écrit une belle ligne à leur palmarès et pour la station où ils sont tous les 2 licenciés, Courchevel, il s’agit d’un très grand jour. En effet, Alexis Pinturault a aligné un 3e succès consécutif en slalom géant, une performance rare, a fortiori pour un Français (du jamais vu depuis la fin des années 60 ou le début des années 70), et quelques dizaines de minutes plus tard Anne-Sophie Barthet a décroché le premier podium de sa carrière qui est aussi le premier d’une Française en combiné alpin (ou précédemment super-combiné) depuis 1991.

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samedi 27 février 2016

Super-O.

Samedi était jour de super-G pour la Coupe du monde de ski alpin. Les femmes en Andorre, les hommes en Autriche. Dans les 2 cas, les conditions – diamétralement opposées – ont donné lieu à des surprises. Enormes chez les femmes. Il fallait être Super-Opportuniste. Avoir un dossard entre 4 et 12 aidait énormément, restait à savoir en tirer profit.

Cette journée restera aussi comme celle de la mort du suspense concernant le classement général. Partie pour gagner la course ou au moins pour en prendre la tête, Lindsey Vonn a chuté, elle a été évacuée sur civière, son genou semble avoir lâché. Dès lors, fin du suspense, son duel avec Lara Gut pour le gros globe est terminé. Chez les hommes, Marcel Hirscher a pris la 3e place, soit 60 points de plus qu’Henrik Kristoffersen, qui n’a pas disputé la course. L’écart est désormais trop important pour raisonnablement imaginer un revirement de situation.

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mardi 23 février 2016

Swedes in the city.

Enfin ! 3 ans après le dernier City Event de ski alpin, la FIS a enfin réussi à en organiser un nouveau ! Celui de Moscou est de l’histoire ancienne faute de financements semble-t-il, celui de Munich est annulé tous les ans faute de neige, du coup je crois qu’on a bel et bien abandonné l’idée de le relancer.

Le choix de Stockholm offrait des assurances à la fédération internationale. On peut difficilement trouver un site plus approprié. En Suède à cette époque de l’année le risque de ne pas avoir de neige est très faible. Pour ce qui est du financement et de la préparation de la piste, tout est facilité par l’existence d’une colline avec remontées mécanique où les Suédois ont l’habitude d’aller skier, rien à voir avec Moscou où il était nécessaire de tout construire avec des sortes d’échafaudages complexes. J’avoue ne pas savoir si la tribune est permanente ou montée pour l’occasion, mais une chose est sûre : ça faut le coup, il est facile d’attirer du public quand plusieurs de vos athlètes figurent parmi les favoris. Entre 17h et 19h, en nocturne, avec de bonnes conditions météo, une température juste en-dessous de 0°C, sur une neige bien froide, tout était réuni pour assister à un beau spectacle.

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dimanche 21 février 2016

La Thuile, version dessert.

Le week-end de ski alpin était copieux. J’ai bien aimé le dessert. Un super-G féminin sympa à La Thuile plutôt taillé pour les filles assez techniques, polyvalentes, qui savent se débrouiller en géant et quand il y a de la pente. L’équipe de France dispose de ce profil de skieuses. Un peu aidées par un tirage de dossards favorables, elles ont pu exprimer leurs qualités.

Certes, il n’y a pas de podium à la clé et tout n’est pas parfait dans le groupe féminin, mais dans l’ombre des résultats phénoménaux des garçons, les filles de l’équipe de France me semblent vraiment en train de redresser la barre. La dynamique collective est en train de prendre. Dans les disciplines techniques Nastasia Noëns a redonné le sourire à tout le monde en prouvant que les podiums sont accessibles, je suis prêt à parier qu’en débloquant le compteur arrêté pendant 2 ans elle a fait le plus dur. Les autres vont suivre. Dans les disciplines de vitesse on observe un frémissement. Les filles manquent d’expérience, elles sont en train d’en emmagasiner, on commence à voir des perfs à l’entraînement et/ou en course. Elles en appellent d’autres car en engendrant de la confiance elles font naître un cercle vertueux. Les épreuves du week-end prochain devraient permettre de l’entretenir, voire de l’accélérer.

