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vendredi 28 octobre 2016

Neuralyzer. (L1 J11)

Il serait temps d’arrêter de se faire peur bêtement. Autrement dit, il serait temps de trouver un remplaçant efficace à Cavani. Par «remplaçant», j’entends bien sûr un n°9 titulaire. Le plus gros problème du PSG est encore et toujours son manque d’efficacité offensive. Les occasions ne manquent pas, les buts, oui.

Même sans bien jouer ou alors par intermittence, les Parisiens ont réussi à se procurer pas mal d’occasions franches face à un LOSC assez affligeant dans ses intentions. Antonetti a débuté avec un gardien, un avant-centre très rarement buteur (Eder), et entre eux, 9 joueurs défensifs, à savoir 2 paires de latéraux sur les côtés et aucun milieu créatif. Le plus offensif était Sankharé… Il a attendu d’être mené au score pour enfin faire entrer des gars susceptibles de créer du danger. Comment s’étonner que les attaques se soient souvent résumées à tirer de très longs CF dans le paquet en espérant attraper une tête ?

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samedi 15 octobre 2016

Poser une quiche en Lorraine. (L1 J9)

Les excuses ne tiennent pas. La théorie de la gestion ne tient pas. A Nancy, le PSG n’a pas géré, il s’est en réalité fait secouer par la lanterne rouge de Ligue 1 après un début de match assez idéal annonciateur d’une bran-bran. Même diminués par un nombre conséquent d’absences, les Parisiens auraient dû en mettre au minimum 5 ou 6. Seulement, à 2-0, plus rien ! Le néant !

Alors bien sûr, le PSG a tout de même gagné. Il a vraiment été très bien payé en ayant pourtant fait moins que le service minimum. Pendant 20 minutes, si la qualité de jeu n’était pas fabuleuse et le rythme pas fou, le break semblait définitif grâce à une bonne dose de réussite pour ouvrir le score et un gros cadeau pour inscrire le 2nd but. Ensuite, Verratti et ses coéquipiers ont passé 70 grosses minutes à déverser sur le terrain du dégueulis de football. Ils ont donc posé – et étalé – une énorme quiche en Lorraine. Une honte.

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vendredi 16 septembre 2016

Soirée gang-bang en Normandie. (L1 J5)

Fidèle à lui-même, Unai Emery fait tourner. L’effectif a tourné. Le ballon a bien tourné (ou circulé). Et à la fin de la soirée le trou normand s’était élargi. Désolé d’être si cru, mais Caen-PSG a pris des allures de joyeux gang-bang. C’est ce qui se passe chez les gens trop accueillants qui ne savent pas dire non…

Sincèrement, je ne suis pas sûr que les supporters du Stade Malherbe ayant fait l’effort de venir assister un mardi soir à cette rencontre d’ouverture de la 5e journée de Ligue 1 soient réellement mécontents. Bien sûr, les fans du club local espéraient mieux, néanmoins ayant l’habitude de se faire démonter par le PSG (déjà 3-0 et 6-0 l’an dernier), sachant avoir très peu de chances de ne pas perdre, ils ne doivent pas trop en souffrir. Un amateur de foot y a obligatoirement pris du plaisir car le spectacle était de qualité. On a revu le jeu voulu par Emery, celui des matchs de préparation et du début de saison, d’une certaine façon celui de la rencontre face à Arsenal (dans l’envie collective) avec une différence majeure : cette fois, Cavani a fait un carnage au lieu d’un festival de ratés.

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samedi 10 septembre 2016

Il y a de quoi être vert. (L1 J4)

Si je pouvais rencontrer Unai Emery, je lui dirais ceci : «vas-y Unai, n’aie pas peur d’oser !» En effet, j’ai actuellement un seul véritable reproche à faire à l’entraîneur du PSG, celui de ne pas aller au bout des choses en imposant réellement sa volonté à ses joueurs.

