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lundi 23 septembre 2013

Monaco garde la main. (L1, J6)

Ligue 1, saison 2013-2014 Après 6 journées, le PSG est 2e de Ligue 1 avec 12 points. Monaco est en tête avec 14 grâce à la main – au bras – de Falaco. Les 2 équipes sont toujours invaincues. De tout ça, à la limite, on s’en fout, à 32 matchs du terme de la saison, ça ne signifie pas grand-chose. Du point de vue du supporter parisien, le résultat est décevant. Du point de vue de l’amateur de football, ces pire.

On nous annonçait – qu’écris-je ? on nous vendait ! – un choc incroyable digne des confrontations les plus attendues d’Europe, les clasicos, les derbies de Manchester, de Londres, les Milan-Juve de la grande époque ou encore Bayern-Dortmund. Je suis resté sur ma faim. Bien sûr, les gens ayant un intérêt commercial à propager l’idée selon laquelle ce PSG-Monaco aurait offert un spectacle fantastique ne partagent pas mon appréciation. Leur but est de monter en épingle le duel appelé à devenir pendant plusieurs années celui des 2 plus grosses équipes de France. En réalité, malgré une densité de stars quasiment jamais vue en France depuis les années 90, cette rencontre n’a atteint ni le très haut niveau européen, ni même le très haut niveau de la L1. Par rapport aux purges souvent mises en exergue pour déprécier l’image de notre championnat, c’est sûr, on ne peut pas se plaindre, certains évoqueront probablement un duel épique. Tout est relatif.

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samedi 14 septembre 2013

Les choses sérieuses commencent… bien. (L1, J5)

Ligue 1, saison 2013-2014 Gagner à l’extérieur avec la manière une rencontre qui n’a pu être préparée correctement, ceci en ayant fait tourner l’effectif. Comment mieux entamer la première période délicate de la saison ?

Devoir jouer le vendredi 13 septembre inspirait quelques craintes à Laurent Blanc, pour la première fois de retour à Bordeaux dans la peau d’un entraîneur… de l’adversaire des Girondins. Superstition ? A priori non, le problème venait d’ailleurs. La reprise après une trêve internationale sera toujours cause de soucis pour le PSG tant que son effectif comptera de Sud-Américains appelés à traverser l’Atlantique pour jouer en sélection. Lavezzi est rentré trop tard du Paraguay pour être retenu dans le groupe, Cavani – buteur contre la Colombie dans la nuit de mardi à mercredi – ne pouvait être titulaire, Thiago Silva – buteur – et Maxwell – passeur décisif – ont disputé l’intégralité d’un Brésil-Portugal à Boston, rencontre à laquelle Lucas a assisté depuis le banc. Passons sur le cas de Ibrahimovic, auteur du but de la victoire suédoise au Kazakhstan (au bout de 27 secondes) et fatalement très fatigué (de longs voyages et 2 matchs, le second sur synthétique), ou encore de Matuidi (petit tour en Géorgie puis 90 minutes en Biélorussie). Les 3 Italiens ont été nettement moins sollicités.

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mardi 16 juillet 2013

Rêvons avec la Ligue 1.

Ligue 1, saison 2013-2014


Je vous propose de faire un petit tour rapide de l’état et des ambitions des clubs français.

On va prendre comme ordre le classement de la saison passée.


Cavani a signé au PSG… Normal ! C'est très cher, mais Monaco avait qu'à ne pas dépenser 60 millions pour Falcao, ils ont vexé les Qataris. Au jeu de qui a le plus gros carnet de chèques, j'ai une petite idée de qui va gagner.

  • PSG : rêvons plus grand.



