Mot-clé - Lars Bak

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dimanche 19 juillet 2015

La fin inéluctable. (TdF 2015, E15)

Tour_de_France_2015.jpg Sur le Tour de France, on peut échafauder des tas de scenarii. En effet, en cyclisme, des tas d’événements imprévus peuvent survenir, un souci mécanique ou une chute peut changer la donne à tout moment. Pourtant, sur les tas de scenarii possible, quelques-uns se répètent encore et encore.

Dans un sens, j’ai envie de dire «heureusement !», car le cyclisme ne peut pas être une loterie géante, il faut que des leaders se détachent, que le parcours soit plus approprié à certains qu’à d’autres, que le travail des équipes serve à quelque chose. Mais malheureusement, quand ça peut arriver au sprint, ça arrive un peu trop souvent au sprint. Et à la fin, c’est un Allemand qui gagne.

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samedi 11 juillet 2015

Au pied du Mûr. (TdF 2015, E8)

Tour_de_France_2015.jpg Enfin ! On commençait à se faire du souci pour le cyclisme français, à la peine depuis le début de sa grande épreuve, le Tour de France. Le compteur est enfin débloqué. Il était temps, les tricolores étaient au pied du mur, ils ne lui ont pas tourné le dos, ils l’ont gravi.

Le vainqueur du jour adore faire le mur, il a cette fois eu l’aide involontaire du maillot jaune, qui lui a fait la courte échelle en tentant de secouer le cocotier et/ou de montrer les muscles. Qui était le plus fort ? Je ne sais pas. Qui a été le plus intelligent ? Le vainqueur. Pour gagner, il faut la tête et les jambes.

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mardi 7 juillet 2015

Eole bat le pavé. (TdF 2015, E4)

Tour_de_France_2015.jpg Bien cabossés par l’étape de la veille, les coureurs du Tour de France ont dû disputer la 4e étape sur une route aussi cabossée qu’eux, car pavée. Du moins en partie pavée.

L’idée des organisateurs du Tour est que pour remporter l’épreuve, il faut être complet, savoir se débrouiller sur tous les terrains possible dans le cyclisme sur route. Certains terrains sont en principe plus favorables à certains qu’à d’autres. On était en droit d’attendre une énorme course de mouvement avec des gagnants et des perdants. Un petit grimpeur colombien, un ancien vététiste italien, un Espagnol peu friand des classiques ardennaises, un Britannique né au Kenya qui n’a pas l’expérience des pavés… Allaient-ils surprendre positivement ? Subir ? Etre piégés par les circonstances de course ? Piéger leurs concurrents ?

L’excitation a été balayée par le vent. Ces espoirs légitimes de feu d’artifice sont partis en poussière. Eole a fait perdre presque tout leur intérêt aux pavés. Eole a donc battu le pavé.

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mercredi 9 juillet 2014

Le Tour en Flandre. (TdF 2014, 4-5)

Tour de France Le Tour de France 2014 a débuté par Le Tour on tour en Angleterre, il a continué par le Tour en Flandre. A ne pas confondre avec le Tour DES Flandres, classique de printemps bien connue. Non, après une étape pour sprinteurs sans grand intérêt, la course a pris la forme d’un petit Paris-Roubaix.

Tout l’intérêt de ce séjour dans la plaine de Flandre était de mettre le peloton à l’épreuve, une épreuve que beaucoup de leaders – ceux qui jouent le classement général – détestent ou du moins redoutent, celles des pavés. Le but n’était pas de leur donner un avant-goût des Champs-Elysées ! La première semaine serait beaucoup trop calme sans ce genre de galères qui permettent en quelque sorte de jeter un pavé dans la marre. Ceci dit, en l’occurrence, pas besoin de jeter un pavé dans la marre, les pavés étaient déjà dans des flaques. Les flaques de boue. De boue, à ne pas confondre avec debout. Le vainqueur de l’édition 2013 a fini debout à côté de son vélo. Il a dû abandonner sur chuteS.