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samedi 20 février 2016

Une paire pour la botte.

Le ski alpin italien comptait une seule victoire masculine (Peter Fill à Kitzbühel) et un unique succès féminin (Federica Brignone à Sölden) cette saison. En l’espace de 2 heures, il a doublé ce bilan grâce à Dominik Paris, qui se sent chez lui en France (^^), et à Nadia Fanchini, qui manifestement adore La Thuile.

Ce week-end, la Coupe du monde faisait étape à Chamonix et à La Thuile, qui se trouve en Italie pas loin de la France. Une grosse vingtaine de kilomètres séparent les 2 sites des compétitions du jour, sur le chemin on trouve le Mont Blanc. Il reste un super-G aux femmes dimanche, elles disputaient samedi leur 2nde descente en 2 jours. Pour les hommes aussi il s’agissait de descente, quelques heures seulement après le glorieux combiné alpin remporté par Alexis Pinturault avec un petit globe à la clé.

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vendredi 19 février 2016

La Nature sait faire les choses.

Si sa fâcheuse tendance à se montrer capricieuse peut agacer, reconnaissons un mérite à la nature, celui de souvent bien faire les choses. Nous en avons eu la démonstration à Chamonix à l’occasion du combiné alpin, le 3e et dernier au calendrier de la Coupe du monde de ski alpin masculin.

Les abondantes chutes de neige et le brouillard ont fait craindre jusqu’au bout une annulation qui, faute de date pour reprogrammer l’épreuve, aurait privé l’homme le plus polyvalent de la saison d’un globe de cristal plus attribué depuis plusieurs années faute de courses. Il en faut au moins 3 pour attribuer cette récompense, or le calendrier n’en compte généralement que 3 dont une aux ChM ou aux JO, qui ne compte alors pas pour la CdM. Autrement dit, hormis les années bissextiles, point de globe du combiné. Cette nature capricieuse a bien failli priver Alexis Pinturault d’un triomphe programmé à domicile. Elle a fini par se racheter pour offrir au ski alpin tricolore une nouvelle journée extraordinaire. On y prend goût !

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dimanche 24 janvier 2016

Votez Lizeroux ! Lizeroux président !

Comment peut-on ne pas être d’accord avec Julien Lizeroux ? D’accord avec quoi ?

Je cite : «On va encore dire que Julien Lizeroux gueule tout le temps. Mais en première manche, j’ai juste essayé de ne pas me faire mal. J’ai déjà suffisamment donné dans ma carrière en terme de blessures. Voir Razzoli se blesser gravement m’a traumatisé. (…) Et nous, on ne dit rien. Comme un troupeau de moutons, on skie. (…) On joue avec notre santé. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi on rajoute des difficultés sur une piste déjà compliquée. Plus de mouvements de terrain qu’il y en a déjà. Plus de glace, aussi. On va trop loin. Dans notre sport, déjà accidentogène, la quête de spectacle ne doit pas se faire au détriment de notre sécurité. Et nous, on ne dit rien. Comme un troupeau de moutons, on skie. Tous les jours on envoie des gars à l’hôpital et ça ne semble poser de problèmes à personne. Dans la pente, on n’arrive pas à tailler une courbe et on passe pour des guignols. Après, les deux vedettes, il n’y a rien à dire. Ils passent partout et font ce qu’ils veulent ! C’est beau à voir.»

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samedi 23 janvier 2016

Strike on Streif.

Marcel Hirscher est le grand gagnant de la descente de Kitzbühel. Pourtant, il n’a pas mis les skis sur la Streif, le super-G lui a suffi. L’Autrichien est le grand vainqueur du jour en raison du violent accident subi par Aksel Lund Svindal, une des victimes du jour de la descente la plus prisée du circuit. La plus dangereuse aussi.