José Anigo se fait des 5 contre 1 tous les jours en fantasmant sur les venues de Chantôme et Rabiot à l’OM. Il y a quelques années, les arrivées de Cana, Mbani, Dehu ou encore Fiorèse, c’était lui… Il a aussi voulu Sorin, Luyindula… il a fini par avoir Ketchupman mais bien après son passage à Paris. Le gars est obnubilé. Pas de chance pour lui, Rabiot n’est absolument pas à vendre et Chantôme, s’il devait partir, ne serait pas abordable pour les finances marseillaises. Et même s’il l’était, il irait très probablement ailleurs (pas mal de très bons clubs le veulent, notamment en Angleterre).
Euh… L’OM rêve aussi d’Alessandrini (de Rennes) et de Thauvin (du LOSC), la façon d'agir pour tenter de les attirer est très peu respectueuse des autres clubs. Attention au retour de bâton.

  • OM : rêvons des joueurs du PSG/rêvons des joueurs des autres.


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jeudi 16 mai 2013

Ma lettre à Carlo Ancelotti.

M. Ancelotti,

Je vous écris cette lettre pour une raison simple, je soouhaite vous exprimer mon souhait le plus cher, vous voir rejoindre le Real Madrid au plus vite. Ou un autre club d’ailleurs, peu importe. Autrement dit, je vous demande de suivre vos aspirations profondes et de quitter votre poste rapidement afin de permettre aux dirigeants de préparer votre succession sans attendre.

Il est actuellement de bon ton de vous encenser car vous avez mené le PSG au titre de champion de France, le premier depuis 1994. Vous encenser, j’en suis incapable. Il m’est impossible de partager l’admiration que de nombreux supporters et journalistes vous témoignent car vous de la méritez pas. Cet enthousiasme béat me laisse songeur. N’ont-ils aucune mémoire, sont-ils aveugles ou ont-ils juste mis des œillères ? Ont-ils peur du lendemain ? Parfois mieux vaut divorcer avant qu’un mauvais mariage ne dégénère au lieu de se forcer à vivre avec quelqu’un qui n’est pas fait pour soi. Peu importent leurs raisons, les faits sont là, ils ont perdu tout sens critique à votre endroit, vous pourriez titulariser Sirigu en meneur de jeu, ils applaudiraient votre audace comme ils l’ont souvent fait, par exemple en vous voyant préférer Bisevac à Jallet et Cearà au poste de latéral droit ou encore décaler Matuidi au poste de milieu offensif gauche.

En une saison ½ depuis votre arrivée, le PSG aura décroché un seul titre national sur 5 possibles malgré une puissance surnaturelle pour un club de Ligue 1. On n’avait pas vu une armada comparable en France depuis l’arrêt Bosman. Ces résultats relativement décevants ne sont presque secondaires à côté du problème de fond. Celui-ci est double : les progrès de l’équipe sont presque uniquement dus au recrutement et vous n’avez presque rien fait pour vous inscrire dans la durée, pour préparer l’avenir. A vrai dire, mes griefs à votre encontre sont nombreux.

Tout d’abord, il est important d’expliquer le pourquoi de cette lettre.

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dimanche 28 avril 2013

Car l’eau Ancelotti n’a pas aimé… (L1, J34)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG n’a encore jamais été champion de France de Ligue 1. En 1986, 1993 et 1994, il a fini en tête du classement de la Division 1 dans la catégorie des équipes n’ayant corrompu personne, depuis il a terminé 5 fois dauphin (dont 3 depuis que le D est devenu un L). En déplacement à Annecy, il a obtenu 3 points supplémentaires grâce auxquels il pourrait être sacré officiellement au soir de la 35e journée.

Les autres résultats de la journée de championnats ont eu pour effet d’empêcher les footballeurs parisiens d’assurer mathématiquement leur sacre 24h après l’officialisation du premier titre du PSG omnisport du XXIe siècle. Samedi soir, sa magnifique équipe de handball – dirigée par un super entraîneur, un ancien champion qui comme Ancelotti a bien mangé depuis la fin de sa carrière et a longtemps vécu plus près d’Annecy que de Paris (ils ont respectivement vécu et entraîné pendant 16 et 13 saisons à Milan et Chambéry) – a écrit la ligne inaugurale de son palmarès avant même le terme d’un exercice 2012-2013 plus que satisfaisant, le titre ayant été décroché avec la manière (domination+spectacle+bonne image+adhésion du public).

