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lundi 5 mai 2014

De la nécessité de tout remettre en question.

Et voici donc le prolongement de l’analyse de Chelsea-PSG, une analyse enrichie des enseignements tirés de la défaite à Lyon, de la victoire obtenue dans la douleur en finale de la Coupe de la Ligue, du court succès contre ETG et du nul pas du tout convainquant ramené de Sochaux.

Après la piteuse élimination à Londres, j’espérais plusieurs choses de Laurent Blanc. La première était une affirmation son autorité, déjà attendue depuis des mois, mais aussi une gestion du groupe permettant de préparer le Mondial et la saison prochaine. Seulement rien ne se passe comme prévu. Je voulais voir Digne et Cabaye titulaires, Matuidi être préservé en jouant au maximum 55 minutes par match, Ongenda avoir droit à une demi-heure de jeu à chaque sortie, Pastore retrouver un rôle de milieu offensif titulaire, et bien sûr Verratti recevoir une leçon en étant condamné à se morfondre sur le banc jusqu’à la dernière minute de la dernière rencontre de la saison. Connaissez-vous une autre façon de lui faire comprendre qu’il joue pour le PSG et non pour lui ou les adversaires ? L’idée était aussi d’offrir à certains mondialistes l’opportunité de souffler un peu.

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jeudi 3 octobre 2013

Efficacité maximale, service minimum. (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Mais pourquoi ? Pourquoi ai-je perdu mon temps à revoir, re-revoir et monter le long résumé de ce PSG-Benfica particulièrement ennuyeux ? Je me le demande encore… Ceci dit, maintenant que c’est fait… C’est parti pour l’analyse ! Certains mots risquent de revenir souvent.

Paris a gagné en convertissant ses 3 véritables occasions de la première période contre une équipe ayant la tête dans le seau depuis plusieurs mois (une loose façon Leverkusen en 2002, le Benfica a disputé 3 finales, toutes perdues, et a laissé échapper le titre de champion du Portugal de façon improbable). L’ouverture du score très rapide a eu un impact évident sur la suite des événements, le moral des Portugais en a pris un coup. Les "pauvres" garçons étaient désorganisés, leur pressing était pathétique… quand ils tentaient d’en effectuer un. La réaction d’orgueil des visiteurs leur a permis de faire illusion 5 minutes en seconde période, puis le renoncement observé avant la mi-temps a fait son retour.

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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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samedi 27 avril 2013

Choisir le chef, suivre la recette.

Il y a encore quelques semaines, jamais je n'aurais cru écrire ceci un jour. C’est tout juste si je ne suis pas obligé de me pincer pour y croire… Pourtant, après avoir longtemps réfléchi, analysé la situation du PSG et du foot européen, j’en suis venu à cette conclusion : Arsène Wenger me semble être l'entraîneur dont le PSG a besoin.

Je n'aime pas le bonhomme, j'ai beaucoup de doutes concernant ses qualités, mais son profil est unique, il correspond à celui dont le club a besoin pour remplacer Ancelotti.

Pourquoi vouloir remplacer Ancelotti me direz-vous ? On ne va même pas se lancer dans un débat à propos contenu du bilan des 18 mois de l’Italien au PSG en termes de palmarès, de la qualité de jeu ou encore de gestion de l’effectif. Je persiste à dire que l’ensemble est très décevant, voire pire, mais à vrai dire, le problème n’est pas là, il se résume en une question : quelles sont les ambitions du club ?

Si l’objectif est réellement celui annoncé – et je n’ai aucune raison d’en douter – alors il est urgent de réorienter la politique sportive du club non pas sur du très court terme mais sur le moyen et long terme afin de s’établir durablement dans le top 4 européen.

Pour le comprendre, intéressons-nous d’abord à l’actualité car plusieurs enseignements sont à en tirer.

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mercredi 3 avril 2013

Grand, beau et généreux. (LdC, ¼ aller.)

Ligue des Champions 2-2 à l’aller en Ligue des Champions est un excellent résultat… pour l’équipe qui se déplace. Il faudrait être complètement abruti pour sauter au plafond après avoir concédé un nul chez soi en ayant concédé 2 buts, qui plus est évitables, face au Barça, a fortiori'' un Barça privé de Messi en seconde période.

Et pourtant c’est la fête, la joie, presque tout le monde au PSG semble heureux après cette rencontre. Comment ne pas l’être ? Ces réactions a priori paradoxales voire totalement irrationnelles sont parfaitement logiques et justifiées.