Un match le vendredi juste après une trêve internationale n’a rien de facile à aborder. A fortiori pour un entraîneur dont l’effectif est composé de nombreux internationaux en activité dont des sud-américains revenus tardivement en se coltinant un long voyage en avion et un décalage horaire important. A fortiori 4 jours avant la réception d’Arsenal en Ligue des Champions. De surcroît les absences pour cause de blessure réduisaient encore l’effectif à disposition. Pas de Thiago Silva, d’Aurier, de Maxwell et de Pastore. Du coup, si Di Maria et Cavani ont pu débuter sur le banc, il n’était pas possible de préserver Marquinhos faute d’alternative.

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lundi 29 août 2016

L'ancien régime contre la révolution. (L1 J3)

Mon Dieu ! C’est fini, le PSG ne vaut plus rien, son nouvel entraîneur même pas digne d’une division régionale n’y arrivera pas. Avec cette équipe, comment pourrait-il… remporter la Coupe de la Ligue ?

Une défaite – même par 2 buts d’écart (3-1) et chez un de ses rares rivaux supposés – n’est pas nécessairement un coup d’arrêt. Elle peut même être très bénéfique si on en titre les enseignements justes, ceux permettant d’identifier les mesures pertinentes pour corriger ses défauts et erreurs. Ça s’appelle faire son autocritique, quelque chose dont le précédent entraîneur du PSG – en réalité entraîneur adjoint de Zlatan – était incapable.

Cet été, une révolution a débuté dans la Capitale. Or toutes les révolutions engendrent une période d'instabilité. Il faut en être conscient et l'accepter.

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dimanche 21 août 2016

Lorrain, et 2, et 3-0. (L1 J2)

Un joli but dans le jeu suite à un très bon enchaînement collectif en une touche comme on a pu en voir un paquet réalisé par les joueurs du PSG pendant le match, puis un but sur un des 15 corners obtenus par les Parisiens, et enfin un dernier avec il est vrai pas mal de réussite grâce à la 33e tentative – recensée par les stats de la LFP – des résidents du Parc des Princes

La victoire 3-0 du PSG contre Metz est amplement méritée même si Kevin Trapp a eu beaucoup plus de travail que prévu, principalement à cause de quelques sautes de concentration. Surtout, quand ces occasions ont été obtenues par les Lorrains elles auraient dû paraître particulièrement anecdotiques. L’écart au score étant alors étriqué ou même inexistant, elles ont sans doute un peu marqué les esprits. A tort. Surtout que Cavani aurait dû bénéficier d’au moins un penalty en première période (il a été victime d’un énorme tirage de maillot dans la surface à la 13e puis d’un croc-en-jambe grossier à la 33e), sans parler du combiné CF à 18m dans l’axe+rouge évident contre Jonathan Rivierez (37e) omis par M. Letexier. Remarquez, en se montrant un peu moins maladroit – sur une action il n’a pas eu de chance, un improbable sauvetage sur la ligne a envoyé le ballon sur le poteau (41e) – l’Uruguayen aurait réussi un carnage tant il a été servi.

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samedi 13 août 2016

L'île de B... rutalité. (L1 J1)

Ils auront tout tenté. Lui faire débuter son championnat à Bastia, sans ses supporters (interdits de déplacement par le Préfet), contre une bande de barbares prompts à provoquer, à mettre des coups et à agresser physiquement leurs adversaires quasiment en totale impunité, entourés de supporters encore 3 fois plus barbares qu’eux (jets d’objets, actes de violence gratuite)… et pourtant, même fortement diminué, même en phase d’adaptation aux préceptes de jeu d’Unai Emery, le PSG a gagné.