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dimanche 14 avril 2013

Un message dans une bouteille. (L1, J32)

Ligue 1 - 2012-2013 Dur, dur d’être le PSG ! Dur, dur d’être le PSG !

Mercredi soir vers 22h30, le PSG se fait sortir de la Ligue des Champions malgré un match nul obtenu à Barcelone devant près de 100 000 spectateurs. Samedi après-midi, à 17h, soit à peine 66h30 plus tard, le PSG débute un match de championnat au Stade de l’Aube contre Troyes, le dernier de Ligue 1, avec de surcroît un droit à l’erreur compte tenu de son avance au classement.

Attention, les 2 paragraphes qui vont suivre sont à éviter si vous être adepte d’un féminisme réactionnaire.

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dimanche 10 mars 2013

Mauvais mais bon à prendre. (L1, J28)

Ligue 1 - 2012-2013 Gagner un match – peu importe l’adversaire – la veille d’un OL-OM est nécessairement une bonne affaire pour le PSG. Le faire en conclusion d’une série harassante comprenant une double confrontation victorieuse en Ligue des Champions, 2 Grandes Sardinades et des déplacements pour le moins compliqués en championnat (2 défaites aux causes bien différentes), les Parisiens en avaient vraiment besoin.

Ce succès est bon à prendre. A vrai dire il était presque indispensable. Qu’il ait été obtenu dans la douleur n’y change rien, au classement de la Ligue 1 on a ajouté 3 unités dans la colonne des points sur la ligne du PSG, c’est tout ce dont on se souviendra de cette partie… "trépidante". OK, c’était carrément nul, presque affligeant par moments, on s’ennuyait ferme, tout juste s’éveillait-on de temps en temps grâce à une accélération individuelle ou collective perdue au milieu d’une partie manquant cruellement de rythme. En première période, s’ils ont pu se procurer quelques occasions dont 2 duels perdus face à Damien Grégorini, les Parisiens ont été sérieusement mis en difficultés. En seconde, même en défendant plus bas, Nancy a continué à être dangereux, il aura fallu un grand Zlatan Ibrahimovic, 2 énormes erreurs des visiteurs et beaucoup de réussite pour décrocher un résultat favorable.

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lundi 25 février 2013

La bouteille à moitié vide. (L1, J26)

Ligue 1 - 2012-2013 «Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.» Tout le monde connaît cette phrase devenue une expression française assez courante. Elle a été écrite par Alfred de Musset dans un poème – interminable ce poème – intitulé La Coupe et les lèvres. Au PSG, on ne voit pas les choses ainsi.

En effet, les dirigeants du PSG croient l’importance du flacon nettement supérieure à celle de son contenu. Ils imaginent le flacon apte et suffisant à provoquer l’ivresse. Ils ont tout faux ! Leur but est sans doute de remporter la Ligue 1 – les libertés prises par rapport à l’histoire du club leur font sans doute mésestimer la Coupe de France – mais pour sûr, leur objectif avant tout de faire en sorte que Paris soit sur toutes les lèvres. Ils sont très fiers d’eux, très fiers de leurs nombreuses idées pour faire parler de leur marque, car oui, dans leur esprit le PARIS (Saint-Germain) n’est pas un club de foot, c’est une marque, le reste est accessoire. Ils en ont oublié le principal : en football le plus l’important est le spectacle produit par les joueurs sur le terrain, le cadre est seulement là pour le mettre en valeur, un cadre ne se suffit pas à lui-même, sinon il y a longtemps que la Joconde aurait été rangée dans les sous-sols du Louvre, les gens se déplaceraient du monde entier pour observer un rectangle en bois doré. Tu as beau acheter le poste de télévision le plus cher du marché, si tu l’allumes sur France 3 à l’heure de Derrick, tu t’ennuieras autant que si tu le regardes dans une vieux poste à l’écran à moitié flou.