Pour le comprendre, ii suffit de se poser une question : quel était l’objectif ?
Selon son point de vue on peut y apporter nombre de réponses possibles, mais à chaque fois l’objectif s’avère atteint.

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dimanche 10 mars 2013

Mauvais mais bon à prendre. (L1, J28)

Ligue 1 - 2012-2013 Gagner un match – peu importe l’adversaire – la veille d’un OL-OM est nécessairement une bonne affaire pour le PSG. Le faire en conclusion d’une série harassante comprenant une double confrontation victorieuse en Ligue des Champions, 2 Grandes Sardinades et des déplacements pour le moins compliqués en championnat (2 défaites aux causes bien différentes), les Parisiens en avaient vraiment besoin.

Ce succès est bon à prendre. A vrai dire il était presque indispensable. Qu’il ait été obtenu dans la douleur n’y change rien, au classement de la Ligue 1 on a ajouté 3 unités dans la colonne des points sur la ligne du PSG, c’est tout ce dont on se souviendra de cette partie… "trépidante". OK, c’était carrément nul, presque affligeant par moments, on s’ennuyait ferme, tout juste s’éveillait-on de temps en temps grâce à une accélération individuelle ou collective perdue au milieu d’une partie manquant cruellement de rythme. En première période, s’ils ont pu se procurer quelques occasions dont 2 duels perdus face à Damien Grégorini, les Parisiens ont été sérieusement mis en difficultés. En seconde, même en défendant plus bas, Nancy a continué à être dangereux, il aura fallu un grand Zlatan Ibrahimovic, 2 énormes erreurs des visiteurs et beaucoup de réussite pour décrocher un résultat favorable.

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vendredi 1 février 2013

Pourquoi ? Pardon… Why ?

Dégager un quart de l’effectif professionnel dont des joueurs emblématiques du club et ne même pas trouver le moyen de refourguer Tiéné, j’appelle ça un mercato raté.

Le PSG a fait un marché de club ayant…
-soit 15 points d’avance sur son dauphin ;
-soit besoin de faire des économies ;
-soit trop peu de matchs à jouer lors de la phase retour pour conserver un effectif conséquent.

En pratique, les dirigeants ont surtout saccagé le banc et limité les possibilités offertes à l’entraîneur.

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mercredi 2 janvier 2013

Doha donneur.

Le PSG vient de faire son désormais traditionnel stage de reprise à Doha. Rien n’a été laissé au hasard, tout a été fait pour faire parler du club, mais surtout du Qatar.

En principe, à partir de la saison prochaine, le club sera lié par un très gros contrat de sponsoring à l’équivalent de l’office du tourisme du Qatar, organisme apparenté à QSI, propriétaire du club. Certains s’avancent déjà en annonçant que l’UEFA va refuser de prendre en compte ce contrat dans ses calculs pour déterminer sur le club respecte les nouvelles règles du fair-play financier. Ce stage avait un but, apporter du crédit à ce contrat, démontrer qu’il ne s’agit pas d’une prestation fictive. Faire venir toutes les stars du PSG au tournoi de tennis (où étaient engagés Gasquet et Monfils, habitués du Parc des Princes), présenter Lucas – il veut être appelé ainsi et non Lucas Moura – au musée d’art islamique avec vue sur les buildings de la ville, disputer un match amical sur place, tout ça n’avait rien d’innocent ou d’improvisé. Doha est donneur, le PSG lui rend une contrepartie pour ce généreux don financier… Logique.

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dimanche 25 novembre 2012

La preuve par Troyes. (L1, J14)

Ligue 1 - 2012-2013 Oui, on en a eu la preuve grâce à une très modeste équipe de Troyes, le PSG d’Ancelotti ne vaut rien collectivement. 2 ou 3 individualités – et cette fois un arbitrage favorable – ont permis de cacher la misère grâce à un résultat extrêmement flatteur, une victoire 4-0.

Il devrait y avoir un gouffre entre la qualité de jeu du PSG et celle de Troyes, Paris aurait dû être 10, peut-être 100 fois meilleur, pourtant au Parc samedi le PSG c’était Troyes fois… rien. Le zéro absolu. Nul. Bidon. Pitoyable. Honteux. Si vous retirez les 3 minutes correspondant aux buts dans la vidéo du match, vous avez l’impression de regarder le néant. Comment, avec l’effectif et les moyens dont il dispose, Ancelotti peut-il oser se féliciter d’avoir décidé de jouer en contre à domicile face au 19e de Ligue 1 ? En agissant ainsi, n’importe quel autre entraîneur aurait déjà été satellisé par ses dirigeants en recevant un énorme coup de chausson.