La Ligue 1 commence donc avec une victoire parisienne, ce n’est que la 2nde fois depuis le rachat par QSI. C’était déjà arrivé l’an dernier, déjà une victoire difficile sur le plus petit des scores (1-0), déjà malgré des bâtons mis dans ses roues (exclusion de Rabiot en première période). En l’occurrence c’était à Lille, contre l’équipe de René Girard, donc forcément, une tannée, surtout avec M. Frautrel. Et 2 ans plus tôt, c’était à Montpellier, contre l’équipe de Jean Fernandez, l’année d’avant contre le Lorient de Christian Gourcuff avec M. Chapron pour officier (#laCarotte)…

A croire qu’à la LFP on organise le calendrier pour tenter de façon à maximiser les chances de préserver le suspense…

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lundi 17 août 2015

Gaz, ballonnements et suite logique. (L1, J2)

Ligue_1_2015-2016.jpg Laurent Blanc recommence. Et ça m’énerve. Comment peut-on s’ennuyer lors d’un PSG-Gazélec Ajaccio ? Normalement, les Parisiens devraient réaliser un festival, le public devrait se régaler en s’amusant avec cette petite équipe. Mais non. Bien que faibles, les visiteurs sont repartis avec une petite défaite, un 2-0 pour lequel ils auraient sans doute signé avec le sourire. Leur gardien n’a quasiment rien eu à faire avant les dernières minutes.

Le problème est extrêmement facile à identifier, il est récurrent avec Laurent Blanc, qui, croyais-je, avait compris la saison dernière – essentiellement pendant la phase retour – que pour jouer au football, son 4-3-3 moisi n’est pas une solution. Le 4-3-1-2 avec Pastore meneur de jeu derrière 2 attaquants a fait ses preuves, on prenait un pied phénoménal, les adversaires se ramassaient des fessées au cours d’orgies footballistiques.

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dimanche 17 mai 2015

Le titre, la fête, mais... (L1, J37)

Officieuse depuis le succès 6-0 contre Guingamp couplé à l’humiliation subir par l’OL à Caen (3-0), l’information est désormais officielle : le PSG est champion de France de Ligue 1.

Lyon n’ayant pu gagner à domicile, le club de la Capitale n’avait même pas besoin de prendre un point à Montpellier. Il en a pris 3. Il s’agit de sa 8e victoire consécutive en championnat, de la 10e dans les compétitions domestiques. Evidemment, la série la plus importante concerne les titres. Etre champion de France 3 saisons de rang – la 6e en tout, je compte 1993 – est chose assez rare, seuls l’ASSE, l’OL, l’OM (une période sombre de l’histoire du foot) et Roubaix (au début du XXe siècle) l’ont fait. Remporter tous les titres nationaux la même année serait une première. Après la fête contre Reims à domicile lors de la dernière journée, il faudra se reconcentrer pour remporter la finale de la Coupe de France et réaliser ainsi le triplé historique.

Malheureusement, le meilleur joueur du PSG sera probablement privé de cette finale, ceci de façon scandaleuse. Ça gâche la soirée.

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samedi 9 mai 2015

La capitulation du 8 mai 2015. (L1, J36)

Guingamp est déjà maintenu ?
Et alors ?
Ce facteur ne dévalorise absolument pas la performance du PSG, qui, en gagnant 6-0 pour la première fois de son histoire en Ligue 1 (ou D1 auparavant), a fait un pas gigantesque vers un 3e titre consécutif de champion de France, et concomitamment vers un triplé inédit.

N’ayant plus qu’une rencontre à jouer chaque semaine, les Parisiens peuvent enfin arriver bien préparés et frais physiquement face à leurs adversaires. Il n’est plus question de gestion, il est possible de se donner à fond du début à la fin des rencontres en répétant les efforts sans compter. La différence saute aux yeux. Non seulement le PSG devient totalement injouable sauf pour 3 ou 4 équipes étrangères… qu’il ne rencontrera plus cette saison, mais surtout il montre son réel niveau du coup d’envoi au coup de sifflet final. Ceci s’est traduit en grosse raclée.

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dimanche 8 mars 2015

Formalité ? (L1, J28)

Le PSG a battu Lens 4-1 au Parc des Princes, il a pris provisoirement la tête de la Ligue 1. Normal en somme. Et pourtant, quel match étrange !