Au final, que restera-t-il de la 3e Grande Sardinade de la saison ? Du positif, essentiellement le score (victoire 2-0, donc 3 points)… Et du négatif, en particulier le sentiment d’avoir été ridicule à cause de l’immense décalage entre le contenant et le contenu. La bouteille est à moitié vide, on attend toujours l’ivresse.

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lundi 21 janvier 2013

Malgré tout. (L1, J21)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné à Bordeaux. Historiquement c’est chose très rare. Le Stade Chaban-Delmas, autrefois Parc Lescure, est traditionnellement un lieu maudit pour le PSG – comme pour l’OM – qui n’en ramène souvent que des regrets. Ce dimanche, toutes les conditions étaient réunies pour que l’histoire se répète, elle ne s’est pas répétée.

Faire face à des absences (blessures, suspension et autres) est monnaie courante. Se rendre dans un stade qui ne vous réussit pas contre une équipe qui fait figure de bête noire de la vôtre l’est tout autant. Les entraîneurs et joueurs de Ligue 1 ont l’habitude de gérer ces situations. De même, les terrains dans un état au mieux médiocre sont trop nombreux en France pour y voir un facteur déstabilisant. En revanche, le décès accidentel d’un membre du staff le vendredi quand vous jouez le dimanche n’est pas un événement auquel vous être préparé.

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lundi 17 décembre 2012

Matuidi mange du Lyon. (L1, J18)

Ligue 1 - 2012-2013 Blaise Matuidi est un joueur hors-normes, le PSG est de nouveau leader de la Ligue 1. Voilà comment résumer la situation de façon particulièrement concise. Paris a battu Lyon juste avant la fin de la phase aller, confirmant face à son adversaire principal pour le titre les progrès gigantesque de l’équipe depuis la révolution tactique ENFIN opérée face à Porto.


Les temps changent. Un des signes les plus évidents de cette affirmation est que le PSG ne compte plus aucun ancien Lyonnais excepté Bodmer, redevenu un blessé chronique depuis la transformation du staff technique en armée mexicaine composée d’au moins autant de préparateurs physiques que de joueurs. (Luyindula n’existe plus et va partir.) A l’inverse, l’OL s’appuie sur un titulaire recruté cet été en quémandant auprès du PSG dans l’espoir de récupérer un chauffeur de banc, Bisevac. J’ai toujours trouvé le Serbe surcoté, son départ était une bonne chose, il aura permis d’éviter à Ancelotti de déconner de nouveau en le faisant jouer latéral, mais aussi de libérer une place de joueur extérieur à l’espace économique européen (place destinée à Lucas Moura), et… aura aidé Ibrahimovic à trouver Matuidi pour inscrire le seul but du choc du championnat, le match opposant le premier et futur 2e au 2e et futur premier.

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dimanche 25 novembre 2012

La preuve par Troyes. (L1, J14)

Ligue 1 - 2012-2013 Oui, on en a eu la preuve grâce à une très modeste équipe de Troyes, le PSG d’Ancelotti ne vaut rien collectivement. 2 ou 3 individualités – et cette fois un arbitrage favorable – ont permis de cacher la misère grâce à un résultat extrêmement flatteur, une victoire 4-0.

Il devrait y avoir un gouffre entre la qualité de jeu du PSG et celle de Troyes, Paris aurait dû être 10, peut-être 100 fois meilleur, pourtant au Parc samedi le PSG c’était Troyes fois… rien. Le zéro absolu. Nul. Bidon. Pitoyable. Honteux. Si vous retirez les 3 minutes correspondant aux buts dans la vidéo du match, vous avez l’impression de regarder le néant. Comment, avec l’effectif et les moyens dont il dispose, Ancelotti peut-il oser se féliciter d’avoir décidé de jouer en contre à domicile face au 19e de Ligue 1 ? En agissant ainsi, n’importe quel autre entraîneur aurait déjà été satellisé par ses dirigeants en recevant un énorme coup de chausson.