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mardi 14 août 2012

Du lourd devant, un lourd derrière. (L1, J1)

Ligue 1 - 2012-2013 Je n’ai pas pu voir PSG-Lorient en direct, la Ligue 1 a débuté trop tôt, j’ai bien évidemment donné priorité aux JO (raison pour laquelle ne n’ai pas regardé PSG-Barça, le dernier match de préparation). Il fallait que je rattrape ce retard, c’est fait.

M. Chapron désigné pour arbitrer le PSG, une ouverture de saison contre Lorient (la LFP fait exprès de tous les ans de placer cette affiche au mois d’août, le piège fonctionne presque à chaque fois, une équipe est prête, l’autre non, la tradition veut que les Merlus ramènent 1 ou 3 points en Bretagne après avoir offert sa bouteille de chouchen au type qui s’occupe du calendrier à la LFP), un PSG privé de Pastore (suspendu), de Thiago Silva (encore aux JO), de ses 2 casseurs (Thiago Motta et Momo Sissoko)… Ça sentait le coup fourré, et d’autant plus quand la compo d’équipe a été dévoilée. J’ai entendu à la radio avant le match que Nenê, Sylvain Armand et Blaise Matuidi étaient sur le banc. Ça m’a consterné. J’étais aussi inquiet de savoir qui était sur le terrain.

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lundi 30 avril 2012

La parabole du semeur.

Ligue 1 saison 2011-2012 A leurs 20 ans, 7 frères avaient chacun reçu de leur père une parcelle de son domaine. Un soir d’hiver, partageant une soupe afin de se réchauffer en période de grand froid, leur père les invita à programmer une grande fête le premier jour de l’automne suivant, fête lors de laquelle chacun apporterait ce qu’il aurait pu récolter grâce à sa terre.

L’aîné, très fier de son potager la première saison après sa création, avait pris l’habitude depuis 10 ans de replanter les mêmes choses aux mêmes emplacements, si bien que le sol s’était progressivement épuisé. Fidèle à ses habitudes, il recommença exactement comme il l’avait toujours fait. Ses graines levèrent mais les plantes ne purent se développer, elles dépérirent rapidement. En conséquence, il n’obtint rien si ce n’est de mauvaises herbes.

Le cadet, habitué à se nourrir grâce à son potager, fit ses plantations, dévora goulument ses premières récoltes, pensant que commencer à faire des réserves au début de l’automne suffirait à avoir de quoi se régaler tout l’hiver et offrir le couvert à sa famille. Les caprices du temps en décidèrent autrement, la grêle ravagea son jardin et il se trouva fort dépourvu, quand l’automne fût venu.

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jeudi 2 février 2012

Dessine-moi un mouton.

Trop habitués à ne pas avoir d’argent et à entendre beaucoup de noms sans voir personne venir au mois de janvier, des supporters parisiens semblent pour la plupart s’extasier à l’arrivée de n’importe quelle recrue. Ça en devient presque comique.

Désormais, le club a de l’argent, il achète des joueurs, youpi, c’est trop génial. On parle d’un Brésilien, d’un joueur sous contrat dans un grand club, et hop, le gars devient une méga-star internationale dont beaucoup ne supposaient pourtant pas l’existence la veille. Si quelqu’un balance la rumeur «Gonzo et Pouldo, Brésiliens évoluant respectivement au Real Madrid et à Manchester United, intéressent le PSG», même s’ils n’existent pas, beaucoup vont en être persuadé, ces deux joueurs vont faire gagner la Ligue des Champions au PSG, ce sont des monstres !

J’ai lu et entendu ces derniers jours de nombreuses réflexions concernant le recrutement et le jeu du PSG. Elles me désolent. Certaines de ces réflexions défient le bon sens. Parlons par exemple de la différence entre les façons dont Tévez et Thiago Motta sont vus.

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lundi 9 janvier 2012

Travaux manuels.

Coupe de France Après l’avoir appelé "le Coucou" en référence à l’oiseau habitué à piquer le nid des autres, je vais appeler Ancelotti "Monsieur Bricolage". En ayant eu un aperçu de comment il bricole, je ne lui confierais pas le montage d’un meuble IKEA. Il aime aussi le jardinage, c’est un fan de travaux manuels.

Bisevac arrière droit, Momo Sissoko milieu offensif, Bodmer devant la défense, Nenê dans l’axe ou encore Jallet milieu relayeur, c’est… créatif ? Je cherche le mot juste. Sur les 11 joueurs alignés à Lorient contre Locminé (8e sur 16 de son groupe de CFA 2, peut-être avec des matchs en moins), 7 ½ n’étaient pas à leur meilleur poste ou pas à leur poste du tout. On ne fait pas un sapin de Noël avec un palmier ou un bananier.