A la mi-temps, le score était seulement de 1-0, ceci grâce à la meilleure recrue offensive du club depuis la signature de Zlatan, à savoir… David Luiz. J’exagère à peine ! En première période, le défenseur central brésilien était l’homme le plus en vue, en particulier sur les CPA offensifs. Il a marqué un CF direct assez étonnant car lointain, tiré du plat du pied avec un effet imprévisible (43e). Ce tir était son 4e de la rencontre (tête-épaule au-dessus à la 1ère ; tentative de retourné à la 16e ; tête repoussée incroyablement par Rudy Riou à la 33e ; but sur CF à la 44e), il a fini le match avec 5 (encore un long CF et un arrêt du gardien sur sa ligne à la 73e). Ajoutez à ce total les fois où, à la réception d’un CPA ou d’un centre, le ballon est passé tout près de lui.

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samedi 22 mars 2014

Le corps en Bretagne, la tête en Grande-Bretagne. (L1, J30)

Ligue 1, saison 2013-2014 Très très moyen mais les 3 points. Voici comment résumer Lorient-PSG en quelques mots. A défaut de régaler, les Parisiens ont gagné et conforté leur avance en tête du classement de la Ligue 1. Manifestement, ils avaient la tête ailleurs.

En effet, ils connaissaient depuis une douzaine d’heures l’identité de leur adversaire en quart de finale de la Ligue des champions, à savoir Chelsea (avec match aller au Parc). On n’est pas loin du pire tirage au sort possible car les qualités de Chelsea sont exactement celles qui risquent de poser des problèmes au PSG. C’est hyper chiant à jouer, solide, cette équipe ne cherche pas à avoir le ballon mais est extrêmement dangereuse en attaque rapide avec des fusées sur les côtés. Ce style est assez proche de celui de Lorient lors de la rencontre du soir : une bonne organisation visant à bloquer la construction adverse et des intentions offensives caractérisées par beaucoup de vitesse. Dès que le ballon était récupéré, les Merlus allaient très vite de l’avant soit en cherchant immédiatement la profondeur, soit en sortant de leur camp en enchainant les passes rapides en une touche. Attendre et mettre le feu dès que possible, Lorient le fait, Chelsea le fait beaucoup mieux car ses joueurs sont beaucoup plus forts individuellement. La façon dont les Bretons sont parvenus à gêner les leaders du championnat ne présage rien de bon face aux Blues. Ceux-ci risquent d’être des adversaires autrement plus dangereux. Il faudra un PSG beaucoup plus concentré et impliqué pour s’en dépêtrer.

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lundi 17 mars 2014

Les bons, la brute et le très grand. (L1, J29)

Ligue 1, saison 2013-2014 Qui c’est les plus forts ? Evidemment, c’est les Verts !

Mais seulement si vous vivez toujours dans le passé (même si l’ASSE est 4e de Ligue 1). Car en 2014, le PSG domine nettement le football français. Quand il en a réellement envie. Seulement, par moments, on peut se questionner sur cette envie.

Laurent Blanc a aligné son équipe type à 2 joueurs près. Jallet à la place de Van der Wiel et Cabaye à cette de Verratti (comme contre Leverkusen au cours de la semaine), ce qui n’est pas pour me déplaire. La compo était celle-ci : Sirigu - Jallet, Alex, Thiago Silva (c), Maxwell - Cabaye, Thiago Motta, Matuidi - Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi. Et sur le banc Douchez, Marquinhos, Digne, Ménez, Verratti (un peu blessé, donc), Pastore et Lucas. Du classique.