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samedi 13 juillet 2013

Rageant ! (TdF13, E14)

Tour de France, la 100e édition On attendait de voir une longue échappée aller au bout… C’est enfin chose faite. On attendait la première victoire française du Tour de France 2013… On attend toujours. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, c’est même passé tout près. Rageant !

La frustration est accrue par la façon dont s’est déroulée la fin de l’étape. On s’est – involontairement je l’espère – tiré dans les pattes entre compatriotes. Résultat, un illustre inconnu italien a tiré les marrons du feu en ne s’étant pas montré de la journée. Ils n’étaient que 4 au sein d’une échappée à 18 comprenant 14 équipes différentes, les équipes en surnombres étant toutes représentées par 2 étrangers, pourtant on avait réussi à trouver un Français pour s’extraire de la masse afin d’aller l’emporter. Un des 3 autres lui a coûté la victoire, l’offrant sur un plateau aux étrangers. Je sais bien que c’est chacun pour soi, qu’on représente une équipe et non un pays, seulement quand vous être français sur le Tour de France, la 100e édition de surcroît, que lors des 13 premières étapes le cyclisme national est resté bredouille, vous n’avez pas le droit d’agir comme l’a fait Cyril Gautier (Europcar). Rouler comme un benêt et déclarer à l’arriver qu’il «ne sais pas gagner» est insupportable. Tout le monde ne sait pas gagner, tout le monde n’est pas fait pour gagner, mais personne n’est obligé de faire perdre les collègues !

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dimanche 24 juillet 2011

Tour de France 2011 (E21) : The End.

Tour de France

Le Tour de France 2011 est terminé. Lors de la dernière étape, la traditionnelle arrivée sur les Champs-Elysées, il n’y a eu aucune surprise. Absolument rien n’a changé par rapport à hier, le vainqueur du jour est le même qu’en 2009 et 2010, le même que lors de 4 autres équipes arrivées au sprint, le Britannique Mark Cavendish. Le maillot jaune est évidemment resté sur les épaules de Cadel Evans. D’où The End au lieu de FIN.

  • Vingt-et-unième étape : de Créteil à paris (95km).

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vendredi 15 juillet 2011

Tour de France 2011 (E13) : Roy poignardé dans le dos.

Tour de France

Le numéro gagnant… 138 ? Non. Le 138, c’est le numéro du héros du jour. Ce membre de la FDJ est un héros. 100% des gagnants ont tenté leur chance. Lui, il joue tous les jours, mais il ne gagne jamais le gros lot.

On avait là une courte étape de fausse montagne, une sorte de transition. Fausse montagne parce que malgré une très grande difficulté en cours d’étape, les leaders n’allaient évidemment rien tenter, l’arrivée était trop loin du sommet, beaucoup trop loin. Il fallait être capable de le passer en restant dans le coup pour la victoire. Rien de tel pour des baroudeurs. Qui a levé les bras en passant la ligne ? Un rouleur-sprinteur, un champion du monde que personne n’attendait là, un type costaud, mais surtout malin.

Un homme attendait un miracle pour l’emporter à Lourdes. Heureux les simples d’esprit, le Royaume des Cieux leur appartient. Ce gars, c’est le genre à renverser une grand-mère sur la parvis de l’église pour être le premier à allumer son cierge. A sa place, je chercherais une grotte où aller me cacher.

  • Treizième étape : de Pau à Lourdes (152,5km).

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mardi 12 avril 2011

L’enfer est pavé...

… et poussiéreux.

Mon Dieu ! Quelle épreuve ! D’ordinaire Paris-Roubaix est une course extrêmement difficile, probablement la plus difficile de toutes les grandes courses d’un jour. On surnomme cette course "l’Enfer du Nord", mais les secteurs pavés de Paris-Roubaix par beau temps, c’est pire que l’enfer !

On pourrait penser que les pavés sont pires quand il peut, mais non, car quand il pleut, au moins ils sont un peu nettoyés et la poussière ne se mêle pas à la "fête". La 109e édition s’est déroulée par très beau temps, il faisait chaud et très sec.

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