Ça pourrait peut-être marcher avec une étoile hyper brillante en haut du "sapin" – genre Tévez – mais ce n’est même pas sûr, car pour qu’une guirlande électrique scintille, il faut qu’elle soit alimentée. Là, à part avoir les boules…

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jeudi 29 décembre 2011

Evolution ou révolution ?

Une évolution, oui, elle était nécessaire. Une révolution, non. Les révolutions, il faut de bonnes raisons de les lancer. Il n’y en avait aucune de couper la tête de Kombouaré à 3 jours de Noël. La décision de Leonardo a autant de légitimité qu’un coup d’Etat 6 mois avant des élections libres dans une démocratie n’ayant jamais été aussi prospère.

Quand tout va bien, trouver un prétexte pour foutre le bordel est assez facile. Certains médias en ont fait une spécialité, mais en général au sein d’un club on évite d’allumer de son propre chef des feux toujours difficiles à éteindre. Le PSG est un club assez jeune, il a pourtant déjà connu beaucoup de régimes différents (celui des fondateurs, celui de Canal+ ou encore celui des fonds de pensions), beaucoup de dirigeants, d’entraîneurs, certains ont été démis de leurs fonctions suite à des révolutions internes pas toujours bien inspirées, elles ont pu être fomentées par les joueurs (ex : contre Philippe Bergeroo) ou encore par un président qui a déraillé façon dissolution de Jacques Chirac. On se souvient tous de Pierre Blayrau virant Laurent Fournier pour le remplacer par Guy Lacombe, une réussite à la hauteur de l’incompétence de cet homme en matière de football… Oui, à cette époque n’importe qui pouvait prétendre être président du PSG.

Leonardo s’étant montré compétent depuis son arrivée au club, ayant de surcroît un long vécu dans le monde du ballon rond, on ne pouvait imaginer sérieusement qu’il se décide à jouer les bourreaux en exécutant Kombouaré à la trêve.

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vendredi 23 décembre 2011

Si les mayas ont vu juste...

Ligue 1 saison 2011-2012 Je suis dépité. Je n’y comprends plus rien. J’ai peur qu’en voulant sauter des marches on se ramasse un gadin dans les escaliers, qu’on essayant d’aller trop vite on loupe un virage et qu’on finisse ainsi dans un ravin, un mur ou un platane.

Mercredi, le PSG gagne un match fantastique d’une intensité rare sur les terres de l’ASSE, il vire en tête à l’issue des matchs aller avec 40 points, 3 unités de plus que Montpellier. Les joueurs ont livré un combat formidable, tout allait bien, le club était engagé sur une voie royale vers le titre de champion de Ligue 1 Jeudi, on apprend qu’en rentrant de Saint-Etienne Leonardo a convoqué Kombouaré pour lui dire de vider son bureau. Fin de l’aventure. Cette décision n’a aucun sens. Je reviendrai ultérieurement sur ce changement d’entraîneur – vous le savez, j’étais tout sauf fan d’A.K. – qui pourrait bien mettre en péril les chances du PSG d’enfin accrocher son 4e titre de champion après ceux de 1986, 1993 et 1994. Si les mayas ont vu juste et que la fin du monde est fin 2012, mieux vaudrait que la greffe prenne rapidement avec le nouveau (a priori Ancelotti), l’apocalypse d’accord, mais je veux revoir mon club champion avant !

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vendredi 16 décembre 2011

Pas de miracle.

Europa League Ce qui était attendu est arrivé, le Red Bull Salzburg a fini par l’emporter chez les Bratisla Boys, le PSG pouvait écraser l’Athletic Bilbao 118-0, ça n’aurait rien changé, il n’était plus maître de son destin.

J’y ai cru pendant une semaine et 20 minutes. Quand les Autrichiens, mené 2-0 sur le terrain du Slovan Bratislava dès la 6e minute, ont réduit l’écart sur penalty, je n’avais plus grand espoir. Ça sentait le retournement de situation, l’équipe n’ayant plus que son honneur à défendre risquait de lâcher pris contre celle venue chercher sa qualification en 16e de finale de l’Europa League. De son côté, le PSG a fait sa part de travail contre des Basques venus avec une équipe fortement remaniée sans être une équipe bidon. Marcelo Bielsa a aligné 3 titulaires habituels, 6 remplaçants dont certains sont régulièrement titulaires (4 ont beaucoup joué ces dernières saisons), il n’y avait que 2 véritables novices. Il a ensuite fait entrer 2 éléments indiscutables de son groupe pendant 30 et 20 minutes (dont Iker Muniain).