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dimanche 21 octobre 2012

Football champagne ? (L1, J9)

Ligue 1 - 2012-2013 C’est officiel, Carlo Ancelotti a arrêté d'assister aux réunions des alcooliques anonymes, d'une part car il n'est pas anonyme, d'autre part car il a repris la boisson. Il est vrai que recevoir Reims, comme rencontrer Bordeaux, ce n’est pas comme aller à Evian-Thonon-Gaillard. On pouvait espérer voir du "football-champagne", malheureusement du champagne, on n’a eu que le bouchon.

Le dernier PSG-Reims remontait à… longtemps : 33 ans ! On a attendu 33 piges pour voir… ça. Le PSG est censé être aussi dominateur en Ligue 1 que ne l’était le grand Stade de Reims des années 50, et pourtant Paris a débuté la rencontre avec… 6 défenseurs (dont 3 centraux) sur 11 titulaires, plus un milieu relayeur, un milieu gauche à droite et 2 attaquants. Au PSG on aime les minorités… 5 gauchers d’entrée ! Ancelotti va finir par être contacté par Monsieur Bricolage pour devenir le nouveau représentant de la marque. En voyant la liste des joueurs alignés, impossible de savoir qui allait jouer à quel poste et surtout dans quelle configuration l’équipe allait se présenter. Mamadou Sakho a même été annoncé latéral droit sur la page Facebook du PSG (!!!!!!!).

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lundi 8 octobre 2012

Zlataner n’est pas jouer. (L1, J8)

Ligue 1 - 2012-2013

Je mérite une médaille. Je n’ai pas regardé une fois la première Grande Sardinade de la saison, je me suis aussi tapé le replay ! Quelle horreur ! Un 2-2 peut être tout pourri, ce match en est la preuve.

L’enjeu de cet OM-PSG était important, il s’agissait pour les visiteurs de prendre la tête du championnat (à la différence de but… à 30 journées de la fin^^), les locaux cherchant quant à eux à la conserver. Ces dernières années il était arrivé de temps en temps qu’une grande Sardinade soit un duel de haut de tableau, mais ça restait relativement rare. Qu’il s’agisse d’un duel entre le leader et son dauphin ne s’était plus produit depuis le XXe siècle, il y a près de 20 piges (18 saisons je crois). Après ce choc, je regrette cet état de fait : si cette affiche avait opposé le 19e au 16e, on aurait pu comprendre la pauvreté du spectacle. Là, on en est réduit à constater le niveau technique désastreux, l’absence d’ambition, le manque de bon et l’excès de mauvais engagement… Après les 4 buts de la première période marqués un très faible nombre d’occasions franches – Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin d’occasion pour marquer – on n’a plus eu le droit à rien hormis à un peu de violence gratuite. En ce qui concerne le jeu… rideau !

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dimanche 30 septembre 2012

La victoire en marchant. (L1, J7)

Ligue 1 - 2012-2013 Marquer rapidement, arrêter de jouer, se mettre à marcher en se contentant d’une accélération de temps en temps et de circulation de balle, faire pour de bon la différence au bout d’une grosse demi-heure, de nouveau arrêter de jouer, se remettre à marcher en se contentant d’une accélération de temps en temps et de circulation de balle… C’est le scénario du PSG-Sochaux comptant pour la 7e journée de Ligue 1. C’est en train de devenir une habitude. Pas forcément une bonne.

En guise de protestation contre cette attitude, je vais lérègement alléger mon analyse de la rencontre. On retiendra surtout une chose : Gameiro a été le game hero. On a très envie d’oublier le reste… et on devrait y parvenir sans mal.

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dimanche 23 septembre 2012

Promenade en terrain miné. (L1, J6)

Ligue 1 - 2012-2013 Un petit stade bondé, un public surchauffé chantant «Tuez-les ! Tuez-les !» pour accueillir l’équipe adverse en respectant le folklore corse, des jets de projectiles sur le bus, l’explosion de bombes agricoles, puis les provocations, les vilains taquets à retardement, les simulations… Bienvenue à Bastia.