Le bilan de cette épreuve est catastrophique, assez honteux pour le ski alpin. Il fallait avoir un dossard compris entre 1 et 4, entre 10 et 14, entre 26 et 30 ou… supérieur au 30. Car après le 30, on ne prenait pas le départ. La course a en effet été arrêtée à ce moment très officiellement «pour raisons de sécurité» (malgré une visibilité qui s'améliorait), les résultats étant tout de même entérinés. On a poussé jusqu’au 30 uniquement dans ce but, car 50% des engagés doivent avoir été lancés pour valider les résultats.

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samedi 9 janvier 2016

Du classique, pas de classique.

Cette journée aurait dû être classique pour la Coupe du monde de ski alpin avec une épreuve masculine très prisée car presque légendaire et une épreuve féminine tout ce qu’il y a de plus commune. Mais non. Finalement, il n’y a eu qu’une course sur une piste de remplacement dans un format ressorti d’un fond de tiroir.

Finalement, le seul truc classique est le nom de la grande triomphatrice du jour. Une certaine Lindsey Vonn.

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lundi 28 décembre 2015

Pas fou à Lienz.

Pressons-nous d’oublier le slalom géant féminin de Lienz, épreuve inter-fêtes de fin d’année aux résultats pas franchement positif pour l’équipe de France de ski alpin. 9 engagées, 6 qualifiées, mais aucune dans le top 10, et 4 parmi les 6 dernières classées. On espérait beaucoup mieux.

Tout n’est pas à jeter, 3 jeunes ont réussi à se qualifier, preuve que la relève commence à pointer le bout de ses spatules, malheureusement, alors qu’on attendait un podium de Tessa Worley et de bonnes performances des autres filles expérimentées, l’affaire était entendue dès la première manche.

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samedi 19 décembre 2015

Guillermo toujours plus haut !

Guillermo Fayed n’étonne plus personne, il a habitué tout le monde à se placer toujours plus haut au classement des différentes descentes auxquelles il prend part. 5e pour finir la saison passée, 4e pour débuter la nouvelle à Lake Louise, puis 3e une semaine plus tard à Beaver Creek, il a enchaîné ce samedi à Val Gardena en allant chercher les Norvégiens sur un terrain où ils semblaient dominer sans partage.

  • Descente masculine de Val Gardena (samedi 19 décembre 2015).

La course a été lancée à 12h15 dans de relativement bonnes conditions compte tenu du manque de neige qui faisait fortement ressentir le relief de la piste. Le principal souci était le manque de lumière par endroits. Suite à leur triomphe en super-G avec ce triplé presque déprimant – pour la concurrence – il était facile d’identifier les favoris, il s’agissait évidemment des Norvégiens. D’autant plus facile que dans ces conditions il allait y avoir très peu de place pour les surprises, les meilleurs allaient forcément être devant.

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samedi 5 décembre 2015

La chance au masculin.

Je vous le dis honnêtement… là, sur le moment, j’ai le seum. En ce début de saison du blanc, les places d’honneur pleuvent pour les différentes équipes de France de ski alpin. Mais ça ne score pas beaucoup. La réussite manque vraiment. 4e, 5e, au bout d’un moment, ça saoule. Particulièrement quand ça se passe comme au super-G masculin de Beaver Creek.

En ski alpin, rien ne vaut une course disputée dans des conditions permettant à tous les engagés d’avoir les mêmes chances d’être performants. S’agissant d’un sport d’extérieur très soumis aux aléas météorologiques, il arrive souvent que des courses ne soient pas régulières. Il faut faire avec et l’accepter en se disant que la victime d’un jour en sera le bénéficiaire une autre fois. Quand 2 des gros leaders sont aussi chanceux que Marcel Hirscher et Ted Ligety, partis pile dans les bonnes fenêtres météo alors que chacun de leurs adversaires se lançait à l’aveugle sous la neige et dans le brouillard, qu’ils en profitent pour terminer aux 2 premières places, ça reste très dur à digérer.

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La Dame de Lake, Le King et le vice-King des Vikings.