En revanche, en face… L’étrangeté absolue. Kurt Zouma latéral droit… Flippant, non ? Christophe Galtier avait l’intention d’aligner une défense à 5, mais ayant eu connaissance des propos de Blanc en conférence de presse, il s’est rendu compte de la boulette qu’il allait commettre. En effet, comme relevé par l’entraîneur parisien, quand une équipe tente le coup à 5 derrière face au PSG, elle prend cher de façon quasi systématique. D’où ce 4-2-3-1 très bizarre avec sur le banc des tauliers comme Lemoine, Cohade et Hamouma, et surtout des latéraux (Brison – qui peut aussi jouer à droite – et Clerc). Pourquoi mettre Zouma ? Le gars a pété un câble. En fait ce serait en raison de retours de blessure, il a voulu les faire revenir plus en douceur. Résultat, Galtier s’est présenté au Parc des Princes avec ce onze : Ruffier - Zouma, Bayal Sall, Perrin (c), Trémoulinas - Clément, Guilavogui - Mollo, Corgnet, Tabanou - Brandao.

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dimanche 23 février 2014

Ça n’a pas tourné. (L1, J26)

Ligue 1, saison 2013-2014 Laurent Blanc n’a pas fait tourner, du coup ça a failli très mal tourner pour l’équipe.

Vendredi dernier le PSG a gagné 3-0, il a gagné 4-0 à l’extérieur mardi, puis 4-2 à Toulouse dimanche. C’était nettement plus difficile contre une bonne équipe dont le milieu est un des plus techniques de Ligue 1 avec Didot, Chantôme, Trejo (qui n’a pas débuté), plus Aguilar pour apporter la "touche" physique. Ajoutez un de mes attaquants préférés – s’il confirme la saison prochaine je le veux à Paris ! – en la personne de Ben Yedder, plus Braithwaite, une des bonnes surprises de "recrutement créatif" de la saison, plus Aurier qui envoie du pâté sur son côté droit en n’hésitant pas à apporter le surnombre dans la surface adverse, vous avez un gros potentiel offensif. Mieux vaut ne pas prendre le TéFéCé à la légère et faire preuve de beaucoup de concentration face à elle. Malheureusement, les Parisiens ont péché dans ce domaine. Heureusement, la défense toulousaine est défaillante (le départ d’Abdennour n’aide pas), elle a aussi commis pas mal d’erreurs dont Zlatan et Lavezzi ont su tirer profit.

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lundi 10 février 2014

Bien, puis rien. (L1, J24)

Ligue 1, saison 2013-2014 La Ligue 1 n’est pas relancée. Le choc entre le leader et son dauphin a tenu ses promesses, du moins en première période, car la seconde a été d’un tout autre niveau avant 5 dernières minutes de nature à laisser une bonne impression aux téléspectateurs (car les spectateurs, à Louis II…). Au bout du compte, statu quo en tête du classement.

Je parle des spectateurs. Il y avait du beau monde en tribunes, notamment le prince Albert et son épouse (rentrés de Stochi pour assister au plus gros match joué en Principauté depuis… une Supercoupe d’Europe), Gad Elmaleh (qui fait désormais partie de la famille), ou encore Didier Deschamps (plus George Weah qui a donné le coup d’envoi fictif). Ils ont vu un excellent PSG qui a fini par s’éteindre, notamment avec la sortie de Pastore.

Comment Laurent Blanc a-t-il pu sortir Javier Pastore à la 65e ? Je n’arrive pas à comprendre ce choix très préjudiciable au rendement de l’équipe. Surtout pour le remplacer par un Jérémy Ménez loin d’être au top faute de temps de jeu et d’avoir la confiance de son entraîneur.

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dimanche 26 janvier 2014

Embourbés. (L1, J22)

Ligue 1, saison 2013-2014

Le PSG s’est embourbé dans le marécage guingampais. Ce n’est ni uniquement de la faute des joueurs, ni uniquement à cause du terrain.

En principe, ça aurait dû bien se passer, Ibra ayant déjà marqué à peu près autant de buts cette saison en Ligue 1 (17) que toute l’équipe de Guingamp (19). Même avec une défense en mousse, le PSG devait l’emporter. Dans cette défense, privée de Thiago Silva (il était dans le groupe mais une cheville douloureuse l’a fait renoncer à participer). Du coup Marquinhos s’est retrouvé en défense centrale. J’aurais préféré Camara quitte à choisir. Après coup, je me dis que ça n’aurait pu être pire avec le vieux Papus. Quelle défense en bois !