Le PSG enchaînait son 3e match en 8 jours par un déplacement en terrain miné, une rencontre comptant pour la 6e journée de Ligue 1, il s’est… promené. Qui plus est, il l’a fait avec une équipe remaniée par rapport à celle sortie victorieuse 4-1 de son duel avec le Dynamo Kiev en Ligue des Champions. Le score aurait même pu être plus lourd si Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers avaient voulu répondre à l’hospitalité corse avec une véritable humiliation. 4-0, ça fait cher, Bastia aurait pu encaisser 2 ou 3 buts de plus mais cette semaine, le tarif réservé aux adversaires du club de la Capitale, c’était 4.

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samedi 15 septembre 2012

Casques bleus. (L1, J5)

Ligue 1 - 2012-2013 Le PSG a gagné 2-0 contre Toulouse en ouverture de la 5e journée de Ligue 1. Le résultat brut est très bon, d’autant plus que le TéFéCé a bien débuté le championnat. Pourtant, après 5 rencontres officielles, un sentiment prédomine chez moi, la frustration. Je suis frustré par un manque criant et récurrent d’ambition dans le jeu.

Hormis face à Lorient – car il a été mené très tôt et a donc dû cravacher pour égaliser – le PSG n’a encore jamais donné le sentiment de réellement maîtriser son sujet en imposant sa supériorité. Cette supériorité n’est pas une vue de l’esprit, la seule présence d’une joueur du niveau de Zlatan Ibrahimovic, nettement au-dessus du lot, vous l’assure. S’il n’est pas là, il est remplacé par un international ou par Nenê, le meilleur joueur du championnat la saison dernière (avec ou devant Hazard selon les goûts). L’effectif regorge de joueur techniques capables de faire exploser une défense grâce à leurs qualités individuelles, ils y parviennent d’autant plus facilement quand ils jouent de façon collective (l’ouverture du score à Lille en est l’illustration parfaite). Même en l’absence de Thiago Silva, dont les débuts sont attendus cette semaine, le secteur défensif compte des joueurs solides, puissants, expérimentés. Autrement dit Ancelotti a les hommes et les armes pour mettre en place une machine de guerre… on a l’impression de voir une bande de casques bleus. Ses hommes défendent et ripostent au lieu de prendre l’initiative de passer à l’offensive.

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mardi 4 septembre 2012

D’un Z qui veut dire Zlatan. (L1, J4)

Ligue 1 - 2012-2013 Ouf ! Le début d’incendie est éteint. Au bout de la 4e journée le PSG a gagné un match après 7 nuls (4 en préparation, 3 en Ligue 1), pour ne rien gâcher il l’a fait chez un concurrent direct. Du coup il a 6 points en 4 matchs, est invaincu, et plus personne ne doute qu’il soit encore dans le coup pour jouer le titre, évitant à certains de se ridiculiser.

Après 4 journées, il en reste 34, soit un total de 102 points à prendre, mais en cas de nul ou pire, de défaite, vous en auriez trouvé pour déjà parler de saison ratée, de titre de champion perdu dès le mois d’août. Au niveau comptable, l’amélioration est nette, les 2 petites semaines de trêve internationale avant la réception de Toulouse (le vendredi) devraient être calmes. Au niveau du jeu en revanche ça reste très moyen, les circonstances ont beaucoup aidé et le PSG doit énormément à l’homme qui a inscrit l’ensemble de ses buts accordés depuis le début de la saison (et même 6 des 7 derniers si on compte la préparation), à savoir Zlatan Ibrahimovic, qui n’est pas pour rien un des 3 joueurs de foot les mieux payés au monde.

Malgré la victoire, j’ai nettement plus de critiques à faire qu’après le match contre Lorient qui était très bon offensivement (le problème ne concernait que l’équilibre de l’ensemble, surtout en première période). Et autant que contre Ajaccio et Bordeaux.

