Mot-clé - Loïc Perrin

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samedi 10 septembre 2016

Il y a de quoi être vert. (L1 J4)

Si je pouvais rencontrer Unai Emery, je lui dirais ceci : «vas-y Unai, n’aie pas peur d’oser !» En effet, j’ai actuellement un seul véritable reproche à faire à l’entraîneur du PSG, celui de ne pas aller au bout des choses en imposant réellement sa volonté à ses joueurs.

Un match le vendredi juste après une trêve internationale n’a rien de facile à aborder. A fortiori pour un entraîneur dont l’effectif est composé de nombreux internationaux en activité dont des sud-américains revenus tardivement en se coltinant un long voyage en avion et un décalage horaire important. A fortiori 4 jours avant la réception d’Arsenal en Ligue des Champions. De surcroît les absences pour cause de blessure réduisaient encore l’effectif à disposition. Pas de Thiago Silva, d’Aurier, de Maxwell et de Pastore. Du coup, si Di Maria et Cavani ont pu débuter sur le banc, il n’était pas possible de préserver Marquinhos faute d’alternative.

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jeudi 9 avril 2015

Du Prozac pour Ruffier. (CdF ½)

banderole Coupe de France

J’adore quand un plan se déroule avec accroc. Et même, disons-le, quand il foire totalement. La FFF et l’ASSE n’ont pas accepté de reporter la demi-finale de Coupe de France opposant Saint-Etienne au PSG ? Tant pis, les Verts ont pris une bran-bran. Le PSG s’est qualifié et affrontera Auxerre en finale. L’AJA (Ligue 2) a vaincu Guingamp, tenant du titre et club de… Noël Le Graët, président de la FFF.

Devenu leader du championnat à l’entrée de la dernière ligne droite, finaliste de la Coupe de France contre une L2, en finale samedi de la Coupe de la Ligue face à Bastia, le PSG est en train de réussir une saison historique. Aucun club n’a jamais réussi le triplé national depuis la création de la Coupe de la Ligue. C’est pour cette année !

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lundi 17 mars 2014

Les bons, la brute et le très grand. (L1, J29)

Ligue 1, saison 2013-2014 Qui c’est les plus forts ? Evidemment, c’est les Verts !

Mais seulement si vous vivez toujours dans le passé (même si l’ASSE est 4e de Ligue 1). Car en 2014, le PSG domine nettement le football français. Quand il en a réellement envie. Seulement, par moments, on peut se questionner sur cette envie.

Laurent Blanc a aligné son équipe type à 2 joueurs près. Jallet à la place de Van der Wiel et Cabaye à cette de Verratti (comme contre Leverkusen au cours de la semaine), ce qui n’est pas pour me déplaire. La compo était celle-ci : Sirigu - Jallet, Alex, Thiago Silva (c), Maxwell - Cabaye, Thiago Motta, Matuidi - Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi. Et sur le banc Douchez, Marquinhos, Digne, Ménez, Verratti (un peu blessé, donc), Pastore et Lucas. Du classique.

En revanche, en face… L’étrangeté absolue. Kurt Zouma latéral droit… Flippant, non ? Christophe Galtier avait l’intention d’aligner une défense à 5, mais ayant eu connaissance des propos de Blanc en conférence de presse, il s’est rendu compte de la boulette qu’il allait commettre. En effet, comme relevé par l’entraîneur parisien, quand une équipe tente le coup à 5 derrière face au PSG, elle prend cher de façon quasi systématique. D’où ce 4-2-3-1 très bizarre avec sur le banc des tauliers comme Lemoine, Cohade et Hamouma, et surtout des latéraux (Brison – qui peut aussi jouer à droite – et Clerc). Pourquoi mettre Zouma ? Le gars a pété un câble. En fait ce serait en raison de retours de blessure, il a voulu les faire revenir plus en douceur. Résultat, Galtier s’est présenté au Parc des Princes avec ce onze : Ruffier - Zouma, Bayal Sall, Perrin (c), Trémoulinas - Clément, Guilavogui - Mollo, Corgnet, Tabanou - Brandao.

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jeudi 6 mars 2014

Des raisons de croire en eux.

EdF_football_2014.jpg Les Bleus vont réussir à nous faire croire en eux ! En allant à la Coupe du monde avec cet état d’esprit, celui qui leur a permis de renverser une situation très compromise lors des barrages contre l’Ukraine en novembre dernier, il y a vraiment moyen de ne pas aller au Brésil pour faire de la figuration !

Depuis quelques années l’équipe de France de football était devenue un cauchemar pour tout amateur de football et supporter français (il s’agit souvent des mêmes personnes, pas toujours). Regarder un de ses match revenait souvent à se coltiner une purge ou un spectacle d’horreur assez honteux. Presque systématiquement en fait. Néanmoins, de temps en temps, un match venait raviver la flamme quasiment éteinte en redonnant un peu d’espoir à ceux qui rêvent de la voir briller. Je pense notamment au 1-1 arraché à Madrid. Des espoirs généralement vite déçu à cause d’un entraîneur navigant à vue – une vue trouble malheureusement – et de joueurs soit pas au niveau, soit pas impliqués, soit ni au niveau, ni impliqués, soit perdus dans une équipe incohérente et désorganisée.

Tout a changé en novembre au prix d’une déroute à Kiev.

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mardi 15 février 2011

Aulas l’a bien mise aux Verts…

bandeau L1 2010-2011
On peut dire ce qu’on veut, que ses réactions et déclarations ne sont pas classes, pas dignes d’un président de club, surtout du président d’un gros club au côté donneur de leçon prononcé. On peut imaginer que le Conseil national d’éthique va le convoquer. Moi, j’ai juste envie de dire MERCI AULAS ET VIVE LE FOLKLORE !

Les affiches historiques, les derbies, les chocs, il faut que ça vive ! Le "derby du Nord" entre Lens et Lille passe comme une lettre à la poste, il faut un arbitrage "chapronien" pour réveiller l’atmosphère, les pouvoirs publics et Robin Leproux tentent de faire de la Grande Sardinade une affiche aseptisée, plus d’odeur, plus de goût, tenue correcte exigée, interdit de manger avec les doigts… C’est horrible ! Un peu de passion bordel ! Respectons les traditions, le folklore ! Le football est plus qu’un jeu, plus qu’un spectacle, plus qu’un business, c’est de la passion, des sentiments ! Veut-on tomber dans les mêmes travers que la NBA avec son programme "Respect for the game" ridicule qui sanctionne lourdement la moindre réaction humaine et veut faire des joueurs/entraîneurs/dirigeants une bande de robots ?

Heureusement qu’Aulas est là pour se faire détester, que les parents de José Anigo ont fait mettre son cerveau au coffre le jour de sa naissance et ont jeté la clé à l’intérieur… Bon, Anigo, on s’en passerait plus facilement que JMA… Lui, s’il n’existait pas, il faudrait l’inventer.

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