Le second week-end de la tournée américaine de la Coupe du monde de ski alpin est encore plus copieux que le précédent ! Au programme des hommes (à Beaver Creek), on trouve descente, super-G, slalom géant. Pour les femmes (à Lake Louise), ce sont 2 descentes et un super-G.

Lors de cette première journée, c’était descente pour tout le monde ! Mais surprise pour personne. La grande Dame de Lake Louise a signé son retour par une victoire sur sa piste fétiche. Lindsey Vonn semble presque sans rivale en vitesse en l’absence de Maze et Fenninger. Du moins sur cette neige. Les Norvégiens ont quant à eux fait la loi dans le Colorado.

Côté français, on a eu une bonne surprise et une confirmation.

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dimanche 29 novembre 2015

Nul autre adversaire que soi-même.

En Ligue 1, qui peut battre le PSG ? Lui-même.
En NBA, qui peut mettre fin à la série d’invincibilité des Golden State Warriors ? Eux-mêmes, ou peut-être Brock Lesnar^^…
A Aspen, qui peut battre Michaela Shiffrin dans les épreuves techniques ? Elle-même.

Et oui, parfois, en sport, vous être votre plus grand adversaire. Voire votre seul véritable adversaire. C’est bon signe pour vous, ça signifie que vous dominez largement votre discipline ou au moins la compétition à laquelle vous participez. Peu importe qui on vous oppose, si vous faites preuve de sérieux et faites le job correctement, vous gagnez.

Dans le cas de Michaela Shiffrin, cette supériorité phénoménale s’est vérifiée ce week-end. L’identité de sa seule "ennemie" aussi.

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dimanche 25 octobre 2015

Après la (première) bataille.

Le_coup_passa_si_pres__que_je_tire_mon_chapeau_a_Fanara__.jpg «Le coup passa si près que le chapeau tomba.» Chapeau Monsieur Thomas Fanara ! Certes, la victoire n’est pas au bout, mais on n’y avait jamais autant cru pour le géantiste de Praz-sur-Arly. Il a sorti le grand jeu pour monter sur le podium au terme du premier week-end de la saison de ski alpin. Un premier week-end prometteur pour l’équipe de France.

Cette saison, la Coupe du monde va être très longue, comme tous les 4 ans, il n’y a ni JO, ni championnats du monde, ce qui engendre 2 phénomènes :
-un allongement et une densification de la saison de CdM puisque plusieurs semaines sont libérées pour l’organiser, il y a donc plus d’épreuves au calendrier (dont certaines en Asie), dont certaines qui devraient permettre aux Bleus de briller,
-le plateau est fortement renouvelé car beaucoup choisissent d’arrêter leur carrière ou de la mettre entre parenthèses après l’achèvement du cycle de 3 ans (ChM-JO-ChM). C’est particulièrement vrai chez les femmes, nettement moins chez les hommes, même s’il y a aussi eu des départs.

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jeudi 12 février 2015

ExtraORdinaire FenningOR. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La belle Anna n’avait pas dit son dernier mot. En slalom géant, elle a eu le dernier mot. Le mot le plus adéquat pour qualifier sa journée me semble être "démonstration". "Domination" convient tout autant.

Après 4 des 5 épreuves féminines des Championnats du monde de ski alpin, Anna Fenninger a 2 médailles d’or et une médaille d’argent accrochées au cou. Comme Tina Maze. L’Autrichienne avait pris la 4e place du super-combiné, la Slovène a pris la 5e du géant, dont elle est la championne olympique en titre. Le rêve de grand chelem ne se matérialisera pas. Il reste une chance à Maze de décrocher une 4e breloque pour être l’indiscutable Reine de Neiges, mais la princesse de Vail ne lui fera pas de cadeau samedi en slalom.

Venons-en à l’épreuve de ce jeudi, une épreuve marquée par un énième drame pour l’équipe de France féminine. Anémone Marmottan ne méritait pas ça.