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lundi 27 août 2012

La farandole des nuls. (L1, J3)

Ligue 1 - 2012-2013 Le Real Madrid a débuté son championnat avec un nul contre Valence et une défaite à Getafe avec entre-temps une défaite contre le Barça dans une compétition annexe. Arsenal a fait 2 médiocres 0-0… En Italie le Milan a aussi très mal lancé sa saison. Le PSG n’est pas le seul club à éprouver des difficultés au démarrage, mais ça n’en est pas moins inquiétant. Contre le CSKA Moscou et Chelsea, le PSG aurait dû gagner, il ne l’a pas fait à cause de grosses erreurs défensives. Contre le Barça, il aurait pu perdre, Camara a égalisé en fin de rencontre. En 5 matchs préparation, il a gagné une fois (9-0 en Autriche contre des quiches périmées) et fait 4 matchs nuls. En Ligue 1, il a débuté avec un nul contre Lorient, il s’agissait d’un très beau match de foot, le problème était alors le manque criant d’équilibre. La rencontre suivante… nouveau nul. A Ajaccio la solidité a été retrouvée, le problème était alors offensif avec en prime un gros problème d’agressivité, c’était mou du genou. Lors de la 3e journée de championnat, la réception de Bordeaux, une victoire était nécessaire pour enfin lancer la machine. Echec. 7e match nul consécutif pour les Rouge et Bleu. Et un nul bien nul en plus, dans tous les sens du terme.

Comment l’expliquer ? Où était le problème cette fois ? Que faut-il faire pour y remédier ? On va essayer de répondre à ces questions.

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lundi 20 août 2012

Grotesque. (L1, J2)

Ligue 1 - 2012-2013 Pas de but. Seulement 4 occasions ½ en 90 minutes plus… 15. AC Ajaccio-PSG, match vedette – ou du moins grande affiche choisie par Canal+ – de la 2e journée de Ligue 1, en a déçu plus d’un. "Grotesque" est le mot qui résume le mieux la soirée.

Du grotesque, on en a vu à tous les niveaux : certains acteurs de la rencontre ont été ridicules, l’arbitrage a été bidon, on a fini avec un sketch, et en bonus, parce que ce n'était pas encore assez grotesque, la vanne du président.

Pour la première fois de son histoire, l’AC Ajaccio a fait le plein de spectateurs à domicile. Il y a fort à parier que le PSG va jouer chacun de ses matchs à l’extérieur dans des stades à guichets fermés contre des équipes prêtes à tout pour arracher un point.

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mardi 14 août 2012

Du lourd devant, un lourd derrière. (L1, J1)

Ligue 1 - 2012-2013 Je n’ai pas pu voir PSG-Lorient en direct, la Ligue 1 a débuté trop tôt, j’ai bien évidemment donné priorité aux JO (raison pour laquelle ne n’ai pas regardé PSG-Barça, le dernier match de préparation). Il fallait que je rattrape ce retard, c’est fait.

M. Chapron désigné pour arbitrer le PSG, une ouverture de saison contre Lorient (la LFP fait exprès de tous les ans de placer cette affiche au mois d’août, le piège fonctionne presque à chaque fois, une équipe est prête, l’autre non, la tradition veut que les Merlus ramènent 1 ou 3 points en Bretagne après avoir offert sa bouteille de chouchen au type qui s’occupe du calendrier à la LFP), un PSG privé de Pastore (suspendu), de Thiago Silva (encore aux JO), de ses 2 casseurs (Thiago Motta et Momo Sissoko)… Ça sentait le coup fourré, et d’autant plus quand la compo d’équipe a été dévoilée. J’ai entendu à la radio avant le match que Nenê, Sylvain Armand et Blaise Matuidi étaient sur le banc. Ça m’a consterné. J’étais aussi inquiet de savoir qui était sur le terrain.

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