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dimanche 10 novembre 2013

Dites 33… (L1, J13)

Ligue 1, saison 2013-2014 33 matchs sans défaite… Un triplé de Zlatan… Beaucoup d’occasions… Ah… elle est belle, cette saison, la crise de novembre !

La série du PSG continue, les internationaux concernés par les barrages de qualification pour la Coupe du monde sont en confiance avant d’aller batailler sous leurs couleurs nationales, la performance plus que moyenne face à Anderlecht est presque oubliée. En effet, contre Nice, on a assisté à un match sympa sur un terrain anglais… mais plutôt anglais émigré en France. Globalement, il y a eu de l’intensité, du jeu, de la maîtrise et du rythme malgré quelques périodes d’endormissement. Surtout, les Parisiens ont essayé d’attaquer jusqu’au bout au lieu de se mettre à gérer dès que possible. Et ça, forcément, ça me plait, moi qui dénonce régulièrement le goût des joueurs pour le service minimum.

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dimanche 20 octobre 2013

Camouflage et explosions. (L1, J10)

Ligue 1, saison 2013-2014 Quand des Corses se pointent en tenue de camouflage, en général, c’est que ça va exploser de partout. Ça n’a pas manqué !

Venus au Parc des Princes avec un maillot spécial en imprimé camouflage, les joueurs du Sporting Club de Bastia ont explosé en vol. Le PSG leur a infligé une violente défaite sur le score de 4-0. Cette rencontre comptant pour la 10e journée de Ligue 1 aurait pu être encore plus dévastatrice pour la différence de buts des hommes de Frédéric Hantz car les Parisiens ont multiplié les occasions. Cette démonstration s’explique notamment par le turnover opéré par Laurent Blanc à cause de la trêve internationale et de l’absence du duo Verratti-Motta pour cause de suspension. Les circonstances ont profité aux jeunes, ils ont explosé aux yeux du public : Hervin Ongenda, Lucas Digne et Adrien Rabiot (malgré quelques erreurs à la Verratti) ont été impressionnants.

Toutefois, je ne suis pas certain que la performance de ces jeunes garçons – et des autres, pour la plupart bons, voire très bons – sera la plus commentée. De même, le grand camouflage du jour sera passé sous silence dans la plupart des publications, résumés et autres analyses de la rencontre. Et pour cause. Laurent Blanc a énormément de mal à trouver une formule permettant à Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani de jouer ENSEMBLE en étant performants comme l’autre… Il a donc offert à chacun 45 minutes de temps de jeu, l’Uruguayen remplaçant le Suédois à la mi-temps. Mais chacun a trouvé le moyen de s’offrir un doublé en commençant par un but insensé.

Autrement dit, 2 et 2 font 4, mais les 2 ne font pas la paire.

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lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

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dimanche 29 septembre 2013

Le Musée Grévin. (L1, J8)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le PSG va-t-il faire toute la saison comme ça ? Quand le meilleur moment d’un match est son coup d’envoi fictif, ça craint ! Il serait temps de prendre conscience du problème afin d’y remédier : l’équipe ne pourra pas indéfiniment gagner de cette façon. Contre Toulouse, le spectacle était affligeant !

Renseignement pris, pour 23,50 €, vous pouvez visiter le Musée Grévin. Et encore, ce prix correspond au plein tarif, il y a plusieurs réductions possibles pour les adultes et les enfants. Pour voir des stars immobiles, autant aller là-bas plutôt qu’au Parc des Princes où le spectacle est tout aussi mort, où on voit les vedettes de beaucoup plus loin et où les prix pratiqués sont assez démentiels. Une fois de plus le spectacle proposé par le club de la Capitale a été une caricature de la Ligue 1 tant décriée ces dernières années… Les visiteurs n’en sont pas toujours les fautifs, en l’occurrence on ne peut reprocher aux hommes d’Alain Casanova qu’un peu de frilosité pendant une partie de la première période.

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