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samedi 3 décembre 2011

Le virus.

Ligue 1 saison 2011-2012 Europa League Ce que vous allez lire, j’aurais voulu ne jamais avoir à l’écrire. Je comptais sur l’Europa League pour relancer la machine après un passage à vide en Ligue 1, c’est loupé. Le PSG est en train de partir en dérapage incontrôlé car les médias passent leur temps à lui savonner la route. Il lui faut très vite se reprendre (dimanche contre Auxerre), sinon la saison pourrait être gâchée bêtement. Analysons la situation.

  • La crise, arme anti-crise.

Un cercle vicieux terrible s’est créé, les médias sont contents, ils ont travaillé dur pour inoculer au PSG le terrible virus de la crise. Au bout de 5 mois ils tiennent enfin leur crise ! La presse écrite est en crise, elle a besoin d’une crise au PSG pour se refaire une santé. Bon, la définition d’une crise est différente selon le club, 2 défaites en championnat (une imméritée à domicile, une logique à l’extérieur en passant complètement à côté), une très mauvaise performance à l’extérieur en coupe d’Europe, et hop, c’est la crise du siècle, malgré les 30 points au classement en 15 journées.

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mercredi 9 novembre 2011

Requiem pour un nul ? (2/2)

Ligue 1 saison 2011-2012 On l’a vu dans la première partie, le PSG a fait match nul 1-1 à Bordeaux lors de la 13e journée de Ligue 1, pas de quoi sauter au plafond, pas de quoi pleurer. On s’est ennuyer, mais au cours d’une saison il faut de tout, y compris des matchs très moyens, surtout quand l’équipe est rincée.

Bilan du premier tiers de la saison.

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dimanche 25 septembre 2011

Valse à 4 temps.

Ligue 1 saison 2011-2012

8e journée de Ligue 1, le PSG prend la tête. Certes, Rennes peut repasser devant à la différence de buts ou au nombre de buts marqués en battant l’ASSE, mais peu importe, le fait est qu’en allant s’imposer 0-3 à Montpellier chez le précédent leader, le club de la Capitale a su marquer les esprits.

La dernière fois que le PSG s’est retrouvé en tête après 8 journées, c’était en 1996, l’année de la Macarena, la saison où Leonardo était joueur du PSG. Depuis, le club n’a débuté le championnat sur un rythme de champion – 2 points de moyenne par match – que 2 fois, en 97 (19 points) et en 2005 (16 points), deux saisons historiques car conclues par des titres (le doublé CdL-CdF en 1998, les 2 premiers au Stade de France, la CdF gagnée contre l’OM en 2006). Depuis 10 ans, la moyenne était de 11,6 points amassés en 8 matchs, 12 il y a 1 an. C’est un grand écart. Cette saison Paris a sa place sur le devant de la scène. L’effet Qatar/Leonardo ne s’est pas fait attendre, contrairement à ce qu’annonçaient les sceptiques et les jaloux dont beaucoup de certitudes ont valsé samedi en 4 temps.

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jeudi 15 septembre 2011

Red Bull donne des ailes !

Europa League J’ai un gros problème avec le nouveau PSG, ou plutôt avec les joueurs qui le compose : vous allez finir par avoir l’impression que je me répète.

Ménez, le joueur horripilant au possible… qui trouve toujours le moyen d’être décisive.
Pastore, véritable génie dont la grâce, la classe et la vista n’ont pas d’égal en France.
Matuidi, un engagement, un acharnement et une activité qui forcent le respect.
Erding, toujours aussi volontaire mais croqueur.
Jallet, bien meilleur offensivement que défensivement.
Camara, capable du pire comme du meilleur.
Bodmer, génial techniquement malgré quelques défauts.
Je ne vous les fais pas tous, mais vous avez compris l’idée, avec ces joueurs c’est presque toujours pareil, quand on analyse leurs performances, on fait les mêmes constats, on leur trouve les mêmes défauts et qualités. Le positif dans tout ça est qu’au bout du compte, le résultat aussi est le même, une victoire de plus. 6 succès consécutifs (OK, les adversaires ne cassaient pas 3 pattes à un canard), ne comptez pas sur moi pour m’en plaindre. Gagner ne peut pas faire de mal, surtout si on se régale comme jeudi en début de soirée face au Red Bull Salzburg !

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