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mardi 10 février 2015

Tinaaaa…lléluia ! (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg Les amateurs de surprises ont dû être déçus. Mais si vous suivez le ski alpin, vous ne pouvez être surpris par l’absence de surprise lors des épreuves féminines des Championnats du monde organisés depuis une semaine à Beaver Creek (seule l’épreuve par équipes de mardi est disputée à Vail).

Chez les femmes, les meilleures sont bien meilleures que les autres, la hiérarchie est bien définie, je le répète à chaque fois. Le super-combiné en a encore été la preuve. On attendait Tina Maze et les Autrichiennes, on a eu Tina Maze devant 3 et presque 4 Autrichiennes. Lara Gut est venue s’intercaler à la 5e place, devant la dernière des 4 Autrichiennes.

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vendredi 6 février 2015

D’un monde à l’autre. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg La glorieuse incertitude du sport…

Un jour, vous avez un super-G fantastique. Le lendemain, sur la piste d’à côté, vous avez une descente absolument nulle, sans aucun intérêt, avec un suspense à peu près digne d’un épisode de Colombo : en gros, vous connaissez la fin, reste juste à savoir comment on va s’acheminer jusqu’à cet épilogue. Seulement, Colombo, c’était sympa, j’étais fan étant petit. Malheureusement, en regardant cette course, j’ai vu autant de rebondissements et j’ai pris autant de plaisir que si j’avais regardé… un écran éteint.

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mardi 3 février 2015

La Reine des neiges. (ChM ski alpin)

ChM_ski_alpin_2015.jpg C’est parti ! Les Championnats du monde de ski alpin ont débuté. Cette année, ils ont lieu aux Etats-Unis, à Vail - Beaver Creek… Généralement les skieurs français aiment bien, ils y ont déjà brillé cette saison.

Mais pour la première épreuve masculine, il faudra attendre mercredi. En effet, mardi, c’était honneur aux femmes. La superstar du ski américain était en lice, elle espérait décrocher son premier titre depuis sa victoire en descente aux JO de Vancouver en 2010, son premier titre mondial depuis Val d’Isère en 2009. Seulement, bien que grande favorite chez elle, Lindsey Vonn faisait face à une concurrence d’un très haut niveau. La première étape de l’élection de la Reine des neiges 2015 a rendu son verdict. Sans grande surprise. On a retrouvé les super-cadors sur la boîte.

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lundi 22 décembre 2014

Orgie avant les fêtes.

A l’issue de ce week-end très chargé, la première des choses à faire est de féliciter les organisateurs : organiser des compétitions de ski sans avoir de neige, c’est très fort !

A Val d’Isère (ski alpin féminin), Val Gardena et Alta Badia (ski alpin masculin), Pokljuka (biathlon), Ramsau (combiné nordique) et sur les autres sites européens où étaient programmées des compétitions de sports d’hiver, il a fallu faire un travail énorme pour fabriquer des pistes dans des conditions très difficiles. ''

Pas de neige ou de la neige qui tombe au mauvais moment, des températures ne permettant pas d’en fabriquer ou qui la dégrade très vite… Dur ! La plupart du temps, à côté de la piste, il n’y avait rien de blanc. Et pourtant tout a eu lieu presque comme prévu. On a modifié le programme dans certains cas, annulé des entraînements, ou encore réduit la taille de la piste, tout ce qui était nécessaire pour éviter d’être contraint à renoncer à une épreuve.

Au final, que dire, si ce n’est que les spectateurs et téléspectateurs ont pu se régaler ? Une véritable orgie avant les fêtes ! Les concurrents n’ont en revanche pas tous été à la fête. Notamment en alpin car ça tapait fort sous les skis. Malgré ce grand spectacle dans toutes les disciplines – du moins celle que je suis, il faut faire des choix – la frustration a failli l’emporter. Les Français sont très souvent passés tout près du podium ou ont manqué la victoire pour presque rien, la poisse devenait lourdingue… Jusqu’au moment où Jason Lamy-Chappuis a fait oublier tous les regrets accumulés au fil des courses.

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